
Voici une photo toute récente du comte de Paris et du duc de Vendôme prise en janvier dernier lors de la messe en hommage à Louis XVI en l’église de Saint Germain l’Auxerrois à Paris. (Merci à Laurent D. pour la photo)

Voici une photo toute récente du comte de Paris et du duc de Vendôme prise en janvier dernier lors de la messe en hommage à Louis XVI en l’église de Saint Germain l’Auxerrois à Paris. (Merci à Laurent D. pour la photo)
Laurent D
16 février 2009 @ 15:45
Alix,
C’est une photo que j’ai prise sur le « vif » donc elle n’est pas du tout posée. Je ne leur ai pas demandés de sourire avant de faire la photo !!!!
jean-marie
16 février 2009 @ 16:31
actarus.
peut-etre la famille napoléon,les élections ils connaissent.
napoléon III s’était bien fait élire comme président de la république avant de faire un coup d’état pour rétablir l’empire.
plus prés de nous,charles napoléon,le pére du prétendant
actuel avait bien tenté de se faire élire au poste de maire d’ajaccio avec le résultat que l’on sait.
pareil pour les européennes,de meme qu’aux municipales à nemours meme en étant soutenu par le modem.
pour quel mouvement,vous battrez vous de toute vos forces?.
Actarus
16 février 2009 @ 18:18
Jean-Marie, je me battrai pour le mouvement des vagues sur la sable, à marée haute.
Laurent D : de la même façon que certains reprochent à Louis-Alphonse de Bourbon d’avoir Francisco Franco pour arrière-grand-père maternel, vous semblez reprocher à Pierre d’Orléans d’avoir le duc de Beauffremont pour arrière-grand-père maternel. Excusez-moi mais c’est vraiment stupide.
»On ne choisit pas ses parents,
On ne choisit pas sa famille,
On ne choisit pas non plus les trottoirs de Manille,
De Paris ou d’Alger,
Pour apprendre à marcher.
Etre né quelque part
Pour celui qui est né
Est toujours un hasard… » (Maxime Le Forestier)
Charles
16 février 2009 @ 19:06
Marie-Liesse de Rohan-Chabot, duchesse d’Angoulême est légitimiste et c’est pourquoi elle soutien les droits de son beau-père le comte de Paris, le seul chef légitime de la Maison de France. Elle a peu appréciée l’intransigeance de son grand-père le duc de Bauffremont qui a refuse catégoriquement d’assister a ses fiançailles, mariage cvil et religieux et au bapteme de ses deux enfants au nom d’une ideologie politique. Elle n’a pas oublie que les Rohan-chabot ont toujours soutenu la maison d’Orleans depuis la mort du comte de Chambord. Elle n’a pas oublie que son arriere grand-pere etait elu depute royaliste d’ille et Vilaine au service des princes d’Orleans. Le duc de Bauffremont a-t-il oublie que son arriere-arriere grand-mere la marquise de Roure fut infiniment devouee aux princes d’Orleans en tant que dame d’honneur de la duchesse d’Aumale, puis dame de la reine Marie-Amelie en personne?
Laurent D
16 février 2009 @ 19:13
Actarus,
Franchement, le fait que le grand-père de la femme du Duc d’Angoulème soit légitimiste m’indiffère totalement; Ce n’est pas demain que la France sera de nouveau une monarchie ! A part avec le nain de jardin que nous avons comme président !
C’était juste une remarque comme quoi certains orléanistes ne verront pas d’un très bon oeil, le fait que le futur chef de la famille de France descende d »un légitimiste. Vous connaissez les querelles entre les orléanismes et les légitimistes.
Damien
16 février 2009 @ 19:40
Laurent D., merci !!! Enfin, vous avez nommé l’aîné des Capétiens Louis-Alphonse de Bourbon et lui avez donné son titre de duc d’Anjou ! Alléluia !
Actarus : en effet nous avons tous 4 arrières-grands-pères que nous n’avons pas choisis, inutile d’en stigmatiser ne serait-ce qu’un seul.
Les bisaïeux de Mgr le duc d’Anjou sont, côté paternel :
– Alphonse XIII, Roi d’Espagne
– Roger, vicomte de Dampierre, duc (romain) de San Lorenzo
et du côté maternel :
– Francisco Franco y Bahamonde
– José María Martínez Ortega, comte d’Argillo jure uxoris
Les bisaïeux de S.A.R. le prince Pierre d’Orléans sont , du côté paternel :
– Henri d’Orléans, comte de Paris
– Philippe Albert, duc de Wurtemberg
et du côté maternel :
– Léonor, comte de Rohan-Chabot
– Jacques, duc et prince de Bauffremont-Courtenay.
Damien
16 février 2009 @ 20:07
En réponse au commentaire 35 que je n’avais pas lu avant de poster le précédent, je crois que lorsqu’il sera en âge de comprendre les querelles que vous évoquez, le prince Pierre se moquera comme de sa première liquette de savoir que son ancêtre le duc de Bauffremont était le président de l’Institut de la Maison de Bourbon et l’un des chefs de file des légitimistes français.
Vos réflexions me rendent cet enfant sympathique, et j’en viens à souhaiter qu’un jour il devienne le chef de sa branche. En tant que descendant des Bauffremont-Courtenay et des Rohan-Chabot, il aura de meilleurs quartiers de noblesse que ses éventuels cousins et cousines issus des Tornos.
Laurent D
16 février 2009 @ 20:52
Damien,
Vous avez tout a fait raison. Toutefois, ce sont les êtremistes orléanisme qui en feraient une crise de rage, du même acabit qu’il fallait avoir 16 quartiers de noblesse pour se marier dans certaines familles aristo… Dieu merci aujourd’hui, ce n’est plus ne cas !
Charles
16 février 2009 @ 20:55
Pour Damien,
Il est exact que les quartiers du prince Pierre d’Orleans sont bons puisque son grand-pere paternel est chef de la Maison de France, sa grand-mere paternelle est membre de la maison royale de Wurtemberg et ses grands-parents maternels sont nes au sein de deux des plus illustres familles de France. Dommage tout de meme que la mere du duc de Bauffremont, Therese Octavie Walter n’appartiene pas au gotha puisqu’elle est la fille de Therese Elise Walter epouse Dutilleux et de son amant Charles Chevrier.
jean-marie
17 février 2009 @ 07:50
charles.
de meme que le chef de cette famille,le duc de rohan actuel reconnait monseigneur le comte de paris comme prétendant légitime à la couronne de france.
damien.
ce n’est pas une référence d’avoir comme parenté francisco franco y bahamonde.le monde s’en souviendra longtemps de ce dictateur ,surtout les espagnols. pour le duc de bauffremont-courtenay,nous savons qu’il fait parti des royalistes intégristes français nostalgiques de la monarchie de charles X.
pour les quartiers de noblesse de philoména de tornos,les français s’en satisferons.
les partisants du comte de paris veulent une monarchie
moderne et non pas une secte.
Laurent D
17 février 2009 @ 10:15
Jean-Marie,
Tout a fait d’accord avec vous. Maxima qui n’est pas issu de la noblesse fait son « job » parfaitement.
En revanche, côté garçons, j’ai du mal à imaginer Daniel en Prince Consort en Suède.
Renée
17 février 2009 @ 11:31
Très belle photo où se dégage une certaine sérénité et un plaisir de se retrouver.
jean-marie
17 février 2009 @ 11:33
charles.
bravo pour vos recherches sur la noblesse de la mére du duc de bauffremont-courtenay.
les légitimistes véritables se sont retournés vers le comte de paris depuis 1883 à la mort du comte de chambord aprés que ce prince est reconnu les princes d’orléans comme ses fils.
donc depuis 1883,les bourbons-orléans sont devenus légitimes pour le trone de france,n’en déplaise aux quelques irréductibles (ils sont peu nombreux) qui révent d’une monarchie d’un autre temps.
d’ailleurs,pourquoi charles X avait-il rendu le prédicat d’altesse royale au duc d’orléans et sa famille.
pour la bonne raison que si le comte de chambord n’avait pas vécu suite à une maladie ou par accident la succéssion dynastique ne pouvait revenir qu’aux bourbons-orléans.
car meme charles X ne reconnaissait pas les bourbons d’espagne.
pour le titre de duc d’anjou,ce titre fait parti de la famille royale de france depuis que philippe V soit devenu roi d’espagne,ce titre de duc d’anjou a été porter par la suite par louis XV enfant,pareil pour louis XVIII.
le seul prince pouvant prétendre à ce titre aujourd’hui
est charles-philippe d’orléans,titré par son oncle henri
comte de paris,chef de la maison royale de france.
jean-marie
17 février 2009 @ 11:55
damien.
ce sont les princes espagnols qui ont abolis la loi salique en espagne.
en france,elle demeure.
Actarus
17 février 2009 @ 12:29
»Therese Octavie Walter n’appartient pas au gotha puisqu’elle est la fille de Therese Elise Walter epouse Dutilleux et de son amant Charles Chevrier »… et ça continue façon Dynasty et Barbara Cartland comme dirait Damien.
Charles, je ne vous savais pas si vieux : étiez-vous donc caché dans le boudoir de Madame Dutilleux à tenir la chandelle, pour être en mesure de nous affirmer ce que vous écrivez ?
Jean-Marie : Charles X n’a pas »rendu » le prédicat d’altesse royale au duc d’Orléans et à sa famille, puisque ces derniers ne l’avaient jamais possédé. Il le leur a octroyé de son plein gré, et en fut bien mal récompensé en juillet-août 1830. L’ancêtre a usurpé le trône, les descendants usurpent des titres de courtoisie. Serait-ce un cas clinique qui relève de la génétique ?
Charles
17 février 2009 @ 12:48
Le comte de Paris defunt avait donne son consentement avec joie au mariage de son petit-fils le prince Eudes de France avec Melle Marie-Liesse de Rohan-Chabot. La future duchesse d’Angouleme ayant donne au comte de Paris defunt l’assurance de servir tout au long de sa vie la Maison de France. Ce qui provoqua une colere noire du duc de Bauffremont envers sa petite-fille qu’il ne souhaite plus revoir. Les francais pourront ainsi apprecier l’intransigeance tres peu charitable d’un tel individu extremiste.
Charles
17 février 2009 @ 13:43
Pour Actarus,
La mere du duc de Bauffremont, Therese Octavie Walter est née le 4 juin 1877 a Paris XVIIIe de pere non denomme et de Therese Elise Walter, sans profession, selon l’acte d’état civil. Elle fut ensuite reconnue comme son enfant par Charles Chevrier, amant de sa mere le 12 novembre 1906 selon acte passé chez Maitre de Ridder, notaire a Paris. Elle deviendra alors Therese Octavie Chevrier et epousa le pere du duc de Bauffremont sans contrat le 22 janvier 1907 a Paris IXe. Il est aussi interessant a noter que la mere de Therese Octavie Walter puis Chevrier avait epouse le 1er fevrier 1851 a Paris Ve Aime Leon Dutilleux dont elle se separa rapidement sans toutefois divorcer. Donc du point de vue legal M. Dutilleux aurait du être le pere car il etait marie lorsque son epouse separee mis au monde la mere du duc de Bauffremont. Pourquoi faites vous comparaison avec dynasty ou Barbara Cartland? Il s’agit bien la de la realite relevant du domaine public.
A.Lin
17 février 2009 @ 13:52
Merci Damien pour vos précisions dans votre réponse n° 29. (lire A.Lin(e) au féminin)
Actarus, j’ai apprécié votre référence à la chanson de Maxime Leforestier dans la réponse n°33. C’est tellement vrai !
Nul n’est responsable des actes de ses aïeux.
On acquière ses lettres de noblesse tout seul.
Que l’on soit fils d’ouvrier ou fils de roi.
Quelque soit notre race, notre sexe ou notre religion.
Laurent D
17 février 2009 @ 13:54
Sous les règnes de Louis XVIII et Charles X, lorsque la Duchesse d’Orléans (future Reine Marie-Amélie), fille de Roi rentrait dans une pièce ; on ouvrait les deux portes. En revanche, pour bien humilier, le Duc d’Orléans (futur Roi des Français) seul une porte était ouverte afin de marquer sa différence de rang. Du reste le prédicat de SAR ou SAS n’existait pas, il y avait les princes sang, entre eux la famille royale s’appelait « mon cousin ou ma cousine ».
Pour bien marquer, la rupture avec l’ancien régime, Louis Philippe – déjà a pris le titre de Roi des Français et non de Roi de France – et la titre de Dauphin (héritier de la couronne) a été remplacé par celui de « Prince Royal ».
Damien
17 février 2009 @ 15:06
Jean-Marie, vous écrivez fort justement que la loi salique a été abolie en Espagne. Je saisis cette opportunité pour rappeler que cette coutume française a été exportée outre-Pyrénées par Philippe V lors de son avènement, le Royaume d’Espagne ne connaissant pas avant ce règne la loi salique.
Au sujet de l’abolition de la loi salique par Ferdinand VII pour permettre l’avènement de sa fille Isabelle II, je me dois de rappeler que cette affaire fit grand bruit en 1830 à la cour de France dans les derniers mois du règne de Charles X, et que Louis-Philippe, alors duc d’Orléans, a vigoureusement protesté contre la décision de Ferdinand VII, car tout en acceptant les renonciations d’Utrecht, il ne pouvait admettre que les Bourbons d’Espagne soient privés du trône madrilène et puissent passer en France réclamer la couronne. D’où l’intérêt des souvenirs du prince de Polignac, premier ministre de l’époque (Etudes historiques, politiques et morales, Paris, 1845) qui dans une note IX (p. 425-426) écrit ceci :
« A l’époque à laquelle se traitait la question relative à l’ordre de succession au trône d’Espagne, M. le duc d’Orléans me rendait de fréquentes visites, le matin, au ministère des affaires étrangères. Il me remettait diverses notes tendant à prouver que Ferdinand VII n’avait pas le droit d’abolir, par un simple décret, un ordre de succession reconnu par l’Europe et garanti par des traités. Il me pressait vivement d’engager le roi à prendre quelques mesures propres à rétablir les choses en Espagne dans leur ancien état. S.A.R. prêchait un converti ; mais je devais encore garder le silence sur les projets que méditait le roi. Le duc d’Orléans crut sans doute que je ne partageais pas entièrement son opinion sur ce point, car il me dit un jour : « Ce n’est pas seulement comme Français que je prends un vif intérêt à cette question, c’est aussi comme père : dans le cas, en effet, (ce qui n’arrivera jamais de mon temps), où nous aurions le malheur de perdre M. le duc de Bordeaux sans qu’il laissât d’enfants, la couronne reviendrait à mon fils aîné, pourvu que la loi salique fût maintenue en Espagne ; car si elle ne l’était pas, la renonciation faite par Philippe V au trône de France, en son nom et au nom de ses descendants mâles, serait frappée de nullité, puisque ce n’est qu’en vertu de cette renonciation que les descendants mâles de ce prince ont acquis un droit incontestable à la couronne d’Espagne : mais si ce droit leur est enlevé, ils peuvent réclamer celui que leur donne la loi salique française à l’héritage de Louis XIV. Or, comme petit-fils de ce monarque, ils passent avant mes enfants. » Tels furent les propres mots que me dit, alors, M. le duc d’Orléans. »
Tout ceci montre la relativité des renonciations, même pour ceux qui les acceptent et il n’y avait qu’une façon d’assurer l’arrivée sur le trône devant un tel cauchemar : c’était de prendre le pouvoir, ce qui fut fait en juillet-août suivant. Louis-Philippe, qui reconnaissait parfaitement que les descendants de Philippe V passaient avant lui dans l’ordre successoral français, a réglé la question de ses ambitions en usurpant la couronne de France. De plus, en prenant le titre de « Roi de Français », il marquait la rupture avec les Rois de France dont par conséquent il ne pouvait plus se réclamer. En toute logique, si on estime que le comte de Paris a des droits à une couronne, c’est uniquement à celle de Louis-Philippe 1er et qu’il est donc, de droit, « Henri II, Roi des Français ».
Pour Charles, je dois dire qu’avec des amis comme vous, les princes d’Orléans n’ont nul besoin d’adversaires. Vos propos peu amènes sur la duchesse d’Angoulême me la rendent ainsi que son époux chaque jour plus sympathiques, et je souhaite vivement que leur fils n’ait jamais de cousin germain.
Charles
17 février 2009 @ 15:11
Pour Actarus,
La grand-mere du duc de Bauffremont, sans profession selon les actes, ne possedait pas de boudoir, puisqu’a la naissance de sa fille elle vivait fort modestement dans une piece du XVIIIe arrondissement de Paris rue Lepic quartier Blanche!
christian
17 février 2009 @ 15:29
Le prince Jean ne lui ressemble pas mais il a l’élégance du duc de Guise, son arrière grand père.La duchesse de Montpensier doit être bien fière :quand ses cinq enfants et ses beaux enfants sont réunis sur une photo,c’est malheureusement très rare,on remarque la simplicité mais aussi la tendresse et la joie.
Bravo Madame.
jean-marie
17 février 2009 @ 15:49
actarus.
ce sont les borbons espagnols qui usurpent les titres de la famille royale de france.
voyez vous les quartiers de noblesse du duc de bauffrenont-courtenay ne sont pas comme vous l’espériez.
la mére de ce duc intégriste était roturière,on ne choisit pas sa famille.
et philippe d’orléans,frére du roi louis XIV n’était-il pas altesse royal,vous avez oublié l’histoire de france.
Damien
17 février 2009 @ 16:13
En réponse à Jean-Marie et à Laurent D. : la qualité d’Altesse Royale qui était autrefois réservée aux membres de la famille du roi (enfants et petits-enfants de France, sauf le Dauphin et la Dauphine qui étaient Monseigneur et Madame, sans plus), fut conférée par Charles X au duc d’Orléans, à ses enfants et à sa sœur, ainsi qu’au duc de Bourbon, prince de Condé, par décisions des 21 et 22 septembre 1824, le Roi trouvant peu convenable que les princes de son sang passent après ceux de royaumes moins importants et plus récents. C’est ainsi qu’en donnant en fait à tous les princes du sang français, jusque là Altesses Sérénissimes, la qualité d’Altesse Royale, le Roi décida ce qu’il fallait pour que tout dynaste de nationalité française ait à l’avenir l’Altesse Royale.
Les demoiselles dynastes perdent leurs titres et qualifications en se mariant, suivant la condition du mari, le roi pouvant seul apporter des dérogations à titre individuel. Un règlement détermine d’ailleurs le rang des filles, petites-filles et princesses du sang de France entre elles, ainsi que celui des épouses des fils, petits-fils et princes du sang de France (12 mars 1710).
Pauvre petit prince Pierre : vous allez bientôt nous affirmer sans rire que le fait de descendre d’une roturière sans profession et à la vertu légère est une tache indélébile qui le rend inapte à succéder à la couronne. Merci à A.Lin pour son commentaire n°48 qui remet bien les pendules à l’heure.
jean-marie
17 février 2009 @ 16:21
actarus.50
ce que vous dites est contredit par la volonté de charles X de reconnaitre louis-philippe,duc d’orléans avec prédicat d’altesse royale et rendant aux princes bourbons-orléans l’accécibilité au trone.
Laurent D
17 février 2009 @ 16:43
Jean-Marie, le titre d’Altesse Royale n’existait pas à l’époque.
Le frère de Louis XIV était « Monsieur, frère du roi » et sa femme « Madame ».
Le reste de la famille était des princes de sang plus ou moins éloignés avec des titres différents comme la Grande Demoiselle, les Princes de Condé et Conti, qui s’appelaient entre eux « mon cousin » comme je le disait plus haut et les « batards » de France légitimés ou non avaient un titre offert par le roi comme les enfants qu’il a eu avec la Duchesse de la Valière, par exemple : Louis de BOURBON, Comte de VERMANDOIS – Fils illégitime de Louise Françoise de LA BAUME le BLANC, titrée Duchesse de LA VALLIERE et de VAUJOURS, légitimé en 1669 ou encore Louis Alexandre de BOURBON, Duc de PENTHIEVRE et de RAMBOUILLET – Fils illégitime de Françoise Athenais de ROCHECHOUART-MORTEMART, Marquise de MONTESPAN, légitimé en 1681. Du reste, la fille du malheureux Louis XVI était « Madame Royale » ; ce n’est que bien plus tard que sont venus les prédicats au 19ème siècle.
Charles
17 février 2009 @ 17:50
Pour Damien,
Seul Dieu decidera ou pas de donner des heritiers males au Dauphin. Sinon Mgr le duc d’Angouleme et son fils le prince Pierre d’Orleans, Petit-Fils de France assumeront les devoirs lies a leur naissance. Marie-Liesse de Rohan-Chabot, duchesse d’Angoulême se charge de l’education de ses enfants dans la tradition de la Maison de France. Elle n’a pas oublie ses ancetres Rohan puisqu’elle a participee ainsi que le duc d’Angouleme a la reception donnee par le duc de Rohan au chateau de Josselin pour feter les mille ans de cette prestigieuse Maison.
Charles
17 février 2009 @ 18:15
Madame la duchesse de Montpensier a accueillie a bras ouverts, Marie-Liesse de Rohan-Chabot lorsqu’elle se fianca au duc d’Angouleme. Et c’est toujours la duchesse de Montpensier qui reconforta sa nouvelle belle-fille en larme apprenant le deces de Monseigneur le soir de son mariage civil a Dreux. Marie-Liesse a perdu l’affection et l’estime de son grand-pere Bauffremont mais a trouvé une nouvelle famille aimante en epousant le prince Eudes. Lorsque le duc de Bauffremont devient furieux et vehement a l’annonce de la prestigieuse union de sa petite-fille avec un Fils de France, les princes d’Orleans etaient ravis et ont vu « un clin d’oeil de la providence ». La est la veritable grandeur des princes de la Maison de France.
Damien
17 février 2009 @ 19:48
Mon cher, dans un mariage, l’avis des grands-parents ne compte pas. D’ailleurs, le code civil ne prévoyait le consentement des ascendants (parents et, à défaut, grands-parents) qu’en cas de mariage de mineurs. Or la loi a changé et il faut absolument être âgé de 18 ans révolus pour pouvoir se marier.
S’agissant du mariage d’Eudes et de Marie-Liesse, deux adultes majeurs, le consentement (ou son contraire) des ascendants ne pouvait entraîner des effets juridiques sur la légalité du mariage célébré.
Je ne doute pas qu’au soir de sa vie, le feu comte de Paris se soit réjoui de cette union prestigieuse, lui qui estima autrefois que le mariage de Michel avec Béatrice Pasquier de Franclieu, puis celui de Thibaut avec Marion Gordon-Orr, devaient valoir à ces princes reniés par leur terrible père une exclusion de la maison royale aussi injustifiée qu’illégale en droit dynastique. Mais je ne vous apprends rien…
amg44
17 février 2009 @ 19:48
ON N’EN SORTIRA JAMAIS ! RAS LE BOL des zizanies au sujet des bourbon- martinez-bordiu légitimistes (complètement fossilisés et accrochés à leur drapeau blanc). La seule chose que je regrette c’est que l’actuel comte de Paris ait relancé la polémique. Pourquoi n’a-t-il pas attribué le titre de Duc de Nemours à Charles Philippe ? il appartient aux Orléans, et de plus cela aurait fait très plaisir à la Princesse Béatrice car si je ne m’abuse, le dernier Duc de Nemours avait été témoin à leur mariage à Rabat. et elle avait l’air de tenir à ce que ce titre revienne à l’un de ses fils.