
Voici le communiqué du prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, relaxé par la Cour d’Appel de Riom dans une affaire d’espionnage économique.

Voici le communiqué du prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, relaxé par la Cour d’Appel de Riom dans une affaire d’espionnage économique.
neoclassique
25 mars 2011 @ 09:33
Aramis,
vouss voyez en tout cas, que je ne suis pas un légitimiste béat tout comme vous qui n’êtes pas un orléaniste béat.
voilà qui tranche avantageusement, ô combien, avec ces maîtres es-flagonerie qui, sur ce site, tels les ridicules petits abbés de cour du XVIIIe, ne cessaient de tresser de grotesques couronnes de laurier à leurs maîtres…
Audouin
25 mars 2011 @ 09:40
Michaël (83)
Ah bon?..Les d’Orléans sont les ascendants de Saint Louis? Il me semble que vous ayez quelque difficulté d’orientation dans le temps et l’espace…Attention, marcher sur la tête peut provoquer des troubles certains.
;-)
Audouin
Audouin
25 mars 2011 @ 10:43
marie-françois (84)
1. Le Comte de Chambord n’a pas « repris » le nom d’Artois. Il est né d’Artois comme son père, Charles-Ferdinand, petit-fils de France, duc de Berry, est né d’Artois en tant que fils d’un Comte d’Artois.
2.C’est à tort qu’on appelle « Valois-Angoulême » la branche dont est issu François 1er (1494-1547). François 1er est né d’Orléans. Il appartient en effet à la deuxième Maison d’Orléans issue de Louis de France, duc d’Orléans (1372-1407), second fils du Roi Charles V.
Le 3ème fils de Louis, Jean d’Orléans, petit-fils de France (1400-1467)reçut le comté d’Angoulême en apanage qu’il transmit à son fils Charles, prince du Sang, (1459-1496), lequel fut le père de François d’Orléans, comte d’Angoulême, puis duc de Valois, sacré roi de France le 25 janvier 1515 dans la Cathédrale de Reims
3.Je ne saisis pas bien le sens de votre dernière question à laquelle je pensais avoir répondu.
Mais les précisions que je viens de donner quant au patronyme exact de François 1er avant qu’il n’accède
au Trône, vous aura sans doute éclairé…
Audouin
Michael
25 mars 2011 @ 12:14
oui les descendants de saint Louis. Merci d’avoir corrigé.
Audouin
25 mars 2011 @ 12:58
erratum (93)
Les précisions(…)vous AURONT sans doute éclairé
Avec mes excuses.
Audouin
marie-françois
25 mars 2011 @ 14:45
Audoin
Merci pour votre réponse.
Nemausus
25 mars 2011 @ 23:06
apparemment Michael ne supporte pas les erreurs de frappe ou de grammaire des légitimistes mais trouve normal d’écrire lui même des erreurs non de frappe mais de logique en écrivant que ces princes d’Orléans sont les ascendants de l’un de leur ancêtre (83)!
Allez chercher l’erreur ! ;) ;) ;) ;)
Michael
26 mars 2011 @ 11:07
Nemausus, je n’ai pas prétendu ne faire jamais d’erreurs. Mes remarques étaient juste là pour titiller votre rigorisme et dédramatiser les querelles des enjeux dynastiques.
Gilles
26 mars 2011 @ 11:52
Audoin ,
Je veux bien vous croire et bien admettre que la reconnaissance par le Comte de Chambord des Orleans comme ses heritiers legitimes soit une legende ;
mais alors , expliquez moi pourquoi 99% des biographies ( et de toutes appartenances )d’Henri V , en parlent comme d’un fait historiquement reconnu (courrier…) ,
pourquoi la totaliré des etats et surtout des monarchies europeennes ( à part quelques Bourbon Parme…forcement! )reconnaissent le Comte de Paris comme pretendant legitime et chef de la Maison de France ? (J’ai bien dit France et non Bourbon!!!).
Pourquoi des membres de Maisons telle que L’imperatrice Zita par exemple , ( pourtant néé Bourbon Parme et tres proches du microcosme legitimiste ),et ses descendants ,le reconnaissent aussi ?
Gilles
26 mars 2011 @ 12:23
Neoclassique ,
J’ai remarqué votre insistance à souligner la soit disant mauvaise foi des Orleanistes,ainsi que leur sens developpé de la manipulation , contre vérité et j’en passe…mais etes vous pour autant obligé d’etre aussi piquant des qu’un article parait sur les Orleans? je reconnais que nous sommes loin d’etre des enfants de coeur (les Orleanistes)mais lisez un peu les articles de la rubrique « Bourbon » et sincerement , on a passé l’age de compter les points mais vous battez des records ! En tant que « legitimiste » en quoi le patrimoine d’une Famille que vous detestez et ses relations avec la Fondation St Louis vous touchent elles ? Qu’en est il de la fortune de Don Afonso ? Je n’en sais rien…et ça ne m’interresse pas.
Je suis le premier à reconnaitre que les Orleans en ont souvent trop fait. Je ne vis pas dans le monde des « bisounours » et ne pense pas que ce soit le cas pour la majorité de leurs partisants. A moi aussi parfois , l’attitude de feu Mgr ou de ses enfants m’a retourné. Seule la dignité de Madame faisait avaler la pillule. Moi aussi j’avais envie de vomir à chacune des ventes aux encheres. Je suis loin d’etre en admiration devant « Henri VII » et quand je vois l’actuelle Comtesse de Paris , je me demande si je dois rire ou pleurer !
Relisez certains commentaires et vous verrez que je suis loin d’etre le seul a penser cela, seulement nous sommes aujourd’hui , tout simplement heureux et enthousiasmés devant les initiatives du Prince Jean, qui semble vouloir reparer un peu les desastres passés , secondé par une epouse charmante.
neoclassique
26 mars 2011 @ 12:34
Gilles 99
votre post comporte de graves inexactitudes que je veux aussitôt rectifier :
1.les historiens disent et écrivent ce qu’ils veulent , mais aucun, absolument aucun document historique ne vient attester d’une quelconque reconnaissance explicite ni écrite, ni orale, ni de près, ni de loin du comte de Paris par Henri V comme étant son héritier. Tout ce qui est dit est là du strict domaine des suppuations, suppositions, déductions ou interprétations.
2.les Orléans ne sont reconnus et donc invités que par les monarchies liées aux Orléans, essentiellement la Belgique, Espagne et quelques principautés allemandes. C’est tout
3. l’impératrice Zita n’a jamais, ô grand jamais reconnu les Orléans, c’est bien mal connaître les Bourbon-Parme que d’affirmer pareille chose. Elle conservait même toujours chez elle un portrait de la duchesse de Berry parce que précisément elle avait courageusement osé tenir tête à l’usurpateur qu’était Louis-Philippe. Idem pour les Habsbourg descendant de l’impératrice
Marie Christine
26 mars 2011 @ 13:34
Je me demande ce que cela donnerait si on vous mettais tous dans une même pièce? ;-)
Michael
26 mars 2011 @ 14:04
Le 29 novembre 1894, Alfred de Grammont écrit dans son journal édité par Eric Mension-Rigau: « Monseigneur (Philippe VIII, duc d’Orléans) est allé avec moi déjeuner chez le Duc de Parme à Wiener Neudst. Le duc de Parme attendait le duc d’Orléans au bas de l’escalier, et les deux Princes montent ensemble… le duc et la duchesse de Parme ont été de tout ce qu’il y a d plus aimable… » etc.
Les Orléans sont reçu aussi par la famille de Roumanie, la famille de Monaco, la famille du Dannemark (duc d’Orléans), la famille d’Angleterre (duchesse d’Orléans et Princesse de Kent à Anet), famille de Bourbon-Siciles, de Portugal, Autriche-Modène, Savoie etc
Pour l’impératrice Zita et les Bourbons-Parme, il nous faudrait des citations écrites ou des témoignages fiables. il faudrait que je retrouve l’ouvrage qui témoignait des peurs de la vieille impératrice quand elle a su que sa petite-fille allait se fiancer au duc de Cadix, elle savait qu’il n’était pas très équilibré.
neoclassique
26 mars 2011 @ 14:12
Excusez-moi si je vous ai heurté mais je voulais vous dire quatre choses :
1 j’aime le débat d’idée et la contradiction, je le répète à nouveau, dès lors qu’ils sont fondés sur des faits et des argument juridiques et prouvés. Mais je m’insurge contre les arguments rabâchés, l’inexactitude, les commérages et la manipulation tout autant que je brocarde la niaiserie ou la flagornerie courtisane des commentaires qui sont toujours l’œuvre du même.
2. je comprends que vous êtes outré par le comportement du comte de Paris qui a bradé l’essentiel de l’énorme patrimoine dont il avait hérité. Je le suis comme vous car je suis viscéralement attaché au patrimoine royal et princier français qu’il soit légitimiste ou orléaniste. Voila pourquoi ce qui risque d’arriver à la Fondation St Louis me consterne. D’autant que je n’oublie pas que les enfants de Louis-Philippe étaient les propres cousins de la duchesse de Berry ( et je ne le dis pas ici pour souligner l’infamie de Philippe à l’égard de sa nièce).
3. pour ce qui concerne le duc d’Anjou, il est fils du duc d’Anjou et de Cadix qui n’avait aucune fortune après avoir été écarté de la succession espagnole en raison de son mariage non-conforme aux lois de la Pragmatique Sanction.
4. enfin j’ai tjrs dit que j’avais de l’admiration pour la classe physique et morale de la comtesse de Paris malgré toutes les épreuves qu’elle a traversées et encaissées avec élégance. Voilà pourquoi j’ai été scandalisé qu’après son rappel à Dieu, ses enfants aillent vendre ses derniers effets, ce qu’elle-même ne souhaitait pas. Il faut savoir être digne du nom que l’on porte, même si on est Orléans.
jul
26 mars 2011 @ 14:13
Gilles, votre commentaire sincère est très touchant. Quelle horreur que ces ventes aux enchères. Comment ont-ils pu? c’est effarant. Je vous crois quand vous dites que nombreux sont les Orléaniste à le déplorer.
Isabelle d’Orléans et Bragance était une grande dame qui mérite le respect et l’affection de ses partisans.
Vous avez parfaitement raison Néoclassique.
L’impératrice Zita a conservé pieusement les enseignements de son père le Duc de Parme, qui les tenait lui-même de son oncle et tuteur le Comte de Chambord : « Nous sommes des Princes Français, résidant en Italie ».
Je me rappelle avec délice de la photo lors de la remise du coeur de Louis XVII à St-Denis,
de l’Archiduc Charles et du Duc d’Anjou.
De toute façon, ce n’est pas la quantité qui compte, mais la qualité :)
Gilles
26 mars 2011 @ 14:20
Neoclassique ,
Comment osez vous ecrire que les historiens ecrivent eux meme ce qu’ils veulent ! C’est bien mal connaitre leur travail , a moins que vous ne suggeriez un gigantesque complot historico orleaniste !
De plus , les Orleans ne sont reçus en effet que par la parentelle proche mais ils n’en restent pas moins reconnus par les autres.
Pour finr , ces derniers sont cousins avec les Habsbourg et ces derniers sont representés lors d’obseques ou grandes fetes comme ce fut le cas pour feu le Comte de Paris , de meme pour la celebration a Amboise de ses 90 ans. Que l’Imperatrice accroche au mur un tableau de la Duchesse de Berry n’avance à rien.
Feu Mgr a lui meme mis a dispo ses archives pour des biographies lui etant concacrées !…et alors !
J’ai bien l’impression que les Orleanistes , les historiens de France et d’ailleurs , les familles royales d’Europe…ne sont pas les seuls a refaire l’Histoire à la sauce qui leur convient !
neoclassique
26 mars 2011 @ 14:32
mon précédent message s’adresse à Gilles en réponse à son post 100
Régine
26 mars 2011 @ 14:34
Actarus,
Je vous ai envoyé un mail
Gilles
26 mars 2011 @ 14:34
Neoclassique…suite
De plus , vous ne repondez pas à mes questions concernant votre manie de cracher votre venin des qu’un article parait sur les Orleans. En quoi donc vous interressez vous a la Fondation St louis ?
Ou est votre indulgence et votre objectivité , alors que vous n’hesitez pas à confondre Charles à la premiere occasion ?
Vous semblez bien faire l’impasse sur ce qui vous arrange !
J’espere que beaucoup vous lirons…et jugerons…
Gilles
26 mars 2011 @ 14:39
Neoclassique…Desolé , je vois que mon message 109 n’a plus court.Il fut ecrit avant de lire le votre.
Heureux de voir que nous ne rejoignons sur certaines choses. Conservons cette ouverture d’esprit !
cosmo
26 mars 2011 @ 15:22
Michael (103),
IL serait effectivement intéressant que vous retrouviez l’ouvrage dans lequel il est écrit que l’Impératrice Zita aurait eu peur à l’idée du mariage de sa petite-fille l’Archiduchesse Constanza avec le duc de Cadix, car elle l’aurait su désiquilibré.
Permettez-moi de douter que l’Impératrice Zita, si tant est qu’elle l’ait pensé, ait exprimé un telle opinion!
L’Impératrice Zita n’avait pas l’habitude de se répandre en commentaires et si elle a fait celui-ci, ce n’a pu être qu’auprès des membres proches de sa famille. Et il n’est pas du genre des Habsbourg de répéter ce qui leur est confié.
En tout état de cause, il ne me semble pas opportun de rapporter de tels propos, apparemment de seconde voire troisième main, qui, outre le fait d’être injustifiés, ternissent la mémoire d’un homme qui n’a laissé que des souvenirs élogieux.
marie-françois
26 mars 2011 @ 17:47
Gilles
Savoir si le comte de Chambord a transmis ses droits dynastiques au comte de Paris a finalement peu d’importance.
Les Orléans ont toujours été les premiers successibles, apres la branche ainée, avant comme apres le départ pour l’Espagne du duc d’Anjou.
Ils ont d’ailleurs toujours été tres pres du trone. A la mort de Louis XIV, seul un enfant de 5 ans séparait Philippe d’Orleans de ce dernier trone.A la génération suivante,celle du dauphin, fils de Louis XV,le duc d’Orléans était en seconde position. A nouveau, sous la restauration apres la mort du duc de Berry,le duc d’Orléans,est en troisieme position successorale, apres un vieil homme et son fils ainé sans descendance.
On ne parle pas à l’époque, sous la monarchie, et ce pendant plus d’un siecle ni des Bourbons d’Espagne, ni de la caducité du traité d’Utrecht ni meme des lois fondamentales concernant l’indisponbilité de la couronne.
aubert
26 mars 2011 @ 18:10
Je souhaite avoir une réponse précise, objective et courtoise à cette question: qui était le prétendant légitime à la couronne de France du décès du comte de Chambord à la prétention du duc de Ségovie ou de Cadix ou d’Anjou ?
neoclassique
26 mars 2011 @ 18:52
Gilles 106
je suis heureux de voir que la lecture de mon post 104 ait calmé votre courroux car le ton de vos précédents messages n’était guère aimable.
S’agissant de l’impératrice Zita et de ce qu’elle pensait des Orléans depuis Louis-Philippe,comme d’ailleurs la plupart des Parme, je persiste et signe. Ce n’est pas une invention.Je connais assez bien les Parme pour savoir qu’ils ne reconnaitront jamais les prétentions du comte de Paris au trône de France, non parce qu’issus d’une surpation mais simplement parce que cadets.
Quant aux historiens , là aussi, je persiste. Le comte de Chambord n’a jamais adoubé le comte de Paris comme son successeur , comme pourtant il en aurait rêvé pour se faire accepter par les légitimistes. Et il ne l’a pas fait tout simplement parce que sa succession ne lui appartenait pas. Elle est depuis que le monarchie française existe ,régie par la loi salique qui désigné pour seul héritier légitime, l’aîné de la branche aînée de la maison de Bourbon. Voilà ce qu’est la réalité.
Quand a feu le comte de Paris, j’espère que vous ne nourrissez pas trop d’estime à son sujet car quand on contemple le champs de ruine familiale et patrimoniale qu’il a laissé après sa mort dans un sordide pavillon de la banlieu de Dreux, aux côtés d’une maîtresse aux allures de Jackie Sardou, on est saisi d’effroi….
marie-françois
26 mars 2011 @ 19:50
neoclassique
Je ne vous comprend pas.
Pourquoi etre aussi hargneux et vindicatif vis à vis du defunt Comte de Paris, s’il ne représentait rien ?
marie-françois
26 mars 2011 @ 20:15
Aubert 113
Quelle bonne question !!
Nemausus
26 mars 2011 @ 23:27
Aubert,
il vous suffit de trouver une généalogie de la maison de Bourbon (dans de nombreux ouvrages ou sites internets, comme celui de Paul Theroff) et vous trouverez les chefs de la maison royale de France dite de Bourbon de 1589 à nos jours, cette qualité étant automatiquement associée à l’aînesse et donc à la dignité royale de fait ou de droit.
Alexis R
26 mars 2011 @ 23:36
Aubert (113),
Votre question est excellente, et je vous en remercie.
Néoclassique nous avait promis de nous éclairer sur ces différents prétendants, avant de se raviser quelques jours après.
Peut-être quelques anciens numéros de Bourbons Magazine viendront-ils à bout de ce revirement, si vous me permettez l’humour qui est le maître mot de nos échanges ici.
Alexis R
Audouin
27 mars 2011 @ 00:00
Gilles (99)
Pour votre édification, trois courts extraits des biographies les plus récentes du Comte de Chambord écrites par des auteurs qui étaient loin de lui être favorables mais qui respectent la vérité historique:
1. »(il) préférait ne pas se prononcer, laissant le choix au peuple français, lui-même guidé par la Providence. Mais il ne reconnaîtra jamais le Comte de Paris comme son héritier royal ». Georges Poisson, « Le Comte de Chambord, Henri V », page 288
2. « Le Comte de Chambord n’a pas laissé de testament politique. Nulle part ailleurs, il ne désigne non plus officiellement le Comte de Paris comme son successeur ».
Jean-Paul Bled, Les lys en exil.La seconde mort de l’Ancien Régime », page 313.
3. « Henri V ne pouvait désigner son successeur; c’eût été déroger aux lois fondamentales du Royaume » écrit Jean-François Chiappe, historien connu pour son orléanisme militant,dans le « Le comte de Chambord », page 346.
Pour mémoire, il faut encore citer la remarquable biographie de Daniel de Montplaisir. Elle fait magistralement justice des allégations des partisans des d’Orléans qui ont répandu cette légende selon laquelle le Comte de Chambord aurait « reconnu » Louis-Philippe-Albert d’Orléans.
Je n’ai cité que les livres les plus récents. Mais il y en a bien d’autres comme celui d’Henri de Pène et d’Alain Jossinet sans compter les témoignages des membres de l’entourage proche du Prince: tous démontrent que la soi-disant « reconnaissance », bien loin d’être un fait historique que vous semblez tenir pour acquis, a été fabriquée par les orléanistes pour asseoir la prétendue légitimité de leur prince…
Audouin
neoclassique
27 mars 2011 @ 09:00
Marie-François 104
J’ai déjà répondu à votre question dans mon post 104.
Mais, puisque vous m’y invitez à nouveau, je tiens à repréciser ma position sur feu le comte de Paris.
Je juge avec la plus extrême sévérité tout ceux qui, dépositaires d’un nom et d’un patrimoine historique, ne l’ont pas transmis mais l’ont dilapidé pour satisfaire leur seule ambition personnelle, plaisir, égoïsme ou vanité.
Cela vaut pour les Bourbon comme pour les Orléans qui, tous, font partie de notre histoire. Je ne tiendrais pas d’autre discours si le chef de la maison de Bourbon avait agi de la sorte.
Mais la conduite du comte de Paris face à l’immense patrimoine qui était le sien et à la responsabilité historique qui était la sienne, est pour moi, proprement scandaleuse. Ce n’est pas moi qui le dit. Il suffit de lire les propos qu’ont tenus dans la presse ses propres enfants, il suffit de lire les pamphlets au vitriol qu’ont écrit certains de ses fils pour s’en convaincre.
Pour satisfaire un orgueil personnel démesuré, en multipliant pendant près de 40 ans les compromissions politiques, même les plus douteuses, pour tenter d’arriver au pouvoir, le comte de Paris a littéralement dilapidé un des plus importants patrimoines existant alors en France. Il a vendu châteaux, fermes, terres, forêts, meubles, tableaux, souvenirs historiques, livres, objets d’art et joyaux. Tout y est passé jusqu’au patrimoine propre de son épouse, l’admirable comtesse de Paris. Ses ambitions politiques personnelles déçues, après avoir liquidé l’essentiel de sa fortune, il a alors abandonné femme et enfants pour aller vivre égoïstement et mourir seul, aux côtés d’une vulgaire maîtresse aux allures de Jackie Sardou dans un sordide pavillon de la banlieue de Dreux, laissant une famille ruinée mais aussi rongée par les rancœurs et corrodée par les divisions. Est-ce cela que l’on attend du chef de la maison d’Orléans qui, en plus, prétendait au trône de France ?
Je suis profondément attaché, je l’ai dit et écrit maintes fois, à l’histoire et au patrimoine de la France. Celui des Orléans en faisait partie, il était énorme, il a été littéralement bradé, il n’en reste aujourd’hui que des miettes. Et tout cela pour satisfaire l’ambition personnelle et démesurée d’un seul homme. J’en ai tout simplement honte.