
Le duc de Vendôme dédicacera son livre « Un prince français » à Paris aux salons Hoche (avenue Hoche, 9 près de l’Etoile) le mercredi 17 mars 2010 de 11h à 18 h. (Merci à CB et Dominique Charenton – Copyright photo d’archives : Brigitte et Christian)
Laurent D
25 mars 2010 @ 01:06
Nemausus,
Personnellement, je ne prends pas parti pour une branche ou une autre.
Je me contente de constater que feu le Comte de Paris a détruit sa famille et les a rendus tous plus ou moins « bizarres » voire pires psychologiquement parlant.
Je reconnais le Prince Louis-Alphonse comme l’aîné des capétiens ce qui est la stricte logique et vérité et surtout sa façon de ne pas rentrer dans les querelles de clochers me plait.
Il ne faut pas rêver, la France ne redeviendra jamais une monarchie et ce Prince en est pleinement conscient.
Au contraire des Orléans qui se noyent dans des querelles stupides et sans avenir, j’ai presque pitié pour eux d’en être arrivé à ce stade.
Enfin, ce n’est pas le Duc de Vendôme, qui parcourt la France pour dédicacer son « ouvrage » si on peut appeller cela un livre (je l’ai lu) ; on dirait un auteur de roman qui signe son « truc » pour booster les ventes et sa fade épouse qui redonnera le lustre des Orléans à l’époque de feus Monseigneur et Madame, qui savaient à merveille représenter leur illustre ascendance avec panache et une grande dignité malgré les soucis internes un peu à la manière des Mountbatten-Windsor « Never explain, never complain » comme l’a si bien pratiqué Madame.
Nemausus
25 mars 2010 @ 09:56
Je ne répondrai pas à Marie-François qui persiste dans sa théorie ridicule sur le titre de marquis de Caracas, les lecteurs auront pu lire dans mon message 81 que cela se retourne contre les princes d’orléans, tous nés à l’étranger !!!
Pour le reste de son message, sa curiosité historique s’est apparemment arrêtée à l’époque du duc d’Anjou et de Ségovie: il a décidé tout seul de gommer de l’histoire l’existence des princes aînés entre 1883 et 1941 !!!
Laurent D : moi aussi je suis réaliste et ne pense pas à un retour prochain de la monarchie en France … certes le rêve c’est l’espoir mais il faut savoir vivre en son temps …
si je participe à ces débats idéologiques c’est que trop longtemps PDV et ses journalistes (partisans des Orléans) ont imposé aux Français de sensibilité monarchiste leur point de vue (c’est le cas de le dire) utilisant le pouvoir de la presse pour véhiculer leurs idées sans donner de droit de réponse aux partisans de la branche aînée.
Certes les juristes et les facultés de droit (comme le reconnaissent un intervenant de ce site Jean-Marie et Chirac !) se rangent dans leur grande majorité du côté des Ducs d’Anjou mais leur position n’est pas transmise au grand public.
Et justement un site comme celui-ci (et je remercie Régine SALENS pour son remarquable travail même si je déplore sa capitulation devant les exigences orléanistes) où les nouvelles des dynasties sont accessibles à toutes et tous avec en plus la faculté d’intervenir permet de montrer aux lecteurs qu’il existe un autre courant que celui des orléanistes et que ce courant différent a des arguments juridiques !
cela déplait bien entendu puisque ces mêmes orléanistes confisquent la rubrique France à leur seul profit et souhaiteraient aussi empêcher les opposants de s’exprimer mais nous sommes en démocratie et cela nous donne la chance d’utiliser le droit d’expression et d’opposition.
Le prince Louis Alphonse est certainement plus conscient en effet d’un impossible retour à la monarchie, en tout cas dans un avenir proche. Pour les Orléans, ils n’ont tout simplement pas encore digéré la tartufferie dont ils ont été victime de la part du général de Gaulle qui s’est bien joué d’eux !
Les Blancs d’Eu n’ont pas réussi à faire prendre l’omelette !
Salutations
philippe
25 mars 2010 @ 10:23
Bonjour,
Merci Marie-François pour ces précisions qui confirment ce que je croyais savoir, quant au caractère récent de la querelle.
Une chose reste, cependant, un mystère pour moi : qu’est ce qui motive les borbonistes, et pourquoi tant de haine et d’agressivité ?
Bonne journée à vous,
Phil.
marie louise
25 mars 2010 @ 11:13
Je pense comme vous Laurent D,sur le fait qu il ne faut pas rever a un quelconque retour de la monarchie,et c est heureux!Je constate,comme vous,les dégats collatéraux de la vie peu exemplaire de feu le Comte de Paris!J appreciai beaucoup ,Madame!Quant au livre,je n ai pas de temps a perdre et vous me donnez raison…après votre lecture!
marie louise
25 mars 2010 @ 13:55
J adhère,Nemausus,mess 92!
Alexis
25 mars 2010 @ 17:21
@ Philippe : vous me faites trop d’honneur ! Mais vous êtes vraisemblablement plus habile que moi parce que JM (qui se méfie de la jeunesse ;-) ) ne vous a pas ostracisé !
@ Marie-François : je ne pense pas que le duc de Cadix ait épousé la petite-fille de Franco pour devenir roi d’Espagne. Les choses étaient déjà décidées et c’est le prince d’Espagne Juan Carlos (ou Jean-Charles) lui-même qui a demandé au Caudillo de donner ce titre à son cousin germain.
Nemausus
25 mars 2010 @ 17:33
Merci Marie-Louise.
Mais je m’attends à des foudres orléanistes pour la provoc de l’omelette !!! MDR
philippe
25 mars 2010 @ 17:44
Mais la vraie question reste, Némausus, qu’est ce qui se cache derrière
votre acharnement et derrière votre mépris pour l’opinion des autres,
non seulement pour leur opinion, d’ailleurs, mais pour les autres eux-mêmes ???
Alexis
25 mars 2010 @ 17:44
Bien que je sois orléaniste (j’aime bien ce terme, même s’il n’a plus rien à voir avec l’orléanisme du XIXe siècle !), il m’arrive de discuter avec des amis légitimistes ou bourboniste (terme qui jette moins « d’huile sur le feu » qu' »hispanoblanquiste » ;-) ).
Je comprends leur logique ; j’ai d’ailleurs au cours de mes études de droit entendu mes professeurs expliquer en quoi la Couronne était indisponible (ce qui exclut toute notion de disposition et de volonté de la part d’un prince : cf. le chancelier Daguesseau qui s’y connaissait :-) ) et que (pour dire vite) la nationalité est une « invention » révolutionnaire (la Nation, notion originellement à gauche, s’oppose au Roi). La règle dans l’ancien droit est le droit du sang.
Néanmoins, et je me répète, en cas de restauration monarchique dans les années 1870-1880, il est vraisemblable que les Chambres eussent choisi le comte de Paris. En effet, avec Louis-Philippe, dernier roi des Français (j’affectionne cette titulature !), la monarchie a pris un nouveau tournant. Cependant, cela ne s’est pas produit et nous ne sommes plus dans un régime monarchique.
Je pense qu’il faut éviter, des deux côtés, de s’invectiver, de se jeter des anathèmes et de ressasser la questions des renonciations (des deux Philippe : d’Anjou ou Egalité) ou d’éventuelles bâtardises. Qu’en pensez-vous Philippe ? (et les autres ? :-) ).
Bien à vous.
Laurent D
26 mars 2010 @ 01:32
Nemausus,
Je partage votre avis, c’est vrai que le Comte de Paris s’est bien fait manipuler par le Général de Gaulle en lui faisant miroiter une hypothétique restauration.
Audouin
26 mars 2010 @ 10:46
marie-françois (90) et Philippe (93)
Mme François, vous devriez vous informer davantange avant de proférer des inexactitudes.
Contrairement à ce vous avancez imprudemment, la « querelle » dont vous parlez n’est pas récente. Sans remonter au Régent et à son coup d’Etat, on peut dire qu’elle a rebondi dès le lendemain de la mort du Comte de Chambord, lorsque Louis-Philippe-Albert d’Orléans, comte de Paris, a émis la prétention de présider les obsèques du défunt chef de la Maison de Bourbon.
Mais bien avant la mort du Comte de Chambord, un certain de nombre de faits se sont produits qui vous montreront, Mme François, que vous vous trompez.
1. Dès 1868, don Carlos, (marié en 1867 à Marguerite de Bourbon-Parme avec l’assentiment de son oncle et tuteur, le comte de Chambord) publiait une déclaration solennelle dans laquelle il précisait: « J’entends également maintenir(…)mes droits éventuels au trône de France si la branche aînée représentée par mon oncle Henri V, que Dieu garde, venait à s’éteindre ». Déclaration que n’a jamais démentie le Comte de Chambord.
2. Le 3 septembre 1883, L.P.A. d’Orléans est si peu sûr de son droit qu’il croit devoir envoyer à Göritz un ancien conseiller d’Etat, M. de Bellomayre, afin de faire signer une renonciation au Trône de France par Don Juan de Bourbon et ses deux fils Don Carlos, duc de Madrid et don Alfonso. Le premier refusa de recevoir cet étrange ambassadeur. C’est Alphonse qui se chargea de l’éconduire en lui déclarant: » Monsieur, jamais je ne signerai cette pièce. Je ne sais pas encore si nous avons des droits à la Couronne de France. Si nous n’en avons pas, il est ridicule de signer cette déclaration. Si nous en avons, ces droits sont des devoirs et ces devoirs, on ne peut les abdiquer. »
3. Le 23 mai 1892, Don Carlos de Bourbon fait porter par lord Ashburham au Comte de Paris qui se trouve en Angleterre, une protestation contre la prise par celui-ci des pleines Armes de France: « La France, déclare le Prince, a emprunté les fleurs de lys aux aînés de notre famille, aux descendants de Hugues Capet se succédant de mâle en mâle par ordre de primogéniture. C’est en vertu de cette loi et selon les règles du blason que moi seul, aîné des Bourbons, chef de nom et d’armes de la race d’Hugues Capet, de Saint Louis, de Louis XIV, ai le droit de porter, sur l’écusson royal, d’azur à trois fleurs de lys.
4. En 1909, Don Jaime succède à son père et prend le titre de courtoisie de duc d’Anjou en souvenir de son ancêtre.Il habitera Frohsdorf. Il sera l’artisan de la réconciliation des deux rameaux de la seconde branche de la Maison de Bourbon. Le 16 décembre 1911, il s’éleva contre une violation du droit commise par le duc d’Orléans qui s’était cru autorisé à octroyer à titre posthume la Croix de Saint Louis au général de Charette. Durant la guerre de 1914-1918, le duc d’Anjou, considéré comme Français par l’Empire austro-hongrois, fut assigné à résidence au château de Frohsdorf.
Voilà quelques faits parmi beaucoup d’autres qui vous montreront, Mme François et M.Philippe, que la « querelle » ne date pas d’hier.
Dès 1873, Blanc de Saint Bonnet, proche du Comte de Chambord, publiait avec son accord « La Légitimité » et l’année suivante l’éminent juriste, J.B Coquille, publiait un ouvrage capital qui est toujours d’actualité: « La Royauté Française »
Mme François je vous en recommande vivement la lecture. Vous pourrez ainsi combler vos lacunes.
Bien à vous
Audouin
jean-marie
26 mars 2010 @ 14:18
Aux pourfendeurs de la Famille de France.
Les enfants du comte et la comtesse de Paris sont tous nés à l’étranger.
Et pour quelle raison?
Vous la connaissez cette raison mais vous voulez l’occulter car cela vous arrange sans doute.
Les enfants du comte de Paris sont nés à l’étranger du fait de l’exil qui était imposé à leurs parents.
S’il n’y avait pas eu cette loi d’exil les princes seraient tous nés en France.
Les Bourbons Espagnols Alphonse de Bourbon-Dampierre duc de Cadix et son fils don Luis-Alphonso de Bourbon y Martinez-Bordiu qui n’avaient pas à subir cette loi d’exil sont-ils nés en France.
jean-marie
26 mars 2010 @ 15:11
Actarus.74
Que je me sois trompé entre la ville de Québec et Montréal,peut importe.
La vérité est que le prince Jean duc de Vendôme a été invité officiellement en qualité d’héritier des rois de France pour l’anniversaire de la Fondation de cette ville de Québec.
Maintenant le feu comte de Paris son grand-père ,le duc de Vendôme et le duc d’Angoulème étaient aussi invités officiellement à Montréal lors du millénaire capétien en 1987.
Et cela doit vous chagrinez pour devoir insulter un partisan de la Famille de France d’ignare.
jean-marie
26 mars 2010 @ 15:27
Source le marquis de Flers.
Le comte de Chambord au comte de Paris lors de l’entrevue des princes à Frohsdorf en 1873.
Croyez que je trouve normal que vous conserviez les opinions politiques dans lesquelles vous avez été élevé.
L’héritier du trône peut avoir ses idées et le roi les siennes.
Nemausus
26 mars 2010 @ 15:31
Philippe (98),
Mais qui parle de mépris ? le mépris est quand certains de votre camp considèrent que la France est leur domaine réservé, qu’ils ne veulent pas que les opposants à leur pensée unique puissent s’exprimer (et oui, certains de vos amis voudraient m’interdire d’exprimer mon désaccord avec vos théories).
quant à mon soi-disant acharnement, moi, comme beaucoup d’autres, en ont marre de devoir subir cette pensée unique véhiculée par les orléanistes à l’aide de l’unique revue exposant les évènements royaux depuis plus d’un demi-siècle.
La démocratie permet aux opposants de s’exprimer : Ce ne sont pas les légitimistes qui ont demandé l’exclusion de la rubrique France des princes d’Orléans. n’inversez pas les rôles !
Ce que vous appellez mépris je l’appelle opposition : diriez vous que les représentants de 2 partis politiques qui s’opposent sur un plateau, se méprisent ? dans ce cas vous feriez bien peu cas de la démocratie.
Alexis (99) : je ne pense pas que la confrontation des idées opposées des 2 camps amènent à beaucoup de conséquences; il n’y aura pas mort d’hommes, encore heureux quoique qu’en dise certaine intervenante qui se voyait déjà sur le bucher !!! LOL
Cette confrontation pacifique permet juste grace au formidable outil qu’est internet de connaître son adversaire (je n’ai pas trouvé sur le moment d’autres termes) et ses arguments. Cela permet à chaque camps (enfin en principe) de construire son propre raisonnement quand il connait mieux ce que pense le camps adverse; c’est le principe du débat démocratique d’idées.
Pour une restauration dans les années 1870-1880, c’est le comte de Chambord qui aurait été au 1er plan (décédé en 1883): si tel avait été le cas, ni vous ni moi ne savons ce qu’il serait réellement advenu à sa mort sur le trône. Nous nous perdrions en conjoncture et hypothèses sans arriver à nous mettre d’accord.
Comme souvent Audouin (101), vous m’enlevez les mots de la bouche et c’est un plaisir de lire vos rectifications face aux approximations des orléanistes. Les lecteurs peuvent d’ailleurs retrouver la plupart des informations dans l’excellent travail sur la généalogie de l’Auguste Maison de France publié sous la présidence de Patrick van Kerrebrouck (la Maison de Bourbon mais aussi la préhistoire des Capétiens, les Capétiens directs et les Valois).
jean-marie
26 mars 2010 @ 15:35
Source:comte de Monti de Rézé,dans Souvenirs sur le le comte de Chambord.Paris 1930
Comte de Damas(légitimiste)à la comtesse de Chambord après le décès de celui ci à Frohsdorf:
Comte de Damas:Madame reconnait bien le comte de Paris comme héritier légitime du comte de Chambord.
La comtesse de Chambord:Oui certainement,cela je ne peux l’empêcher.
marie-francois
26 mars 2010 @ 18:40
Audoin
Je ne suis pas Mme Francois mais M Francois.Il se trouve que mon prénom a l’etat civil a été enregistré comme marie-francois.
Quant au fond,voici ce que j’ai a vous répondre.
Lorsque les mouvements monarchistes existaient en France, il ne reconnaissait qu’un prétendant. Celui ci a été successivement le comte de Paris, le duc d’Orléans puis le de Guise.Ils ne sont jamais allé chercher un carliste.
Les carlistes ont revendique la couronne d’Espagne et se sont battus pour cela et par les armes et ont perdu.
L’Etat present de la Maison de Bourbon, les indiquent comme roi d’Espagne et roi de France.
Apres la mort du dernier carliste, le meme livre indique qu’Alphonse XIII est roi de France et d’Espagne, ce qui est assez cocasse.
Dans la meme logique, Don Jaime lui succede comme roi de France puisqu’il ne peut lui succeder comme roi d’Espagne.
Il assume le titre de duc d’Anjou en 1946. Son pere etait mort en 1941. Il a mis un certain a ce faire.
C’est pourquoi j’ai écrit que ces revendications concernaient des individualites qui avaient des problemes d’identité.Cela a été de le cas de Don Jaime comme de son fils. Cela a été le cas de Luis Alfonso, avant son mariage.
Les revendications de jure sont un peu vaines. Numerotez les rois de France, alors qu’il n’y a plus de rois n’a pas de sens. Cela vaut aussi pour les Orléans.
Par contre ce qui compte, c’est un vecu avec la communaute sur laquelle on prétend.
Les Orléans, en prétendant, ont toujours entretenu des mouvements monarchistes.Le Comte de Paris a utilisé une partie de sa fortune, a son retour d’exil, pour ce faire avec son sécrétariat et son courrier.
A la grande époque des mouvements monarchistes, les carlistes ne faisaient rien et n’avaient aucune troupe en France.
Nous parlons là de politique. Ce n’est pas faire de l’action politique que de rester dans son fauteuil, génération aprés géneration, en prétendant, mais en en faisant pour ce faire.
Le corps social français ne s’y est pas trompé non plus.
Lorsqu’il y a vu un danger, il a exilé les représentants des familles ayant régné sur la France. Il n’a pas pensé aux carlistes qui n’étaient aucunement un danger.
Le combat entre les légitimistes et les orléanistes a eu un sens au XIX ieme, jusu’a la mort du Comte de Chambord.Apres , il n’en a plus eu parce que les soi disant légitimistes, n’ont plus eu d’action politique.
Que Luis Alfonso soit généalogiquement parlant l’ainé des Bourbons, personne ne peut le nier.
Mais qu’est ce que cela implique ? pas grand chose.
Comme l’ecrivait quelqu’un sur ce site, l’actuel duc de Gloucester est l’ainé des Saxe Cobourg. Personne ne songe cependant a lui donner ce titre parce qu’il y a de Saxe Cobourg partout, certains régnants, et que le descendants des ducs de Saxe Cobourg se trouve dans une autre branche.
Tout ceci est un peu le mirage aux alouettes.
philippe
26 mars 2010 @ 18:47
Bonjour à tous,
Et d’abord, un salut tout spécial et amical à Alexis !… qui a probablement raté un ou deux échanges assez violents, puisqu’il imagine encore que j’ai échappé aux invectives de certains… Jean-Marie s’est adressé à moi comme à un chien, Charles, fidèle à son attitude, continue à jouer les Mme Etiquette et à toiser l’olibrius que je suis à ses yeux, Damien, lui, qui m’avait déjà traité de raciste, se propose maintenant de me « botter le cul »… et je n’ose même pas imaginer l’opinion des autres mousquetaires hispanophiles, qui, de toutes façons, méprisent tout le monde (au mieux..) …
Pour moi, qui suis issu du quart-monde, ou quasiment, qui ne connais même pas le prénom de certains de mes grands-parents, qui ne porte pas le nom de mon père, bref, qui suis dénué de tout
orgueil d’appartenance sociale, découvrir autant de bassesse et de mauvaise éducation, voire, parfois, de profonde bêtise, chez des gens qui tous, ou presque, se croient sortis de la cuisse de Jupiter… je n’en reviens pas !
Pour tout dire, et en exceptant quelques rares personnes de qualité, dont vous êtes, cher Alexis, la fréquentation de ce site
me ferait presque monter le rouge aux joues, de honte… tant
il vrai, et le bon sens populaire se trompe rarement, que l’on est ce que sont les gens que l’on fréquente…
Vous avez bien raison, Alexis, d’en appeler à la sagesse de tous et de chacun… mais je crains que ça ne serve pas à grand-chose.
Ni ceux, ici, qui sont mal élevés, ni ceux qui viennent y tenter de compenser je ne sais quelle frustration, n’entendront votre message…
Sachez, en tous cas, que votre analyse est pour moi la bonne. Il n’est et ne sera jamais question d’autre chose, en France, et ce serait déjà un MIRACLE, que de l’établissement d’une monarchie
constitutionnelle, avec un roi des Français …et j’ose ajouter, un roi qui se tiendrait à sa place, en ne parlant pas à tort et à travers…
Espérons seulement que le triste spectacle des joutes qui se déroulent sur ce site ne soit pas trop public et ne vienne pas salir l’image de la cause monarchiste, en la ridiculisant un peu plus dans l’esprit de nos compatriotes…
Au plaisir de vous lire,
Phil.
Sophie2
26 mars 2010 @ 19:15
L’ainé des capétiens et des Bourbons est le baron de Bourbon-Busset
Marie du Béarn
27 mars 2010 @ 11:07
Sophie2
Serait-ce Charles…de Bourbon-Busset?
Nemausus
27 mars 2010 @ 13:59
Et encore les orléanistes persistent (107) à revendiquer des droits exclusifs pour leur prince en se basant sur la loi d’exil : serais ce par leur seule volonté devenue une loi fondamentale au même titre que la loi salique ? les lecteurs apprécieront l’absurdité de cette théorie. les orléanistes ont vraiment trop tendance à inventer des pseudo lois pour les servir ! c’est dangereux !
Dire que les Carlistes et Alphonse XIII n’ont jamais assumé leur rôle de chef de maison est un mensonge historique :
– pour les actions des Carlistes au sujet de leur droit au trône de France, cf le message 101 d’Audouin. Marie-François ayez donc la curiosité de revenir en arrière sur les messages cela vous évitera de dire des erreurs historiques !
– je rajoute qu’Alphonse XIII reconnait le duc d’Anjou et de Madrid comme chef de la maison de Bourbon et de France le 23.09.1931. Il fait de même avec le duc d’Anjou et de San Jaime.
– en 1936 il assume les pleines armes de France.
– lettre du 31.07.1946 du duc d’Anjou et de Ségovie précisant sa position royale (« La science historique, 1956, n°9, p308-309). Sur l’engagement politique du prince, cf « les prétendants à la couronne de France issus de Philippe V d’Espagne et le duc d’Anjou (1908-1975) » de Jean Romanille, mémoire de science politique, Montpellier 1975.
– Nul ne peut contester l’engagement du duc d’Anjou et de Cadix et après lui par son fils …. les évènements auxquels ils ont participé et participent encore en sont la preuve…
– le duc d’Anjou et de Cadix était membre d’honneur et titulaire de la société des Cincinnati de France comme représentant de Louis XVI.
La comparaison avec les Saxe-Cobourg ne repose sur aucune logique !
Dire que les princes aînés n’avaient pas de partisans est encore une absurdité historique et de la désinformation !!!
Que les Orléans aient tout fait pour occuper le devant de la scène en France grace à des groupuscules peu recommendables et une revue orléaniste, je vous le concède c’est incontestable !
Mais ils ont cru au miroir aux alouettes que le général de Gaulle leur a agité devant le nez : belle tartufferie dont ils ont encore du mal à se remettre (« Un peu avant les élections de 1965, le comte de Paris demande à de Gaulle, dont il a soutenu publiquement l’action dans son Bulletin, s’il sera enfin présenté comme le successeur officiel. Le Général refuse, soupire: «Que n’étiez-vous à Bir Hakeim?» Et confie en aparté, à ses plus proches collaborateurs: «Le comte de Paris à l’Elysée, pourquoi pas la reine des Gitans?»
Désillusions et détachement
Les derniers rêves s’évanouissent. Le comte de Paris s’effondre, brisé. Il subit deux attaques cardiaques » : extrait d’un article d’Anne-Marie Casteret publié le 26/08/1999 dans l’express).
Je peux tout à fait comprendre leur désapointement alors qu’ils pensaient être sur la dernière marche avant le trône !
Si un jour la question d’un retour de la monarchie démocratique se posait, cela serait soit une restauration soit une instauration :
– dans le 1er cas, la restauration (fait de rétablir qqchose dans son état d’origine)implique le respect du droit royal et des lois fondamentales tels qu’ils existent et non tel que certain le voudrait. Le duc d’Anjou est alors le mieux placé sur le plan juridique.
– dans le 2ème cas, l’instauration implique qu’il s’agit d’une nouvelle monarchie avec de nouvelles lois de succession. Dans ce cas c’est le meilleur candidat qui l’emportera et pas nécessairement un prince capétien mais le plus apte à représenter le peuple français dans sa diversité (la nationalité française ayant la même valeur qu’elle soit de souche, de naissance ou acquise, n’en déplaise à certain !).
Et alors que le meilleur gagne !!!
J’invite aussi les internautes à se reporter sur un excellent ouvrage : « le miracle capétien » éd Perrin 1987 avec une liste d’auteurs remarquables presque tous issus du milieu universitaire.
Sophie2 (1909) : généalogiquement vous avez raison, le comte de Busset est bien l’aîné des Capétiens mais non dynaste car issus d’une branche illégitime.
message 103 : que les princes d’Orléans soient invités à titre officiels comme descendants des rois de France, nul ne le conteste. Seuls les Orléanistes contestent que le duc d’Anjou est invité aussi officiellement et pour les mêmes raisons par d’autres autorités officielles. quelle mauvaise foi !!!
message 102 : tjs l’utilisation de la loi d’exil comme justificatif ! pour montrer la fausseté de ce raisonnement, le prince François d’Orléans né en 1982 à Madrid, le prince Philippe d’Orléans né en 1998 à Buenos Aires, le prince Robert d’Orléans né en 1976 à Edimbourg …et la loi d’exil n’existait plus !!! alors opposer au duc d’Anjou sa naissance à Madrid comme argument pour lui refuser la nationalité française est absurde tout comme elle le serait de la refuser aux princes d’Orléans précités.
Le fait pour un français de naitre à l’étranger ne fait pas de lui un non-Français !!! assez de ce raisonnement extrémiste !!!
Laurent D
27 mars 2010 @ 14:00
Philippe,
Je n’avais pas vu votre message car ce sujet sur le livre du Duc de Vendôme de me passionne guère.
Je vous rassure, je n’ai rien contre vous et vous vous méprenez en pensant que c’est de vous que je parlais en écrivant « l’érudit de service ».
Enfin, je vous remercie d’avoir pris ma défense lors d’une conversation.
Bien à vous.
Laurent D
jean-marie
27 mars 2010 @ 14:04
Entrevue du roi Louis XVIII et le duc d’Orléans le 01 novembre 1819.
Le sujet principal de cette conversation était la décision du duc d’Orléans d’envoyer ses enfants au lycée Henri IV au lieu de les confier à des tuteurs selon la coutume.
Louis XVIII n’approuvait pas,mais il ne fit rien contre.
Au cours de la conversation,on aborda la proximité au trône des Orléans.Louis XVIII s’exprima ainsi.
Vous êtes de ma famille,vous avez des enfants,madame la duchesse de Berry n’en a pas,j’espère qu’elle en aura,mais elle n’en a pas,votre fils arrivera au trône.
Je ne prétends pas discuter de la validité de la branche espagnole,mais je vous dirai franchement ce que je pense qu’elles sont dans l’état actuel des choses.
Je suis sans intérêt à cet égard,cela ne peut pas me regarder,puisque de mon vivant il ne peut pas en être question.
Si en 1719 Philippe V était revenu en France il serait monté sur le trône sans difficulté,car la Nation l’y aurait porté,et votre trisaîeul n’aurait eu aucun soutien.
Voila ce que je pense.
Charles III y serait peut-être arrivé aussi par la suite de la grande opinion qu’on avait de son caractère et du respect qu’il inspirait.
Ce n’aurait pas été la même chose de Charles IV,c’était déjà bien éloigné,mais le roi actuel n’aurait pas une voix.
Aussi quoique votre fils ne puisse guère être mon successeur dans l’immédiat,parce qu’il y a trop entre lui et moi,cependant il est bien possible qu’il y arrive par la suite.
jean-marie
27 mars 2010 @ 14:15
Après avoir reçu le Viatique,Louis XIV m’appella et me dit Mon Neveu,j’ai fait un testament ou je vous ai conservé tous les droits que vous donne votre naissance;je vous recommande le Dauphin,servez-le aussi fidèlement que vous m’avez servi,et travaillez à lui conserver son Royaume;s’il vient à manquer vous serez le Maitre,et la couronne vous appartient.
Source:Procés-Verbal de ce qui s’est passé au parlement le 02 septembre 1715.
Alexis
27 mars 2010 @ 16:46
@ Jean-Marie (bien que vous n’ayez plus l’air de me lire) : ce n’est pas avec ces (anciens) textes que les Orléans peuvent revendiquer le trône. Privilégiez la mutation institutionnelle du XIXe siècle et abandonnez le droit divin (les princes n’ont jamais été des demi-dieux qu’il faut vénérer ;-) !).
Quant au jugement de Louis XIV, a-t-il encore du poids face aux lois fondamentales lorsque l’on sait que ce roi désirait rendre successibles ses fils légitimés (ce que le parlement avait enregistré !) ? Et, avant lui, Charles VI avait déshérité son propre fils le futur Charles VII
marie-francois
27 mars 2010 @ 17:01
Vous avez bien raison, Jean Marie, de rappeler quelle était l’ordre de succession sous la Restauration.
Mais vos interlocuteurs ne vous entendrons pas.
Je crois que c’est peine perdue que de continuer a dialoguer sur ce sujet.
Lorsqu’on vous parle de lois fondamentales du royaume et autres balivernes, il n’y a plus qu’a tirer l’échelle …
Alexis
27 mars 2010 @ 17:05
@ Philippe : je vous remercie pour votre message. Faut-il préciser aux lecteurs de ce site que je ne vous connais pas (en d’autres termes qu’il n’y a aucune mise en scène ;- !).
Il y a plusieurs mois, un universitaire était intervenu en essayant de décortiquer la question successorale, sans polémiquer. Résultat : il s’est fait chasser par les « ayatollahs » qui n’acceptent que les certitudes, pas les discussions !
D’ailleurs, un de mes amis légitimiste (oui, j’avoue : il m’arrive de leur parler ;-) !) me disait que Louis-Alphonse de Bourbon (ou Luis-Alfonso de Borbon), dans sa jeunesse, était effrayé par l’attitude de ses partisans français (d’un certain âge…) qui lui expliquaient ce qu’il avait à faire. D’où ses réticences à venir en France (du moins « officiellement »).
Nemausus
27 mars 2010 @ 17:05
Je vois que certain continue à se gargariser sur les paroles des uns et des autres (souverains) pour tenter de faire disparaître ce que dit la loi !!!
Ils n’ont toujours pas compris que les lois ne changent pas au gré des fantaisies des princes !!! quoiqu’ils en disent !!! sinon s’ils admettent que cela puisse être le cas alors feu le comte de Paris avait changé les lois de succession de la couronne et écarté son fils aîné et les princes Michel et Thibaut ainsi que la descendance des 2 derniers !!!
Personne, y compris les légitimistes, ne soutiendrait une telle ineptie. Or ce qui s’applique aux uns s’appliquent aussi aux autres !!! élémentaire mon cher Jean-Marie.
Audouin
27 mars 2010 @ 17:39
jean-marie (113 et 114)
Vous êtes en train de recopier laborieusement le contenu du site Heraldica de François R. VELDE! Ce n’est pas très original, d’autant moins que vous ne donnez que les citations qui vous arrangent et que vous ignorez superbement celles qui vous gênent. Ne vous fatiguez plus et ne nous fatiguez plus, donnez le lien. Ceux que cela intéresse s’y reporteront.
A votre msg 106 ci-dessus, j’ai répondu à la rubrique: « Le duc d’Angoulême fête ses 42 ans »
Audouin
Padraig
27 mars 2010 @ 18:21
Un clin d’oeil quand même aux quelques borbonistes ;-), s’ils font allusion aux couleurs du drapeau en reparlant des « blancs d’Eu », il y a belle lurette que les royalistes français, de même que les princes de France, ont adopté le tricolore du drapeau national, c’est à dire bleu, blanc, rouge… ce qui ferait quand même une drôle d’omelette !