
Voici une photo toute récente du comte de Paris et du duc de Vendôme prise en janvier dernier lors de la messe en hommage à Louis XVI en l’église de Saint Germain l’Auxerrois à Paris. (Merci à Laurent D. pour la photo)

Voici une photo toute récente du comte de Paris et du duc de Vendôme prise en janvier dernier lors de la messe en hommage à Louis XVI en l’église de Saint Germain l’Auxerrois à Paris. (Merci à Laurent D. pour la photo)
Régine
17 février 2009 @ 20:02
En effet, la comtesse d’Evreux avait émis à quelques reprises le voeu que son fils Charles-Philippe puisse porter le titre de duc de Nemours. Peut-être pour son fils cadet François ?
Charles
17 février 2009 @ 20:22
Le chef de la maison royale de France est seul a choisir un titre qu’il souhaite voir porte par un prince de sa famille. Le titre de duc d’Anjou etant libre, il a eu raison de l’octroyer au prince Charles-Philippe.
Charles
17 février 2009 @ 20:33
Pour Damien,
Il est evident que Marie-Liesse de Rohan-Chabot n’a pas attendu l’accord de son grand-pere maternel pour epouser celui qu’elle aime. Elle a simplement ete decu et tres meurtrie par l’attitude aussi violente et scandaleuse de son grand-pere a son egard. La duchesse de Bauffremont a assistee au mariage religieux de Marie-Liesse malgre les oppositions de son epoux.
Damien
17 février 2009 @ 20:37
amg44, calmez-vous s’il vous plaît… pour ce qui est de la zizanie, vous devez reconnaître que ce n’est pas moi qui ait écrit des choses blessantes pour le petit prince Pierre, en stigmatisant l’un de ses bisaïeux, toutes choses qui sont certes du domaine public, à l’instar des ragots des concierges.
Ce n’est pas moi qui ai écrit que la plupart des orléanistes verraient d’un mauvais oeil le prince Pierre recueillir un jour l’héritage dynastique en raison de cette ascendance, si des fils venaient à manquer au duc de Vendôme.
Et pour votre information personnelle, je ne suis pas un fossile accroché au drapeau blanc. Cela dit, je ne nie pas qu’il en existe… ;-)
Charles
17 février 2009 @ 22:01
Philippe, duc d’Anjou, devenu roi d’Espagne perdit bien evidemment son titre de prince francais et son titre de duc d’Anjou. Des 1710, le titre de duc d’Anjou revint a la couronne de France.
La plus belle preuve qu’il revient a la couronne de France c’est que Louis XIV le confera au futur Louis XV et plus tard ce tres beau titre sera encore confere au comte de Provence, futur Louis XVIII.
Le comte de Paris, duc de France l’a octroye a son neveu le prince Charles-Philippe d’Orleans, Petit-Fils de France.
Le tittre, le rang, la charge de premier prince du sang furent toujours assumes, et cela jusqu’a la restauration, par la seule Maison d’Orleans et JAMAIS par les descendants de Philippe V d’Espagne.
Avez-vous oublie que Charles IV d’Espagne a remis le collier de la Toison d’or a Napoleon Bonaparte, grand exterminateur de la vendee royaliste.
D’autre part lors du sacre de Charles X, le 29 mai 1825, le duc d’Orleans, premier prince du sang, accompagne, dans la procession, Charles X, juste apres le Dauphin et avant le prince de Conde. Les princes descendants de Philippe V n’etant plus dynastes en France n’etaient pas presents.
Il est donc inutile de vouloir nous demontrer que les Bourbons espagnols depuis trois siecles puissent revendiquer la couronne de France. A bon entendeur salut!
Damien
17 février 2009 @ 22:40
Charles, le prince que vous appelez « Chef de la Maison de France » est, de plein droit, duc d’Orléans, de Chartres, de Valois, de Nemours et de Montpensier, dauphin d’Auverge, prince de Joinville et sénéchal héréditaire de Champagne, marquis de Coucy et de Folembray, comte de Soissons, de Dourdan et de Romorantin, baron de Beaujolais… ce qui n’est déjà pas si mal.
Dans sa (son) (im)posture de Chef de la Maison de France, après avoir perdu deux procès (1989 en 1ère instance et 1990 en appel) contre les aînés des Bourbons pour leur faire interdire le port du titre de courtoisie de duc d’Anjou et les pleines armes de France, il n’a rien trouvé de mieux, pour semer la zizanie dénoncée par amg44, que d’attribuer en toute illégalité ce titre à un neveu en mal de publicité mais médiatisé par la télé-réalité.
Ceci étant dit, les rivalités dynastiques font qu’il y a donc deux DUC D’ANJOU (le vrai, Louis-Alphonse de Bourbon, et le faux, Charles-Philippe d’Orléans), de même que dans la branche royale des Deux-Siciles il y a deux DUC DE CALABRE, qui pour ajouter à la confusion portent tous deux le même prénom, qui n’est autre que le vôtre, Charles ;-). Le premier étant l’aîné de cette branche, également infant d’Espagne, époux de la princesse Anne d’Orléans (ou si vous préférez, Anne de France), l’autre étant le fils du feu prince Ferdinand, « duc de Castro ».
Juste par curiosité, et je pense que les autres lecteurs sont aussi curieux que moi, pouvez-vous me dire lequel des deux vous reconnaissez comme étant le duc de Calabre ? Pour pimenter la chose, je dois dire que si vous me répondez qu’il s’agit du prince Charles Marie Bernard Janvier, et non de l’infant Charles Marie Alphonse Marcel, alors vous déniez à la princesse Anne Marguerite Brigitte Marie la qualité d’être, de droit, reine consort du royaume des Deux-Siciles et de Jérusalem… qualité que, en ce qui me concerne, je lui reconnais. ;-)
jean-marie
18 février 2009 @ 06:36
damien.
arretez donc avec vos quartiers de noblesse,nous sommes en 2009.
regardez les monarchies d’europe,à part l’epouse de philippe de belgique qui descend d’une famille noble,les autres princesses héritières sont toutes des roturières meme la grande-duchesse de luxembourg.
regardez la princesse maxima des pays-bas,letizia d’espagne,la princesse mary du danemark,la princesse héritière de norvège.
clotilde de savoie et maria-marguarita de borbon,catherine de serbie.
la famille de france n’a rien à enviée à toutes ces familles.
vous connaissez l’épouse d’eudes,duc d’angoulème et la future duchesse de vendome est d’une bonne famille.
vous vivez qu’avec le passé,la monarchie dont vous revez est morte avecla disparition du comte de chambord
et j’ajouterai qu’elle est morte à cause de lui.
si les ducs de vendome n’avaient pas d’enfants,le fils du duc d’angoulème ferait l’affaire comme chef de la maison de france,ce n’est pas un problème.
jean-marie
18 février 2009 @ 06:57
laurent.d 50
le titre de philippe d’orléans était en effet monsieur.
le titre que charles X a donné à louis-philippe d’orléans était son altesse royale.
ces deux titres n’avaient pas la meme appélation mais ils avaient la meme signification,à savoir qu’ils donnaient droit à l’accécibilité au tron de france.
amg44
18 février 2009 @ 08:31
pour Damien 64
Je ne comprends pas que vous vous sentiez visé car mon propos englobe tous les commentaires – dans quelque rubriuque ce soit – ayant trait à cette question de légitimité. Je ne vous ai jamais cité nommément aussi concluerai asimplement : « qui se sent morveux se mouche » Très cordialement !
jean-marie
18 février 2009 @ 12:00
damien.
il y a en effet deux ducs d’anjou dont un faux qui reside au vénésuela et un vrai qui tiens son titre de la titulature que lui a remise monseigneur le comte de paris,chef de la maison royale de france.
sus à l’usurpateur luis-alphonso de borbon.
Charles
18 février 2009 @ 12:00
Les familles royales et les Francais conaissent le Chef de la Maison de France. Ils seront a Senlis le 2 mai prochain.
Vive le roi Henri VII
Vive le Dauphin
Esperance!
Charles
18 février 2009 @ 12:08
damien,
Permettez-moi de vous dire qu’il n’y a que l’infant Carlos qui porte a ce jour le titre de duc de Calabre. Depuis le deces de son pere, le prince Charles de Bourbon-Siciles porte le titre de duc de Castro. Il est le nouveau chef de la Maison des Deux Siciles.
Actarus
18 février 2009 @ 13:12
Jean-Marie 68 (puisqu’on se donne des chiffres après le prénom…), vous êtes dans l’erreur quand vous dites que les titres »donnaient droit à l’accessibilité au trône de France » ! Quelle méconnaissance totale des lois fondamentales de la monarchie française ! Si je fais l’analyse de votre propos, j’en déduis donc qu’avant de recevoir le prédicat d’altesse royale par la grâce de Charles X, Louis-Philippe n’avait aucun droit d’accéder au trône de France… Mais cette opinion ne m’étonne pas venant de quelqu’un qui admire un des princes capables de subordonner les droits successoraux des membres de leur famille à leur bon vouloir (le »fait du prince » qui n’a jamais si bien porté son nom) et selon leur caprice du moment, toutes choses que les Rois de France ne pouvaient faire, étant »dans l’heureuse impuissance » de modifier quoi que ce soit aux lois fondamentales régulièrement bafouées et piétinées par les princes que vous servez.
Lorenz
18 février 2009 @ 13:22
Pour Jean-Marie,
Si les princes préfèrent les roturières, il n’y a pas à s’étonner que les citoyens préfèrent aussi des roturiers pour les gouverner.
Il faut être cohérent : la monarchie se fonde sur la mystique du sang. Le prince Charles, qui a épousé deux filles de Lords, en a très bien parlé.
Si on ne croit pas à la valeur du sang, à la transmission providentielle du rang par le sang, il est clair que l’on est républicain (ou qu’on devrait l’être).
A l’heure actuelle, seuls Charles d’Angleterre, Philippe de Belgique, Louis de France (dont l’épouse Marie-Marguerite descend d’une des plus anciennes familles espagnoles, quoi qu’en disent des esprits chagrins), Jean et Eudes d’Orléans ont épousé (ou vont épouser) des filles nobles et croient donc à cette mystique du sang.
Les autres – j’en ai bien peur – s’imaginent sans doute que la monarchie est un « job » super-bien payé qui leur est tombé dessus à la naissance et qui leur donne le droit de faire tout ce qui leur chante – ou presque – sous les hourras de la foule.
Damien
18 février 2009 @ 14:46
Amg44, il est normal que vous ne compreniez pas que je me sente visé par votre propos n°60 puisque en effet ce n’était pas le cas. En revanche, au n°69, je vous trouve très impoli(e) de sous-entendre, certes avec un trait d’esprit, que je suis un morveux. C’est écrit de telle façon que vous pourrez me répliquer une fois encore que je ne suis pas nommément cité. Bravo ! Au moins dois-je reconnaître que la maîtrise de la langue française ne vous fait pas défaut. Très cordialement à vous…
N°67 : Jean-Marie, nul se réjouit plus que moi de voir que des princes qui devront un jour présider aux destinées des hommes, peuvent enfin régénérer leur sang épaissi et vicié par des siècles d’endogamie et de mariages consanguins, en n’étant plus obligés d’épouser des altesses royales de naissance. C’est particulièrement heureux pour la jeune génération des princes d’Orléans, car il suffit de jeter un coup d’oeil sur l’arbre généalogique des descendants de Louis-Philippe pour constater que l’Europe royale, qui n’avait pas reconnu l’usurpation de 1830, ne leur avait pas laissé d’autre choix que de se marier entre eux, et ce jusqu’à une époque très récente.
Pour ce qui est des princes héritiers que vous évoquez (et je vous remercie au passage de ranger Maria-Margarita parmi les princesses héritières), permettez-moi d’émettre quelques réserves sur la plupart d’entre elles, notamment la princesse de Norvège. Sans doute a-t-elle appris depuis son mariage à bien remplir son rôle, mais si vous me permettez cette comparaison pas si audacieuse, jamais Louis XV veuf n’aurait épousé Jeanne Bécu pour en faire une reine de France…
Aussi mon opinion est-elle la suivante : sans être obligés de se trouver conjointe dans une famille régnante ou ayant régné, les princes héritiers peuvent tout à fait trouver dans la haute comme la petite noblesse, ou la bonne bourgeoisie (encore que cela peut entraîner d’éventuels conflits d’intérêts et délits d’initiés >>> exemple Jean Sarkozy et l’héritière de l’entreprise Darty), des épouses parfaitement convenables, plutôt que de conduire à l’autel des filles tout juste bonnes à remplir le rôle de maîtresse royale…
(C’est à dessein que je cite Jean Sarkozy qui, peut-être, a dans son plan de carrière l’accession à la présidence en 2027 ou 2032…)
Charles
18 février 2009 @ 15:10
Lorenz,
La princesse heritiere de Liechtenstein est née au sein de la Maison royale de Baviere. Marie-Liesse de Rohan-Chabot appartient a une famille figurant dans le Gotha. Quant a Melle de Tornos elle est membre de la petite noblesse espagnole et sa mere est nee au sein de l’aristocratie autrichiene. D’autre part le prince Aimone de Savoie, heritier des droits dynastiques d’Italie a epouse une princesse de Grece, niece du Chef de la Maison de France. Le duc de Castro n’ayant pas de fils, l’heritier de droit serait le prince Francesco epoux d’une comtesse von Schonborn-Wiesentheid.
Charles
18 février 2009 @ 15:38
Lorenz, (suite)
L’heritier de Wurtemberg a epouse une princesse de Wied. L’heritier d’Autriche a epouse une aristocrate de fraiche date. L’heritier de Georgie a epouse une princesse de sa Maison. L’heritier du Bresil a epouse une princesse de Ligne. J’attends avec impatience les noces des heritiers de Russie et de Prusse.
Je suis decu que le Chef de la Maison de Baviere ait change les regles sur les mariages des princes de sa famille.
Lorenz
18 février 2009 @ 16:06
Merci, Charles, de vos précisions.
Je me suis mal exprimé. Je faisais essentiellement référence aux monarchies encore régnantes, mais j’ai effectivement oublié l’héritier du Liechtenstein.
jean-marie
18 février 2009 @ 16:09
lorenz.
permettez moi d’insisté mais luis-alphonso de borbon n’est pas de france mais d’espagne.
les de france sont les bourbon-orléans depuis le décés du comte de chambord en 1883.
les véritables prétendants au trone de france sont les bourbons-orléans,avec pour chef le comte de paris.
quand aux alliances matrimoniales de la maison de france,elles ne sont en rien inférieur à celles des borbons d’espagne.
quand à l’épouse de luis-alphonso de borbon,elle n’est pas issue de la famille de vargas en question.
une internaute vous l’a déjà signalée.
enfin,l’épouse de celui ci n’et pas princesse héritière de france mais de borbon.
Royauté-News
18 février 2009 @ 20:42
Lorenz a raison sur le point soulevé (74) même si la « mystique du sang » est une exagération chez les admirateurs des capétiens de l’une ou l’autre branche. Ce concept rejoint beaucoup plus les royaumes antiques.
Laurent D
19 février 2009 @ 11:11
Jean-Marie,
Les Bourbons-Orléans n’existent pas. Monseigneur le Comte de Paris a fait une demande pour porter le nom de Bourbon-Orléans et cela lui a été refusé par le Tribunal. Il est donc civilement Henri d’Orléans, Comte de Paris. C’est cela qui figure sur ses papiers d’identités.
Charles
19 février 2009 @ 12:05
Le comte de Paris est aussi Bourbon que les Bourbons d’Espagne puisqu’il est un descendant d’Henri IV de male en male. Seulement le frere cadet de Louis XIV, Philippe de Bourbon, Fils de France a ete cree duc d’Orleans par le roi. A partir de cette époque, cette branche des Bourbons de France fut qualifie d’Orleans oralement, puis transcrit dans les actes comme d’Orleans.
Royauté-News
19 février 2009 @ 12:20
Ce qui est dit par le commentaire 81 à son début est inexact : Bourbon-Orléans est le nom de la branche d’Orléans de la Maison de France.
Cette dénomination de Bourbon-Orléans est officielle, et a toujours existé.
Pour le reste, ce n’est pas parce qu’un tribunal, ou n’importe quelle autorité républicaine, n’aurait pas accepté que ce nom ou un autre soit porté, que cela enlève le droit à ses possesseurs de le porter.
Quant à cette démarche, je ne la commenterai pas ici.
Lorenz
19 février 2009 @ 14:19
La dénomination Bourbon-Orléans n’a jamais existé.
Les petits-enfants de Philippe de France, frère de Louis XIV, ne se sont jamais appelés autrement que d’Orléans. Monsieur et le Régent, respectivement fils et petit-fils de France, n’usèrent jamais du nom de Bourbon, mais de leur nom d’apanage, à savoir Orléans.
Le seul cas connu de l’usage (indû) de l’appellation « Bourbon-Orléans » remonte à une lettre de Louis-Philippe et ses frères à Louis XVIII en exil dans une lettre protestant de leur fidélité et qu’ils signèrent « Louis-Philippe de Bourbon-Orléans, etc. » provoquant une répartie immédiate du souverain leur enjoignant de ne pas utiliser le nom Bourbon mais le leur, à savoir Orléans.
Si les d’Orléans sont légitimes héritiers des droits du comte de Chambord, pourquoi veulent-ils (et leurs partisans avec eux) porter le nom de la branche aînée (soi-disant) exclue de la succession ? Je ne comprends pas. Peut-on m’expliquer ?
Damien
19 février 2009 @ 14:52
n°81, 82 et 83 : il s’agissait, a priori, d’une demande en rectification d’état civil (81), or pour qu’une telle demande soit acceptée, il faut prouver qu’il a été antérieurement porté par un ascendant jusqu’au 4e degré :
>>> art. 61 du code civil (loi n°93-22 du 8 janvier 1993) : Toute personne qui justifie d’un intérêt légitime peut demander à changer de nom.
La demande de changement de nom peut avoir pour objet d’éviter l’exctinction du nom porté par un ascendant ou un collatéral du demandeur jusqu’au quatrième degré.
Le changement de nom est autorisé par décret.
Or, ni le comte de Paris (1909-1999), ni le duc de Guise, ni le duc de Chartres, ni le duc d’Orléans et son père Louis-Philippe n’ont jamais porté le patronyme de Bourbon-Orléans, qui n’est pas une dénomination officielle.
Le nom de Bourbon, lui-même, n’a jamais été officiel. Henri IV était d’abord Henri III de Navarre, et en accédant au trône de saint Louis, il devint « de France ». Monsieur, frère de Louis XIV, ne s’est jamais appelé Philippe de Bourbon. Il était Philippe de France, en tant que fils de Roi.
L’usage voulait que les puînés, qui n’étaient ni Fils ni Petit-Fils de France, prennent le nom de leur branche. Ainsi, si Philippe duc d’Anjou n’était pas monté sur le trône d’Espagne, et si sa branche avait prospéré en France, ses descendants auraient porté le nom « d’Anjou », idem pour les descendants éventuels de son frère le duc de Berry, il y aurait eu des princes de Berry si ce dernier avait eu une descendance masculine.
C’est Louis XIV qui, le premier, employa le terme de Maison de Bourbon pour parler de la Maison de France. Selon la vision contemporaine, le Roi de France serait à la tête d’une multinationale comprenant des princes français, espagnols, italiens, luxembourgeois, brésiliens… chose qui aurait plu au grand roi qui rêvait de la monarchie universelle pour sa descendance.
Enfin, en parlant de branche d’Orléans de la Maison de France, Royauté-News reconnaît implicitement que la Maison de France possède d’autres rameaux, qui notamment son aînés à la branche d’Orléans.
De nos jours, « d’Orléans » est le patronyme légal du comte de Paris et des membres de sa branche, tel que figurant non seulement sur leurs papiers d’identité, mais aussi et surtout sur leurs actes d’état civil (naissance, mariage, décès) qui font foi au regard de la loi.
jean-marie
19 février 2009 @ 15:47
laurent.d 81
meme si le tribunal de la république lui a refusé le nom de bourbon-orléans,n’empeche que tout le monde sait
qu’henri ,comte de paris est un bourbon-orléans.
que vous le vouliez ou non,c’est comme cela.
louis XIII étant bourbon,ces deux fils sont des bourbons,arretez de parler pour ne rien dire.
vous voulez trompé les internautes mais cela e marche pas.dommage pour vous.
Damien
19 février 2009 @ 19:11
Au sujet des noms (1ère partie)
Les noms de Capétiens directs, de Valois, de Valois-Orléans, de Valois-Angoulême, de Bourbon, etc., ne furent jamais officiels. Le Roi, le Dauphin de France, les autres enfants du Roi et ceux du Dauphin, ainsi que les enfants du fils aîné du Dauphin sont « de France », seul nom de famille possible pour celui qui a contracté un « mariage saint et politique » (Henri IV, édit de juillet 1607) avec la Couronne, le royaume et la Nation, ainsi que pour sa proche famille. Donner le nom de Valois à un roi dans un acte officiel, n’était qu’une injure anglaise voulant gravement offenser le souverain. Bien que chef de la branche issue des ducs de Bourbon et des comtes puis ducs de Vendôme, bien qu’étant le porteur des armes de France au bâton péri en bandes de gueules, qui avaient été celles des ducs de Bourbon, bien que se sachant en effet très « Bourbon » par rapport aux derniers « Valois », Henri III, roi de Navarre, duc de Vendôme et de Beaumont, premier prince du sang et premier pair de France, ne porta jamais le nom de Bourbon, ne signant que de son seul prénom ; comme prince puis roi de Navarre, il était Navarre avant tout. Devenu roi de France Henri IV, le souverain n’eut donc pas à changer de signature. Comme le dit fort bien L’état de la France (je respecte l’orthographe d’origine) : « Depuis qu’une branche du sang Roïal est parvenuë à la courone, elle quitte son surnom, pour prendre celuy de France : ainsi le Roy se nomme Loüis de France, & non pas de Bourbon » (éd. 1687, p. 5). Dans une autre édition, le même ouvrage est encore plus précis : « Il faut remarquer, que lorsqu’un prince du sang royal parvient à la couronne, il quitte le surnom de sa branche, & ne porte plus que son nom de baptême, et celui de sa couronne. Ses enfants sont surnommés de France, & les descendants des puînés, prennent le surnom de leur apanage (éd. 1749, t. 1, p. 52).
En revanche, pour faciliter certaines distinctions, on pouvait officiellement donner aux branches des noms commodes. Le Roi lui-même, désirant faire inhumer un de ses proches à Saint-Denis, écrivait au prieur d’avoir à faire mettre le cercueil parmi ceux des membres de la « branche royale de Bourbon ».
C’est Louis XIV qui instaura officiellement le terme de « maison de Bourbon » dans des textes d’importance ; il s’agissait, en effet, par ce terme restrictif, d’éliminer les Courtenay, issus de Louis VI le Gros et non de saint Louis : ces dynastes vivaient sans faste loin de la cour, jusqu’à la mort du dernier mâle en 1733. Le traité de Montmartre, en date du 6 février 1662, est le premier texte dans lequel on voit apparaître « l’auguste maison de Bourbon », à l’extinction de laquelle le duc de Lorraine et les princes de sa maison succèderaient à la Couronne de France, contre l’abandon immédiat de tous leurs Etats, un établissement en France, etc. Bien qu’enregistré par le parlement de Paris, ce traité entraîna les protestations des princes de Courtenay et même de princes illégitimes, comme les Vendôme ; il ne fut d’ailleurs jamais appliqué. Le chancelier Séguier avait lui aussi montré le danger d’un tel acte, « faisant connoître à Sa Majesté qu’elle ne pouvoit faire des princes du sang par une déclaration » et il aurait ajouté que « les rois ne peuvent faire des princes du sang qu’avec les reines, leurs épouses ». Le terme de « maison de Bourbon » n’en resta pas moins dans l’Edit sur la successibilité des illégitimes du même roi, autre texte contraire à la loi et anéanti par le souverain suivant, en son édit de juillet 1717, qui mêle les noms de « maison de Bourbon » et de « maison de France ». « Maison de Bourbon » resta dans les deux premiers pactes de famille ; le troisième en date du 15 août 1761 porte « maison de France » dans l’exemplaire français et « casa de Borbón » dans l’espagnol. L’acte du sénat appelant Louis XVIII en 1814 parlait lui aussi de « maison de Bourbon ». Louis XVIII et Henri V exilés se qualifiaient « chef de la maison de Bourbon » à seule fin de ne pas gêner les pouvoirs étrangers qui leur donnaient asile.
Charles
19 février 2009 @ 19:11
Le Comte de Paris, Chef de la Maison de France est un Capetien issu de la branche des Bourbons. Il se trouve que depuis que Philippe de Bourbon, Fils de France soit titre duc d’Orleans par le roi, sa descendance porte uniquement le nom d’Orleans. Ce qui n’enleve rien au prestige de cette Maison d’Orleans devenue depuis le deces du comte de Chambord officielement Maison de France.
Damien
19 février 2009 @ 19:12
(suite)
A la fin de l’Ancien Régime, avaient le nom de Bourbon les princes issus d’un cousin de Henri IV, pratiquement les princes de Condé, de Conti et leurs proches. Etaient aussi Bourbon les descendants illégitimes de Louis XIV auxquels le Roi-Soleil avait donné ce patronyme, alors qu’Henri IV avait donné le nom de Vendôme à certains descendants illégitimes (le duché de Vendôme ayant été donné à cette branche), et celui de Bourbon à d’autres. Le nom de Bourbon servait encore à des branches illégitimes issues des ducs de Bourbon (il ne reste plus de nos jours que les Bourbon Busset, descendant illégitimement d’un évêque de Liège, et des rameaux sortis par voie illégitime de princes ou princesses de la Maison Royale). Issus de Philippe de France, duc d’Anjou, devenu roi d’Espagne en 1700, les princes espagnols, napolitains et parmesans ne pouvaient porter le ni le nom de France, qui ne peut se transmettre dans les lignes cadettes, ni celui d’Anjou, le roi Philippe V ayant abandonné ce titre qui retourna à la Couronne et servit à nommer un fils de Louis XV, puis revint au comte de Provence, titulaire du duché d’Anjou (Angers était la capitale de l’apanage du futur Louis XVIII). Le manque de branches cadettes dans la maison d’Autriche, établie à Madrid, n’avait pu engendrer une coutume sur ce point précis du nom et c’est le nom de Bourbon qui fut pris par tous les dynastes espagnols de la maison de Bourbon, le futur Philippe V n’ayant jamais porté ce nom.
Son port et celui des armes de France à la bordure de gueules, affirmaient heureusement aux yeux de tous l’appartenance des dynastes étrangers (et non pas « princes étrangers », terme réservé aux non-Capétiens) à la maison de Bourbon ou de France, alors que même que Philippe V avait été contraint de signer une renonciation en vue de conclure le traité d’Utrecht et dans laquelle il demandait, au sujet de la succession française, qu’on le considérât à l’avenir, avec ses descendants, comme n’étant pas nés (5 novembre 1712). Bien que toujours considérés de la Maison Royale en France, les descendants d’un fils de France, duc d’Anjou, n’y reçurent jamais le nom de Bourbon qu’ils prenaient chez eux : ainsi agirent la chancellerie de France, le ministère des Affaires étrangères dans les traités qu’il établissait, l’ordre du Saint-Esprit, les rédacteurs de l’Almanach royal, etc., coutume invariable jusqu’en 1830. Les malheurs des temps ayant apporté des perturbations dans le cours normal des choses, le nom de Bourbon s’imposa naturellement et progressivement en France, lors de contrats et actes d’état civil de Capétiens espagnols, napolitains et parmesans agissant en ce pays. Les diverses autorités parisiennes de fait ont continué cette nouvelle coutume, alors même que les descendants de Philippe V ont toujours été considérés comme étant de la famille ayant régné sur la France : il leur fut ainsi interdit de servir dans l’armée française du 22 juin 1886 au 24 juin 1950.
Henri V naquit d’Artois et devint légitimement de France, comme roi de droit en 1844. Il put se marier par procuration à Modène comme Henri, comte de Chambord, sans plus, mais dut se marier en personne à Bruck, a. d. Mur (Autriche) comme Altesse Royale et avec le nom de Bourbon (« S.k. Hoheit dem Durchlauchtigsten Herrn Heinrich Karl Ferdinand Maria Deodat von Bourbon, gennant Graf von Chambord » dit l’acte), nom qui avait servi à Louis XV pour les questions privées, mais il signa toujours « Henri ». Son cercueil porte une inscription avec tous les titres d’un roi de France et de Navarre. Sa sœur, duchesse régente de Parme, rendait ses actes comme Louise-Marie de Bourbon, mais signait seulement « Louise » ; la mort lui rendit sa véritable identité, puisque l’on trouve « Louise-Marie-Thérèse de France » inscrit sur son cercueil.
jean-marie
20 février 2009 @ 09:42
damien.
les princes espagnols issu de philippe V n’ont jamais servis dans l’armée française pour la bonne raison qu’ils étaient considérés comme étranger mais ils avaient accès au sol de france en qualité de noceurs.
ils n’ont d’ailleurs jamais cherché à servir la france dans ses armés.
il n’y a que les bourbons-orléans qui ont combattus dans les armées de leur peuple.
les borbons d’espagne auraient pus servir dans la légion étrangère pendant la dernière guérre,ils ne l’ont pas faient.