
Voici un gros plan sur le peigne en diamants porté par la comtesse de Paris lors de son mariage à Arcangues. Ci-dessous, la princesse Anne de France portant le peigne dans ses cheveux lors de son mariage avec le prince Carlos de Bourbon-Deux-Siciles. (Copyright photo : PPE agency – Merci à Patricio et à la lectrice du site qui m’a envoyé la photo de la princesse Anne voici longtemps déjà mais dont j’ai oublié le nom…mais qui se reconnaîtra)


Sylvie
28 septembre 2009 @ 17:29
D’accord avec Dimitri !
On voit nettement qu’il a été raccourci : 1er » dommage » et 2ème : bien mal porté !
Colette
28 septembre 2009 @ 18:56
Merci à Vincent Meylan pour tous ces commentaires, je trouve que ce diadème perd
tout son éclat porté de cette façon………..
HRH Caroline
28 septembre 2009 @ 19:12
Merci Charlangues (commentaire 8) pour vos précisions sur ce qu’a rapporté Stéphane Bern, je n’ai pas encore lu le Fig’ aujourd’hui ;-) En tous cas, si ce que dit le journaliste est vrai (ce que je pense), ce courriel n’était peut-être pas destiné à être rendu public comme le dit Antoine (28). Le duc de Vendôme n’aurait sans doute pas donné son autorisation afin de ne pas en « rajouter » dans la polémique sur le « remariage » religieux de son père. Mais je suis surprise du contenu éventuel de ce mail, car je pensais que les relations étaient bonnes entre eux, surtout que la Famille était apparue unie à Senlis! Décidément, que de querelles…mais quelle famille n’en a pas?
Laurent F
28 septembre 2009 @ 19:14
Dimitri vous ne pensez pas que le bijou pourrait revenir à l’un des enfants du comte de Paris plutôt qu’à son beau-fils ? Quant au peigne, il n’a pas été amputé de ses extrémités mais les branches ont été inversées ce qui lui donne cet aspect bizarre.
une photo en gros plan vous donnera une meilleure idée
http://www.purepeople.com/media/la-princesse-micaela-le-jour-de-son_m288702
vincent meylan
28 septembre 2009 @ 19:17
Guillaume… Guillaume… Guillaume…
Vraiment, je te présente toutes mes excuses pour ne pas t’avoir reconnu tout de suite. J’ai plutôt une bonne mémoire, mais là, dans le feu de l’action, j’ai eu une absence et j’en suis vraiment désolé.
Tu as du te dire que j’étais un horrible snob prétentieux, (eh oui, certains le pensent et entre nous, ils ont bien raison !)
Mais aussi, quelle idée de m’appeler monsieur ? Et réellement j’étais perplexe en te parlant, car je n’arrêtais pas de me dire que j’avais déjà vu ces yeux-là quelque part. C’est le prénom sur ce site qui m’a mis la puce à l’oreille et qui m’a permis de relier les trois neurones qui me restaient en rentrant de ce reportage un peu crevant.
Cela dit, peux tu demander mon mail perso à Régine ? Ou me donner le tien, j’ai un message à te faire passer un peu urgent.
A bientôt.
Vincent (qui a retrouvé ses esprits et sa mémoire)
Régine,
Pardon de vous ennuyer encore, mais auriez vous la gentillesse de faire le lien en transmettant mon adresse perso à Guillaume ? Merci.
Laurent F
28 septembre 2009 @ 19:22
Oops le peigne a bien été raccourci, il manque en effet les extrémités et un motif de chaque côté. La transformation n’est pas heureuse à mon goût.
vincent meylan
28 septembre 2009 @ 19:25
Marina, message 28
Diadème et tiare sont employés indifféremment ce qui semble incorrect. Un diadème est plutôt un bandeau qui se porte sur le devant de la tête. Une tiare, dans son sens le plus ancien, est plutôt un ornement conique que les rois perses portaient.
Tiare est un terme que l’on emploie encore aujourd’hui pour des ornements volumineux : La tiare pontificale.
Dans ce contexte, il ne viendrait à personne l’idée de dire : le diadème pontifical.
Tiare étant le terme générique employer en anglais « tiara » pour désigner tout ornement circulaire posé sur la tête d’une femme, son emploi en français semble être un de ces redoutables anglicismes dont notre monde moderne a le secret.
Personnellement, j’emploie diadème qui me semble plus juste, en français en tout cas.
Vincent Meylan
Jose
28 septembre 2009 @ 19:30
Intéressantes les informations de Vincent Meylant au sujet des bijoux. Je rappelle que la princesse de Joinville est née princesse Françoise de Bragance, princesse brésilienne, soeur de l´empereur Pierre II.Ainsi le comte de Paris, Henri VI, était cousin de son épouse, Isabelle d´Orléans-Bragance, tant par le côté Orleans (Louis Philippe I), comme par le côté Bragance (Pierre I, empereur du Brésil).
Je profitte pour dire mon accord avec Antoine (nº 27).
Marie Christine
28 septembre 2009 @ 19:50
Qu’elle est belle la princesse Anne sur cette photo!
dimitri
28 septembre 2009 @ 19:56
LAURENT F
Il serait naturel que le peigne revienne à l’un des enfants du comte, et tel était bien le sens de mon message. Mais vous avez noté que ce bijou est maintenant porté par le comtesse et qu’il lui appartient probablement.
Pensez-vous qu’elle le lèguera à l’un de ses beaux-enfants?
Je n’ai pas cette naïveté de le penser.
Il tombera dans le patrimoine du fils de la comtesse. Prenons les paris.
JAusten
28 septembre 2009 @ 20:09
ce peigne a subi des transformations tellement disgracieuses qu’il peut tomber entre les mains de n’importe qui ; bientôt plus personne ne sera capable de le reconnaitre, moi la première si Régine ne l’avait pas signalé.
Laurent F
28 septembre 2009 @ 20:10
Dimitri j’espère que vous avez tort mais les Orléans nous ont accoutumé à tant de déconvenues qu’il faut bien envisager votre éventualité comme une possible solution !
Caroline
28 septembre 2009 @ 20:39
A Vincent Meylan,c’est bien interessant de lire votre message detaille,d’ou tenez-vous tout sur ces bijoux? C’est tout a fait le style boheme de la mariee de modifier ce peigne a sa maniere! [mais,a l’envers,c’est meme rigolo!].D’autre part,je trouve que ce n’est guere delicat d’exhiber ce peigne normalement reserve aux descendants du comte de Paris [d’accord avec Dimitri]!
vincent meylan
28 septembre 2009 @ 21:03
J’ai eu ces bijoux dans les mains lorsque je préparais mon livre, bijoux de reines. En outre, j’ai la chance d’avoir une autorisation générale de consultation de TOUTES les archives de la maison de France conservées aux archives nationales.
Tous les papiers des princes (40 tonnes de documents) y sont conservés et les inventaires de bijoux, tout comme les testaments, dont celui de la duchesse de Chartres, y sont nombreux.
La plupart des éléments que j’ai développé ci dessus sont mentionnés dans mon livre contre enquête sur le comte et la comtesse de Paris dont Régine a déjà parlé.
Je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous au sujet du port de ce peigne. Il n’est pas réservé aux descendants du Comte de Paris. Si le duc de Vendôme en avait hérité, il l’aurait fait porter par son épouse qui ne descend pas du Comte de Paris.
Vincent Meylan
laurent D
28 septembre 2009 @ 21:24
Franchement, je trouve vraiment incroyable le comportement du Duc de Vendôme envers son père, alors que tout avait l’air de bien aller entre le fils et le père et surtout le Comte de Paris et son ex-femme. Quel manque de respect !
C’est pire qu’un sitcom, de bons acteurs comme je le dit souvent dans les milieux royaux et aristocrates.
C’est pathétique, il se prend déjà pour le chef de famille ?
J’ai retourné sur Photoshop le peigne, effectivement il a été modifié et est plus court.
http://i104.photobucket.com/albums/m190/laurentparis5e/micaela180.jpg
Le diamant central a peut-être été vendu pour remplir un peu les caisses du Comte de Paris et remplacé par une émeraude.
Le mariage a du leur coûter un « peu » d’argent !
Etant donné que Madame a fait de son petit-fils le Duc de Vendôme son légataire universel, ses enfants n’ont pas du toucher des sommes astronomiques en héritage ; toutefois une belle émeraude peut valoir aussi chère qu’un diamant.
La Comtesse de Paris, à mon sens a fait une bonne chose de ne pas le porter en diadème, cela aurait créé une polémique de plus ; bon même si le résultat autour du cou avec un cordon en tissu n’est pas des plus jolis, cela correspond bien à l’allure un « peu bohème » de la Princesse.
Je n’arrive pas à appeler l’actuelle Comtesse de Paris « Madame », un peu comme le titre de Begum tellement attaché à la dernière femme de l’Aga Khan III : Yvette Labrousse.
Pour moi, « Madame restera Madame, feu la Comtesse de Paris. »
Elle est irremplaçable à tout jamais.
Sinon pour finir, saluons la présence de la Comtesse d’Evreux, du d’Anjou et de son épouse la Duchesse d’Anjou et de Cadaval qui ont bravé les foudres du « Roi qui se croit Roi avant l’heure » !
laurent D
28 septembre 2009 @ 21:27
Pardon du Duc d’Anjou.
Et merci Vincent pour les précisions sur la répartition de l’écrin de Madame.
chantal
28 septembre 2009 @ 22:41
Sur la Princesse Anne, c’est un joyau
Sur la Comtesse de Paris avec le brol noir, la robe de cartomancienne, le chignon andalou, cela ressemble à un bijou en toc, j’ai dû regarder plusieurs fois pour être sûre on dirait un peigne de fantaisie comme on en voit chez les coiffeurs.
Les belles plumes ne font pas toujours les beaux oiseaux
Marina
28 septembre 2009 @ 22:53
Je remercie Vincent Meylane pour sa réponse à ma question et je remercie aussi Régine pour animer ce blog si interessant et bien sur animé. Amicalement de l’Italie
Marina
chantal 2
29 septembre 2009 @ 05:00
Chantal 76,
Je vous souhaite la bienvenue sur le merveilleux site de Régine.
Bonne journée.
laurent D
29 septembre 2009 @ 05:54
Il m’aurait semble plus logique que de le diadème de l’Action Française ait été légué au Comte de Paris ou au Duc de Vendôme ; ou du moins la Princesse Isabelle aurait pu le prêter à son neveu pour sa future épouse lors du mariage.
La valeur symbolique aurait été importante puisque Madame l’appelait « mon diadème de Dauphine », enfin histoire de famille…
Du reste, personnellement je n’ai pas du tout aimé le diadème que la Duchesse de Vendôme, provenant de sa famille, a porté ; il n’est pas très élégant.
Enfin, en ce qui concerne le peigne, tout dépend sous quel régime civil le Comte et la Comtesse de Paris sont mariés : communauté universelle, séparation de biens ou participation aux acquêts.
C’est le Comte qui en a hérité maintenant après le couple a pu préparer leur succession et se faire des legs au dernier vivant mais personnellement je pencherai logiquement pour que cette pièce reste dans la famille d’Orléans mais vu le comportement du Duc de Vendôme face à son père, je préférai que ce soit la Princesse Marie ou le Duc d’Angoulême qui en hérite.
Luise
29 septembre 2009 @ 06:41
Pour les bijoux quelque ancienne famille a la suivante règle:
a) bijoux de famille . Ils sont du chef de famille, qui les utilise comme il croit (ils sont portés par la femme ,les filles et les belles filles), mais à sa morte ces bijoux doivent etre transmis à l’héritier
b)autres bijoux reçu comme don . Ces bijoux sont propriété exclusive de ceaux qui recivent le don et ils en peuvent disposer comme ils croient.
LW
laurent D
29 septembre 2009 @ 07:52
Luise,
C’est le cas dans ma famille, les pièces anciennes sont la propriétés de mon père qui est chef de famille et moi même étant l’aîné des petits enfants mâles et fils du chef de famille actuel donc futur chef de famille (le plus tard possible, j’espère ; que Dieu préserve mon Père), j’ai hérité d’une partie des bijoux familiaux pour ma future épouse… qui tarde à venir !
Charlanges
29 septembre 2009 @ 09:05
Laurent D, rout comme vous – et j’ai eu l’occasion de l’écrire hier, j’aurais trouvé normal que le diadème de l’Action française offert par souscription revienne au chef de la maison de France plutôt que de partir en Aitriche.
Par ailleurs, la comtesse de Paris a certes institié légataire universel le duc de Vendôme mais, compte-tenu de l’existence des héritiers réservataires (ses neuf enfants vivants et son petit-fils le comte de la Marche, elle n’a pu disposer que de la quotité disponible, soit le quart de son patrimoine. Vincent Meylan, dans son ouvrage « Contre-enquête sur le comte et la comtesse de Paris », a précisé que le legs, selon le voeu de Madame, était constitué d’actions de la forêt de Nouvion-en-Thiérache. Ajoutons qu’il s’agit là de la succession de la comtesse de Paris et non de celle du comte de Paris.
Charles
29 septembre 2009 @ 10:59
Lors de ses fiançailles, le prince Eudes, duc d’Angoulême a offert a sa fiancée Marie-Liesse de Rohan-Chanot, une bague sertie d’une émeraude et diamants provenant de l’écrin de la duchesse de Guise, arrière grand-mère de prince Eudes. Le prince avait tenu a déclarer a l’époque a Point de Vue, que cette bague avait été portée aussi par la duchesse de Montpensier.
chatrfan
29 septembre 2009 @ 12:00
La comtesse de paris avec ses bijoux est assez ordinaire, quant à sa famille c’est dallas et les feux de l’amour réunis.
Quel exemple!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ann
29 septembre 2009 @ 12:27
Dans l’article du Figaro, on lit que le prince Jean aurait écrit » ce mariage ridiculise l’Eglise » ….au sujet du mariage de son père . Peut- être faudra-t-il attendre la date exacte de la naissance de l’héritier du Prince Jean pour réaliser si le Prine Jean peut vraiment se permettre de donner des leçons de Foi et de rigueur morale à sa famille …
Luise
29 septembre 2009 @ 13:11
Laurent D,
en effet ça est la règle (Vous avez Vito)
Salutations
Brigitte - Anne
29 septembre 2009 @ 13:37
A mon humble avis ….
Le prince jean est manipulé !
laurent D
29 septembre 2009 @ 14:35
Ann,
Excellent propos !
Charlanges,
Il me semblait que la quotité disponible était d’un tiers du patrimoine mais bon un tiers ou un quart, il n’y a pas une énorme différence.
Donc le reste divisé par neufs enfants ne doit pas représenter beaucoup !
laurent D
29 septembre 2009 @ 14:37
J’oubliais vu comment la fortune de Monseigneur et Madame avait « fondue comme neige au soleil » et tous les mystères qui l’entoure.