
Francisco (François), Alfonso, Jaime, Cristobal, Victor, José, Gonzalo, Cecilio de Bourbon voit le jour à Madrid le 22 novembre 1972. Il est le premier enfant du prince Alfonso (Alphonse) de Bourbon, duc de Cadix, fils de l’Infant Jaime, duc de Ségovie et de Carmen Martinez-Bordiu y Franco, fille du marquis et de la marquise de Villaverde, petite-fille du Général Franco.
Il reçoit pour parrain son arrière-grand-père le Général Franco qui dirige à cette époque l’Espagne et pour marraine Emmanuelle de Dampierre, sa grand-mère maternelle.

Le 13 octobre 1973, son grand-père paternel lui décerne le titre de duc de Bretagne. Lorsque son père lui succède comme duc d’Anjou et aîné des Bourbons, Francisco est fait duc de Bourbon. Il a un frère Luis Alfonso (Louis Alphonse) qui naît en 1974. La famille vit à Madrid où Alfonso (Alphonse) de Bourbon travaille dans le domaine bancaire après avoir été ambassadeur d’Espagne à Stockholm.
En 1979, ses parents se séparent et sa mère part s’installer à Paris où elle refait sa vie. Francisco et son frère sont très proches. Dans son ouvrage consacré au duc d’Anjou, José Apezarena relate cette grande proximité : « Les deux frères étaient très unis, compagnons de jeux et d’école. Ils avaient des passions et des goûts proches, faisaient du ski ensemble, pratiquaient le hockey sur glace, le judo, la seule passion qu’ils ne partageaient pas était le golf, un sport qui ennuyait Luis Alfonso« . Cette camaraderie se prolongeait y compris à l’école. « Le grand frère collaborait avec le petit pour leurs devoirs »

Dans cet ouvrage, le duc d’Anjou raconte avec émotion : « Nous étions des compagnons de voyages. toute notre vie, nous avons été ensemble. Physiquement, nous étions dissemblables (…). Nous étions éduqués de la même manière. Nous partagions tout. Nous allions ensemble à l’école, nous étions habillés de la même manière. J’héritais de ses vêtements. cela me paraissait normal. Il était plus délicat que moi, plus extraverti que moi. Il obtenait de meilleures notes que moi. Il était le plus doué en lettres et en sciences, moi en mathématiques. Nous étions tous deux très sportifs. »

Après un dimanche de ski avec leur père à Candanchu dans les Pyrénées aragonaises, la famille rentre sur Madrid. Leur père est au volant. Fran, comme il est familièrement appelé, est assis à ses côtés, Luis Alfonso (Louis Alphonse) et leur gouvernante se trouvent sur la banquette arrière. Arrivés à un carrefour dangereux, par manque de visibilité, c’est l’accident avec un camion qui traîne la voiture sur une soixantaine de mètres.
Les passagers sont grièvement blessés et transportés à l’hôpital de Navarre à Pampelune. Fran qui n’a que 11 ans, est sévèrement touché et souffre de nombreuses lésions et fractures. Sa mère Carmen Martinez-Bordiu, son grand-père le marquis de Villaverde, son oncle Gonzalo de Bourbon se précipitent au chevet des blessés. Deux jours plus tard, Fran décède des suites de ses blessures.

Il est inhumé le lendemain au cimetière del Pardo à Madrid. La reine d’Espagne assiste aux funérailles ainsi que de nombreux proches comme la princessee Ira de Fürstenberg, la duchesse d’Albe, ses amis du Cours Molière,…
Après le décès de son père en 1989, sa dépouille a été transférée au Monastère des Descalzas Reales de Madrid. Plus d’un quart de siècle s’est écoulé depuis ce tragique accident qui coûta la vie à ce jeune prince. Aujourd’hui, son frère le duc d’Anjou se prépare à être père de jumeaux. L’occasion peut-être au-delà des dissensions de vue qui ont lieu sur ce sujet sur ce site, pour tout simplement se souvenir d’un jeune garçon disparut beaucoup trop tôt. En des moments de joie comme ceux d’une double future naissance au sein du foyer du duc d’Anjou, l’absence d’un frère tant aimé et parti trop tôt, doit certainement être douloureusement ressentie.(merci à Jul – Copyright photos : Hola & Foro Realeza – Sources : El Pais, José Apezarena et Hervé Pinoteau)
Damien
24 mars 2010 @ 13:28
PHD, auriez-vous mal aux castagnettes ? ;-)
Nemausus
24 mars 2010 @ 14:23
M. Delorme,
Il y a 1 siècle je n’étais pas né et d’un.
De deux, je vous laisse la grossièreté.
De trois ce sont les orléans qui ne trouvent comme arguments à opposer aux Ducs d’Anjou que sa nationalité (française et espagnole) et sa résidence en partie à Caracas pour lui attribuer des titres à la Perrault : je peux en faire autant pour les Orléans pour montrer aux lecteurs le ridicule de ces arguments !
de quatre, si Franco, un dictateur, est bien l’arrière grand père maternel du duc d’Anjou, Philippe Egalité un traitre régicide est bien l’aieul du comte de Paris, ça aussi c’est de l’histoire, ne vous en déplaise. Cela montre uniquement que vous ne pouvez pas utiliser l’argument de l’ascendance pour exclure un prince quelque soit le prince ! et les légitimistes n’ont vraiment pas besoin de cet argument pour défendre le duc d’Anjou, ils en ont d’autres beaucoup plus solides !
de cinq, quand on est soi-disant historien, on est neutre et par vos propos vous montrer à tous le monde que ce n’est pas le cas donc tout le monde peut avoir légitimement des doutes sur vos interprétations historiques ! voilà pour mon attaque personnelle qui restera au niveau de l’intellectuel et pas en dessous de la ceinture !
Pourceaugnac
24 mars 2010 @ 15:33
D’accord avec PHD !
Les crimes et les bassesses passées des Orléans et leur médiocrité actuelle ne rendent pas SAR le prince Henri d’Orléans inéligible à la couronne. Il n’est pas l’aîné, c’est tout.
Franco est le seul a avoir rétabli un roi en Europe au XXe siècle. Performance énorme, quand on y pense…
Le généralissime a apporté la paix et la prospérité économique à l’Espagne. Il a exporté les républicains en France qui ont contribué à la prospérité de notre Midi. Il a su dire non à Hitler et rester en dehors de la seconde guerre mondiale. Puis il a su s’allier aux Américains. Par le mariage de sa petite fille, il a permis à notre feu duc d’Anjou de s’établir et de s’enrichir. En installant Juan Carlos, il a libéré notre duc d’Anjou de l’Espagne, lui permettant de s’intéresser à la France. Enfin il est mort dans son lit.
Qui a fait mieux à la même époque ?
Alexis
24 mars 2010 @ 16:39
@ Tonton Soupic : je partage votre message.
Mais attention, vous allez être suspecté de trahison ;-) !
CarmenB
24 mars 2010 @ 18:36
cher Philippe Delorme
ne perdez pas votre temps à essayer de dialoguer ici avec n ‘importe qui
regardez la teneur des messages plus haut aboyés……..vous allez terminer plastiqué? déporté aux Iles Lipari? bagnard à la vallée de Los Caidos? brulé par l’ Inquisition? déporté sur le Front de l’ Est?
restez avec nous, por favor comme on dit à la cour de France
Damien
24 mars 2010 @ 18:48
Chers amis,
il y a ici une folle furieuse (commentaire 155 et précédents) qui ne mérite pas que nous lui répondions. Ses propos en disent long sur son état mental…
Aliénor
24 mars 2010 @ 18:57
A Pourceaugnac (153)
Quand Franco a-t-il « su dire non à Hitler » ???
A Guernica ???
Merci de m’éclairer sur ce point.
S’il est resté en dehors de la 2° guerre mondiale c’est parce que l’Espagne était exangue. Qu’aurait-elle pu fournir ? Plus d’hommes, plus d’industrie, plus d’agriculture…
Le seul plus que l’on puisse lui accorder, c’est d’avoir (après quelles hésitations !) permis à Juan Carlos de lui succéder; mais il ne s’attendait certainement pas à ce que ce jeune roi , « bien » élevé par ses soins, amène…la démocratie ! La chance de l’espagne au XX°.
cecil
24 mars 2010 @ 19:59
Après que Corentine ait fait un tour d’horizon des prénoms floraux du Gotha, elle a lancé l’idée de se pencher sur d’autres thématiques telles que les prénoms historiques, mythologiques ou encore géographiques.
Cet article sur Francisco de Borbon et les débats passionnés sur la royauté en France, découlant de la création de la rubrique « bourbon » m’ont fourni le sujet: les prénoms géographiques.
Dans un premier temps, je vous propose un inventaire des François(e), ce qui est un gros morceau, si j’ose dire, puis je parlerai des autres prénoms un prochain jour.
Le nom propre François vient du nom commun « français ».
On note d’ailleurs que le prénom se prononçait « franssoué » jusqu’à la fin du XVIIIe siècle.
St.François d’Assise fut baptisé Giovanni (Jean) à sa naissance en 1182, par sa mère. Son père, Pietro Bernardone, un drapier prospère d’Assise qui commerçait beaucoup avec des marchands français lui aurait fait apprendre le français pour lui servir d’interprète dans ses affaires. Cela lui valu le surnom de Francesco, soit « le petit français ».
La renommée du Saint lança le prénom, en Italie d’abord dès le XIIIe, puis en France, dans le sillage de la Renaissance italienne à partir du XVe. En moins de cent ans, le prénom est devenu très courant.
François, Francis, Francesco, Francisco, Franz, Ferenc, Frantisek, Saïg, Franck et ses autres variantes, ainsi que les formes féminines signifient
« du pays des francs ». Quant au nom de franc (du peuple franc) il vient du bas-francisque (une langue germanique) « frank » par l’intermédiaire du latin « francus » et veut dire: « (homme) libre ».
C’est dans la noblesse que le prénom a commencé à se répandre avant de séduire les autres milieux. Son succès ne s’est jamais démenti depuis.
Chez les Capétiens, le plus français des prénom fut donné en premier au futur duc de Bretagne François, né en 1414.
Le premier Valois ainsi nommé fut un fils de Louis XI, né en 1472, le petit duc de Berry, mort l’année suivante.
Voici, les François-Françoise du gotha d’aujourd’hui
cecil
25 mars 2010 @ 01:41
erreur de manip’,
-le prince François d’Orléans, comte de Clermont,
fils de l’actuel comte de Paris et de la duchesse
Marie-Therese von Württemberg.
-le prince François d’Orléans, cousin du précédent,
fils de Michel, comte d’Evreux et de Béatrice
Pasquier de Franclieu.
-le prince Franz-Ferdinand von Hohenberg, marié à
Heide Zechling et son fils.
Le premier est le petit-fils de l’archiduc Franz-
ferdinand, assassiné à Sarajevo avec son épouse
morganatique, la comtesse Sophie Chotek.
-la baronne Francesca Thyssen-Bornemisza, épouse de
l’archiduc Karl d’Autriche. Ils ont 3 enfants.
-l’archiduc Franz-Ludwig d’Autriche, fils de
l’archiduc Rudolph et de la baronne Marie-Hélène de
Villenfagne de Vogelsanck
-le comte Franz-Ferdinand von Habsburg, fils de
l’archiduc Geza d’Autriche, de la branche des
palatins de Hongrie et de Monika Decker. il a 2
enfants avec Teresa
Joao-Manuel.
-Franz, duc de Bavière, de Souabe et de Francie(*),
fils du duc Albrecht et de la comtesse Maria
Draskovich von Trakostjan.
-le prince Francisco d’Orléans-Braganza, fils du
prince Pedro-Gastao et de la princesse Maria de la
Esperanza des 2-Siciles. Par son père, il est cousin
germain de l’actuel comte de Paris, et par sa mère,
du roi Juan-carlos d’Espagne. Il est père de 3
enfants, dont un fils prénommé aussi Francisco, de
ses 2 mariages.
-le prince Francisco d’Orléans-Braganza, fils du
prince Pedro-Henrique du Brésil et de la princesse
Marie de Bavière. Cousin du précédent. Il a 3 filles
avec Claudia Godinho.
-la princesse Maria-Francisca d’Orleans-Braganza,
fille du prince Eudes et de Mercedes Neves da Rocha.
Elle est mariée à Bernardo Almeida-Braga_Ratto.
-la princesse Franziska von Hanau, fille de Karl, duc
von Hanau, descendants de Friedrich-Wilhelm,
électeur de Hesse (mort en 1875) et de son épouse
morganatique, Gertrud Falkenstein. Elle a 3 enfants
de 2 unions différentes.
-le prince Franz von und zu Liechtenstein, fils du
prince Alfred et de la princesse Ludmila von
Lobkowicz. Marié à Laura Malvezzi-Campeggi, il a 4
enfants et 4 petits enfants.
-le prince Franz Cosimo von und zu Liechtenstein,
fils du prince Alfred et de Alice Stori-Deserti.
C’est le petit-fils du précédent.
-la princesse (Marie-)Françoise de Bourbon-Parme,
fille du prince Xavier et de Mdeleine de Bourbon-
Busset, soeur du duc de Parme actuel. Mariée au
prince Eduard von Lobkowicz, elle a eu 4 enfants
dont 2, hélas décédés.
-l’infante Maria-Francisca de Portugal, fille de
Duarte, duc de Braganza et de Isabel de Castro-
Curvello de Heredia.
-le prince Franz-Wilhelm von Preussen (de Prusse),
fils du prince Karl-Franz et de la princesse
Henriette von Schoenaich-Carolath. Son jumeau,
Franz-Josef est mort, agé de 2 semaines. Il est
divorcé de la grande-duchesse Maria Vladimirovna de
Russie, de laquelle il a un fils, le grand duc
Georges.
– le prince Franz-Friedrich von Preussen, frère du
précédent. Il a une fille de son premier mariage.
-le baron Franz von Saalfeld, petit-fils du prince
Ernst von Sachsen-Meiningen et de son épouse
morganatique Katharina Jensen. Ernst était le grand
oncle de Regina, archiduchesse d’Autriche par son
mariage avec l’archiduc Otto, et décédée récemment.
-don Francisco Alvarez de Toledo y Marone-Cinzano,
comte de Villapaterna, premier petit-fils de
l’infante Maria-Cristina d’Espagne et de Enrico,
comte Marone. Il a 2 fils de son union avec Jill
Schlanger.
-don Francisco de Paula de Borbon y Escasany, duc de
Sevilla. A une exception près, tous ses
prédécesseurs avaient le même prénom. Il descend du
plus jeune fils du roi Carlos IV d’Espagne,
Francisco de Paula, duc de Cadiz. Il a 3 enfants de
son premier mariage avec la comtesse Beatrice Von
Hardenberg, dont un fils prénommé comme lui. Il en
est a son 3e mariage.
Suite et fin demain, si vous le voulez bien!
Bonne nuit.
d'Artagnan
25 mars 2010 @ 02:11
http://i194.photobucket.com/albums/z84/Lefairh/borbonesado.jpg
la ligne successorale datant de mars 2005. Il y avait 117 Bourbons et ça donnait :
1 Luis Alfonso de Bourbon, duc d’Anjou
2 Juan Carlos Ier d’Espagne
3 Felipe d’Espagne, prince des Asturies
4 Francisco de Paula de Bourbon et Escasany, duc de Séville
5 Francisco de Paula de Bourbon et Hardenberg
6 Alfonso Carlos de Bourbon et Escasany
(…)
13 Alfonso de Bourbon et Sanchez, duc de Santa Elena
(…)
24 Carlos de Bourbon-Sicile, duc de Castro
(…)
32 Carlos Hugo de Bourbon-Parme, duc de Parme et de Plaisance
33 Carlos Javier de Bourbon-Parme, prince de Plaisance
34 Jaime de Bourbon-Parme, comte de Bardi
35 Sixte Henri de Bourbon-Parme
36 Jean 1er de Luxembourg, Grand Duc de Luxembourg
37 Henri 1er de Luxembourg, Grand Duc de Luxembourg
(…)
60 Charles Emmanuel de Bourbon-Parme
(…)
72 Henri d’Orléans, comte de Paris
73 François d’Orléans, comte de Clermont
74 Jean d’Orléans, duc de Vendôme
75 Eudes d’Orléans, duc d’Angoulême
(…)
98 Luiz Gastão du Brésil
(…)
112 Alfonso d’Orléans-Espagne, duc de Galliera
(…)
CarmenB
25 mars 2010 @ 09:15
merci pour le monument d’ absurdité que représente la lignée » successorale » mais successorale à quoi? de la maison de Bourbon?
nous apprenons donc que le Roi d’ Espagne succéderait à un cadet non dynaste et exclu de la maison royale d’ Espagne par les renonciations de son grand Père?
non , il succéderait au Royaume de France? Juan carlos est il au courant de ce fardeau qui pourrait lui incomber, en cas de malheur bien sur…..
peut être succéderait il à la tête de la maison de Bourbon ? Juan Carlos va surement s’ en réjouir, personne en Espagne ne pensait jusqu’ à présent que c’ était lui, le chef de sa famille……
Il ne faut pas s’ étonner des torrents d’imprécations qui doivent être déversés ici pour couvrir les questionnements du plus élémentaire bon sens quand il s’ agit d’examiner la chandelle du Roi Uburbon
Philippe Delorme
25 mars 2010 @ 10:16
Aliénor (157). Franco a dit non à Hitler lors de l’entrevue d’Hendaye, en 1940, après que le Fuehrer avait rencontré Pétain à Montoire.
Il n’a pas donné l’autorisation aux troupes allemandes de traverser le territoire espagnol, d’où elles auraient pu sans grandes difficultés déferler sur l’Afrique du Nord.
J’ignore si le visage de la guerre en aurait été changé (une victoire à long terme de l’Allemagne semble très improbable, surtout après sa rupture avec son alliée russe, et après l’intervention américaine). Mais on peut en être redevable au Caudillo, ce qui n’empêche pas que ce fut un dictateur implacable, machiavélique et souvent sans scrupules.
PHD
Audouin
25 mars 2010 @ 10:21
Damien (151)
Encore faut-il en avoir! MDR ;-))
Audouin
Nemausus
25 mars 2010 @ 12:47
comme à son accoutumée, carmenB est égale à elle même et à son étroitesse de culture et de mémoire ! il suffit de relire tous ses messages précédents pour comprendre !!!
Caroline
25 mars 2010 @ 13:07
A Nemausus[mess164],je vole au secours de Carmen B car je pense qu’il faut laisser les autres exprimer leur opinion! Peut-etre,les autres ne vous supportent pas,mais ils n’en disent rien!Par contre,si son opinion est erronnee,je vous conseille de lui expliquer avec une certaine finesse votre desaccord! Sans rancune et bonne journee!
marie louise
25 mars 2010 @ 13:23
Ah,ah,ah!Damien mess 156!J aime !
Aliénor,d accord avec vous,mess 157!Certains propos sur Franco me surprennent,m étonnent et me laissent bien perplexe!
Je pense de plus en plus que l arrivée de Mme Pringle a la rédaction du PDV est peut-etre bénéfique!Surement!Car j aime l esprit plus ouvert et dynamique de ce magazine!
corentine
25 mars 2010 @ 13:49
Nemausus 152
vous êtes ignoble, vos propos sont « ecoeurants »
attaquer ainsi Monsieur Delorme
sachez que je n’ai aucun doute sur la droiture de Philippe Delorme, c’est un historien remarquable, connu et honnête
Je pense que vous n’avez pas lu un seul de ses ouvrages pour parler ainsi….
je vous invite, par exemple, à prendre connaissance de ses travaux sur Louis XVII (reamrquable) ou encore sur le journal du comte de Chambord…
ces querelles Orleans-Bourbon me « gonfle » pour parler grossièrement
en tant que française, descendante à la fois d’Hugues Capet et de braves paysans français, si je devais « choisir » un roi , je n’irai pas choisir un espagnol, petit-fils de Franco, meme s’il est l’ainé
le bon sens me pousserait vers un prince bien de chez nous, un prince vivant en France donc un Orleans
je ne suis pas sur qu’ Hugues Capet, élu roi, soit le plus légitime descendant de Clovis et de Charlemagne à son époque
vous oubliez aussi une chose que je vous partage en tant qu’enseignante : c’est que la révolution française (on peut en penser ce que l’on veut) reste très « populaire » dans la tête des « gens de France » et que le courage de Philippe d’Orleans dit Egalité reste également très apprécié
donc le bon sens du peuple français, tout de meme libre de choisir son roi, semble indiquer qu’un Orleans serait préféré à un Bourbon de surcroit petit-fils de Franco
c’est mon avis, mais je pense que beaucoup de français le partagerait….
et les considérations juridiques ou plutôt politiques sur la legitimité des uns ou des autres, me laissent indifférente , je laisse cela aux specialistes
corentine
25 mars 2010 @ 13:50
Cecil,
merci pour vos articles sur les François…bonne idée, je n’y avais pas pensé
Nemausus
25 mars 2010 @ 17:56
Corentine (167)
La renommée de M. Delorme ne l’autorise pas à être vulgaire et grivois. Et ce n’est pas parce qu’on est connu qu’on est inattaquable ! Quant à sa neutralité d’historien il suffit de ne lire que ses messages sur cet article pour comprendre qu’elle est inexistente !
Etre journaliste à PDV, revue orléaniste, n’est pas un gage de neutralité !
Libre à vous de penser que les Orléans sont les meilleurs candidats, vous en avait complètement le droit, nul ne vous le dénie mais votre rhétorique sur la nationalité française (partagée par d’autres intervenants orléanistes), a un peu trop de relent de xénophobie ou de FN et ça cela m’écoeure !!!
La popularité de Philippe Egalité et de son courage !!! mais vous vivez sur quelle planète ? Orléanopolis ?
Quant à vous croire autorisée de décider du bon sens du peuple français… sans commentaire… les autres internautes comme moi ne pourront qu’en rire!
Nemausus
25 mars 2010 @ 18:09
Caroline, 165
J’ai bien essayé mais c’est peine perdue !!! revenez en arrière et vous comprendrez.
sans rancune aussi.
Pour M. delorme, 119, les princes de Bourbon-Parme n’ont pas pu s’engager dans l’armée française à cause de la loi d’exil qui récusait tous princes des anciennes dynasties. Quant à mon orthographe du nom de F. Mitterrand, j’y accorde encore moins d’importance que les Orléans ne le font sur le nom de « Borbon » !
philippe
25 mars 2010 @ 18:09
BRAVO à Corentine pour son msg 167.
Il n’y a rien à ajouter.
Ah si, une chose… MERCI Madame.
Au plaisir de vous lire,
Phil.
Philippe Delorme
25 mars 2010 @ 18:15
Corentine (167). Merci à vous pour votre soutien, qui me touche beaucoup, et me fait un peu rougir ;-)
Je pense qu’il est d’autant plus inepte d’opposer Bourbons (d’Espagne) à Orléans, dans la mesure où les d’Orléans sont autant que leurs cousins espagnols des Bourbons (et sans doute plus par le sang, mais c’est une autre histoire, sans implication dynastique) et des Capétiens.
La branche d’Orléans, rappelons-le descend en droite ligne masculine de Henri IV et de Louis XIII qui, sauf erreur de ma part, n’était pas des Romanov ou des Saxe Cobourg Gotha ! mais bel et bien des Bourbons !
PHD
Nemausus
25 mars 2010 @ 19:22
oups faute d’orthographe : relan au lieu de relent … désolé.
Audouin
25 mars 2010 @ 19:39
Aliénor (157)
Permettez-moi d’ajouter ceci au petit cours de Philippe DELORME (162).
Non seulement,le Général Franco est parvenu à tenir son pays à l’abri de la Seconde guerre mondiale mais auparavant, il avait arraché l’Espagne à la plus sanglante des dictatures communistes. Sans lui, l’Espagne serait devenue une démocratie populaire bien avant les pays de l’Est, et Hitler n’en aurait fait qu’une bouchée.
Le bilan des quatre premiers mois du Frente popular est éloquent. Entre le 18 février et le 18 juillet 1936, date de l’Alzamiento nacional, on compte 160 églises détruites, 251 autres incendiées, 253 attentats contre des édifices publics ou privés, 269 meurtres politiques commis par les Rouges.
C’est parce qu’il avait osé dénoncer ce sinistre bilan à la tribune des Cortes que le leader monarchiste Calvo
Sotelo fut assassiné le 13 juillet 1936. C’est ce meurtre qui décida l’Armée espagnole à intervenir pour mettre fin à l’anarchie. Les Rouges se vengèrent en assassinat 11 évêques, 4184 prêtres, 2635 religieux, 283 religieuses, sans compter les pillages, les destructions et les viols de religieuses…Naturellement, Franco n’a pas pris de gants pour réduire la « chienlit ». Zapatero tente aujourd’hui d’occulter la vérité, mais pour de nombreux Espagnols, le Général Franco reste un héros…
Audouin
cecil
25 mars 2010 @ 19:50
les François; suite et fin:
-l’archiduc Franz-Salvator d’Autriche-Toscane, fils
de l’archiduc Theodor et de la comtesse Marie-
Theresa von Waldburg zu zeil und Trauchburg.
Il a 2 filles de son mariage avec Hedwig von
Lichem-Löwenburg.
-le prince Franz-Josef von Altenburg, fils de
l’archiduc Clemens d’Autriche-Toscane et de la
comtesse Elisabeth resseguier de Miremont, cousin
germain du précédent. Il a 4 enfants de son mariage
avec la baronne Christa von Härdtl.
-le prince Franz-Clemens von Altenburg, fils du
prince Johannes et d’eugenie Fundulus, neveu du
précédent.
-la princesse Francesca von Altenburg, fille du
prince Christoph et de Kirsty McKay, cousine
germaine du précédent.
-la princesse Franziska von Altenburg, fille du
prince Peter et de la comtesse Julianne von
Waldstein-Forni, cousine germaine des précédents.
Ces 5 personnes descendent de l’empereur Franz-Josef et de Sissi par leur fille Marie-Valerie.
-le prince Francesco des 2 Siciles (ou Franz, car il
est né et a grandi en Allemagne), fils du prince
Antonio et de la duchesse Elisabeth von Württemberg.
Il a 2 enfants de son mariage avec la comtesse
Alexandra von Schönborn-Wiesentheid.
-François, prince Murat de Chasseloup-Laubat, fils du
prince Achille Murat et de Magdeleine de Chasseloup-
Laubat. Il descend, évidemment de Caroline
Bonaparte, soeur de Napoléon et de Joachim Murat,
roi de Naples. Il a 4 fils de son mariage avec
Huguette Arminjon et 8 petits-enfants.
-lady Frances Armstrong-Jones, fille d’Anthony, comte
Snowdown, divorcé de la princesse Margaret
d’Angleterre, et de Lucy Davies. Elle a 2 enfants de
son mariage avec Rodolphe von Hogmannstahl.
-Saskia (forme diminutive flamande) Binder, épouse de
Philipp, prince zu Hohenlohe-Langenburg, petit-fils
de la princesse Margarita de Grèce. Ils ont 2 fils.
Enfin, de nombreux membres des grandes familles françaises portent ce prénom, notamment les ducs de Brissac, d’Harcourt, des Cars (François-Amédé) et de La Rochefoucauld.
Audouin
25 mars 2010 @ 19:51
Corentine (168)
Le courage d’Egalité? On aura décidément tout lu sur ce site!
Ma pauvre Corentine, c’est comme si vous nous parliez de la pureté virginale de Messaline!
Audouin
septembre
26 mars 2010 @ 00:35
La conception orléaniste de dévolution de la couronne a été fluctuante depuis 1987 mais semble définitivement ne plus considérer la règle d’indisponibilité comme un absolu :
En effet, en 1987, le « comte de Paris » avait « désigné un successeur » et ce successeur était non son fils aîné, Henri, mais son petit-fils cadet, Jean d’Orléans.
Finalement, après la mort de son père, le nouveau « comte de Paris » s’est lui-même rétabli comme héritier légitime des rois de France. Puis, en 2003, il fait une déclaration présentée sur le site orléaniste Institut de la Maison Royale de France où il présente son fils aîné François comme « Dauphin de France » et son cadet Jean, comme « régent du Dauphin » en raison du handicap mental de l’aîné : Le fait que mon fils aîné, le dauphin François, soit handicapé n’est pas une raison suffisante pour l’écarter de ses droits. Un tel acte arbitraire ouvrirait la porte à toute sorte d’abus ultérieurs. C’est pourquoi mon fils Jean, duc de Vendôme, assume la charge de son frère aîné en tant que Régent du Dauphin.
Au final, il semble que la position du « comte de Paris » est bel et bien conforme au principe de primogéniture mâle.
Cependant, sur le site officiel du mouvement orléaniste, c’est aujourd’hui son fils cadet Jean, qui est présenté comme « dauphin » et son frère aîné n’est pas nommé. De plus sur la jaquette de son ouvrage Un Prince français et sur son propre site Gens de France, Jean d’Orléans se présente lui-même comme « héritier des rois de France » et montre son frère comme « non successible » sur l’arbre généalogique de son site.
Le handicap mental du fils aîné du « comte de Paris » rappelle la situation qu’a connue la France au xve siècle, lorsque le roi Charles VI de France est devenu fou : son fils, le futur Charles VII a gouverné et n’est devenu roi qu’à la mort de son père. Le « comte de Paris » semble s’être penché sur cette idée en désignant son cadet comme « régent du Dauphin » puis semble être passé outre.
Ces deux décisions si elles montrent une conception fluctuante de la question, entérinent cependant non le rejet de la règle d’indisponibilité de la Couronne par les Orléanistes mais plutôt sa relativité : Ils ne la rejettent pas car selon eux, la couronne ne peut aller qu’aux Orléans, mais elle devient relative au sein de la maison d’Orléans car sa transmission dépend des décisions de celui qui en a hérité.
Impact : Les mouvements orléanistes ne s’exprimant pas sur la question, il n’est pas possible de savoir si cette option reflète la pensée orléaniste ou si elle est une vision personnelle du « comte de Paris ».
CarmenB
26 mars 2010 @ 09:44
J ai indiqué plus haut et ait été abondement insultée et traitée de folle!!! que les afficionados du Roi Uburbon sentait le relent de presse collaborationniste de la seconde guerre mondiale????????????????
Que n’ avais je pas dit là::: folle à enfermer!!!!
Mais, lisons donc plus haut les apologies du démocrate sauveur de l’ Espagne francisco Franco arrivé au pouvoir grâce à l’ aide de Mussolini et Hitler, leurs avions , leurs bombes et leurs méthodes et qui a sauvé, merci Caudillo , dans le sang, l’ Espagne du communisme!!!!!
Voila doncce à quoi sert le malheureux luis alfonso , à permettre à des nostalgiques de Vichy d’ ëtre monarchistes sans être démocrates!!!!!!!!!!!!!à rêver à 1788!!!!avant les grands malheurs……
Finalement, quand Hitler est allé rencontrer Franco, le » sauveur » de l’ Espagne nous apprend on plus haut,et qu’ en retour, s’ arrêtant à Montoire pour rencontrer Pétain , il était surement porteur d’ un message d’ espoir pour la France: le caudillo allait lui faire le don de sa petite fille et sa descendance règnerait sur elle »
La France en doute toujours, Dieu merci
Alexis
26 mars 2010 @ 10:02
@ Philppe Delorme (êtes-vous Ph D ?!) :
Les Orléans sont des Bourbons, mais leur patronyme est « Orléans » (et pas « Bourbon-Orléans ») car cette branche cadette s’est séparée de la branche aînée après que cette dernière est parvenue au trône (ce qui n’est pas le cas, par exemple, des Condé qui portent le nom de Bourbon-Condé).
corentine
26 mars 2010 @ 10:26
Nemausus (169) et Audouin (176)
concernant Monsieur Delorme
Il a ses idées et c’est SON droit
Cependant vous mettez en doute son honnêteté dans son travail, et là, excusez moi, c’est gros…
concernant mon intervention sur le bon sens français, sur la popularité de la Revolution (on ne peut pas faire comme si elle n’avait pas existé) et sur Philippe Egalité ,
je reprends : je vous retranscris l’opinion de la majorité de mes élèves et étudiants et croyez moi beaucoup de jeunes vivent les pieds sur terre et font preuves de beaucoup de bon sens et de reflexion…
« les autres internautes comme moi ne pourront qu’en rire » dites vous…vous êtes très méprisant vis à vis de la jeunesse
Audouin (176) menez votre enquète…et nous en reparlerons
et je suis loin d’être FN, là vous ne me connaissez pas….