
Audouin nous a conté ici même le déroulement de ce temps d’exception que fut la Messe pontificale célébrée pour le 800ème anniversaire du commencement de la construction de la cathédrale de Reims. Nous n’y reviendrons donc pas sinon pour rappeler l’émotion qui envahit la foule immense lorsque retentirent les bouleversants cris de joie qui accompagnèrent la sortie du prince Louis de Bourbon sur le parvis de la cathédrale : « Vive le Roi » fut lancé et repris par un nombre étourdissant de fidèles.

La venue du prince entouré des membres du jeune Institut Duc d’Anjou fut une seconde heureuse surprise et un franc succès. Il s’agissait là de la première manifesttaion publique de l’Institut fondé par le prince Louis en novembre 2010. Le choix de Reims, haut lieu du christianisme depuis le baptême de Clovis et du royalisme frame français par le sacre de la plupart de nos rois, avait une charge symbolique toute particulière qui n’échappa ni aux organisations ni aux autorités publiques. Les commentaires parus depuis dans la presse montrent qu’elle n’a pas échappé non plus aux médias toujours curieux de prendre le pouls de l’opinion.
Le programme de cette réunion articula bien sûr ses temps forts autour de la messe pontificale dont nous venons de parler et de la présence du prince Louis accueilli par les princes de l’Eglise et les autorités administratives locales et régionales. On commença comme il se doit, par la visite guidée de la basilique Saint Rémy où repose celui par qui Clovis et la France devinrent chrétiens. Les participants à cette réunion furent ensuite conviés à quelques nourritures terrestres en visitant les magnifiques caves de Champagne de la maison Taittinger avant de se retrouver pour un agréable mais riche déjeuner-débat.

Les près de 200 personnes qui y participèrent puret apprécier la qualité des orateurs choisis pour des thèmes de circonstances. Le prince Rémy de Bourbon-Parme retraça les grandes lignes de la cérémonie du sacre des rois de France dans la cathédrale toute proche. Le baron Hervé Pinoteau fut fut le brillant exégète de la symbolique royale française et le docteur Jean-Yves Pons exposa ce qu’il appelle « la face volontairement cachée de l’identité de la France » en relatant les péripéties de l’emblématique nationale. Enfin, Monsieur Philippe Pichot-Bravard fit un brillant exposé sur la symbolique du trône autour de l’exposition qui se déroule actuellement à Versailles (trônes et majesté) et dont il est le commissaire.

A l’issue de ce déjeuner-débat, les membres de l’Institut se retrouvèrent autour du prince Louis dans la cathédrale pour la célébration de la messe anniversaire célébrée par son Son Excellence le Nonce apostolique Monseigneur Luigi Ventura et avant de participer à la réception qui suivit l’office au Palais du Tau. (Merci à Parella pour ce texte – Copyright photos : Denis Bataille)
francois
24 mai 2011 @ 13:16
Philippe Gain d’Enquin.
S’il vous reste une goutte d’indignation je suggere que vous la gardiez pour ce Zeugma qui fait grief a la Duchesse d’Anjou d’etre Venezuelienne. Cela pourrait soulager encore plus votre vertueuse bonne conscience
cecil
24 mai 2011 @ 14:39
Orléanistes et Bourbonnistes: même combat!
Des « foules » assistant aux conférences du duc de Vendôme au « nombre étourdissant de fidèles » acclamant le roi, comment se fait-il que je ne connaisse aucune de ces innombrables personnes?!
Le coin où j’habite doit être une bulle (républicaine), façon « Truman Show », et tout autour, le royaume de France…
Alexis R
24 mai 2011 @ 23:48
Certains vous diraient que vous êtes trop « laïque et républicaine », chère Cecil (il me semble que vous appartenez au beau sexe, si je me trompe, je vous prie d’excuser mon erreur!
:-)
Bien à vous,
Alexis R.
cristiano
24 mai 2011 @ 23:03
Merci à Aramis de nous avoir fait entendre et voir ce discours de don Luis Alfonso. Ce discours est beau et me plait,me plairait plutôt s’il était dit par un autre que lui.Aramis écrit qu’il n’est pas indifférent au « Prince Louis » et y cherche une explication de type dynastique en espérant un improbable « condominium » entre les deux branches, qui me parait non seulement impossible mais est immédiatement tiré d’un seul côté par les monarchistes alphonsistes(voir l’attelage du « Roi » et de son « lieutenant général » – on peut réver,j’en ai moi-même rétroactivement révé à propos de Henri V et de Louis-Philippe mais soyons sérieux,nous sommes en 2011-…).
La vérité est que si don Luis Alfonso n’était pas à la fois réellement sympathique et très beau,personne ou presque ,dans une société conditionnée par l’image,ne ferait attention à lui.
En ce qui me concerne et aucun cas je ne peux voir dans l’ainé des descendants d’Isabel II le « successeur des rois de France » comme l’a un peu vite dit don Luis de Borbon…
Aramis
24 mai 2011 @ 23:32
François a trouvé le mot juste que j’enrageais de ne trouver hier qd j’écrivais mon message : « désinvolture », c’est cela plutôt que « négligé » seul mot qui me venait en tête alors.
Grégoire : à quoi donc faites vous allusion ?… si toutefois vous pouvez répondre sans vous exposer au risque d’une diffamation qui pourrait vous être reprochée, compte tenu de la gravité des actes que les mots que vous employez peuvent laisser pressentir.
Louis serait-il à ce point mal entouré ?
Aramis
24 mai 2011 @ 23:46
Le message ci- dessus résulte d’un malencontreux copier coller.
Réponse à Cristiano donc : oui, entendre le discours lu par Louis a une portée plus profonde qu’on ne le ressent à la simple lecture.
Oui, sans doute, vous avez raison, si Louis était moins beau et moins sympathique (qu’il ne l’est apparemment, car après tout je ne connais rien de lui), tout serait différent. Mais voilà il l’est. et cela contribue sans doute dans le monde médiatique à sa présence et à sa renommée (relative toutefois).
Le condominium puisque c’est le nom que vous donnez à ma suggestion est une chose toute intérieure bien sur, non une répartition publique des rôles. C’est zyck qui parlait d’une fusion. je parlais quant à moi d’une affection partagée….
francois
25 mai 2011 @ 03:15
Zyck, plein de bonne volonte je suppose, suggere que si Louis de Borbon devenait Roi, il prenne Jean d’Orleans comme Lieutenant General. C’est une recette qui a deja ete experimentee en 1830 avec les resultats que nous connaissons. Chat echaude craint l’eau froide.
zyck
25 mai 2011 @ 16:08
c’est sur…
Disons qu’un « conseil capétien » pourrait être mis au place au service du roi Louis.
zyck
25 mai 2011 @ 16:12
On y trouverait des Bourbons Sévilles, Bourbons deux Siciles, des Bourbons Parmes, des Orléans, Orléans Bragance et Orléans Galliera.
Où bien pour être en lien avec notre époque, ces capétiens pourraient siéger au Sénat sur des postes innamovibles, où bien au « conseil constitutionnel » qui serait remplacé par un « conseil royal constitutionnel »…
Enfin, les solutions sont multiples, dès le moment où l’on essaie d’imaginer des structures de gouvernement pour une hypothétique restauration monarchique.
Michael
25 mai 2011 @ 08:59
Extrait du néo légitimiste par le baron Hervé Pinoteau:
« Devenu roi de droit pour les légitimistes, le prince Alphonse eut progressivement à définir sa difficile position. A la suite d’un entretien à l’ABC que plusieurs d’entre nous jugèrent décevant, nous exigeâmes un texte clair que le nouveau chef de maison signa le 3 août 1975, sous forme de lettre à M. le duc de Beauffremont et dont j’avais établi la moindre ligne lors d’une discussion ardue. Pour les choses les plus graves, le prince Alphonse, qui arborait alors le titre nouveau de duc d’Anjou, faisait preuve d’une prudence pouvant mettre à mal une impatience qui me semblait fort… légitime ! De même que pour certains discours et pour les deuxième et troisième éditions de l’État présent de la maison de Bourbon, tout ce qui était capital était le fruit d’une négociation pointilleuse. J’ai dû capituler sur beaucoup de points pour conserver l’essentiel, sachant que ce qui était obtenu n’était quand même pas si mal que cela et qu’on pouvait l’admettre comme définitif ; je suis certain que certaines choses arrachées de haute lutte, après des semaines de discussion, lui furent pénibles outre-Pyrénées, ce qui me valait des réflexions motivées d’un duc de Cadix vivant au milieu de l’incompréhension des siens.
Certes, le prince Alphonse était aimable et courtois, encore que parfois très préoccupé par son travail, ses ennuis conjugaux, son deuil de l’aîné… Il sut me supporter jusqu’à la fin, c’est-à-dire vingt-six ans, car je fus son secrétaire durant la moitié de sa vie trop brève, ce qui est expliquer combien je le connaissais ! »
Michael
25 mai 2011 @ 09:01
suite du baron Pinoteau au sujet du duc de Cadix:
Le Prince et sa tradition
« Je n’ai pas toujours compris ni suivi certains de ses raisonnements qui étaient souvent fonction d’une situation difficile sur divers plans, et qui relevaient parfois de combinaisons d’un genre italien, trop obscur pour moi. Il avait cependant souvent raison et son attitude en demi-teinte, découlant du profil bas qu’il voulait toujours voir observé autour de lui, lui apportat finalement beaucoup de succès.
Ce Prince ne prétendait à rien. Il disait lui-même qu’il n’était qu’un aîné et que les Français n’auraient qu’à se débrouiller avec cette notion le jour venu. Il déclarait qu’il n’était ni intégriste, ni légitimiste. Les Français se contentaient de la République et on avait le temps de voir venir des changements. La tradition qu’il incarnait et qui n’avait certes rien à voir avec la républicaine, se faisait jour en lui de façon impérieuse. Il avait d’ailleurs une grande admiration pour la France qu’il mettait en parallèle avec d’autres pays par trop désordonnés. Je lui disais cependant que l’anarchie française pouvait lui apporter bien des réflexions…
Ayant beaucoup souffert dans sa vie privée et publique, le feu Prince n’aimait pas faire de peine aux gens, ce qui entraînait trop souvent un manque de vigueur dans la direction des affaires, mais, il faut l’admettre, il était de plus en plus souvent exaspéré par les attitudes de certains légitimistes obséquieux et d’une grande nullité dans le service. Il souffrait aussi des leçons données par les excités du drapeau blanc et du Sacré Coeur… ce qui me valait ensuite de longues conversations pour remonter la pente en faveur de symboles obligatoires. Que de peines certains ont pu nous causer ! »
Michael
25 mai 2011 @ 09:08
Je reprends quelques réflexions rapportées par Pinoteau au sujet du duc de Cadix.
« Ce Prince ne prétendait à rien. Il disait lui-même qu’il n’était qu’un aîné et que les Français n’auraient qu’à se débrouiller avec cette notion le jour venu. Il déclarait qu’il n’était ni intégriste, ni légitimiste. »
Je crois que don Luis-Alfonso de Bourbon est dans cette perspective. En gros, il n’y croit pas du tout, admire la France comme un des pays de ses ancêtres.
« il était de plus en plus souvent exaspéré par les attitudes de certains légitimistes obséquieux et d’une grande nullité dans le service. Il souffrait aussi des leçons données par les excités du drapeau blanc et du Sacré Coeur… »
Cela n’a pas changé.
Neoclassique
25 mai 2011 @ 14:41
Les excites dont souffrait le duc d Anjou comportait au premier chef le baron Pinoteau d’ ou l amertume qu il exprime dans ce livre
Par ailleurs il n était bien évidemment pas un prétendant puisqu’il était par sa naissance l incarnation même du principe de légitimité et dindisponibilite de la couronne
Sigismond
26 mai 2011 @ 12:39
Neoclassique, ce n’est pas un livre mais un article de revue, et ce que vous appelez de l’amertume est surtout de la tristesse, car cela faisait un an à peine que le prince Alphonse était mort.
Par ailleurs, ne trouvez-vous pas qu’il est toujours très étonnant de voir certains partisans des Orléans citer ainsi de larges extraits de ce bel article (intitulé « Le Prince que j’ai servi »), qui était paru dans la revue légitimiste Fidelis, au début de l’année 1990. Comme si quoi que ce soit de ce qu’écrivait le baron Pinoteau dans cet article apportait la moindre goutte d’eau au moulin des orléanistes ! Mais il est vrai que ces gens-là ont l’habitude d’interpréter à leur sauce — qu’on pourrait appeler la sauce au lambel :-) — les paroles des chefs de la Maison de Bourbon ou de leurs plus éminents fidèles.
neoclassique
27 mai 2011 @ 16:31
tout à fait d’accord avec votre commentaire plein de sagacité
francois
25 mai 2011 @ 13:17
Chere Cecile,
Vous qui attachez tant de valeur a des renonciations concernant ce qui n’appartient pas a ceux qui font cesdites renonciations, je vous informe que ce jour je renonce pour vous et vos
francois
25 mai 2011 @ 13:37
(je continue ma declaration interrompue intempestivement
par un detecteur de « doublons » imaginaires, probablement pris de boisson)
… que je renonce solennellement ce jour en votre nom a vos proprietes mobilieres et immobilieres pour vous meme et vos descendants.
Alors, chere Cecile, qu’allez vous faire? Allez-vous squatter sous les ponts?
Vous me direz peut-etre que je n’ai aucun droit sur vos biens, c’est ce que beaucoup s’echinent a repeter en ce qui concerne les droits a la couronne des descendantsde ceux qui font abusivement de telles renonciations sans valeur. Mais vous ne semblez pas accepter cette notion! Alors, bienvenue sous les ponts!…
Incidemment je vous signale que je ne recois RIEN de la Gueuse de ce que vous mentionnez. Je suis expatrie depuis des lustres et ne m’en porte pas plus mal. Ceci etant dit meme si je percevais ces avantages je n’en aurais aucune reconnaissance pour la Gueuse car comme vous le dites si bien cela viendrait des contribuables et non de la mansuetude de Madame la Gueuse.
zyck
25 mai 2011 @ 16:31
En tout cas, merci pour ces deux beaux articles sur la présence de l’ainé légitime de tous les capétiens aux 800 ans de la cathédrale de Reims.
Ce personnage a une immense histoire sur ses épaules, et trouve des soutiens comme des ennemis même dans les défenseurs de la monarchie française.
Je pense qu’il est beaucoup plus fin et réfléchi sur la portée de son action actuelle, que ne le laisse penser les commentaires de certaines personnes ici présentes.
Par ailleurs, contrairement aux propos fleuris que s’envoient orléanistes et légitimistes, le prince Louis garde de bonnes relations avec les autres membrs de la famille de Bourbon comme d’Orléans. il travaille d’ailleurs à promouvoir une entente cordiale lorsqu’existent des tensions, bien palpables notamment avec l’actuel comte de Paris, Henri d’Orléans.
Mais par exemple, les relations sont bien meilleurs entre Louis de Bourbon et Jean d’Orléans. Nous avons là affaire à deux personnes intelligentes…
Aramis
25 mai 2011 @ 20:02
Zyck, ce que vous dites est tout ce que je puis souhaiter entendre tant sur les relations entre les princes que sur la distance que l’un et l’autre peuvent prendre vis à vis des plus fanatiques de leurs partisans…! (ce qui vise pour moi, du côté orléaniste, les gens d’Action française)
zyck
31 mai 2011 @ 16:17
merci !
Aramis
25 mai 2011 @ 19:56
Néoclassique, je ne puis répondre directement sous votre message (pas de « reply to this comment »). Merci de m’avoir compris, contrairement à d’autres !
cristiano
25 mai 2011 @ 23:01
Y croit-il ou non,demandait quelqu’un un peu plus haut à propos de don luis Alfonso ?Sabs vouloir faire de psychologie de bazar – après tout il setait le seul habilité à répondre- je crois que ,tout comme dans le cas de feu son père, la piété filiale explique sinon tout,du moins beaucoup d’une attitiude qui rappelle d’ailleurs celle du duc de Cadix.Luis Balanso(« los Borbones incomodos ») fait valoir à quel point don Alfonso souffrait de l’injustice répétée commise ,selon lui ( il n’inventait pas tout à fait) envers son père don Jaime.Presque toute sa vie et sa fidélité aux différentes prises de position de son père(non renonciation aux trônes espagnols et français – de derbier à p
cristiano
25 mai 2011 @ 23:09
a partir de 1946 -s’ expliquent ainsi.Je crois volontiers qu’il en est de même à l
cristiano
25 mai 2011 @ 23:11
la génération suivante d’autant plus qu’aux injustices réelles ou supposées faites à don Alfonso s’ajoute une mort cruelle et » injuste » qui a tranché au sens propre toutes ses espérances.
J’arrête là ma réflexion de peur du prochain « doublon » dévastateur !
francois
26 mai 2011 @ 03:15
Cher Zyck,
Je vous crois personne de bonne volonte, mais pourquoi semblez-vous impliquer que defendre les droits d’un heritier legitime contre les pretentions continuelles plus que bicentenaires d’une famille cadette doive exclure quelqu’un du lot des personnes intelligentes. S’il suffisait d’echanger des sourires de bon aloi en public devait regler l’interminable querelle initiee par l’acharnement des usurpateurs de peres en fils ce serait merveilleux. Mais ce reve appartient malheureusement au monde du reve et ne saurait asseoir une reputation de conciliateur. Il n’y a qu’une solution: que les cadets restent a leur place de cadets.
zyck
30 mai 2011 @ 14:15
Certes :-)
francois
26 mai 2011 @ 09:42
Cher Aramis,
Je vous avais cite longuement. Si ces citations helas vous deplaisent ne vous en prenez qu’a vous meme.
Je reagis lentement car je ne viens qu’a cet instant de tomber sur votre message du 25 Mai a 19.52h.
Meme maniant la caricature la plus debridee vous devriez pour rester un tant soit peu credible vous abstenir d’exces trop gros pour decrire une « clique matinee de … ceci et de …cela. »
Mais de grace, ne vous censurez pas au point de ne plus nous faire rire. Vous savez trop bien nager entre deux eaux pour ne pas trouver la juste formule.
francois
26 mai 2011 @ 10:01
NB
L’appellation de « Gueuse » a ete forgee dans les milieux orleanistes d’Action Francaise a la « pensee delicate et nuancee » desquels il ne faut pas s’etonner de voir Aramis rendre hommage.
Leur dois-je des copyrights?
Aramis
26 mai 2011 @ 21:07
Naturellement chacun aura compris, contrairement à ce que voudrait laisser croire le ci-devant message de François que :
– je ne peux être associé d’aucune façon à l’action française et que l’appellation « la gueuse » qu’il utilisait, lui, avec délice dans le message auquel je répondais, et dont je n’ignorais évidemment pas qu’elle avait été surabondamment utilisée par ce mouvement, était pour moi, qui suis pleinement républicain, abominable ;
– que François a voulu retourner contre moi l’ironie de mon message, auquel il prétend répondre, en insinuant que j’aie pu vouloir rendre hommage à la pensée de l’action française, alors que ce mouvement fut, pour les Orléans, une plaie de même nature que celle que constitue aujourd’hui, pour Louis de Bourbon, une certaine forme de légitimisme.
Ceci n’est évidemment pas une réponse à François, mais une mise au point que je crois devoir faire auprès de ceux des lecteurs qui auraient pu être abusés par son message.
parella
26 mai 2011 @ 17:00
Bravo Zyck pour ce point de vue plein de lucidité et qui nous éloigne si heureusement des « excités » qu’évoquait Neoclassique dont je ne partage pourtant pas l’opinion sur Hervé Pinoteau. A 84 ans il est resté le plus cultivé (et je dirai même le plus savant) et le plus lucide des royalistes. Je ne lui ai jamais connu la moindre amertume à l’égard de qui que ce soit, tout au plus parfois de la peine toujours soutenue par l’honneur et la fidélité. A 84 ans…il est encore le plus jeune d’entre nous.
Quant à prétendre qu’une participation à la cérémonie du 6 mai ne relevait que du témoignage permettez-moi de sourire car la suite a démontré que l’on pouvait fort bien témoigner…sans se commettre.
neoclassique
27 mai 2011 @ 16:34
je ne partage pas votre avis.
La baron Pinoteau est certes très érudit mais très amer et aigri.
Par ailleurs, il se permet de colporter des propos totalement faux sur certains sujets sui lui sont chers, comme s’agissant des ordres de chevalerie.
Aramis
27 mai 2011 @ 08:21
cosmo, vous avez écrit :
« Pensez-vous que le prince Louis de Bourbon soit inspiré par le prince de Cellamare? »
Bien qu’historique, le nom même de ce célèbre comploteur résonne comme un titre d’opérette ! Je m’en voudrais d’y associer Louis, mais oui, il y a eu bien des complots espagnols dans l’histoire des derniers Valois et des Bourbons, même si beaucoup sont tombés dans l’oubli !
cosmo
27 mai 2011 @ 18:50
Cher Aramis,
C’était plus une boutade de ma part qu’autre chose. Les complots ne sont plus désormais le fait des princes ou de leurs affidés. Ils sont ailleurs.
Mais la conspiration Cellamare est troublante car elle laisse supposer que Philippe V était prêt à se renier pour monter sur le trône de France, ce qui donne bien sûr de l’eau au moulin des légitimistes, mais donne une piètre idée de la parole de ce prince. Je ne pense pas que son grand-père l’aurait approuvé.
Le Régent a été trop bon de pardonner à ces conspirateurs car ils mettaient à nouveau en danger la tranquillité de l’Europe.
Pourquoi Philippe V a-t-il accepté une couronne qui ne semblait pas vraiment l’intéresser? Etre roi à tout prix?
C’est comme si le roi Haakon VII de Norvège avait voulu conserver ses droits sur le Danemark. Cela aurait fait un beau tollé au début du XXème siècle.
Cordialement
marie-françois
28 mai 2011 @ 09:38
Cosmo
Fort bien fait cette comparaison avec les royaumes de Danemark et Norvége !
Nemausus
29 mai 2011 @ 09:41
cette comparaison est ridicule au contraire…
L’Europe est-elle entrée en guerre lorsque les princes de Danemark sont montés sur le trône de Grèce en conservant leurs droits au trône danois ? ou lorsque Amédée de Savoie-Aoste est monté sur le trône d’Espagne en conservant ses droits au trône italien ? ou lorsque les Saxe-Cobourg-Gotha ont accédé au trône lusitanien en conservant leurs droits au duché de Saxe-Cobourg et Gotha ? ou lorsque des princes anglais ont accédé aux trônes de Hanovre et de Saxe-Cobourg et Gotha en conservant leurs droits au trône britannique ?
Non l’Europe n’est pas entrée en guerre pour autant. Tout ce que voulait les anglais c’était éviter la réunion des 2 royaumes de France et d’Espagne sur la même tête. mais tel ne fut pas le cas et tel n’a jamais été le cas même envisagé et tel ne le sera jamais puisque la couronne d’Espagne devrait logiquement sortir de la maison de Bourbon à l’avènement de l’infante Eléonore…
Les orléanistes agitent l’épouvantail de la guerre si la branche aînée des Bourbons étaient remontés sur le trône, laissant les cadets d’Orléans dans l’ombre… je ne pensais pas que la divination faisait partie de leur compétence ! ;)
Sigismond
3 juin 2011 @ 10:56
Se renier ? Une piètre idée de sa parole ? Philippe a été forcé de signer, après avoir été vaincu par Anne Stuart après des années de guerre. Non seulement sa renonciation au trône de France était inconstitutionnelle, car contraire aux lois fondamentales, mais de plus elle était faite sous la contrainte, donc sans valeur morale ni juridique.
Quant à la couronne espagnole, n’oubliez pas que c’est à cause de la renonciation de son père (qui était le seul légitime héritier de Charles II de Habsbourg) et de la mise à l’écart de son frère aîné, le duc de Bourgogne, qu’on « réservait » pour la France, que Philippe a dû partir régner à Madrid. Alors que son destin naturel était de rester en France et de devenir le régent de Louis XV. Et qui sait, si celui-ci avait épousé une princesse stérile, le fils de Philippe serait devenu notre roi Charles X ;-)
francois
27 mai 2011 @ 08:51
Eh oui, cher Aramis, a force de nager entre deux eaux, etre Orleaniste sans l’etre, pleinement republicain occasionnellement, courir sus aux cliques matinees, admiratif de tous les pretendants, agressif avec reserves sucrees, on finit par donner de soi une image suffisamment trouble pour parfois se croire oblige a publier des bans de justification.
Je vous avais suggere de continuer a nous faire rire, merci d’avoir suivi mes suggestions et avoir montre a un parterre hilare que vous avez ete le seul a naivement interpreter que j’aie un seul instant estime serieusement que vous ayez voulu rendre hommage aux geniaux inventeurs du surnom de Marianne la Tricoteuse.
Que faites-vous sur ce blog?
francois
27 mai 2011 @ 10:58
Palatine,
Je rends hommage a vos exercices de style dignes de Madame de Sevigne ou de Saint-Simon que vous inspire la « Querelle ». J’ajouterai un petit mot a tous ceux qui la deplorent avec des accents navres qu’il y serait mis fin immediatement si les Orleans et leurs partisans rangeaient leurs colts dans leur holsters et cessaient pour de bon leur hold up bicentenaire contre les tenants legitimes des droits a la Couronne.
CHEVAU LEGER
27 mai 2011 @ 16:30
Attention neoclassique avec vos attaques ad hominem.
Ayez au moins le courage de vous dévoiler.
Vous pouvez ne pas apprécier Pinoteau,mais vous n’avez pas le droit de l’insulter GUIBAL
neoclassique
28 mai 2011 @ 21:06
permettez moi de dire HAUT et CLAIR ce que je pense.
Je ne suis pas de ceux qui travestissent leurs opinions derrière des pseudo fantaisistes
J’assume pleinement ce que je dis et ce que je pense du baron Pinoteau.
Je le luu ai d’ailleurs dit expressement par courrier.
Quant à mon nom, je suis un des rares sur ce site a n’en avoir jamis fait mystère.
Car j’ai le courage de mes opinions et ne me gêne pas pour les exprimer même si elles dérangent des gens comme vous.
Oui, je persiste et signe, le baron Pinoteau est certes érudit mais aigri et profére des propos que j’estime diffamants pour certains princes et je sais ce que je dis, ne vous en déplaise, CHevau léger bien courageux dans votre anonymat……
Nemausus
27 mai 2011 @ 18:30
En revenant de vacances, je lis les messages des Orléanistes et je n’y vois que de l’aigreur et de la jalousie de voir l’actualité du duc d’Anjou réintégrer logiquement la rubrique France…
Comme je l’ai déjà exprimé, je pense que la monarchie a très peu de chance voire pas du tout d’être restaurée dans un avenir proche (dans un avenir lointain peut être mais nous ne serons sans doute plus là aucun de nous)… et il me semble que le duc d’Anjou en ai conscient…
contrairement aux partisans des Orléans qui derrière Charles clament constamment leurs espérances illusoires en faisant croire par de multiples titres de dauphin en même temps que cette restauration approche et que Jean d’Orléans y travaille ardemment… ce pauvre prince se laisse berner par ses propres partisans qui lui font miroiter une couronne qui restera pour très longtemps encore derrière les vitres du musée du Louvre !
Et le seul moyen, auquel s’accrochent désespéremment les henrikistes, est cette fable de caniveau rapportée par cristiano sur l’illégitimité de la branche aînée : Philippe, un henrikiste aussi bas que cristiano, se complet dans la fange… c’est tout ce qui reste à ce triste sire…je le plains de n’avoir que ce style d’argument …à croire que cette odeur de fosse sceptique lui convient parfaitement ! ce n’est pas avec ce genre de propos qu’on peut rendre plus présentable son candidat ! surtout quand l’argument peut se retourner contre son prince ! à méditer !
j’encourage le duc d’Anjou à maintenir son action dans la ligne qu’il s’est fixé sans faire croire qu’il court après une couronne mais en assumant son rôle de chef de maison royale lors des évènements historiques de la France auxquels la dynastie capétienne est associée. Il en est le chef, reconnu comme tel, n’en déplaise à certains éboueurs henrikistes de service !
Philippe
29 mai 2011 @ 17:16
Nemausus
Vous êtes un imbécile !
Je vous laisse la fange et la fosse sceptique,
et vous mets au défi de me rappeler un seul de mes propos qui n’ait été emprunt de respect pour mes interlocuteurs…dès lors qu’ils me
respectent aussi.
Quant à votre poulain, dont j’imagine qu’il a mieux à faire que de
lire Noblesse et Royautés, je ne pense pas l’avoir froissé en rappelant les infidélités avérées des ses ascendantes …
Cessez de me prendre pour un « henrikiste », comme vous dites, alors
que, Charles en est témoin, de tous vos adversaires, je suis probablement le plus critique à l’égard de la famille d’Orléans, et notamment à l’égard du prince Jean, dont j’ai pointé du doigt plusieurs fois l’orgueil déplacé .
Enfin, pour finir, avant d’insulter les gens et de jouer les redresseurs de torts, ayez donc le courage d’avoir un nom !
Nemausus … pffff … Diafoirus, plutôt !
Le triste sire, probablement un vieil aristo dégénéré, c’est vous !
et je ne vous salue pas.
joyes
2 juin 2011 @ 12:07
A défaut d’arguments,ça vole bas……………
zyck
30 mai 2011 @ 14:14
Et oui, il est difficile pour les orléanistes de considérer le chef de la dynastie capétienne comme successeur des rois de France…
Chercher l’erreur…
Et l’accusation de dire que Louis-Alphonse n’est pas un Bourbon est une accusation grave…et mensongère. on ne va pas accuser le roi Alphonse XIII d’Espagne en son temps de n’être pas capétien.
Et finalement, si les orléanistes indiquent que leur rejet de Louis Alphonse de Bourbon vient du fait qu’ils doutent de son sang capétien, ils devraient alors soutenir un Bourbon Deux Siciles…
Tout ceci n’est donc qu’un argument « ajouté » afin d’essayer de faire passer la famille d’Orléans…
Olivier
28 mai 2011 @ 00:23
Ne jouant jamais au loto, ce mec a autant de chance de devenir roi de France que moi milliardaire…
Mais s’il a envie de discuter avec ses sujets virtuels; il est « le bienvenu » Plaza del sol et Place de la Bastille…
C’est valable pour « Mes-seigneurs de bourbon-Orléans »!
Pour une autre fête de la fédération..
francois
28 mai 2011 @ 11:33
C’est pourtant simple: on ne peut pas renoncer a une chose sur laquelle on n’a pas de droits. Seuls peuvent pretendre a tort le contraire sont ceux qui pourraient esperer abusivement tirer un avantage de cette illusion.
J’ai renonce en son nom et au nom de ses ayants droits aux bien immobiliers de Cecile, sous quel pont s’est-elle refugiee?
Tonton Soupic
30 mai 2011 @ 23:23
Pauvre Cécile ! Avez-vous de ses nouvelles ? Je m’inquiète aussi.
francois
28 mai 2011 @ 14:44
Chevau Leger,
Vous etes Monsieur … Monsieur comment deja? Je n’ai pas tres bien saisi votre nom, veuillez avoir la courtoisie de repeter. Merci.
marie-françois
30 mai 2011 @ 08:35
Philippe
Merci pour votre réponse.
Sigismond
30 mai 2011 @ 11:58
Je me souviens d’un échange assez significatif entre un légitimiste et un orléaniste (assez connus tous les deux), lors d’une émission de radio il y a quelques années. Ce légitimiste se définissait comme d’abord catholique, puis français, puis royaliste, puis légitimiste. Il disait à cet orléaniste que les légitimistes et les orléanistes avaient en commun les trois premiers points, et ne différaient que sur le quatrième point (mais cet orléaniste n’était pas d’accord, il se définissait d’abord comme démocrate). Je m’étais fait la réflexion (que je sais partagée par une partie des légitimistes) que mieux vaut pourtant la République plutôt qu’un roi qui ne soit pas l’aîné des Capétiens. Car la monarchie n’est pas une fin en soi, ce qui importe c’est la Légitimité. Pour une partie non négligeable des légitimistes, le légitimisme l’emporte sur le royalisme, on peut même être légitimiste tout en n’étant « pas antirépublicain » (pour reprendre la belle formule de notre Prince l’année dernière). Quant au catholicisme, il relève de la sphère privée : à notre époque, la laïcité de l’État est une exigence incontournable (même si les lois fondamentales de succession au trône de France — mais elles seules — exigent une continuité de mariages catholiques, et une continuité de filiations masculines). Et je rejoins cet orléaniste sur la préséance donnée à la démocratie. D’ailleurs, notre Prince s’est prononcé l’année dernière pour une monarchie constitutionnelle à l’espagnole : « la souveraineté nationale réside dans le peuple » (article 1 de la constitution espagnole actuelle). Enfin, pour ce qui est de la nationalité française, elle est celle du prince Louis, de ses trois enfants (je ne sais pas si la princesse Marie-Marguerite l’a demandée) et de sa grand-mère paternelle, et elle fut celle de son père et de son oncle. Elle aurait été aussi celle de son grand-père paternel, si la monarchie avait été rétablie en France de son vivant. Monseigneur le duc d’Anjou et de Ségovie serait devenu français en devenant roi de France (comme le Navarrais Louis X, l’Écossais François II, le Polonais Henri III et le Navarrais Henri IV).
d''Artagnan
31 mai 2011 @ 00:23
Puisque les orléanistes prétendent être modernes et appliquent les principes de la République. Louis de Bourbon a la double nationalité, et donc deux cartes d’identité. Sur sa carte d’identité française, ils est écrit: SAR Louis de Bourbon Nationalité Française.
Selon le droit français, cela ne veut pas dire qu’il est moitié Français et moitié Espagnol ou Français et Espagnol en France. Cela veut dire qu’il est pleinement Français en France sauf dans l’Ambassade d’Espagne et pleinement Espagnol en Espagne sauf dans l’Ambassade de France en Espagne.
J’ose espérer que les orléanistes reconnaissent que l’Ambassade de France en Espagne n’est pas une Ambassade Espagnole mais l’Ambassade de France en Espagne, tout comme les Bourbons, du point de vue légitime, en régime royaliste, sont de France en Espagne.
Comme Henri IV on peut être Roi de France et d’ailleurs. Si on restaurait la Royauté, ce n’est pas parce que la Révolution vous a volé votre droit sur votre Royaume et qu’il ne vous reste que l’ailleurs, qu’ on peut conclure stupidement que puisque votre famille a été spoliée de votre territoire principal, après qu’on ait assassiné tous vos cousins aînés, et bien il ne vous reste que la nationalité de l’autre nation.
D’AUTRE PART, ET CECI EST D’UNE IMPORTANCE CAPITALE POUR L’HISTOIRE DU ROYAUME DE FRANCE, DE TOUTES LES ROYAUTEs ET DE LA NOBLESSE, ON PEUT PARDONNER MAIS IL NE FAUT JAMAIS OUBLIER QUE CETTE SPOLIATION EST DUE A UN REGIME ASSASSIN APPROUVE PAR L’ASCENDANT DE LA BRANCHE CADETTE ORLEANS QUI A ASSASSINE, EN VOTANT SA MORT, LOUIS XVI, L’ASCENDANT DE LA BRANCHE AINEE.
Sinon la morale de cette histoire profondément injuste pourrait permettre à des félons de conclure qu’il suffit d’assassiner son aîné pour avoir pour soi et/ou pour ses descendants, des droits sur ses pouvoirs et ses biens !
Pour pardonner à la branche cadette il faut, AU MINIMUM, que devant L’HISTOIRE TRAGIQUE QUI A DETRUIT LE ROYAUME DE FRANCE, QUE LA BRANCHE CADETTE, MEME SI SES ACTUELS DESCENDANTS NE SONT PAS RESPONSABLES DES ACTES DE LEURS ANCETRES, PAR SIMPLE JUSTICE POUR LA MEMOIRE DE LOUIS XVI, MARIE ANTOINETTE, LOUIS XVII, et LES 3 MILLIONS DE VICTIMES MARTYRS DE LA REPRESSION ET DES GUERRES de 1789 A 1815, arrêtent leur prétentions pour des droits qui n’appartiennent, selon le principe d’indisponibilité de la Couronne, qu’à la branche devenue, suite à ces temps génocidaires terrifiants, LA BRANCHE AINEE DU ROYAUME DE FRANCE VIVANT EN ESPAGNE REPRESENTEE PAR LOUIS XX.
Chaque fois qu’un cadet de la Famille des Bourbons avance ses prétentions, IL REMUE ENCORE ET TOUJOURS LE TERRIBLE COUTEAU SANGUINAIRE REVOLUTIONAIRE dans la plaie encore ouverte et saignante du Royaume de France et replongent les descendants de toutes les victimes dans le traumatisme et l’horreur causée par leur ascendant!
Au nom de la simple morale humaine, au delà des principes légitimistes ou orléanistes, comment, dans une même famille, un descendant d’un assassin peut-il dire au descendant de l’assassiné qu’il n’est qu’un étranger ?
Par simple devoir de mémoire et par humilité chrétienne est-ce que les membres de la branche cadette peuvent enfin respecter et travailler de concert avec leur Aîné pour la restauration et la paix du Royaume de France ?
Les Orléans n’en sortiront que grandis et seront dans l’histoire du Royaume de France un exemple exceptionnel historique de courage pour sauver le Royaume ! Il est certain que le Roi de France, magnanime et profondément juste, leur donnerait alors une place de très haut rang qui leur reviendrait de plein droit.
J’espère que dans le même esprit de pardon et de réconciliation familiale qui avait réuni le Comte de Chambord au Prince d’Orléans, qu’un jour le futur Duc d’Orléans, Jean de France mettra toutes ses qualités au service de Son Roi Louis XX et de la France.
Aujourd’hui Louis XX peut servir et représenter le Royaume de France essentiellement à l’international et son plus fidèle vassal peut représenter le Royaume de France en France.
Dieu leur a donné à tous deux des capacités respectives pour REUSSIR ENSEMBLE CETTE MERVEILLEUSE COLLABORATION FAMILIALE ET ROYALE !
Prière et Espérance
francois
31 mai 2011 @ 03:10
Philippe,
Vos insultes et vos outrances seront les bienvenues dans la collection des arguments extremement positifs et convaincants des doctrines orleanistes. Je suis sur que vous avez porte un coup mortel au Legitimisme.