
A l’approche de leur mariage religieux qui aura lieu le 26 septembre prochain à Arcangues, le comte et la comtesse de Paris ont reçu le magazine « Royals » dans leur résidence de Majorque. Les témoins de mariage du comte de Paris seront le duc d’Uzès, la duchesse de Ségorbe et le comte Paul de la Panouse. Les témoins de la comtesse de Paris seront également des proches : le marquis Michel d’Arcangues, la duchesse Amélie de Magenta et la comtesse Ariane de Bourbon-Busset. Parmi les invités, seront notamment présents le prince Alexandre et la princesse Léa de Belgique, le duc d’Anjou et son épouse la duchesse de Cadaval, le prince Moulay Rachid du Maroc.
Lorsque le journaliste demande au comte de Paris si ce remariage ne risque pas de blesser la duchesse de Montpensier, il répond : « Ne pas avoir d’affinités respectives n’empêche nullement une amitié dans le respect. J’ai un respect infini pour la princesse qui demeure la mère des enfants de France. Je suis allée la voir et nous en avons parlé longuement. »Quant à la présence de ses cinq enfants, le comte de Paris précise qu’il ne pense pas qu’ils viendront par respect pour leur mère la duchesse de Montpensier. (Suite de l’interview dans « Royals)
Michael
23 septembre 2009 @ 10:30
Brigitte et Christian, allez vous prendre des photos. je ne crois pas qu’il y ait une exclusivité médiatique? je penserai bien à vous samedi.
Michael
pierre-jean
23 septembre 2009 @ 11:26
Non! Du moins chez les catholiques, un mariage religieux étant un sacrement, il est impossible, après un divorce, de se remarier à l’église, sauf si on se trouve dans le même cas que le comte de Paris avec une annulation; une bébédiction n’est pas un sacrement, d’ailleurs ce sont les époux qui se donnent le sacrement, le prêtre est comme un témoin.
pierre-jean
23 septembre 2009 @ 11:27
Bénédiction bien sûr!
Charles
23 septembre 2009 @ 11:30
Marie-Louise,
Je vous conseille la lecture du droit canon!
Anne D
23 septembre 2009 @ 11:30
Ah oui, Brigitte et Christian, ce serait sympathique d’envoyer des photos à Régine, comme pour le mariage du duc de Vendôme.
J’espère que vous aurez le temps de visiter un peu cette belle région.
arwen
23 septembre 2009 @ 11:53
Et vous Charles je vous conseille de relire le message de Marie-Louise.
Il est possible en France d’obtenir une BENEDICTION du remariage pour les couples ayant été autrefois marié religieusement et depuis divorcé.
Il ne sagit en aucun cas d’un sacrement de mariage mais d’une bénédiction et pour ça pas besoin de faire annuler le premier mariage.
Charles
23 septembre 2009 @ 12:24
Arwen,
Une bénédiction n’a rien a voir avec un mariage religieux.
Brigitte et Christian
23 septembre 2009 @ 13:13
bonjour à tous
bonjour Michael et Anne D
l’appareil photo est prêt , et nous allons essayer de faire au mieux en fonction de l’organisation que nous trouverons sur place pour satisfaire les lecteurs du site.
Pensez bien à nous vers 16 heures pour les premiers invités car pour un mariage à 17h30, il faudra être sur place de bonne heure (vers 14h)
Nous penserons aussi à Valentin Dupont qui a fait un beau reportage du mariage du prince de Ligne avec Isabella.
amitiés du sud ouest sous le soleil qui est enfin arrivé avec la chaleur pour manger dehors
laurent D
23 septembre 2009 @ 13:54
Le Prince Charles et Camilla n’ont pas fait de mariage religieux mais ont reçu une bénédiction.
arwen
23 septembre 2009 @ 19:12
Charles je ne comprend pas votre précision puisque c’est exactement ce que j’ai écrit « Il ne sagit en aucun cas d’un sacrement de mariage mais d’une bénédiction » et c’est d’ailleurs aussi ce que Marie-Louise à écrit.
marie-louise
23 septembre 2009 @ 19:18
oui et merci a Arwen et Laurent D de me soutenir,je parle de benediction!mai comme nous l avons tous appris ,l union devant Dieu est un sacrement qui selon la religion et non l eglise est indestructible!oui ou non?
pierre-jean
23 septembre 2009 @ 20:29
C’est exact Laurent D, je crois d’ailleurs que c’est une des raisons pour laquelle Camilla ne pourra pas devenir Reine; par contre, je ne crois pas que pour toutes les religions le mariage soit considéré comme indestructible, et encore moins comme un sacrement.
arwen
23 septembre 2009 @ 20:58
Effectivement Marie-Louise j’ai moi aussi souvent entendu la phrase dont vous parlez à savoir » Ce que Dieu à unie nul ne peut le détruire » ce qui fait que quelque part l’annulation religieuse du mariage na pas lieu d’être mais elle existe.
JAusten
23 septembre 2009 @ 21:09
Pierre-Jean, la monarchie anglaise est en plein bouleversement. Beaucoup de projets de modernisation sont en cours et notamment celui de l’accession au trône d’un roi marié à une divorcée, un roi catholique, un roi marié à une catholique …. Les conseillers travaillent d’arrache-pied, Elizabeth II n’est plus jeune et les status doivent être fixés avant un nouveau couronnement, qui lui est indestructible.
laurent D
23 septembre 2009 @ 21:52
Théoriquement lors du mariage de Charles et Camilla, il a été officiellement déclaré que Camilla serait Princesse Consort mais selon les lois dynastes la femme du Roi devient automatiquement Reine.
C’est un sujet très polémique en Grande-Bretagne actuellement.
Charles
23 septembre 2009 @ 22:11
Marie-Louise,
L’église catholique considére le mariage comme indissoluble (et non indestructible comme vous l’ecrivez par erreur). C’est pourquoi le mariage de Monseigneur et de Madame la duchesse de Montpensier ne peut être annule, mais l’Église a constate sa nullité. Ce qui est différent.
L’église a statue sur l’invalidité des conditions dans lesquelles le sacrement a été confère. L’église catholique constate donc que l’union n’a jamais été validement conçue.
Donc ni la durée du mariage et ni le nombre d’enfants ne sont pris en compte lors de l’étude du dossier.
La chancellerie du tribunal pontifical a autorise le comte de Paris a se marier religieusement. La sentence definitive, ecrite en latin, est datée du 14 février 2009 et comprend plusieurs centaines de pages.
Les motifs ne sont pas publics et appartienent aux princes.
Jean Claude
23 septembre 2009 @ 22:20
Pierre-Jean (Commentaire N°152).Une Bébédiction nuptiale, c’est lorsque les époux ont fêté Pâques avant les Rameaux et qu’ils sont déjà trois au moment du mariage ? Plus sérieusement, Charles (Commentaire N°154) a bien raison : « lisez le Droit Canon ». l’Eglise ne donne pas une bénédiction nuptiale aux divorcés qui souhaitent venir à l’église le jour de leur remariage civil, mais organise un temps de prière, privé et non public, à leur intention. Il n’y a pas non plus, à ce moment-là quoi que ce soit qui approcherait de près ou de loin à un échange de consentement des époux. Il ne s’agit donc en aucun cas d’un nouveau sacrement de mariage, comme cela va être le cas pour Monseigneur le Comte de Paris et Madame la Princesse de Joinville qui vont échanger leurs consentements devant Dieu et devant les hommes, qui seront bénis, en public, et de façon tout à fait officielle, la Princesse parce que pour l’Eglise elle est religieusement veuve de son défunt premier époux dont elle était civilement divorcé, le Prince parce que son premier mariage avec Madame la Duchesse de Montpensier a été reconnu entâché de nullité.
Donc, pour résumer, n’importe qui peut demander à l’Eglise de prier pour lui quelle que soit sa situation conjugale civile ; mais pour recevoir le sacrement et la bénédiction de mariage, il faut être libre de s’engager, c’est à dire ne pas être ou ne plus être marié religieusement (soit par décès du précédent conjoint, soit par déclaration de nullité de la première union).
Philippe Delorme
24 septembre 2009 @ 06:49
Laurent D (147) J’ai consacré un article dans PDV à cette question du titre ducal de Cadaval. Et j’ai eu dom Duarte au téléphone pour éclaircir le sujet.
Il m’a dit qu’il avait décerné le titre de duchesse de Cadaval à Diane à titre viager. Mais qu’il avait aussi autorisé sa demi-soeur à porter celui de duchesse de Cadaval-Guerrand Hermès, mais seulement à titre de courtoisie.
Il semble donc qu’il n’y ait pas à proprement parler de querelle entre soeurs. Diane étant le seule duchesse de Cadaval à proprement parler. Mais ses enfants éventuels n’étant pas appelés obligatoirement à le devenir après elle. (Pour les garçons, ils seront princes de France et ne pourront de toute manière pas porter un titre étranger).
PHD
Philippe Delorme
24 septembre 2009 @ 06:55
Pierre Jean (162) Bien entendu toutes les religions ne considèrent pas le lien matrimonial comme indestructible. L’islam en particulier autorise la répudiation (de l’homme envers sa femme) par simple déclaration.
A cet égard, l’indissolubilité du mariage chrétien a consisté en un réel progrès au Moyen Age, et une protection de la femme, qui désormais ne pouvait plus être chassée par un mari volage, comme un simple objet dont on ne voulait plus. Cela étant, le monde a changé, et aujourd’hui, ce qui fut un progrès de la condition féminine serait considéré (à juste titre) comme une intolérable entrave à la liberté. N’empêche que l’extrême facilitation du divorce ( et l’instauration du PACS) présente la fâcheuse tendance de rétablir d’une certaine manière la possibilité d’une répudiation civile, la femme ainsi « chassée » se retrouvant parfois dans des difficultés financières graves. Mais nous nous éloignons de notre sujet.
PHD
Philippe Delorme
24 septembre 2009 @ 06:58
Marie Louise (161) L’Eglise considère en effet le mariage comme un sacrement indissoluble. C’est bien pour cela qu’il faut parler de « nullité » et non « d’annulation ». « Nullité » du mariage car, dans ce cas, l’Eglise considère que le sacrement n’a jamais été validement donné, donc qu’il n’a pas existé, qu’il n’y a pas eu vraiment mariage. « Annulation » supposerait que l’on efface quelque chose qui a existé, ce que l’Eglise ne saurait faire.
PHD
Philippe Delorme
24 septembre 2009 @ 07:04
Pour compléter la question « nullité » « annulation », voici un texte « officiel » émanant du site « zenith.org », l’agence de presse du Vatican, datant de 2007 :
« (…) l’Eglise « n’annule » jamais un mariage sacramentel valide, mais la question est d’établir, lorsque les époux le demandent, s’il y a eu ou non sacrement lors de la célébration. Après enquête, elle peut conclure que le mariage était « nul », c’est-à-dire qu’en dépit des apparences, la célébration ne réunissait pas les conditions pour qu’il y ait sacrement du mariage, au sens catholique.
En d’autres termes, dans ce cas, l’enquête conclut que, lors de la célébration du mariage, il manquait un ou plusieurs éléments fondamentaux pour qu’il y ait vraiment « sacrement ».
Le motif pourrait en être, par exemple, le manque de liberté de l’un des conjoints au moment de l’échange des consentements, le consentement libre étant un élément essentiel pour qu’il y ait sacrement. C’est le cas lorsque par exemple les fiancés (ou seulement l’un des deux) sont soumis à de fortes pressions du milieu ou de la famille.
Le droit canon dit en effet que c’est le consentement des parties, « légitimement manifesté », entre personnes « juridiquement capables », qui « fait » le mariage et ce consentement ne peut être suppléé « par aucune puissance humaine » (can. 1057, §1).
Mais le manque de liberté n’est pas le seul obstacle à la validité du sacrement. Il peut s’agir par exemple aussi de l’un des douze « empêchements » distingués par le droit ecclésiastique empêchant les fiancés de contracter validement un mariage sacramentel.
En outre, le mariage catholique (toujours au sens de sacrement) « jouit de la faveur du droit » ecclésiastique : c’est-à-dire qu’en cas de doute, le mariage est tenu pour valide, jusqu’à preuve du contraire (can. 1060). »
PHD
pierre-jean
24 septembre 2009 @ 09:24
Rien n’empêchera à Charles d’être sacré, mais pour le moment en effet, les spécialistes du Droit anglais travaillent sur de possibles changements que vous évoquez Jausten.
Hélène
24 septembre 2009 @ 09:38
« Nullité » « annulation » tout cela est bien compliqué.
Puisque c’est un sacrement, c’est comme le baptême, cela ne devrait pas être annulé !
Nous pouvons changer de religion, mais nous ne pouvons pas faire annuler notre baptême.
Tous les divorcés, ont les mêmes raisons (trop jeune,immaturité, ect…)
Autrefois les suicidés ne pouvaient pas ête enterrés à l’église.L’Eglise a évoluée.
Les enfants non baptisés aussi,l’Eglise a évoluée.
l’Eglise marie des baptisés avec des non baptisés, enterre des non baptisés avec une bénédiction.Elle a bien évoluée.
Donc dès l’instant ou l’Eglise a accepté de rendre certains mariages « nuls », il faudrait reconsidérer la question pour les autres,sans trop de complications administratives.
Philippe Delorme
24 septembre 2009 @ 10:46
Pierre-Jean (172). Rappelons toutefois que l’anglicanisme n’exclut pas totalement le divorce (à la différence de l’Eglise romaine). Son « inventeur », Henri VIII, en est la meilleure illustration.
Cordialement
PHD
Brigitte et Christian
24 septembre 2009 @ 10:54
bonjour à tous
nous sommes à J-2 et la question n’est plus à annulation ou nullité, mais bien au sacrement de mariage que Madame et Monseigneur vont recevoir et échanger samedi, pour vivre heureux dans leur foi.
Il semble qu’il fera beau samedi, pour cet événement et cela sera plus agréable pour les spectateurs.
Nous espérons voir des lecteurs du site, Pour nous retrouver, c’est facile, nous sommes deux, Brigitte et Christian, donc une femme et un homme avec un appareil de photos à la main.
amitiés du sud ouest sous un beau soleil
Pierre-Jean
24 septembre 2009 @ 11:30
C’est vrai Philippe Delorme, attention toutefois, pour bien se situer, l’anglicanisme nait véritablement avec Elizabeth I, Henri VIII s’est considéré toujours comme catholique mais en rupture avec Rome, j’avais un excellent professeur à la Sorbonne qui nous l’avait expliqué avec insistance.
Charles
24 septembre 2009 @ 11:54
Hélène,
Tout le monde noble ou roturier, riche ou pauvre peut demander la nullité de son mariage. Aucune facilite ni aucun passe-droit n’ont été accorde a Monseigneur. Loin de la. Alors s’il vous plaît, ne continuez pas de polémiquer sur ce sujet sensible.
Comme le dit si bien avec sagesse et bon sens, Brigitte et Christian, passons aujourd’hui a l’étape suivante c’est a dire le mariage religieux des princes Henri et Micaela.
Je me réjoui de ce mariage et suis très heureux de pouvoir samedi offrir mes voeux de bonheur a Monseigneur et a Madame.
Espérance!
Philippe Delorme
24 septembre 2009 @ 11:54
Hélène (173). Il n’y a rien de compliqué ! Relisez mes précédents messages.
Il ne peut en effet y avoir d’annulation, mais seulement reconnaissance de nullité.
Prenons un autre exemple : X croit depuis la naissance que son père est Y. En réalité, un test ADN prouve que c’était Z.
Cela « n’annule » pas la paternité de Y. On découvre et on établit simplement qu’il n’y a jamais eu paternité de Y, comme on le croyait.
Idem pour la reconnaissance de nullité d’un mariage. L’Eglise et les intéressés avaient cru délivrer le sacrement de mariage. Mais, pour différentes raisons, ce sacrement n’avait pas vraiment été délivré (soit que l’un des fiancés n’était pas libre de son choix ou autre chose). A partir de ce moment l’Eglise n’annule donc pas qq chose qui n’a jamais existé, elle se contente de dire : « Je croyais qu’il y avait eu mariage, mais en fait je me suis trompée, cette cérémonie n’était pas valide, le sacrement n’a pas été vraiment donné. Ces gens ne sont pas vraiment mariés ».
Suis-je clair ?
PHD
Philippe Delorme
24 septembre 2009 @ 11:56
Hélène (173) Encore un détail : l’Eglise n’accepte pas de « rendre nul » un mariage. Elle se contente de constater qu’il l’est. Nuance.
PHD
Cela dit, cette notion d’indissolubilité absolue du mariage pourrait être remise en cause, comme l’ont fait bien des EGlises réformées.
marie-louise
24 septembre 2009 @ 12:19
merci ,Philippe Delorme,pour votre ecxellent eclairage,com 169,170.je partage votre avis ,Helene,aussi!que de sous-entendus et de lois qu on fait et defait et quelle sentiment de liberte je ressent d etre athee et d avoir une ethique de vie bien au-dela des preceptes religieux!