
Le duc et la duchesse d’Anjou sont les parents de Louis et Alphonse nés le 28 mai 2010 dans une clinique de New York. Le communiqué précise que les bébés pèsent 3,340 kg et 3,710 kg et mesurent 51 et 52 cm. Mariés en 2004, le duc et la duchesse d’Anjou ont déjà une fille Eugénie. (Copyright photo : Efe)
marie-francois
2 juin 2010 @ 12:00
Je partage la position de Jul et Corentine
jul
2 juin 2010 @ 13:55
Merci à Nemausaus 135 :) d’avoir si bien dit ce que je pensais !
Cyril, merci d’y avoir réfléchi. Excusez moi alors d’avoir mal pris ce tutoiement. J’avais peur qu’il s’agisse de mépris. La courtoisie qui règne sur ce site est très agréable, même quand nous ne sommes pas d’accord. Le débat n’a pas lieu entre les uns et les autres, mais entre les idées des uns et des autres. Vous semblez de bonne foi.
Merci pour votre message Audouin. Je partage votre analyse :) C’est à l’ampleur du débat et des attaques qu’on juge de l’importance d’un évènement ! Et je trouve que celui ci est vraiment prometteur :)
Je vais essayer de rélativer à l’avenir et de voir le bon côté des choses.
François, j’aime bien votre remarque
palatine
2 juin 2010 @ 14:17
Actarus, je me suis laissé dire que sur son lit de mort Louis XVIII dégouté de ses medecins a dit comme vous : « dépechez-vous, Charles attend ».
pierre-yves
2 juin 2010 @ 14:25
Palatine, 150,
Un bal costumé, la bonne idée que voilà !!!!
D’artagnan, toujours prêt à croiser le fer, a déjà son chapeau à plumet et sa dague dans le fourreau, mais vous, vous incarnerez-vous en la princesse dont vous avez emprunté le nom, qui était intelligente et fine observatrice mais fort peu gracieuse de manières et parfois bien mal embouchée ?
De mon coté, j’hésite: Je suis tenté par le baron de Charlus, mais aussi par Chateaubriant qui alliait la diplomatie et la littérature avec une profondeur admirable.
En tout cas, je me tiendrai tout près du buffet, car le bal risque quand même de dégénérer en bataille rangée de gâteaux à la crème, alors autant avoir des munitions sous la main….
Si vous vous inquiétez du silence de Charles, sachez qu’il s’est manifesté avec vigueur au sujet du communiqué du secrétariat du duc d’Anjou annonçant la naissance des jumeaux, communiqué provocateur, c’est évident.
Damien
2 juin 2010 @ 14:37
Je voudrais répondre à Adalbert (60).
1. Seriez-vous un représentant du Gotha européen ? Je ne pense pas que vous le soyez davantage que moi, mais il ne tient qu’à vous de nous prouver le contraire.
2. Vous parlez de titulature grotesque. Je pense qu’en matière de titulature, le grotesque achevé réside dans le titre de « Duc de France » auto-accordé à lui-même par un prince cadet. C’est là, je pense, que le gotha européen a dû s’esclaffer. Songez-donc : c’est un peu comme si, de l’autre côté des Alpes, le cadet de la Maison de Savoie renonçait à son titre de duc d’Aoste pour arborer ceux de « comte de Rome, duc d’Italie » ! ;-)
3. Vous en êtes encore à invoquer les renonciations de Philippe V. Sachez qu’ellles faisaient partie intégrante des clauses du traité d’Utrecht, traité de paix qui mit fin à la guerre de succession d’Espagne. Il faut savoir qu’un traité de paix devient ipso facto caduc dès lors que les puissances signataires le rompent en reprenant les hostilités entre elles. Ce qu’elles firent quelques années plus tard, notamment durant la Guerre de Sept Ans (1756-1763). Les renonciations d’Utrecht étaient nulles en droit français (tous nos légistes de l’époque se sont élevés contre elles et ont protesté haut et fort). Dans le contexte d’un traité de paix international, elles étaient opposables aux tiers (les autres puissances signataires) et n’avaient de validité relative que celle que les circonstances leur conféraient. La rupture de la paix entre les Etats parties au Traité les ont de toute façon invalidées.
Dominique Charenton (Royauté2)
2 juin 2010 @ 15:21
Bonjour Nemausus
Bonjour Cyril83
Extrait de la conférence de M.Marc Guillaume, directeur des Affaires civiles et du Sceau , à l’Académie des sciences morales et politiques du 03 07 2006
* Situation particulière des maisons souveraines ayant régné sur la France.
Les membres des maisons souveraines ayant régné sur la France (Bourbon, Napoléon) disposent de la qualification de prince. Cette qualification constitue pour les intéressés, moins un titre, au sens du droit nobiliaire, qu’une qualité par laquelle se reconnaissent les membres des familles ayant régné sur la France. Ce ne sont pas des titres héréditaires décernés par un souverain régnant par lettres patentes, au contraire des quatre maréchaux d’Empire, auxquels Napoléon Ier a décerné le titre de Prince.
Distinctes des titres de noblesse, ces appellations portées par les anciennes familles régnantes sur la France ne sont pas soumises au même droit. Non héréditaires, elles n’ont pas à être vérifiées par le Garde des Sceaux. Elles sont à la discrétion de leur titulaire.
Pour les exercer, ce titulaire se fonde sur les règles anciennes, aujourd’hui abrogées, mais ayant valeur coutumière pour le chef de famille. C’est ce qui explique que ces règles puissent être différentes pour la famille de Napoléon Ier et pour les autres familles régnantes. Sous le 1er Empire, le droit d’aînesse n’a, par exemple, pas la même valeur absolue que dans d’autres cas. De même sont exclus les membres qui ont contracté des mariages non dynastes, c’est à dire sans l’accord de celui considéré comme le chef de famille. C’est ce qui avait conduit Napoléon Ier à exclure de la succession le roi Jérôme qui avait contracté le mariage Paterson.
Pour autant le Prince impérial ne peut être choisi que dans les descendants de mâle en mâle, à l’exclusion perpétuelle des femmes, ce qui est par exemple le cas des Princes Murat qui, bien que descendants de la reine Caroline, sœur de l’Empereur, sont inaptes par l’effet de la loi salique à la vocation impériale.
Toutes ces règles ont récemment conduit le Prince Napoléon, dans son « testament politique » du 27 mai 1996, à désigner comme héritier dynaste pour lui succéder à la dignité impériale son petit-fils et non son fils. Maître Jean-Marc Varaut avait détaillé cette décision et ses fondements dans un communiqué du 24 novembre 1997. La section du Sceau a, dans ces situations, toujours renvoyé les intéressés à la volonté du titulaire, se refusant à exercer un contrôle qui ne lui revient pas.
Au delà de la qualification de prince, il en va de même par exemple pour les titres portés dans la famille d’Orléans. Ainsi Jean d’Orléans, duc de Guise, donna à son fils Henri d’Orléans le titre de comte de Paris. Celui-ci conféra en 1957 à Henri son premier fils, né en 1933, le titre de Comte de Clermont en Beauvaisis. Ce titre féodal appartint à Saint-Louis et fut attribué en 1814 au prince de Condé. Le second fils du comte de Paris, Michel, fut fait comte d’Evreux par son père en 1976, titre remontant à 1037 et à la maison des ducs de Normandie.
On voit par ces deux exemples que ces titres créés ne sont en rien des titres de noblesse transmis. Ils ne sont pas soumis au même droit.
* Des dotations sans titre ont également été accordées par Napoléon Ier essentiellement au profit des familles des soldats morts à Austerlitz et aux compagnes suivantes. La dévolution de ces dotations est réglée par le décret du 14 octobre 1811. A ces dotations avaient été affectées des actions sur les canaux (canal du midi confisqué à la famille de Riquet de Camaran, canal d’Orléans et du Loing confisqué à la famille d’Orléans. La dévolution de ces dotations fait toujours l’objet d’un arrêté de rejet ou d’investiture du Garde des Sceaux, préparé par la section du Sceau (Rostagnat inscription du 6 février 1933 transmission en ligne collatérale d’une dotation sur le canal de Loing, conformément à la jurisprudence Roger). Une loi du 10 janvier 1942 avait prévu de mettre fin à ces dotations tout en sauvegardant les droits des dotataires par rachat de l’Etat. Cette réforme n’a pu être mise en œuvre durant la guerre. Elle concernerait une trentaine de personnes bénéficiaires de dotation sur les canaux d’Orléans et du Loing, les rentes sur le canal du midi semblant toutes éteintes. »
Bien cordialement
christine7
2 juin 2010 @ 16:33
A.Lin,
Le message d’Actarus était drôle mais je dois dire que c’est votre humour qui me met de bonne humeur pour toute la soirée ! Après le sketche de Coluche, vous voilà avec les paroles de Balavoine ! Vous êtes un vrai troubadour !! Merci pour la gaieté que vous apportez sur ce site !
Nemausus
2 juin 2010 @ 16:54
personnellement je suis heureux pour les 2 parents et surtout que la branche aînée dynaste de la maison capétienne se perpétue avec 2 nouveaux princes …. et qui sait le duc et la duchesse d’Anjou ont peut être l’intention d’agrandir encore leur famille avec d’autres petits princes….reléguant toujours plus loin nos princes d’Orléans LOL….
marie louise
2 juin 2010 @ 18:35
Parella,117,comme vous j ai lu cet interwiew désolante et indigne de la part d un père,d un chef de famille et de sucroit un soi-disant exemple pour la France!Pauvre famille ou règne la rencoeur,la haine, la jalousie…!C est au père ou a la mère de tenter le rapprochment mais surement pas de s étendre dans la presse!Quel manque de noblesse de coeur et d amour filial!
cecil
2 juin 2010 @ 18:42
Lorsque l’on a plus d’une nationalité dés la naissance, peut-on être déclaré, par exemple, Alfonso de Borbon en Espagne et Alphonse de Bourbon en France?
J’ai des cousins franco-mexicains qui ont la même identité à l’état civil des 2 pays. De plus, il ne viendrait à l’idée de personne, chez nous, d’appeler ma cousine Flore au lieu de Flora, sauf pour plaisanter.
Quand un enfant grandit et qu’il construit sa personnalité, cela peut être déstabilisant de s’entendre nommer différemment, selon l’endroit où il se trouve ou les personnes en présence.
Enfin, si quelqu’un y connait quelque chose dans ce domaine et qu’il peut répondre à ma question, je lui serai éternellement reconnaissante…
Sigismond J.
2 juin 2010 @ 19:02
Ma première pensée va à Madame, duchesse d’Anjou douairière et duchesse de Ségovie, qui doit être très heureuse que la branche aînée de la Maison de France se consolide par la naissance de ces deux arrière-petits-enfants, dont l’aîné a reçu de son père le prestigieux titre de duc de Bourgogne, porté jadis par le fils aîné du dauphin, fils de Louis XIV. Ce doit être une joie immense pour notre Princesse, qui voit tous ses efforts et son dévouement récompensés par cet espoir de continuité dynastique.
Mes très respectueuses félicitations à Monseigneur le duc d’Anjou et à Madame la duchesse d’Anjou, et tous mes vœux de bonheur à cette magnifique famille (déjà trois enfants !) à laquelle beaucoup de Français sont si attachés. Un attachement non pas politique mais sentimental, fondé sur l’amour de la France et de son histoire, de son patrimoine architectural, artistique et littéraire : une France multiséculaire qui s’incarne aujourd’hui dans l’aîné des Capétiens et des Bourbons, dans un respect mutuel entre de la République française et l’aîné des descendants des rois de France et de Navarre. Dieu fasse que cette cohabitation respectueuse et commémorative continue très longtemps, ce qui nous donne la joie infinie de voir notre Prince présider de magnifiques cérémonies dans les hauts lieux de l’histoire de France, avec la majesté chaleureuse et le sourire désarmant de son grand-père paternel, et avec la prestance, le charisme et la dignité de son père.
Mimich le Belge
2 juin 2010 @ 20:07
J’ai mis à jour la page « succession Bourbon » de mon site.
Félicitation aux heureux parents …
7 kg de bébés … Oufti! Elle a du être soulagée!
Vassili
2 juin 2010 @ 21:42
C’est pas vraie cette histoire avec les legitimistes et les Orleanistes. Mais decidement Louis-Alphonse de Bourbon est beaucoup plus beau que le Duc de Vendome.
Colette C.
2 juin 2010 @ 22:12
Je souscris entièrement aux remarques de Corentine, et je souhaiterais que Régine intervienne.
Ce site, de par les sujets traités, doit avoir une certaine tenue.
Philippe
2 juin 2010 @ 22:14
Nemausus,
Un des « acolytes » que vous évoquez, cher « Monsieur », c’est moi…
et je préfèrerais que vous m’adressiez vos reproches directement.
Quant à l’évènement qui nous occupe, je me suis astreint (109),
par égard pour le bonheur des heureux parents et par respect pour le travail de Régine, à ne pas venir troubler l’harmonie générale…
Sachez tout de même que je continuerai à appeler qui je veux comme je veux… Mes certitudes valent bien les vôtres. Et votre
grossièreté, la mienne…
Bien à vous,
Phil.
minou
2 juin 2010 @ 23:25
Vassili (161)
C’est vrai que Louis de Bourbon est beau garçon !!!
Il ne peut pas rester invisible ….
Nemausus
3 juin 2010 @ 10:52
Philippe (165),
Si la « grossièreté » consiste à montrer la bassesse de propos désobligeants de certains dont vous estimez faire parti, je persiste et signe.
Vous ne viendrez donc pas pousser des hurlements d’indignation si j’attribue à Henri d’Orléans les titres de Grand Duc de Woluwe-Saint-André ou Archiduc de Corse qui feraient bien les pendants de son titre ridicule de Duc de France !!!
Le gotha aussi a du rire en apprenant cela.
Dominique Charenton (156),
Quand je parle des titres vérifiés par le Sceau de France je ne considère pas que le titre de prince ou les titres de courtoisie en fassent partie. Je pensais aux nombreux titres de l’apanage Orléans (ducs d’Orléans, Chartres, Valois, Nemours, prince de Joinville, comte de Beaujolais etc) enregistrés au Parlement et donc vérifiables au même titre que ducs d’Uzès, La Rochefoucauld, Rohan etc …
Damien (155) : j’adhère à vos propos plein de bon sens.
palatine
3 juin 2010 @ 12:31
Je rentre à l’instant chez moi en Italie.
Merci merci Pierre-Yves pour votre support moral pour le bal virtuel. Je voudrais essayer de désamorcer une querelle qui semble monter lentement mais surement, comme le lait.
Chers amis faites-moi savoir le déguisement choisi.
Non, Pierre-Yves, je ne me deguiserai pas en Princesse Palatine, mais en … Eminence Grise. J’aurais aimé etre une éminence grise, donc je vais prendre le deguisement.
Je réclame à cors et à cris Charles comme maitre de cérémonie mais il peut prendre le costume de son choix.
Bon, je ne m appelle pas Charles, mais j’attends.
Sigismond J.
3 juin 2010 @ 17:34
Un bel article (en espagnol) de Monarquía Confidencial : http://www.monarquiaconfidencial.com/pg_Articulo.aspx?IdObjeto=2255 qui montre les armes des deux petits princes : les armes delphinales pour le duc de Bourgogne comme il se doit, et les armes de Berry pour le prince Alphonse. On peut rappeler que jusqu’à son annexion par les révolutionnaires en 1790, le Dauphiné ne faisait pas partie de la France mais du Saint-Empire, et que le vrai dauphin était le roi lui-même, son fils aîné ne portant le titre de dauphin que comme titre d’attente, tout comme le fils aîné du duc d’Orléans portait le titre de duc de Chartres comme titre d’attente, alors que le vrai duc de Chartres était son père (également duc de Valois, de Nemours et de Montpensier, dauphin d’Auvergne…)
Sigismond J.
3 juin 2010 @ 18:25
cecil (160)
Le duc de Bourgogne et le duc de Berry ont très probablement déjà été enregistrés à l’état civil français, via le consulat de France à New York, en tant que Louis de Bourbon et Alphonse de Bourbon. Leur sœur a été enregistrée au consulat de France à Miami en 2007 comme Eugénie de Bourbon. Ce sont trois citoyens français, comme leur père, comme leur grand-père paternel et comme leur arrière-grand-mère paternelle (et comme leur grand-oncle, le regretté duc d’Aquitaine).
Il n’est pas certain qu’ils aient la nationalité espagnole ni vénézuélienne, si leurs parents n’ont fait aucune démarche dans ce sens (il n’y ont peut-être même pas droit, qui sait). Je ne connais pas les législations de ces pays, donc je n’affirme rien. Si un juriste spécialisé dans ces questions peut nous éclairer…
Damien
3 juin 2010 @ 20:05
Merci à Sigismond J. pour cet article intéressant qui, bien que rédigé en espagnol, mentionne des prénoms écrits en français ! Les lecteurs apprécieront :) (et certains, je le sais, n’apprécieront pas mais on ne peut pas plaire à tout le monde…)
R-N
3 juin 2010 @ 20:40
Nemausus, Cyril83, Dominique Charenton (156)
Ce que laisse entendre l’extrait où tout est d’ailleurs mélangé, cité par Dominique Charenton, donne une idée entièrement fausse : l’état français ne peut s’occuper des titres et n’a aucun droit à le faire. Il ne peut même évoquer cette question.
Il n’existe aucun organisme compétent pour effectuer des enregistrements, et surtout pas ce Sceau, qui n’a rien à voir avec l’ancien Sceau de France.
Ceux qui veulent le croire ou le laisser croire s’abusent même si je reconnais volontiers que depuis le temps que c’est répété ainsi, le profane se trouve facilement abusé.
C’est d’ailleurs contenu dans les propos de M. Guillaume, que l’état français actuel, grâce à l’objectivité de quelques personnages neutres dont la conception est beaucoup plus juste que ceux qui prétendent (à quel titre d’ailleurs ?) parler de ces choses-là, s’abstient de s’en occuper; j’avais déjà fait cette remarque ici.
A tous, et concernant les disputes Bourbon et Orléans : a plusieurs reprises, j’avais indiqué la manière à utiliser pour rester poli : dire le Prince Jean, et le Prince Louis. Je pense que Régine devrait interdire les insultes telles que « Caracas » etc.
Philippe
4 juin 2010 @ 03:31
R-N,
Votre dernier commentaire en dit long sur votre conception de la liberté d’expression… On est encore en république et vous commencez déjà à interdire !..
Je ne pense pas que « Comte de Caracas » soit une insulte. Tout juste
une une plaisanterie… Que certains la trouvent déplacée ou même stupide, soit!…et ils sont libres aussi de le dire…
Je constate, en tous cas, qu’elle a marqué les esprits, puisque
les remarques vengeresses à son propos reviennent encore et encore, et bien longtemps après… Aurais je mis le doigt là où ça fait mal ?
Ce qui est certain, même si la monarchie était rétablie, c’est qu’un Henri VII ou un Louis XX devrait bien accepter caricatures et sobriquets en tous genres… A moins qu’un ministre, un cardinal, plus royaliste que le roi, vous peut-être?, ne lui souffle l’idée de rétablir les lettres de cachet et de reconstruire la Bastille…
Croyez moi, il y a pire à lire dans ces colonnes, et plus triste,que cette titulature fantaisiste…
Le ton méprisant, et les attaques de certains à l’égard
d’un homme et de son travail, par exemple, et je tiens à dire toute ma sympathie à Ph.Delorme, me semblent autrement plus insultants et indignes…
J’ai lu aussi, récemment, sous la plume d’un de nos amis légitimistes des plus enragés, qui se reconnaitra, un mot très
élégant : « populacière »…
Et j’en passe…
Alors, excusez moi, mais je continuerai à appeler Luis Alfonso
comme il me plait, et à me considérer quand même comme un
garçon poli…
Bien à vous,
Phil.
pierre-yves
4 juin 2010 @ 10:01
Philippe, 173
Sans intervenir sur le fond de ce qui vous oppose à Nemausus, R-N et quelques autres, et qui me dépasse, je vous soutiens dans votre plaidoyer pour la liberté d’expression.
Continuez à faire comme vous l’entendez, vous n’avez rien à craindre. Car je peux attester que vous n’avez jamais franchi, vous, les limites de la courtoisie.
Palatine, 168,
Une éminence grise, qui tire les ficelles, conseille et manipule dans le secret de la coulisse et de la pénombre ? Brrrrr !!!!
Je ne sais pas bien pourquoi, je vous aurais imaginée en Mme de Staël, intelligence affutée, tête politique, et esprit libre….
Audouin
4 juin 2010 @ 10:42
Philippe (173)
Que voulez-vous prouver en isolant de son contexte le terme « populacière » que vous trouverez dans les meilleurs dictionnaires? Il était parfaitement approprié à la réponse que je faisais à un personnage qui s’était permis de me tutoyer d’une façon particulièrement vulgaire alors que je le connais pas, ni de près, ni de loin…
Audouin
Damien
4 juin 2010 @ 14:08
Phil (174), vous ne verrez donc aucun inconvénient, je pense, à ce que je nomme le prince Charles-Philippe d’Orléans « duc d’Angers et de Carnaval », tout en continuant à me considérer comme un garçon poli. :)
palatine
4 juin 2010 @ 14:17
Pierre-Yves 174, eh oui, on recherche peut-etre dans les déguisements ce que l’on n’est pas et ce que l’on n’a pas.
connaissez-vous cette anecdote qui m’a toujours mise en joie ?
Des gentilhommes anglais disaient à Surcouf : « Vous autres les Français, vous vous battez pour l’argent et nous les Anglais nous nous battons pour l’honneur »,
Et Surcouf a répondu « Eh oui, on se bat pour acquerir ce que l’on n’a pas ».
R-N
4 juin 2010 @ 17:26
Phil (173) Je n’ai rien interdit à ma connaissance mais donné les moyens que les débats se déroulent convenablement ce qui n’est pas le cas. Je ne saisis pas exactement dans mon commentaire pourtant assez neutre, ce qui peut justifier votre réponse.
Je vais répondre quand même que la “liberté d’expression” fait partie d’un attirail sectaire et hypocrite que je ne détaillerai pas, mais la véritable liberté d’expression non dévoyée ne couvre pas l’autorisation de dire n’importe quoi !
Pour ma part je n’ai (si ce sont mes remarques à M. Delorme que vous visez), jamais attaqué l’homme.
La monarchie n’est pas rétablie, précisément, donc les “caricatures” peuvent attendre. Si pour certains Louis n’est rien, il n’a pas à être caricaturé…
Je continue de penser que des échanges non auto-contrôlés, faisant intervenir des éléments autres que la discussion elle-même sont préjudiciables à l’idée du royalisme et aux princes, à l’image que peut trouver un lecteur découvrant ce site.
cecil
4 juin 2010 @ 19:44
R-N,
Caracas (Santiago de Leon de Caracas plus précisément) est la capitale du Vénézuela. Son nom vient des aborigènes qui vivaient dans le coin quand la cité fut fondée vers 1567. Je ne vois pas d’où vous tenez que c’est une insulte. En matière de mauvaise foi, Charles déteint sur vous.
jul
4 juin 2010 @ 20:08
Philippe 173
Je désapprouve les polémiques sur le vocabulaire, en l’occurence un mot anodin prononcé aussi par le Prince Eudes d’Orléans lui même. Vous êtes sûrement un homme cohérent et vous devez donc vous indigner alors au sujet du Prince.
Personnellement, je ne jette la pierre ni à l’un ni l’autre.
Ce genre de polémique aboutit à un auto-censure, à une « peur-de-choquer ». De la pure-communication avec un vocabulaire sans saveur, asseptisé, qui se galvaude au fil des polémiques et remplacé par des euphémismes encore plus cucu. Ce n’est pas le genre d’échanges que je souhaite.
Cela fait penser à certains politiciens de républicains qui ont l’indignation facile sur des mots quand ils n’ont pas d’arguments sérieux, ou pas grand chose à reprocher à leurs adversaire .
Je trouve que c’est une dérive grave. Les censeurs de mots, ça m’exaspère.
Les commentaires qui comparent les couleurs de peau des princes, voilà par exemple quelque chose qui pourrait choquer. Et encore…