Née au Palais du Pardo, on la voyait reine d’Espagne, d’autres reine de France et pourtant Carmen Martinez-Bordiu qui a connu une trajectoire de vie pas comme les autres, a toujours mené son chemin comme bon lui semblait en tant que femme libre comme elle se définit elle-même, ne tenant pas compte de ce que l’on pourrait penser de ses choix mais les assumant sans regret. Retour sur une destinée à rebondissements. C’est au Palais du Pardo que Maria del Carmen Martinez-Bordiu y Franco voit le jour le 26 février 1951. Elle est le premier enfant de Cristobal Martinez-Bordiu, marquis de Villaverde et de Carmen Franco Polo, fille unique du Général Franco qui règne à cette époque en maître sur l’Espagne.
Carmen est la petite prunelle de sa grand-mère Carmen Polo. La famille s’agrandit avec les naissances de Mariola (1952), Francisco (1954) qui porte le patronyme de Franco, Maria del Mar (1956), Cristobal (1958), Arantxa (1962) et Jaime (1964). Les deux derniers enfants du marquis et de la marquise de Villaverde deviendront amis en raison de leur même âge avec Felipe, Elena et Cristina, enfants de Juan Carlos et Sophie d’Espagne.
Les magazines espagnols mettent alors à leur une les grands événements de la famille Franco. Carmen en particulier en tant qu’aînée est au coeur de l’actualité lors de sa communion, de ses anniversaires. Elle étudie en anglais dans un internat et reçoit une éducation raffinée. Sa grand-mère maternelle se met à rêver d’un destin royal pour elle. On la surnomme aussi la « nietissima » (la « petite-fillissime »).
Jolie jeune femme, elle fait chavirer le coeur d’Alphonse de Bourbon, fils de l’infant Jaime et d’Emmanuelle de Dampierre, cousin de Juan Carlos d’Espagne. L’annonce des fiançailles est une joie immense pour l’épouse du général Franco qui veille aux moindres détails des cérémonies et qui offre un somptueux diadème d’émeraudes et diamants à sa petite-fille adorée.
Vêtue par Balenciaga, Carmen Martinez-Bordiu est royale lors de son mariage célébré le 8 mars 1972 en la chapelle du Palais du Pardo. 15 ans séparent les époux. Plus tard, Carmen racontera qu’elle avait été charmée par Alphonse de Bourbon et qu’elle voyait aussi une belle perspective de voler désormais de ses propres ailes en se mariant.
On prêta alors au Général Franco l’intention de laisser sa succession à son petit-fils par alliance au détriment de Juan Carlos. C’est une époque pesante au sein de la famille d’Espagne entre rumeurs et spéculations. Le duc et la duchesse de Cadix vivent au début de leur union à Stockholm où Alphonse est ambassadeur. Ils deviendront des proches du roi Carl Gustav de Suède et de Silvia Sommerlath avec qui il a débuté une relation qui se terminera par un mariage en 1976.
Le duc et la duchesse de Cadix ont eu deux enfants : Francisco/François en 1972 et Louis Alphonse/Luis Alfonso en 1974. En 1975, le Général Franco décède au terme d’une longue agonie. C’est une page de l’histoire de sa vie familiale qui se tourne irrémédiablement pour Carmen Martinez-Bordiu. En pleurs, elle quitte pour toujours le Palais du Pardo aux côtés de sa grand-mère et de sa mère. Franco a laissé des dispositions claires : son successeur sera Juan Carlos, fils du comte de Barcelone. Il avait d’ailleurs chargé sa fille Carmen, marquise de Villaverde de conserver des écrits en attestant si des contestations devaient avoir lieu. Carmen Franco les remit à Juan Carlos. Le souverain lui en fut très reconnaissant et la titra duchesse de Franco.
En 1979, le duc et la duchesse se séparent. Carmen prend la direction de Paris sans ses enfants dont elle n’obtient pas la garde puisque c’est elle qui a franchi le pas dans une Espagne alors encore très conservatrice. Elle a en effet trouvé le bonheur auprès d’un prestigieux antiquaire Jean-Marie Rossi, divorcé et père de trois enfants.
Carmen Martinez-Bordiu garde malgré tout le contact avec sa grand-mère malgré l’ampleur du scandale. Son ex-belle-mère la duchesse de Ségovie lui vouera un très profond ressentiment.
En 1984, le duc d’Anjou et de Cadix est sur la route du ski avec ses deux fils et leur gouvernante. La mauvaise météo provoque un accident avec un camion. Le jeune François âgé de 12 ans y perd la vie. Le duc plongé dans un premier temps dans le coma, mettra des mois à se remettre tandis que Louis Alphonse utilisera des béquilles pendants des semaines. C’est une épreuve terrible pour Carmen qui peut compter sur le soutien de sa famille et à nouveau de son père le marquis de Villaverde qui ne lui adressait plus la parole depuis sa séparation.
Remariée civilement à Jean-Marie Rossi, Carmen donne le jour en 1985 à une fille prénommée Cynthia avec laquelle elle voyage régulièrement à Madrid pour qu’elle puisse voir son arrière-grand-mère.
Un nouveau drame va frapper la famille. Pendant des vacances, Louis Alphonse et l’une des filles de Jean-Marie Rossi, Mathilde font du bateau. La jeune fille est tuée par l’hélice de celui-ci. Une nouvelle perte d’un enfant qui soude beaucoup le couple.
Antiquaire de renom avec sa boutique Aveline, Jean-Marie Rossi assiste aux soirées les plus élégantes de Paris. Carmen travaille alors comme collaboratrice de mode et suit avec attention les défilés, devenant amie de plusieurs couturiers dont Ungaro. Elle prête régulièrement comme actuellement à Salamanque ou l’an dernier au musée Thyssen lors de l’exposition Givenchy, des tenues Haute Couture.
Au décès en 1989 du duc d’Anjou et de Cadix au Colorado, Carmen propose à son fils Louis de venir s’installer auprès d’elle à Paris. Le jeune homme très marqué par ce nouveau coup du destin, n’est pas enthousiaste. Carmen qui a toujours souhaité le meilleur pour lui, lui propose un pacte : il vient essayer quelques temps. Il est inscrit dans un très prestigieux collège de Passy mais au bout de quelques jours, Louis demande à réintégrer le lycée français de Madrid et à pouvoir désormais vivre auprès de ses grands-parents maternels le marquis et la marquise de Villaverdre qui l’entourent de toute leur affection, de même que son oncle Jaime Martinez-Bordiu.
Comment Carmen Martinez-Bordiu prit elle la chose ? Avec résignation mais probablement aussi avec la bonne dose de philosophie qui a toujours été la sienne. En 1995, elle se sépare puis divorce de Jean-Marie Rossi avec qui elle a gardé toutefois d’excellentes relations. Leur fille qui est diplômée en droit français et espagnol est aujourd’hui une artiste reconnue dans le domaine du street art. Carmen va vivre pendant près de 10 ans avec l’homme d’affaires italien Roberto Federici(ancien compagnon de la princesse Ira de Fürstenberg) avec lequel elle effectue des voyages aux quatre coins du monde. Elle vit à ce moment-là entre Paris où sa fille est scolarisée, Madrid pour voir son fils et sa famille, Séville où elle a acheté une maison et Palma de Majorque l’été.
Novembre 2004 dans l’élégant cadre d’un complexe hôtelier de luxe à La Romana en République dominicaine, Carmen conduit son fils le prince Louis de Bourbon à l’autel. Il épouse Margarita Vargas, fille d’un des hommes les plus riches du Vénézuela. La famille de la mariée avec qui Carmen s’entend très rapidement à la perfection (la famille Vargas a aussi eu la douleur de perdre un fils), veille aux moindres détails des cérémonies mais Carmen suggère à sa future belle-fille de choisir ses amis les couturiers de Séville Vittorio et Lucchino comme créateurs de sa robe de mariée. Le résultat est superbe.
Elle-même porte une tenue Haute Couture de John Galliano pour Dior qui suscite bien des commentaires.
Parmi les très nombreux invités, la famille proche et les amis dont l’archiduchesse Constanza de Habsbourg-Lorraine qui était fiancée au duc de Cadix et d’Anjou au moment de son décès et qui est restée très liée au prince Louis mais pas de membres de la famille royale espagnole. Carmen expliquera avec dépit qu’elle avait pourtant personnellement écrit à la reine Sophie d’Espagne. La seule réaction qu’elle reçut, fut un petit mot très aimable de Jaime de Marichalar alors époux de l’infante Elena.
C’est l’une des rares fois où Carmen Martinez-Bordiu laissa percer ses regrets et son amertume quant à la manière dont son fils était traité d’un point de vue familial par la Couronne d’Espagne.
A peine le mariage de son fils passé, Carmen annonce qu’elle s’est séparée de Roberto Federici (qui s’est toujours très bien entendu avec le prince Louis) mais qu’elle avait attendu la fin des réjouissances pour le confirmer publiquement.
Elle passe alors de longues périodes à Cathagena en Colombie et envisage de s’y établir. De son propre aveu, elle sombra alors dans une périoe de dépression. C’est lors d’un nouveau séjour en Espagne qu’elle fait la connaissance de José Campos, un homme d’affaires actif à Santander où elle s’installe et achète un superbe appartement avec vue sur l’Océan.
José Campos est bien loin du style de Jean-Marie Rossi et Roberto Federici. La presse espagnole n’est pas tendre et raille le nouveau couple. Mais Carmen se déclare heureuse. Elle aime cette vie simple à Santander, leurs sorties en mer ou encore les week-ends dans une petite cabane à la montagne.
Elle l’épouse religieusement en juin 2006 vêtue comme à l’époque de l’Empire. Son fils n’assiste pas à la noce. Il faudra attendre la naissance de la princesse Eugénie, premier petit-enfant de Carmen et son baptême à Paris pour que José Campos intègre le cercle familial. Pendant la durée de son union, il se montrera toujours un « grand-père » très attentionné pour Eugénie, Louis et Alphonse.
En 2013, Carmen Martinez-Bordiu tourne une nouvelle page de sa vie. Elle quitte José Campos du jour au lendemain selon les dires de l’intéressé. Elle met en vente son appartement de Santander et entre en litige pour récupérer des biens communs comme leur bateau. Entre temps, Carmen a rencontré Luis Miguel Rodriguez dit « Luismi », un important homme d’affaires actif dans la ferraille.
Carmen s’installe à Madrid dans l’élégant quartier de Salamanque où elle croise régulièrement son ami Jaime de Marichalar, ex-époux de l’infante Elena. Elle est aussi désormais géographiquement plus proche de son fils, de sa belle-fille et de ses petits-enfants. Même si elle a laissé entendre dans une interview que ses petits-enfants ne dorment jamais chez elle, elle aime les accompagner au parc, à des spectacles musicaux. Elle accompagne aussi sa belle-fille la princesse Marie Marguerite lorsque celle-ci fait de la compétition hippique en Espagne.
Il lui arrive de se joindre à son fils lors de certaines de ses activités monarchistes, étant surtout présente pour veiller sur la princesse Eugénie et les ducs de Bourgogne et de Berry. Malgré l’inimitié entre elles, Carmen est présente lors des funérailles de son ex-belle-mère la duchesse de Ségovie afin de soutenir son fils très affecté. C’est cela aussi l’esprit de Carmen Martinez-Bordiu, pouvoir mettre de côté ses sentiments pour épauler son fils.
Passionnée de tauromachie, elle est présente lors des plus importantes corridas. Elle participe avec un certain succès à une émission de télévision espagnole qui est l’équivalent de « Danse avec les stars » après l’échec cuisant d’avoir essayé de mettre sur pied une troupe de danse et un spectacle. A nouveau célibataires depuis quelques mois, Carmen qui a repris une intense activité de mondanités à Madrid continue à voyager et à découvrir de nouveaux pays, ce qui est l’une de ses passions. Récemment, ce fut le sultanat d’Oman. Elle tient aujourd’hui un blog avec ses récits et photos de voyage et fait ponctuellement des interviews pour le compte du magazine Hola.
Petite-fille du général Franco, épouse du duc de Cadix et d’Anjou, mère du prince Louis dit Louis XX pour les légitimistes, Carmen Martinez-Bordiu est définitivement une femme libre, une personnalité hors normes mais à la conception de vie attachante. (Portrait dédié à Jul – Copyright photos : Hola, Vanitatis & DR)




















Actarus
23 juillet 2015 @ 12:58
C’est très bien mais l’article omet une historiette essentielle : sa rencontre avec Actarus ! ^^
Lisabé
24 juillet 2015 @ 09:02
Ahhh,voici pourquoi vous vous êtes mis tout beau et en costume,m’Ami…Tout s’explique!
;-))
Savez-vous quoi? En smocking,comme ça,vous ressemblez au fils de Carmen en couverture de « Fig-Mag »!!
Quel sens de l’à-propos,notre Actarus!…Toujours à la page,et mis en image! ;-))
A quand « Actarus-à-la-plage »?^^
aubert
24 juillet 2015 @ 09:35
elle vous a tapé dans l’oeil au point de perdre votre monocle ?
Vicky
24 juillet 2015 @ 11:14
Allons bon !! Et vous visez la place de quatrième ou cinquième mari. Je ne sais plus, je ne suis pas arrivée à les compter.
Tonton Soupic
24 juillet 2015 @ 12:27
Racontez-nous cela Actagruss, vos détractionneurs vont en faire tout un cirque.
Actarus
25 juillet 2015 @ 13:08
Cher Tonton,
chers tous ;-)
il faudra attendre la sortie de mon autobiographie pour connaître, en quelques lignes, les menus détails de ces menus plaisirs. Sachez simplement que la rencontre eut lieu lors d’un événement public. Je me souviens que la belle-soeur d’Arthur était là, elle aussi. Elle a provoqué un beau scandale en s’écriant « Margaritaaaaa ! » alors qu’un barman venait de lui servir du champagne. Troublé, le malheureux s’est confondu en excuses et lui apporté un Cuba Libre. La princesse de Beaufrèremont l’a vivement réprimandée (la belle-soeur) mais, magnanime, lui a promis de la présenter une autre fois à la princesse Marie-Marguerite. Cousine Soupic, Arlette de son prénom, qui avait tout vu, est montée sur ses grands chevaux et a emmené tout le monde à la Grande Écurie, laissant Actarus entamer avec Carmen un débat philosophique sur les correspondances entre sa vie passionnée et un film avec Rita Hayworth réalisé par un Charles qui n’était pas le frère d’un King. ;-)
Lisabé
25 juillet 2015 @ 17:53
…Et quand notre Frédéric Gense brille par son absence,peut-être en vacances….C’est Actarus qui nous invite à la danse! ;-))
Alors,m’Ami :Valse,Salsa,Tango,Flamenco…Laquelle a votre préférence? ^^
A vous un heureux Dimanche et pour votre texte un prix d’excellence!
Mayg
24 juillet 2015 @ 13:33
Racontez-nous cette rencontre Actarus.
Louise-Marie
24 juillet 2015 @ 15:57
Effectivement chaque homme qui a rencontré cette femme une fois dans sa vie s’en souviens longtemps.
flabemont8
23 juillet 2015 @ 13:09
Je me souviens très bien de son mariage avec le duc de Cadix , ils formaient un couple magnifique . Ensuite, à la poursuite du bonheur , je vois surtout une femme qui se cherche et qui se perd, qui doit affronter des drames . Je lui souhaite de trouver l’apaisement .
Lisabé
24 juillet 2015 @ 09:04
Tu as raison,mon chaton.Je partage ton post en tous points.
Félins câlins!
racyma
23 juillet 2015 @ 13:14
l avant derniere photo est ridicule et vulgaire
Nicole Elisabeth
24 juillet 2015 @ 09:47
Elle apparaissait ainsi â la TV dans un concours de danse……. pour votre information
Stella
25 juillet 2015 @ 16:28
Comment peut-on se laisser aller à se produire ainsi dans un variety show ?
se trémousser ainsi(dé)vêtue, alors que l’on a passé son enfance sous les ors des palais les plus prestigieux et que l’on est la mère d’un des membres de familles royales de plusieurs pays?…Et oser se plaindre ensuite de ce que la famille royale ne donne pas suite à un courrier, aussi important soit-il?
Actarus
26 juillet 2015 @ 20:04
Comment peut-on écrire des anachronismes ? ^^
Pour l’information de Nicole Elisabeth, la photo de l’émission Baila etc. figure dans cet article.
Pour l’information de Stella, l’émission a été produite bien après l’épisode du courrier auquel « la branche intermédiaire » entre la branche aînée et la branche de Séville n’a pas donné suite. ;-)
Stella
27 juillet 2015 @ 15:16
Merci, Actarus, pour cette information.
Ceci signifierait-il que ce soit par esprit de vengeance que Carmen ait pu ainsi déchoir?
MEYER
23 juillet 2015 @ 13:20
Son fils a-t-il apprécié que sa mère se donne ainsi en spectacle à la télévision ?
De toute façon, et cela n’engage que moi, la toilette qu’elle portait à son mariage n’était pas du meilleur goût et très loin d’être élégante et raffinée pour un tel évènement : m’as-tu vue ?
Je partage l’avis de Corsica et Patricio.
Mayg
23 juillet 2015 @ 13:28
On peut dire qu’elle a une vie bien remplie…
La photo du couple avec ses deux enfants est très belle et émouvante.
Merci pour ce reportage.
beji
23 juillet 2015 @ 13:29
sa robe de mariée est la dernière création de Balenciaga.
Sophie R
23 juillet 2015 @ 13:31
Elle n’est toujours pas Reine Mère .
C’est une femme libre qui en paye fort le prix .
Elle a le mérite d’être libre du regard des autres . En revanche, cela n’a pas dû êvident à porter pour son ex époux et ses fils !
Que de souffrance et de solitude pour eux .
Merci Régine d’avoir su dresser le portrait d’une femme dans le vent, bien trop !
DENIS
23 juillet 2015 @ 13:36
Espérons , pour la sérénité de sa descendance ,que l’âge arrivé , elle va freiner ses ardeurs génésiques intempestives et se consacrer à des choses moins futiles…pour peu que cela soit dans ses goûts et possibilités…
Cosmo
23 juillet 2015 @ 13:53
Vie, somme toute, pathétique ! Beaux débuts, puis elle envoie tout promener pour vivre une certaine errance, passer dans un show télévisé et se retrouver comme une starlette un peu déclassée.
Difficile de dire en lisant ce portrait s’il s’agit d’une femme libre et charmante ou une capricieuse qui n’en fait qu’à sa tête.
Actarus
24 juillet 2015 @ 12:48
Des plumes, des paillettes, du strass, un boa, des bijoux et des chinchillas, sans oublier des amants en veux-tu en voilà : de quoi faire retourner saint Paul dans sa tombe, mais cela me fait marrer car, finalement, Cosmo, vous venez de décrire la trajectoire arc-en-ciel de toute personne qui mène une vie de bâton de chaise et qui a souvent le c.. entre deux ! (chaises) ;-)
Pathétique ? Non, mais assurément BAROQUE ! ^^
Lisabé
24 juillet 2015 @ 20:32
Que voulez-vous,m’Ami:
« Va où le vent te mène,
Viens où le vent t’emmène,
Va où le vent te mène,VA! »
Hé oui,c’est aussi,ça,la Vie!
Tragi-Baroque,ou bien qui flirte avec le toc….^^
Cosmo
24 juillet 2015 @ 22:06
Actarus,
Pathétique parce qu’il ne me semble pas y avoir beaucoup de bonheur !
Mais, je crois que Carmen Martinez-Bordiu est un personnage authentique et cela me la rend sympathique.
Cosmo
Lisabé
25 juillet 2015 @ 09:38
Je partage,cher Cosmo,mais notre Actarus doit le savoir mieux que nous….Puisqu’il l’a rencontrée! ;-)
….Mais il ne veut point nous raconter! :-((
Allez,m’Ami,vous en avez trop dit,ou pas assez!
Osez,lancez-vous,mais osez donc! ^^
Si vous hésitez trop,moi,perso,je renoncerai à votre credo!
Bon Dimanche toute en sourires à vous et à l’ami Cosmo.
chantal
23 juillet 2015 @ 13:55
il manque en fait le début de l’histoire, fiancée à un architecte jaime ????? qu’elle n’épousera jamais, elle faisait la une de hola déjà quand je fréquentais le lycée français de Madrid en 1970 , mais bon je m’en souviens de mes 20 ans !!!
et puis un jour elle rencontra épousa le prince de bourbon
et si sa mère remis des documents si précieux au futur roi c’est qu’elle avait déja compris que sa fille pourtant bien éduquée serait incapable d’être reine
donc elle quitta son premier mari en choisi un second puis un troisième qu’elle épousa à l’église le mariage religieux avec le premier annulé pour « immaturité »;
serait elle grand mère un peu plus mature ,la est tout le problème
Françoise 2
23 juillet 2015 @ 14:23
Quel parcours !!! digne de toutes les couvertures des magazines people actuels ! je pense que sa famille a du faire des pieds et des mains pour que certaines photos et articles ne paraissent pas ! son fils doit avoir du mal à accepter de voir sa mère faire parti d’une émission télé réalité avec une robe qui n’a aucun rapport avec son âge ! le ridicule ne tue pas mais n’aide pas non plus. Quand au fait de partir vivre sa vie et de laisser ses enfants … je ne peux pas l’admettre, quand on devient parent les responsabilités prises sont à vie et on doit les assumer. Je lis qu’elle reçoit ses petits enfants mais qu’ils ne dorment pas chez elle eh bien je comprends son fils et sa belle fille si en tant que mère elle n’a pas assuré en tant que grand mère et vu sa légèreté il vaut mieux qu’ils rentrent chez eux !! et sur les dernières phot s elle est pathétique.
framboiz07
23 juillet 2015 @ 15:23
Franco a du se retourner dans sa tombe plusieurs fois ! Tout est dit , quand son fils repart à Madrid…Il préférait des grands- parents –âgés– à sa mère …Il a de la chance d’avoir trouvé un peu d’équilibre ,avec une telle mère…Si je devais illustrer la vulgarité ou le mauvais goût , 2 photos de cette personne me tenteraient .Etre libre , c’est possible , si vous n’avez pas d’enfants , mais avec des enfants , princes , voire héritier potentiel ,ça devient difficile , voire acrobatique. Elle fait partie de la génération Sophie , Irène des Pays-Bas, de Grèce , Anne-Marie de Grèce , parcours totalement différent ; Est-il plus heureux ? Elle risque de finir seule & amère ??
Catoneo
23 juillet 2015 @ 15:53
Noblesse & Royautés a osé un billet d’été sur Carmen Martinez-Bordiu et ça m’a fait beaucoup rire en pensant à la Querelle. Elle est ce qu’on appelle une « nature » et sa liberté d’allure en agace plus d’un, pas moi. Sans doute ne s’ennuie-t-on pas en sa compagnie, ce qui n’est pas le cas de tout le Gotha.
Un détail imperceptible qui montre un léger défaut de comportement de ce monde en attente : au mariage de Luis Alfonso, elle n’est pas au bon bras.
Gérard
24 juillet 2015 @ 21:36
Oui elle est du côté de l’épée…
Florent
23 juillet 2015 @ 16:11
Je la trouve vulgaire mais très touchante…
Lisabé
24 juillet 2015 @ 09:06
Un peu abîmée maintenant,il est vrai,Florent….Mais jeune,quelle beauté,vraiment!
clement
23 juillet 2015 @ 16:30
la vie de cette femme ne me fait pas rêver,elle semblerait quelque peu instable , cela ressemble à un tourbillon dont elle n’arrive pas à sortir ! elle a apparemment quitté la première ses compagnons ce qui prouve encore son incapacité à mener une existence posée …est-ce à cause d’une enfance gâtée ou autre chose ,,peut-être pour fuir un passé dont elle ne se sent pas fière (si elle était restée avec son premier mari peut-être qu’il n’y aurait pas eu d’accident, il suffit quelquefois de peu de chose pour faire dévier le destin ….) en tous cas ,j’espère qu’elle n’envahit pas trop le jeune couple !!!
Jean Pierre
23 juillet 2015 @ 17:43
La dernière victime du franquisme.
Richard
23 juillet 2015 @ 19:33
Ce reportage est très intéressent j’avoue que j’ai jugé trop vite cette femme qui n’a pas eu une vie facile mais qui a toujours su garder sa joie de vivre et sa personnalité fantasque et rafraîchissante dans une aristocratie espagnole très dévote a l’image de la regrettée Reine Fabiola . Carmen fut un vraie beauté dans sa jeunesse. Mais ne devrait ton pas l’appeler doña Carmen son père étant un aristocrate ?
Zeugma
24 juillet 2015 @ 07:35
Le « marquisat » de son père fait sourire dans la noblesse Espagnole, si l’on en croit feu José de Vilallonga.
Richard
24 juillet 2015 @ 17:16
A oui pourtant son père était le 10ème marquis de Villaverde ce qui signifie qu’il descend d’une longue ligné ? ou juste qu’il a récupéré le titre après la mort du 9ème marquis de Villaverde sans pour autant avoir de lien de famille avec celui ci ?
Gérard
24 juillet 2015 @ 22:08
Le 9ème marquis était son grand-père maternel don Cristóbal Bordiú y Prat. Mais en Espagne la transmission féminine a toujours été fréquente. Mais ce n’est pas un titre assorti de la grandesse.
Richard
25 juillet 2015 @ 13:35
Merci pour ces précision Gérard. Je trouve la transition féminine très bien cela montre une certaine égalité entre les femmes et les hommes dans dans l’aristocratie espagnole ce qui n’est pas fréquent dans l’aristocratie des autres pays d’Europe
jul
25 juillet 2015 @ 08:08
Avant de dire des inepties, informez-vous Zeugma !
http://geneall.net/es/name/218240/esperanza-bordiu-y-bascaran-7-condesa-de-argillo/
https://es.wikipedia.org/wiki/Marquesado_de_Villaverde
Marie de la O Espérance Bordiu et Bascaran a donné à ses cinq fils un titre qu’elle possédait. Ce sont les Comtes de Morata de Jalon, Comte d’Argillo, Marquis de Villaverde, Baron de Gotor et Baron d’Illuequa
Elle est la grand-mère de Carmen Martinez-Bordiu.
Zeugma
25 juillet 2015 @ 16:33
Et Fabiola descend des rois d’Aragon ……….
Actarus
25 juillet 2015 @ 21:32
… et des Maures. Ah !
jul
26 juillet 2015 @ 09:37
Mais qui dit ça ?!
Lisabé
26 juillet 2015 @ 09:44
Fabiola de Mora y Aragon.
De vertu,elle était un parangon…..^^
Actarus
26 juillet 2015 @ 20:05
Devêtue,
On aurait dit Harpagon ! ^^
Ah ! la folie des Grandesses… ;-)
A.Lin
23 juillet 2015 @ 19:48
On peut dire que cette dame a eu une vie riche en émotions de toutes sortes.
Philippe gaind'enquin
23 juillet 2015 @ 19:52
Une femme libérée et passablement botoxée. Parcours fort intéressant confirmant qu’il n’y a réellement pas loin « du Capitole à La Roche Tarpéienne »… Madame, bravo à vous !
Etienne
23 juillet 2015 @ 20:05
On comprend la réserve de Louis-Alphonse et de son épouse qui transparaît dans ces lignes. Autant d’instabilité et de séparations ne sont pas signes d’équilibre pour des petits-enfants. Le duc d’Anjou a dû souffrir de cette situation étant jeune, sans compter les drames qui ont touché sa famille. Merci pour cette rétrospective.
jul
25 juillet 2015 @ 08:09
Bien d’accord avec votre commentaire Etienne.
andré
23 juillet 2015 @ 20:20
si vous lisez régulièrement le Hola vous apprendrez tout sur cette femme frivole et descendante d’un dictateur qui a massacré l’Espagne
Germain
24 juillet 2015 @ 11:09
Dans cette période bien sombre, Franco aura permis au moins 2 choses : faire rempart au communisme qui aurait encore plus massacré l’Espagne, et a permis d’épargner l’Eglise et les espagnols de persécutions religieuses inscrites au « menu » républicain.
Trianon
24 juillet 2015 @ 13:26
Mercî de le rappeler.
patricio
25 juillet 2015 @ 08:59
Vous avez raison Germain, tout n’est pas blanc tout n’est pas noir
amitiés
patricio
sequane
25 juillet 2015 @ 09:21
C ombien de fois faudra t’il répéter que sans etre parfait Franco a évité a son pays d’etre livré a ses adversaires les communistes staliniens et ses alliés les anarchistes et de subir un sort pire encore que les pays de l’est ou l’on ne massacrait pas les gens en raison de leur foi religieuse et on ne brulait pas leurs églises.
Gérard
27 juillet 2015 @ 12:57
Il y eut tout de même beaucoup de gens tués pour leur foi à l’Est notamment en Roumanie et encore aujourd’hui beaucoup de persécutés pour cette raison en Chine, en Corée du Nord s’il y a encore des croyants dans ce pays, et ailleurs.
Gérard
24 juillet 2015 @ 22:09
Les massacres étaient réciproques !
Corsica
25 juillet 2015 @ 15:58
Gérard, excellent commentaire car les deux camps ne se sont pas privés de commettre des exactions .
Parella
25 juillet 2015 @ 09:36
Comment peut-on répéter sans fin de telles stupidités ? Sans Franco, l’Espagne aurait précédé de 20 ans le désastre cubain…je vous laisse imaginer la suite pour le pays et pour l’Europe.
Il faut être un fidèle de l’hystérique nouvelle maire de Madrid pour l’oublier. À moins que ce ne soit que le fruit du lavage de cerveau opéré par l’école de la République depuis 1939.
Nemausus
25 juillet 2015 @ 11:36
Le lavage de cerveau façon républicain a parfaitement fonctionné avec vous !
Parella
25 juillet 2015 @ 18:23
Un peu hermétique ce commentaire de Nemausus…
Robespierre
23 juillet 2015 @ 20:34
Mouais…
Lisabé
24 juillet 2015 @ 09:16
C’est court,comme commentaire,cher Robespierre….Mais ça en dit long! ;-))
Bonne journée à vous,Révolutionnaire! ^^
Nania
23 juillet 2015 @ 22:13
Elle a vécu comme elle a voulu…..Elle était bellissima quand elle était jeune…. L’une des plus belles mariées que j’ai vue… Dans une robe de Balenciaga sublime…..
Lors de son divorce du Duc de Cádiz elle a été très critiquée en Espagne pour « avoir préféré l’amour à ses enfants »… Mais elle a toujours été têtue!
Dans ces derniers temps elle est tombée un peu dans le pathétique….À mon avis elle devrait se retirer un petit peu de la vie des médias….
limaya
24 juillet 2015 @ 07:12
Oui Nania , une originale surement , mais franchement quel intérêt à part pour une certaine presse…à son âge et si elle continue ds cette voie elle ne tardera pas à inspirer plus pitié qu’admiration un peu comme une certaine Duchesse décédée il y a peu. Assez triste
Nania
24 juillet 2015 @ 15:56
En total accord avec vous!
Amitiés.
Francine du Canada
24 juillet 2015 @ 03:53
Merci pour ce reportage Régine; j’ai connu Carmen Martinez-Bordiu par le biais de N&R et surtout par curiosité suite aux incessantes questions de notre ami(e) Zeugma ;-) Avant, je savais qu’elle était la petite fille de Franco (qui n’a amais été une référence pour moi).
Je reconnais ne pas trop aimer le genre… j’aime les gens discrets, ceux et celles qui ne font pas trop de bruit (genre princesse Anne, Astrid de Belgique ou Esmeralda ou encore Elena d’Espagne) mais c’est question de goût bien sûr. FdC
Lisabé
24 juillet 2015 @ 09:14
Quand les gens célèbres sont trop discrets,ma Mie Francine,ils ennuient et on les oublie…Quand ils sont trop présents,on les voit vite être honnis….Difficile de trouver l’équilibre en toutes choses,vous le savez sûrement mieux que moi,vous qui avez connu une existence qui apparaît si dense…On fait ce qu’on peut et rarement ce qu’on veut.De notre mieux,qui,lui aussi,est bien inégal….
Alors,parfois,Carmen,POUR OUBLIER…elle danse! ;-)
Pour ce but-là,tout les moyens sont bons,je ne peux pas la blâmer…
Bien à vous,ma Mie.
jo de st vic
24 juillet 2015 @ 07:07
C’etait une trés belle jeune femme. On ne peut lui faire reproche d’être la petite fille de Franco…elle n’y est pour rien
l'Alsacienne
24 juillet 2015 @ 08:02
Quelle vie ! tous les ingrédients d’un roman y figurent.
L’avant dernière photo (dansant en robe bleue) est pathétique.
Un peu plus de discrétion apporterait aussi un peu plus de sérénité.
Stella
24 juillet 2015 @ 08:56
Souhaitons simplement que le parcours de Carmen ne devienne pas celui de Gayetana…
Qu’elle ne finisse pas défigurée, en compagnie de son énième mari ou compagnon, dernier maillon d’une »collection »quelque peu pathétique.
Gérard
24 juillet 2015 @ 22:11
La duchesse épousait et après veuvage…
Stella
25 juillet 2015 @ 09:47
C’est exact!…Et le distinguo est important.
JAY
24 juillet 2015 @ 09:34
De quoi a t elle vécu financièrement parlant ?
l'Alsacienne
24 juillet 2015 @ 14:17
De ses rentes, fortune personnelle et sans doute pensions allouées par ses ex-maris.
lorraine 1
24 juillet 2015 @ 09:38
Juste une petite rectification: le collège où a été inscrit brièvement le Prince est le collège de Passy-Buzenval et n’est donc pas sis à Passy Paris 16ème.
Gérard
24 juillet 2015 @ 22:39
Le prince Jean est un ancien de Passy-Buzenval.
Gibbs
24 juillet 2015 @ 11:18
Destinée que je ne lui envie absolument pas !