
Voici la couverture de l’ouvrage consacré au journal du comte de Chambord, petit-fils de Charles X que nous avons déjà évoqué précédemment dans différents articles sur ce site.

Voici la couverture de l’ouvrage consacré au journal du comte de Chambord, petit-fils de Charles X que nous avons déjà évoqué précédemment dans différents articles sur ce site.
jean-marie
19 juillet 2009 @ 14:26
Julien.144
Bien entendu que je ne reconnais pas les princes d’Orléans comme les ainés de la Maison de Bourbon mais seulement comme les légitimes prétendants à la couronne de France depuis le décès du comte de Chambord,chef de la Maison de France jusqu’en 1883.
J’ai simplement voulu dire que les prétentions des Bourbons d’Espagne à la couronne Française n’étaient pas valables surtout après avoir lu l’ouvrage de Mr Philippe Delorme ou dans ses carnets le comte de Chambord avait l’air de reconnaitre son cousin Philippe comte de Paris comme son successeur alors qu’il reconnaissait comme prince Espagnol son beau-frère Juan de Bourbon,comte de Montizon.
Maintenant pour l’ainesse de la Maison de Bourbon,il me semble que ce sont les Bourbons-Busset mais ils sont non dynastes.
Harald
19 juillet 2009 @ 17:21
Jean Marie.message 135.
Le prince Alphonse de Bourbon a repris le titre de duc d’Anjou à la mort de son père et le comte de Clermont de l’époque (actuel comte de Paris)a fait appel à la justice française pour interdire au prince Alfonso de porter ce titre.Le comte de Clermont a été débouté une première fois,il est allé en appel et a été de nouveau débouté.
Le prince louis-Alphonse porte donc le titre de duc d’Anjou aujourd’hui,ai-je raté un autre jugement ou peut il y avoir deux duc d’Anjou en même temps?
Philippe Delorme
19 juillet 2009 @ 17:23
Lorenz (148). Qui a parlé de Maison de Bourbon ici? Il était seulement question de la qualité d’aîné des Capétiens. Et cette qualité, vous ne sauriez la dénier à Charles de Bourbon Busset, même s’il n’est pas dynaste, que les siens ont toujours été de fidèles serviteurs de leurs cousins chefs de la Maison de France, et que son épouse assistait au mariage du duc de Vendôme à Senlis.
PHD
Harald
19 juillet 2009 @ 17:45
Excusez-moi Jean-Marie,je faisais référence à votre message 137 et non 135.
Charles
19 juillet 2009 @ 18:20
La Maison de Bourbon-Busset aîné des Capetiens, et non dynaste comme chacun le sait, a toujours servi les rois de France avec panache et sont aujourd’hui des fidèles serviteurs de Mgr le comte de Paris.
D’autres branches non dynastes des Capetiens devraient prendre modèle sur cette branche ainee des Capetiens irréprochables.
Lorenz
19 juillet 2009 @ 18:33
@Philippe Delorme (153)
Ce que vous écrivez a un nom : c’est de la désinformation !
L’aîné des Capétiens est l’ainé des descendants de Hugues Capet en ligne masculine et *légitime*.
Les Busset ne sont pas issus de Hugues Capet en ligne légitime : ils ne sont pas membres de la maison royale. Ils ne sont pas des Capétiens, ils sont seulement rattachés à la maison capétienne par une filiation prouvée, comme le fut le fils de Charles IX et de Marie Touchet, entre autres.
Faites-moi plaisir : prenez une machine à remonter le temps et allez à Versailles dire à Louis XIV, face à face, que l’aîné des Capétiens est le comte de Busset ! ;-)
Charles
19 juillet 2009 @ 20:06
Lorenz,
Ne vous en déplaise, l’aîne de tous les Capetiens est bel et bien le comte de Bourbon-Busset.
Le roi d’Espagne, le Grand-duc de Luxembourg, le duc de Bragance, le duc de Parme, le duc de Castro, le prince d’Orléans et Bragance et le comte de Bourbon-Busset, tous capetiens et chefs de branche reconaissent TOUS le comte de Paris comme unique chef de la Maison de France.
Et ces capetiens savent de quoi ils parlent.
La desinformation vient donc de vous, Lorenz. Mais certainement pas de M. Delorme historien intégre.
Tigre
19 juillet 2009 @ 21:33
Pour ma part je trouve que Lorenz se défend très bien même si je ne suis pas toujours d’accord avec lui.
Cependant, mettons-nous à la place des lecteurs : la base de la discussion ne leur étant pas familière, ils ne peuvent que très difficilement suivre ces messages…
Certains intervenants passant pour être au courant ne maîtrisent nullement les données fondamentales d’une question qui relève d’authentiques spécialistes et non d’amateurs ni de lecteurs plus ou moins acquis d’avance aux droits de leur favori.
Dans cette question Busset, beaucoup s’égarent…
Harald, ces jugements à propos du titre de Duc d’Anjou n’ont aucune valeur.
philippe Delorme
20 juillet 2009 @ 07:12
Lorenz (155) Encore une fois, vous confondez deux choses : être membre de la maison royale (de France) et appartenir à la descendance de Hugues Capet.
Comme vous pouvez le voir avec le cas des Bourbon Busset (mais aussi avec les Bragance), on peut descendre de Hugues Capet sans être dynaste en France.
A mon sens, c’est également le cas des Bourbons issus de Philippe V que leur appartenance à des maisons souveraines étrangères (Espagne, Parme, Deux-Siciles) disqualifient en tant que princes de France.
Mais je pense qu’il est temps de clore ce « débat » sans fin. Nous avons épuisé nos arguments, et nous commençons très certainement également à épuiser nos lecteurs !
Cordialement à vous
Philippe Delorme
http://phidelorme.free.fr/phid
jean-marie
20 juillet 2009 @ 07:29
Harald.
Vous devez savoir qu’un tribunal de la république n’est pas habilité à trancher une histoire monarchique et dynastique.
C’est pour cette raison que le comte de Paris actuel a donné ce titre de duc d’Anjou à son neveu Charles-Philippe d’Orléans.
Ce titre appartient à la famille royale de France et non pas à la famille royale d’Espagne.
Ce titre est revenu à la couronne de France après l’avènement de Philippe V comme roi d’Espagne et sa renonciation aux droits qu’il avait en France,d’ailleurs ce titre a été attribuer par la suite à trois reprise par la famille royale de France,le dernier prince à l’avoir porté était le Roi Louis XIII.
Philippe Delorme
20 juillet 2009 @ 08:30
Au reste ledit tribunal n’a nullement tranché (j’étais à l’audience), mais pour utiliser une expresssion vulgaire, il s’en est « lavé les mains », disant justement que ce n’était pas à eux, juges de la République, de trancher une querelle de prétendants au trône de France.
Philippe Delorme
jean-marie
20 juillet 2009 @ 08:39
Harald.
je voulais dire Louis XVIII et non pas Louis XIII.
Audouin
20 juillet 2009 @ 11:00
@ DELORME (162)
La Cour d’appel de Paris ne s’est pas déclarée incompétente à juger la demande de Henri d’Orléans tendant à interdire à Louis de Bourbon de faire usage du titre de duc d’Anjou.
La Cour déclare dans son arrêt:.. »M.d’Orléans, ne justifiant d’aucune collation au titre de duc d’Anjou à un de ces ancêtres, de sa transmission et de son investiture est irrecevable à agir en usurpation de titre… »
Par ces motifs, M. d’Orléans a été débouté de son action devant les Tribunaux de la République et condamné aux dépens
Philippe Delorme
20 juillet 2009 @ 11:30
AUDOUIN (163)
Je vous renvoie au texte complet et fort complexe des jugements :http://www.heraldica.org/topics/france/proces2.htm
Pour résumer la « Cour [a refusé] trancher une controverse dynastique, qu’il n’appartient pas à une juridiction de la République d’arbitrer ».
Pour y parvenir les juges se sont gardés de se prononcer sur le fond de la querelle, se contentant de justifier leur refus par le fait que ni le comte de Clermont, ni aucun de ses ascendants directs (du moins depuis Louis XIII) n’avait porté le titre contesté de duc d’Anjou et donc « qu’il n’y a pas lieu, dans ces conditions, de rechercher si l’usage de ce titre par l’intimé [Luis Alfonso] était légitime et constant, au risque de créer une confusion, inexistante en l’espèce, puisque Henri d’Orléans n’a jamais porté ce titre. »
Ainsi, la cour s’est (comme je l’écrivais plus haut) élégamment « lavé les mains » dans cette affaire. Et, ne donnant raison ni aux d’Orléans ni à « l’intimé », cela a permis quelques années plus tard au comte de Clermont, devenu comte de Paris, de donner ce titre « d’attente » ou de « courtoisie » de « duc d’Anjou » à l’un de ses neveux, sans risquer le moins du monde d’encourir les foudres de la justice républicaine.
Philippe DELORME
Alexis
20 juillet 2009 @ 11:30
a Charles et Jean-Marie, je soutiens les Orléans car Louis-Philippe a été le dernier roi, mais je préfére le titre roi des Français plutôt que roi de France car cela fait plus moderne (comme en Belgique!)
Il ne faut pas voir le mal là où il n’y en a pas…
Charles
20 juillet 2009 @ 11:47
Alexis,
Je vous félicite de soutenir le seul et unique Chef de la Maison Royale de France, Mgr le comte de Paris, duc de France. Le prince et son fils le Dauphin servent leur pays la France du mieux possible avec foi et espérance. Ils demeurent un recours pour les Francais.
Audouin
20 juillet 2009 @ 13:57
@Delorme (164)
L’arrêt de la Cour d’appel de Paris est sans doute complexe pour les non-juristes mais il fort clair pour ceux qui savent lire.
Quand on fait une citation, M.Delorme, il ne faut rien omettre ou choisir seulement ce qui vous arrange.
Je rétablis l’essentiel du texte que vous avez en partie tronqué :
« Considérant (…) que Henri d’Orléans ne DETIENT ni ne revendique le titre de duc d’Anjou et ne peut introduire, faute d’intérêt, une action en Justice pour s’opposer à toute usurpation d’un titre sur lequel IL N’ETABLIT PAS SES DROITS; qu’il n’y a pas lieu, dans ses conditions, de rechercher si l’usage de ce titre par l’intimé était légitime et constant, au risque de créer une confusion inexistante en l’espèce, puisque Henri d’Orléans n’a jamais porté ce titre(…)
La cour n’avait donc pas à donner raison ou tort à l’intimé (Louis de Bourbon) puisque, lui, ne demandait rien. Elle ne s’est pas non plus « lavé » les mains.Elle a bien statué sur le fond , contrairement à ce que vous avancez, et a jugé selon les règles de droit en vigueur en France. M. d’Orléans demandait que défense soit faite à l’intimé de porter le titre de duc d’Anjou.La Cour a répondu à sa requête en la déclarant irrecevable. M. d’Orléans a été débouté.A quoi bon chicaner là-dessus ?
S’il y a aujourd’hui « confusion », la responsabilité en in combe exclusivement à M.d’Orléans qui a cru devoir gratifier un de ses neveux du titre de duc d’Anjou sur lequel, comme l’a constaté la Justice, saisie par ses soins, il n’a aucun droit…
jean-luc
20 juillet 2009 @ 14:02
Sur la prétendance française de Luis-Alfonso, allez donc lire, en marge de l’article paru ce 20 juillet, l’excellent commentaire de Philippe Delorme qui dit l’essentiel concret de cette querelle dynastique, en utilisant un argument de bon sens.
Alexis
20 juillet 2009 @ 16:24
Merci Charles, mais ne trouvez-vous pas que le titre roi des Français est préférable aujourd’hui? je pense que cela fait moins monarchie absolue…
Harald
20 juillet 2009 @ 16:59
Jean -marie:merci pour votre réponse mais c’est bien le comte de Paris actuel (comte de Clermont alors en 1988)qui a saisi la Justice de la République française concernant ce titre de Duc d’Anjou porté par le prince Alphonse de Bourbon.Débouté une première fois le même comte de Clermont a fait appel et a été débouté de nouveau en 1989.
Bonne soirée à vous jean-Marie.
Philippe Delorme
20 juillet 2009 @ 18:00
Audouin (167). Le comte de Paris n’a aucun « droit » selon les règles républicaines au titre de duc d’Anjou, puisque celle-ci exige, pour reconnaître officiellement un titre une dévolution héréditaire depuis un porteur du titre sous l’Ancien Régime (ou au XIXe pour les titres d’Empire et de la Restauration) avec une filiation attestée et un enregistrement au Garde des Sceaux.
A cet égard, un tribunal républicain ne peut que constater que personne, à l’heure actuelle, n’a de « droit » au titre de duc d’Anjou. Et pas davantage don Luis Alfonso dont l’ancêtre Philippe V a renoncé officiellement à ce titre, qui a ensuite été porté (légalement cette fois) par plusieurs princes de la Maison de France jusqu’à Louis XVIII.
Cela étant, si la justice républicaine constate que le port de ce titre n’est pas fondé en droit (républicain), la République est assez bonne fille pour laisser les princes, de quelque bord qu’il soit, les utiliser comme titres « d’attente » ou de « courtoisie ». A l’occasion, ses agents (préfets ou autres) acceptent volontiers de les faire figurer sur des papiers officiels tels que passeport ou carte d’identité, comme accessoires du patronyme, à la façon d’un pseudonyme. Ainsi une carte d’identité de don Alfonso, établie en 1987, portait « duc d’Anjou ». De même que celles des princes d’Orléans comportent « duc d’Orléans », « comte de Paris », « duc de Vendôme », voire aussi « duc d’Anjou » pour Charles-Philippe, sans que la Marianne y voit matière à hausser la voix.
Philippe Delorme
http://phidelorme.free.fr/phid
Charles
20 juillet 2009 @ 18:15
Alexis,
Bonsoir, le futur roi pourrait être roi des Francais aussi bien que roi de France. Je comprends votre argument qui est tout a votre honneur.
Les princes d’Orléans ont toujours été des princes démocrates.
Harald
20 juillet 2009 @ 18:47
Tigre (message 138):peut être mais dans ce cas pourquoi saisir et aller en appel puis finalement passer outre ?!
Tigre
20 juillet 2009 @ 19:41
Harald (173) : (mon message était 158) vous soulignez avec raison ! C’était une erreur de s’adresser à un tribunal pour cette question… La démarche visait à empêcher Louis de porter ce nom d’Anjou. Que le résultat ait été négatif n’empêchait pas la libre disposition par Henri de ce titre qui lui appartient; il a eu raison de ne pas tenir compte des avis de cette instance, mais il faut dire aussi que ce n’était pas très habile de sa part de manifester les choses ainsi : il a creusé plus profondément l’incompréhension entre les deux camps.
Charles
20 juillet 2009 @ 23:09
Le titre de duc d’Anjou appartient a la Maison de France, c’est pourquoi il est assez ridicule de le voir porte par un membre non dynaste de la Maison d’Espagne qui vit a l’autre bout du monde.
jean-luc
20 juillet 2009 @ 23:15
Le jugement sur la requête du comte de Paris au sujet du titre de duc d’Anjou ne peut servir d’argument dans le débat entre les tenants de la légitimité royale,représentée par Henri, et les partisans de la thèse espagnoliste, incarnée par Luis-Alfonso.
Car les critères de la justice républicaine de la fin du 20ème siècle n’ont rien à voir avec les règles de dévolution des titres royaux de l’Ancien Régime: c’est une évidence de bon sens que les espagnolistes oublient semble-t-il.
La justice républicaine le reconnait puisque ce jugement se termine par l’affirmation selon laquelle le tribunal a bien conscience que cette querelle sur un titre recouvre en fait une controverse beaucoup plus fondamentale, à savoir une querelle dynastique; et le tribunal conclut en disant que cette controverse ne rentre bien sûr pas du tout dans ses compétences.
Si les espagnolistes invoquent ce jugement, que n’attaquent-ils pas en justice Charles-Philippe d’Orléans pour port indû du titre ducal d’Anjou? Sans doute parce qu’ils savent que le tribunal les débouterait comme il a débouté le comte de¨Paris, et qu’il y aurait « match nul ».
jean-marie
21 juillet 2009 @ 08:07
Alexis.169
Pour ma part je préfère roi de France plutôt que roi des Français.
Pour la bonne raison qu’il n’y a qu’une sorte de Français et que tout les Français parlent le Français contrairement à la Belgique ou il y a plusieurs langues.
Mais nous prendrons aussi bien roi de France que roi des Français.
Le dernier roi Louis-Philippe n’était pas plus mal que Charles X.
jean-marie
21 juillet 2009 @ 09:10
Jean-Luc.176
Ce n’était d’ailleurs pas que le comte de Clermont qui avait saisi le tribunal pour cette histoire de titre de duc d’Anjou mais aussi les princes de Bourbon-Parme mais les Princes de Bourbon-Sicile.
jean-marie
21 juillet 2009 @ 09:11
178
mais aussi les princes de Bourbon-Sicile.
jean-luc
21 juillet 2009 @ 12:41
Juste précision, cher Jean-Marie !