
Commissaire de l’exposition « Entre Cour et Jardin, Marie-Caroline, Duchesse de Berry », qui s’est tenue en 2007 au château de Sceaux, Patrick Guibal se propose, au travers d’une conférence largement illustrée, d’évoquer la vie romanesque de la jeune princesse Marie-Caroline de Naples, veuve à 22 ans du duc de Berry, héritier présomptif du trône de France, entre les ors du Palais des Tuileries et le cadre bucolique du château de Rosny. A partir d’archives inédites, il met en lumière la personnalité riche et mal connue de cette princessee jeune et charmante mais aussi étonnament moderne et généreuse. Sans oublier d’évoquer l’action intrépide et courageuse de cette mère qui n’hésita pas à mettre sa vie en danger pour faire valoir les droits légitimes de son fils Henri V, le dernier roi de France. Cette conférence aura lieu le mercredi 2 février 2011 à 19 heures à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Versailles en l’hôtel de Madame du Barry 21, avenue de Paris – 78000 Versailles (Association Culture et Entreprise – TEL : 01 30 84 79 81). (Merci à Néoclassique pour l’info)
Michael
1 février 2011 @ 19:45
Je ne comprend plus rien, je croyais que notre grand conférencier allait nous(pardon « leur » pas « nous », car je suis légitimiste (Orléans)et donc je ne suis pas invité) parler de la duchesse de Berry?
Dans ces cas là, vous pourriez peut-être remercier Louis-Philippe d’avoir permis à La France de vivre 18 de monarchie de plus car je suis quasiment sure que les républicains auraient fait la peau à la duchesse de Berry.
Louise-Marie
1 février 2011 @ 21:24
Cette conférence partisane sur la duchesse de Berry n’aura donc rien d’historique.
Ce Monsieur change son texte pour se venger des méchants royalistes de Noblesse et Royautes !
Que d’enfantillage…
Nemausus
1 février 2011 @ 21:46
en fait ce qui énerve les orléanistes, c’est qu’ils ont définitivement perdu l’exclusivité sur le champ médiatique français qu’ils avaient accaparé (certes laissé sans doutes vacants par les princes aînés dit carlistes) depuis 1883.
Il faut qu’ils se fassent désormais à l’idée que l’idéologie unique orléaniste n’a plus sa place et que depuis l’investissement des ducs d’Anjou sur la scène française, ils devront partager les systèmes d’informations français avec les partisans des princes aînés !
fini la dictature du parti unique orléaniste et les contre-vérités sur les princes aînés !
et cela non plus n’a rien à voir avec une hypothétique et utopique restauration ….
Michael
2 février 2011 @ 14:24
Le comte de Paris interrogé le 15 octobre 1975 : « si certains Princes étrangers, issu du Roi Philippe V d’Espagne émettent sans droit des prétentions sur la couronne de France ou s’attribuent des titres français, c’est au mépris de notre tradition dynastique nationale, de notre droit coutumier et c’est absolument contraire à l’esprit même de la monarchie française qui s’est toujours opposée à ce que des princes étrangers puissent accéder au trône de France. C’est ce que le comte de Chambord a rappelé en écrivant « pendant quatorze cents ans, seuls entre tous les peuples, les Français ont toujours eu à leur tête des Princes de leur nation et de leur sang… »
padraig
2 février 2011 @ 18:58
Nemausus 92
Bravo pour la méthode Coué ! C’en est presque touchant, surtout sur le champ de ruines qu’est devenu depuis quelques mois l’alfonsisme…
Actarus
2 février 2011 @ 20:10
Michael (94),
Henri l’Ancien citant Chambord se contredisait lui-même : « pendant quatorze cents ans, seuls entre tous les peuples, les Français ont toujours eu à leur tête des Princes de leur nation et de leur sang… »
C’est ce que je me tue à vous dire : quand on est par les mâles du sang de Hugues Capet et de saint Louis, on appartient à la Nation française, quelle que soit sa nationalité de circonstance. :)
Charles
2 février 2011 @ 20:22
Padraig,
Vous avez parfaitement raison.
Le mouvement dit « légitimiste », qui soutient un candidat non légitime pour le trône de France est un réel champ de ruine.
Le parti a explose. Le secrétaire du « prince » est sorti manu-militari par les propres fidèles du « prince » lors d’une assemblée, une altercation publique rue de la Ferronnerie en pleine ceremonie du qudricentenaire de
l’assasinat d’Henri IV entre ce même « prince »
et ses partisans, le « prince » qui retire son soutien a l’IMB, des fidèles blesses qui se tournent vers d’autres Bourbons étrangers, une création dans la précipitation d’un institut et d’un site internet sans contenu ni but précis, des cérémonies pour Louis XVI sans « prince » et sans fidèles.
L’entourage de don Luis-Alfonso de Borbon a mis en scène le retour de la tête d’Henri IV pour faire de la publicité a leur poulain. Aujourd’hui cette relique est de plus en plus controversee, puisqu’aucune authentification ADN n’a été faite. Ce qui fait que ce coup médiatique se retournera contre ses organisateurs. Don Luis-Alfonso doit se mordre les doigts aujourd’hui d’avoir fait
confiance a des personnes peu fiables.
La deconfiture alfonsiste est totale.
Aramis
2 février 2011 @ 21:32
Merci pour ces précisions Néoclassique. Je ne peux vous donner mon mel par souci de discrétion. Mais je pense que je trouverai bien ici ou là et peut être sur Net R les échos de cette conférence… en attendant l’exposition sur le comte de Chambord… où elle sera peut être intégrée dans tel ou tel ouvrage alors disponible !
Quant à l’action controversée de L-P pour accéder au pouvoir : aurait -il régné s’il n’avait fait cela ? et si ce n’avait été lui, qui ou quoi aurait gouverné le pays ?… mais c’est une autre histoire. ceci dit, vous me donnez envie de me replonger vraiment dans l’étude de cette période, passionnante et troublée… c’est le mérite du site et des échanges qui s’y déroulent, fut-ce parfois avec des expressions exagérées !
Bien à vous et bonne soirée…
neoclassique
3 février 2011 @ 00:15
Ma pauvre Louise-Marie 92
Décidément vous ne comprenez rien à rien.
Je ne change pas mon texte, bien au contraire, j’insiste sur un point que je n’avais prévu que d’évoquer et pas d’expliquer à fond à savoir comment Philippe d’Orléans (l’arrière-grand-papa de votre poulain)a habilement subtilisé (ce qui veut dire volé) le trône du duc de Bordeaux.
Là, j’espère au moins qu’après cette explication de texte vous aurez compris.
Sinon c’est à désespérer!
Michael
3 février 2011 @ 10:13
Louise-Marie 92, vous avez tout compris. Néoclassique profite de cette conférence pour dénigrer les Orléans auquels il fait des courbettes par devant et les enfonce par derrière. C’est honteux.
Capreolus
3 février 2011 @ 11:25
En réponse à Aramis (message n°98) –
Je ne veux pas ravir la priorité à neoclassique, mais il me semble que si Louis-Philippe n’avait pas usurpé la couronne en 1830, il aurait pu tout bonnement faire reconnaître Henri V pour roi par les chambres et se faire reconnaître comme régent par les parties en présence.
Autrement, la République aurait pu également être proclamée. Après tout, les insurgés parisiens de Juillet n’étaient pas particulièrement orléanistes, mais républicains : c’est par un tour de passe-passe que la victoire de la rue lui a été subtilisée par l’entremise de La Fayette.
Un double tour de passe-passe : qui subtilise la couronne au prince légitime, et qui subtilise la République aux républicains insurgés.
Je dirais : un double mensonge.
Et les mensonges ne durent pas éternellement, ainsi que Février 1848 en a administré la preuve.
Francky
3 février 2011 @ 13:25
Néoclassique
J’espère que vous avez rencontré le succès mérité à votre conférence et que les internautes puérils qui prennent des pseudo masculins et féminins pour mieux distiller leur propagande, ne vous ont pas détourné de l’objectif premier: rendre hommage à la duchesse de Berry ! et non à Louis-Philippe, son ennemi intime, au cas où certains n’auraient pas lu le titre ! ;)
Votre enjoué, Francky de Navarre.
neoclassique
3 février 2011 @ 17:31
Capréolus 12
vous avez parfaitement répondu, je n’ai rien à ajouter.
Et oui, effectivment il y a une justice dans ce bas monde et la forfaiture de Philippe d’Orléans, alias le roi de Juillet,a été condamnée pour lui aussi par l’exil.
Car « bien mal acquis ne profite jamais » comme dit l’adage, et la nouvelle dynastie qu’entendait fonder Louis-Philippe n’aura duré que 18 ans….
neoclassique
3 février 2011 @ 20:11
Francky 102
merci de votre message.
Oui, la conférence s’est fort bien passée devant une assistance très nombreuse.
Tout le monde a, je pense, été séduit par le visage de Marie-Caroline que mes recherches m’ont permis de mettre en lumière.
J’ai parlé de la bienveillance remarquable de la princesse à l’égard de Louis Philippe et de la manière dont ce dernier l’a « remerciée » à savoir: l’usurpation du trône,l’incarcération à Blaye et l’accouchement en public. Des faits parfois ignorés et que j’ai été heureux de rappeler.
On m’a à l’issue, demandé de donner la même conférence à Paris, ce qui devrait être le cas le 18 février.
Bien à vous
Nemausus
3 février 2011 @ 22:09
Michael voudrait être le seul à dénigrer en toute impunité en inventant des histoires à dormir debout….
mais Néoclassique veut simplement réhabiliter le duchesse de Berry et remettre à sa place Louis-Philippe…
en fait ce qui gène vraiment les orléanistes, et ils le montrent tout les jours en souhaitant faire taire les légitimistes, c’est de ne plus être les seuls à occuper l’espace médiatique !
je les ai déjà prévenu : orléanistes vous êtes foutus les légitimistes sont aussi sur internet et organisent des conférences …LOL :p
PS : bravo capreolus (101)
Aramis
3 février 2011 @ 23:24
Neoclassique, vous nous indiqurez le lieu de la conférence un peu à l’avance, j’espère… privilège de N et R !
joyes
4 février 2011 @ 08:00
Charles 97:on ne peut pas dire que ce travail de sape soit honorable.
Aramis
4 février 2011 @ 10:12
Capreolus, si le mensonge ne dure pas, prenez garde que les prétentions dynastiques en France de Louis ne reposent elles mêmes sur un mensonge… car il ne durerait pas davantage !
En tout état de cause, peu importe les conditions de la prise du pouvoir par Louis Philippe. L’amour du pouvoir est après tout une bonne chose dans un souverain : il est fait pour ça !… Elles sont sans incidence sur les droits dynastiques actuels de la famille d’Orléans, dès lors que l’on considère que depuis la mort de l’enfant du miracle, qui ne fut pas le roi du miracle (Chambord) la branche aînée n’est plus successible en France.
Au fait, qui pourrait m’expliquer la titulature initiale de Chambord comme « duc de Bordeaux », et les raisons du changement ? merci par avance…
Au demeurant, Louis pourrait aussi reprendre la titulature Bordeaux, ça le rapprocherait de l’Espagne….
Michael
4 février 2011 @ 12:20
Je crois que Bordeaux fut la première ville à se rallier à Louis XVIII, d’ou l’hommage de la dynastie en offrant le titre à son héritier. Peu après, une souscription permit d’offrir le chateau de Chambord à Henri d’Artois qui en prit le titre en souvenir.
Mais il faut confirmer tout ca au risque d’être accusé de n’importe quoi de la part du parti espagnol.
Aramis
4 février 2011 @ 13:28
Michael, merci, en tout cas l’histoire du ralliement expliquerait que le magnifique quai de Bordeaux, superbement restauré, d’une majesté sans pareil, porte toujours le nom de « quai Louis XVIII », un nom peu donné me semble-t-il en France…
Actarus
4 février 2011 @ 14:16
Michael,
il n’y a pas de « parti espagnol ». Mais je confirme la moitié de vos dires.
Bordeaux fut en effet la première ville à se rallier à Louis XVIII en 1814. Maintenant, ce n’est pas « peu après » que fut lancée la souscription pour l’acquisition du domaine de Chambord, le prince Henri d’Artois n’étant né qu’en 1820. Rappelons au passage que le duc de Bordeaux est devenu petit-fils de France en 1824 à l’avènement de Charles X et a donc perdu le surnom « d’Artois ».
A la mort de son oncle Louis XIX en 1844, qui en exil avec prit le titre de comte de Marnes, Henri V envoya aux cours la notification suivante qui fut publiée par de nombreux journaux :
« Devenu, par la mort de Monsieur le comte de Marnes, le chef de la maison de Bourbon, je regarde comme un devoir de protester contre le changement qui a été introduit en France, dans l’ordre légitime de succession à la couronne, et de déclarer que je ne renoncerai jamais aux droits que, d’après les antiques lois françaises, je tiens de ma naissance. Ces droits sont liés à de grands devoirs, qu’avec la grâce de Dieu, je saurai remplir. Toutefois je ne veux les exercer que lorsque, dans ma conviction, la Providence m’appellera à être véritablement utile à la France. Jusqu’à cette époque, mon intention est de ne prendre dans l’exil, où je suis forcé de vivre, que le titre de comte de Chambord. C’est celui que j’ai adopté en sortant de France. Je désire le conserver, dans mes relations avec les cours. »
Capreolus
4 février 2011 @ 14:38
Mon cher Aramis (cf. message n°108), Michael m’a devancé et donné me semble-t-il la bonne réponse (cf. message n°109).
Jean-Baptiste Lynch, maire de Bordeaux, fut en effet le premier magistrat en poste à reconnaître Louis XVIII et arborer le drapeau blanc en mars 1814.
Pour revenir à 1830 et vous répondre, je crois bien au contraire que les conditions d’accession au pouvoir du sieur Louis-Philippe importent grandement.
Quant à l' »amour du pouvoir », comme vous dites, il me semblait pour ma part que l’honneur des princes avait toujours été de servir et non pas de se servir. Et le service de son pays implique, du moins pour un prince fidèle à son roi, le service de son roi légitime. En 1830, Louis-Philippe s’est manifestement servi plus qu’il n’a servi.
Et Louis-Philippe a trahi non seulement son roi et mais encore les émeutiers de Juillet. Dans cette double trahison gît toute l’imposture de l’orléanisme : l’orléanisme confisque la révolution aux révolutionnaires qui en toute logique préfèrent et continueront à préférer la République ; l’orléanisme confisque la monarchie au roi légitime et aux Français fidèles à leur roi, qui en toute logique regarderont toujours comme étranger à leur coeur et à leur raison cet orléanisme d’usurpation.
Ce faisant, même si d’aventure les droits des princes d’Orléans avaient été ceux que vous dites en 1883 – ce que je ne crois certes pas – Louis-Philippe a irrémédiablement creusé un profond fossé entre sa descendance et les royalistes et donc gâché les droits éventuels de ses propres héritiers.
Le premier comte de Paris, après la mort du comte de Chambord, a tenté de combler ce fossé en concoctant une improbable synthèse entre le chambordisme et l’orléanisme de grand-papa Louis-Philippe, mais ce système n’a jamais convaincu personne.
Les orléanistes authentiques, au premier rang desquels le duc d’Aumale et le prince de Joinville, blâmèrent leur prince et neveu d’avoir trop concédé au chambordisme… avant que le comte de Paris ne se compromette dans le boulangisme.
Et les légitimistes ralliés au comte de Paris ne purent jamais avaler ce qui restait d’orléanisme et de compromis avec l’esprit de la Révolution dans la posture et le programme du comte de Paris.
Résultat des courses, aux yeux de tous – républicains, orléanistes et royalistes – la prétention des princes d’Orléans est depuis long feu une prétention impossible parce que politiquement contradictoire, et de surcroît non fondée en droit, mais ceci est un autre aspect de la question.
On ne peut pas, sans mentir aux Français, assumer à la fois en tant que prétendant et l’héritage de la monarchie traditionnelle et l’héritage de Juillet.
Remarquez, je comprends fort bien que le comte de Paris d’alors et tous ses descendants et héritiers jusqu’à Jean d’Orléans n’aient pu, par piété filiale, désavouer clairement l’oeuvre de leur ancêtre Louis-Philippe, mais il en résulte cette contradiction fondamentale qui les rend inacceptables par chacune des deux France (qu’ils ne peuvent certes pas arriver à concilier, quoi qu’ils en disent).
neoclassique
4 février 2011 @ 17:25
Aramis 108
vous imaginez bien que je conteste votre affirmation gratuite selon laquelle, après la mort de Chambord, la branche aînée ne serait plus dynaste en France. Mais pas la peine de perdre son temps là -dessus, nos point de vues ne sont pas conciliables.
Pour ce qui est de la titulature de duc de Bordeaux, elle vient du fait que Bordeaux fut la première ville du royaume à raconnaître la monarchie restaurée en 1814et Louis XVIII avait alors fait promesse de donner à son héritier le titre de duc de Bordeaux.
Dans les années 1840, le duc de Bordeaux préférera se faire appeler comte de Chambord pour marquer son attachement idéfectible à la France qui par souscription lui avait offert ce domaine qui, sans cela, aura été promis à la démolition totale comme le château de Chanteloup et tant d’autres, car la » bande noire » avait prévu de racheter à la maréchale Berthier.
En sorte que c’est grâce à la naissance providentielle d’Henri-Dieudonné que nous devons d’avoir toujours existant ce fleuron de notre patrimoine.
Audouin
4 février 2011 @ 18:34
Aramis (108)
Devenu chef de la Maison de Bourbon en 1844 à la mort de son oncle le Comte de Marnes, Henri d’Artois, comme c’est la règle, abandonna définitivement le patronyme qui lui venait de l’apanage de son grand-père, le Comte d’Artois, ainsi que le titre de duc de Bordeaux pour ne prendre que celui de Comte de Chambord. Dès lors, il signa « Henri, comte de Chambord » ou « Henri de Bourbon » dans les actes de la vie privée, identité sous laquelle il se maria. Jamais, il ne signa « Henri de France », même si, parfois, certains légitimistes le désignaient ainsi. Pour ses fidèles, il était « Monsieur le Comte de Chambord » ou « Monseigneur ».
Audouin
VERSAILLAISE
4 février 2011 @ 22:23
Cher Monsieur, j’ai assisté mercredi à votre conférence. Ce fut un moment passionnant, une évocation pleine d’élégance et totalement dénuée de ce soi-disant mauvais esprit partisan auxquel font allusion sans nuance nombre de personnes qui ne se trouvaient pas à Versailles ce soir là. J’espère avoir à nouveau le plaisir de vous écouter.
Encore merçi.
Aramis
5 février 2011 @ 10:45
Grand merci de vos réponses ci-dessus, qui manifestent tout le fruit que l’on peut tirer de la consultation du site pour qui s’intéresse à l’histoire.
Capreolus, votre point de vue est intéressant et très clair, et donne à réfléchir sur les sources et la permanence de la division des royalistes… division ruineuse… et qui déchire le coeur…
neoclassique
5 février 2011 @ 11:09
Versaillaise 114
chère Madame,
Je vous remercie infiniment de votre témoignage qui m’a beaucoup touché.
Voilà qui, je l’espère, fera taire certains orléanistes grincheux.
Je pense avoir l’occasion de revenir prochainement à Versailles pour y traiter d’autres sujets concernant l’histoire de la monarchie légitime.
Bien à vous
neoclassique
5 février 2011 @ 12:18
Capreolus 111
Je tiens à vous féliciter pour le caractère tout à la fois précis, pertinent, brillant et courtois de votre mise au point sur la soif de pouvoir des orléans et l’improbable synthèse que tenta le premier comte de Paris entre orléanisme et chambordisme.
Quel dommage qu’il n’y ait pas sur ce site me serait-ce qu’un seul orléaniste aussi talentueux que vous pour vous apportez une contradiction intelligente qui permettrtait d’éléver le débat!
bien à vous
Aramis
5 février 2011 @ 16:29
Audouin, très intéressant le fait qu’il ne signe jamais Henri de France. Point besoin de le dire pour l’être. A moins qu’il n’ait pas estimé devoir le dire ou, plus exactement, pouvoir le dire avant que d’être vraiment roi de France. Qu’en pensez vous ?
marie-françois
5 février 2011 @ 19:33
Neoclassique
Je vous reviens sur ce que vous appelez la prise du pouvoir par Louis Philippe, en 1830.
Vous critiquez le fait que de ce dernier n’ait pas accédé à la demande de Charles X d’accepter la régence, en tant que plus proche cousin, de son petit fils,le du de Bordeaux.
En 1830, comme en 1715, il n’a pas été question , pour la branche ainéé, qu’un autre qu’un Orléans exerce la régence en France.Charles X comme Louis XIV n’ont songé aux Bourbons d’Espagne.
Louis Philippe était de ce fait considéré comme successeur, avant tous les autres bourbons.
Le fait qu’il ait choisi une autre voie ne change rien à l’histoire. Chambord étant sans héritier, la famille d’Orléans receuillait les deux héritages, l’héritage dynastique comme l’héritage politique .