Je crois que ces maladies sont différentes d’un patient à l’autre mais tant qu’on peut il ne faut pas couper complètement le malade de son environnement, de sa vie sociale, d’autant plus que dans le cas du prince sa maladie est officielle alors que c’est plus délicat pour une personne privée dont la famille veut cacher l’état tant que cela est possible. Après viendra un temps où il ne sortira plus beaucoup, ne voyagera plus beaucoup, ira du au fauteuil au lit, puis du lit au lit comme disait le cher poète. Aujourd’hui je pense la présence de ses assistants doit le rassurer.
Mais cette maladie m’a l’air d’évoluer rapidement dans le cas du prince.
La reine a son âge et je sais, par expérience, combien il est difficile de soutenir une personne corpulente qui ne se gouverne plus, en risquant de trébucher soi-même. Je me suis cassé un bras en tombant dans cet exercice. Les commentaires de cette photo sont souvent cruels et désobligeants pour la reine, mais que savons-nous ? On ne montre pas le prince, et l’on crie à l’abandon. On le montre et l’on crie à l’exhibitionnisme. Je suppose que le rite de la messe est encore ancré dans l’esprit d’Henrick et que cette sortie lui fait plaisir. Quant à l’apparence ? Ne serait-il pas temps de considérer que la maladie n’est pas une honte ? Je m’associe à ceux qui comprennent la reine dans cette épreuve.
Entièrement d’accord avec votre réflexion Lorqu’on lit les commentaires de cet article et entre autres ceux de l’arrivée de la Reine à Marselisborg sur ce même site je suis effarée par le retournement de situation. Je m’étais déjà insurgée contre la méchanceté de certains commentaires à l’encontre de la Reine, de son époux (que je n’apprécie pas) et sur l’absence de leurs enfants pour cette fin d’année.
Je comprends très bien que la Reine ne soutienne pas son époux par le bras ayant moi même chuté avec mon père et ma belle-mère, emportée par leur poids alors que j’avais 45ans
Je sais de source sûre que la Reine souffre profondément de la maladie de son époux et de ses excès. Il semble même que l’éloignement du Prince soit necessaire afin que chacun gagne en sérénité. Il semble que le Prince ait fait subir des choses très dures à la Souveraine ces derniers mois c’est pourquoi j’ai dit que la Reine était courageuse.
Ce qui est triste c’est l’absence des enfants et des petits-enfants de la Reine pour cette fête car elle en aurait eu tellement besoin. Décidemment la Reine aura connu toutes les désillusions cette année.
Oui et puis ce n’est pas drôle d’être malade n’est-ce pas alors si ceux qui vous accompagnent font des figures de cinq pieds de long, c’est pire, il faut que la reine continue de rire, de sourire, de faire comme si de rien n’était.
Les personnes qui sont atteintes de telles maladies reconnaissent pratiquement jusqu’à la fin leur conjoint, leurs enfants, les membres de la proche famille, les meilleurs amis, leur dame de compagnie (même si elles confondent parfois le fils et le mari) et leur sourient (même si elles ont oublié leur nom) mais elles ne supporteront pas une infirmière grincheuse tandis qu’elles se réjouiront de voir un kiné qui aime plaisanter et faire des compliments. Alors la famille doit éloigner l’infirmière grincheuse et redoubler d’amabilité envers le kiné sympathique. Et cela fait du bien au patient comme à sa famille.
Gérard, ma mère atteinte de démence, ne me reconnaissait pas comme sa fille, mais me prenait pour l’une de ses sœurs…. lorsque je la quittais, elle se plaignait auprès des soignants de ne pas avoir encore vu sa fille….
Gérard
27 décembre 2017 @ 18:43
Je crois que ces maladies sont différentes d’un patient à l’autre mais tant qu’on peut il ne faut pas couper complètement le malade de son environnement, de sa vie sociale, d’autant plus que dans le cas du prince sa maladie est officielle alors que c’est plus délicat pour une personne privée dont la famille veut cacher l’état tant que cela est possible. Après viendra un temps où il ne sortira plus beaucoup, ne voyagera plus beaucoup, ira du au fauteuil au lit, puis du lit au lit comme disait le cher poète. Aujourd’hui je pense la présence de ses assistants doit le rassurer.
Mais cette maladie m’a l’air d’évoluer rapidement dans le cas du prince.
Anna Claudia
28 décembre 2017 @ 11:03
La reine a son âge et je sais, par expérience, combien il est difficile de soutenir une personne corpulente qui ne se gouverne plus, en risquant de trébucher soi-même. Je me suis cassé un bras en tombant dans cet exercice. Les commentaires de cette photo sont souvent cruels et désobligeants pour la reine, mais que savons-nous ? On ne montre pas le prince, et l’on crie à l’abandon. On le montre et l’on crie à l’exhibitionnisme. Je suppose que le rite de la messe est encore ancré dans l’esprit d’Henrick et que cette sortie lui fait plaisir. Quant à l’apparence ? Ne serait-il pas temps de considérer que la maladie n’est pas une honte ? Je m’associe à ceux qui comprennent la reine dans cette épreuve.
Anna1
28 décembre 2017 @ 14:23
Entièrement d’accord avec votre réflexion Lorqu’on lit les commentaires de cet article et entre autres ceux de l’arrivée de la Reine à Marselisborg sur ce même site je suis effarée par le retournement de situation. Je m’étais déjà insurgée contre la méchanceté de certains commentaires à l’encontre de la Reine, de son époux (que je n’apprécie pas) et sur l’absence de leurs enfants pour cette fin d’année.
Je comprends très bien que la Reine ne soutienne pas son époux par le bras ayant moi même chuté avec mon père et ma belle-mère, emportée par leur poids alors que j’avais 45ans
Charles
28 décembre 2017 @ 16:14
Je sais de source sûre que la Reine souffre profondément de la maladie de son époux et de ses excès. Il semble même que l’éloignement du Prince soit necessaire afin que chacun gagne en sérénité. Il semble que le Prince ait fait subir des choses très dures à la Souveraine ces derniers mois c’est pourquoi j’ai dit que la Reine était courageuse.
Ce qui est triste c’est l’absence des enfants et des petits-enfants de la Reine pour cette fête car elle en aurait eu tellement besoin. Décidemment la Reine aura connu toutes les désillusions cette année.
Gérard
28 décembre 2017 @ 19:36
Oui et puis ce n’est pas drôle d’être malade n’est-ce pas alors si ceux qui vous accompagnent font des figures de cinq pieds de long, c’est pire, il faut que la reine continue de rire, de sourire, de faire comme si de rien n’était.
Gérard
28 décembre 2017 @ 19:44
Les personnes qui sont atteintes de telles maladies reconnaissent pratiquement jusqu’à la fin leur conjoint, leurs enfants, les membres de la proche famille, les meilleurs amis, leur dame de compagnie (même si elles confondent parfois le fils et le mari) et leur sourient (même si elles ont oublié leur nom) mais elles ne supporteront pas une infirmière grincheuse tandis qu’elles se réjouiront de voir un kiné qui aime plaisanter et faire des compliments. Alors la famille doit éloigner l’infirmière grincheuse et redoubler d’amabilité envers le kiné sympathique. Et cela fait du bien au patient comme à sa famille.
Numérobis.
29 décembre 2017 @ 20:41
Gérard, ma mère atteinte de démence, ne me reconnaissait pas comme sa fille, mais me prenait pour l’une de ses sœurs…. lorsque je la quittais, elle se plaignait auprès des soignants de ne pas avoir encore vu sa fille….
Gérard
31 décembre 2017 @ 22:32
Eh oui moi je suis fils unique mais parfois elle me prenait pour mon père.
AnneLise
1 janvier 2018 @ 01:04
Ma mère me prenait pour sa mère !
Rien à ajouter