
Voici de récentes photos du prince Jean, duc de Vendôme et de son épouse la duchesse de Vendôme et de leur fils le prince Gaston qui vient de fêter son premier anniversaire.


Voici de récentes photos du prince Jean, duc de Vendôme et de son épouse la duchesse de Vendôme et de leur fils le prince Gaston qui vient de fêter son premier anniversaire.

naucratis
18 décembre 2010 @ 18:14
A Philippe Delorme : lapsus révélateur ? En tout cas, voilà ce qui arrive quand on néglige de se relire… ;)
Tiens, Charles (208) a repris ses incantations ! Va-t-il neiger ce soir ? ;)
Padraig
18 décembre 2010 @ 18:40
Ah « l’hulour » quand tu nous tiens !
Aramis
18 décembre 2010 @ 20:23
Audouin 204, on ne peut justifier un comportement en indiquant que, à supposer ce fait établi, d’autres ont fait pareil auparavant.
mais je prends acte qu’Actarus n’entendait pas se gausser de l’enfant
Quant au fait qu’il soit instrumentalisé, c’est je crois le propre des enfants royaux…. la monarchie est charnelle, incarnée et un enfant est toujours un porte étendard dans les familles royales….
Ou alors c’est un argument contre la monarchie…ce que je ne crois pas venant de vous….
Aramis
18 décembre 2010 @ 22:57
Je vois qu’Audouin (190) n’a toujours pas répondu à ma question…
Je répète :Vous dites : Malheureusement pour eux, depuis d’Aguesseau, les juristes dans leur immense majorité, leur ont démontré que l’interprétation qu’ils font de ces lois était erronée pour ne pas dire malhonnête. Quand la Loi et les décisions de Justice se retournent contre eux, les orléanistes les jettent aux orties.
Donc ma question était et demeure : D’Aguesseau aurait-il lui aussi démontré que l’interprétation faite par les Orléans des lois fondamentales était erronée pour ne pas dire malhonnête ? Autrement dit, comme cet argument m’étonne, je vous demande en quelque sorte de le confirmer ou de l’infirmer, fut-ce en contestant l’interprétation que je fais de votre message (que je crois pourtant ne pas dénaturer).
Brigitte et Christian
19 décembre 2010 @ 09:40
bonjour à tous
Nous avons trouvé ces photos dans notre courrier à notre retour de vacances et en avons été très heureux.
Notre fidélité aux princes de France et à notre Famille Royale reste entière et nous apprécions les marques d’attention que nos princes manifestent à leurs fidèles
ESPERANCE
amitiés du sud ouest sous le froid
Charles
19 décembre 2010 @ 14:26
Brigitte et Christian,
Bonjour,
Je suis heureux de votre retour sur le site. Nos princes n’ont pas oublie leurs fideles et l’envoie de ces photos est tres delicat de leur part.
Comme vous avez raison de signer votre commentaire du mot « Esperance ».
Car comme je le dis souvent ici, le prince Jean, la princesse Philomena et le Petit Dauphin Gaston sont porteurs d’Esperance.
Bien a vous,
Charles
Charles
19 décembre 2010 @ 14:40
Juliette,
Le veritable aine des Capetiens serait Charles, comte de Bourbon-Busset. Seulement le mariage d’un de ses ancetres ne peut être prouve, c’est pourquoi cette branche n’est pas dynaste.
En ce qui concerne la question suivante posee a Etienne, je peux vous dire que la duchesse d’Angouleme est une belle-fille du comte de Paris actuel. Elle est née Marie-Liesse de Rohan-Chabot. Elle est la fille ainee du comte Meriadec de Rohan-Chabot et de son epouse la princesse Isabelle de Bauffremont-Courtenay. Marie-Liesse de Rohan-Chabot a epouse le 10 juillet 1999 a Antrain (Bretagne) le prince Eudes d’Orleans, Fils de France, duc d’Angouleme, 3eme fils de Mgr le comte de Paris et de Madame la duchesse de Montpensier.
marilou
19 décembre 2010 @ 14:52
Un frère, une soeur pour Gaston ??
Juliette
19 décembre 2010 @ 15:09
Charles,
Merci de m’avoir fournie une réponse si détaillée.
Bonne journée.
Charles
19 décembre 2010 @ 15:43
Juliette,
Dans son commentaire, Etienne parle du duc de Bauffremont. Ce dernier, President de l’Institut de la Maison de Bourbon, est en froid avec son poulain don Luis-Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu. Continuera-t-il a soutenir une cause aussi improbable?
Nul ne le sait encore, tant le mouvement alfonsiste est en crise.
J’ai toutefois note une erreur dans les propos d’Etienne. Le duc de Bauffremont est le frere de la comtesse Meriadec de Rohan-Chabot et donc l’oncle de la duchesse d’Angouleme et non son cousin germain comme indique par Etienne.
Bien a vous,
Charles
Charles
19 décembre 2010 @ 15:48
Marilou,
Le duc et la duchesse de Vendome souhaiteraient avoir plusieurs enfants.
Ils souhaiteraient donner un ou une camarade de jeu au Petit Dauphin.
Bien a vous,
Charles
Actarus
19 décembre 2010 @ 17:32
Philippe Delorme (209) : bravo, nous ne sommes pas d’accord sur tout mais vous aussi avez d’hulour, alors quand nous croisons nos plumes, n’oublions point d’être légers. ;-)
Naucratis (211) : il a neigé hier soir ! :-D
Charles (220) : sans chercher à égaler son prolifique grand-père, si le prince Jean veut égaler son papa, n’en doutez pas, il agrandira l’aquarium. ;-)
Bonne fin de journée à toutes et à tous. :-)
Audouin
19 décembre 2010 @ 17:51
Aramis (214)
Je n’avais pas répondu à votre première question, cher Monsieur, car sa formulation n’était pas claire. Et je n’ai eu connaissance de la seconde qu’aujourd’hui.
Henri-François d’Aguesseau, le plus grand juriste de son temps, procureur général du Roi près le Parlement de Paris avait, par avance, dans des « Observations » présentées en février 1713, démontré que les renonciations du duc d’Anjou au Trône de France, annexées au Traité d’Utrecht et sur lesquelles, plus tard, s’appuieront les d’Orléans pour fonder leurs prétentions et leur légitimité supposée, étaient nulles de plein droit car elles violaient le Droit interne.
Ces Observations ont été longuement reproduites et analysées par le Prince Sixte de Bourbon-Parme dans sa brillante thèse de doctorat en droit de l’Université de Paris soutenue le 26 mai 1914, et dont je vous recommande la lecture.
Il est n’est pas possible de tout citer ici. Mais une phrase, entre autres, de d’Aguesseau mérite d’être soulignée:
« Ce ne sera donc point le droit d’aubaine, mesme le plus rigoureux et tel qu’il se pratique contre les particuliers qui formera un obstacle invincible au retour du Roy d’Espagne, s’il se trouve un jour l’héritier présomptif de la Couronne et par conséquent c’est sans aucune utilité et si l’on ose le dire en pure perte qu’on établira icy la maxime dangereuse qu’un prince né en pays étranger est incapable de succéder à une couronne que l’ordre du Sang luy défère. »
Il n’y a là aucune référence à la « nationalité », notion révolutionnaire inconnue du Droit royal et introduite subrepticement dans leur revendication par les d’Orléans au XIXème siècle…
Certes, les renonciations furent enregistrées par le Parlement parce que l’Angleterre l’exigeait et menaçait de reprendre la guerre contre une France épuisée.
Philippe V, roi d’Espagne, ci-devant fils de France, duc d’Anjou, signa donc ces renonciations sous la contrainte, ce qui suffisait à les vicier et à les rendre invalides.
J’espère, cher Monsieur, avoir répondu à votre question.
Audouin
Brigitte et Christian
19 décembre 2010 @ 19:40
bonsoir Charles
nous sommes contents de vous retrouver sur le site et aussi d’avoir retrouvé les messages que nous n’avions pas reçu , car parti dans les indésirables !!!
La correction a été faite et nous allons reprendre nos habitudes, car les vacances sont bien fatigantes.
Amitiés à vous et à tout ceux que nous aimons retrouver autour de nos Princes
Paul-Emmanuel
19 décembre 2010 @ 21:49
Espérons que le jeune Gaston d’Orléans-Tornos pourra, devenu adulte, déposer les paroles de repentance et de fidélité aux pieds du Prince Louis-Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou, légitime héritier des Rois de France.
Orléans Repentance !
Aramis
19 décembre 2010 @ 22:27
La haine que développent les partisans de l’aîné des Bourbons contre les Orléans est aussi ancienne que ressassée… au vu de ce que j’ai pu constater ces quelques jours où je suis intervenu.
Elle a le charme de ces choses oubliées que l’on ressort d’un grenier et qui se parent des attraits de la découverte nouvelle avant de tomber en poussière….
Elle trouve son origine non dans le respect des lois immémoriales de la monarchie française, mais dans la volonté d’écarter à tout prix une branche de la maison de Bourbon que, pour des raisons politiques très réactionnaires, l’on a voulu empêcher de pouvoir parvenir ou revenir au pouvoir. TSO : tout sauf Orléans…
Si une certaine partie de la « légitimité » ne se rallie plus aujourd’hui à ces idées réactionnaires (ou les assume mal, ou cherche à dissimuler qu’elle les assume), mais trouve son expression dans certains « people » comme on dit (cf Thierry Ardisson), elle n’en trouve pas moins ses racines dans cette idéologie là.
Je garde respect pour Louis en tant qu’aîné des Bourbons, et mon coeur battra plus que de raison sans doute s’il m’est donné un jour de le croiser, mais..
… mais le service de la France et des français repose sur une proximité d’âme et d’action avec eux… et ce n’est pas en vivant en Espagne depuis plusieurs générations qu’on la crée. Le jour où Louis et sa famille viendront résider en France et s’y insérer concrètement, alors peut être les choses changeront elles. Sixte de Bourbon Parme, qui a les mêmes prétentions, a au moins eu la logique de s’installer en France.
J’aurais toujours plaisir à voir Louis Alphonse incarner la maison de Bourbon, ne serait-ce que parce sa beauté m’enchante plus que je ne saurais dire…
Mais je ne saurais évidemment en faire un critère, alors que s’imposent à l’évidence les liens étroits que même dans les temps d’exil, les Orléans ont su maintenir avec les Français, le plus souvent dans l’honneur, et parfois même dans le sang versé (François d’Orléans).
Alors vive le dauphin Jean et vive le Prince Gaston d’Orléans ! et vive la république aussi
cecil
20 décembre 2010 @ 01:49
Juliette,
Charles vous induit en erreur. L’ainé des Capétiens n’est pas un Bourbon (Busset ou autre). Allez voir mon mail dans l’article sur la conférence de presse du duc d’Anjou, rubrique Bourbon.
jean-marie
20 décembre 2010 @ 12:27
Paul-Emmanuel.224
A ma connaissance,le prince Gaston se nomme Gaston d’Orléans,le nom de Tornos n’y figure pas.
Les princes de France ne portent que le nom paternel,nous ne sommes pas en Espagne.
Et à ma connaissance les princes de la Maison de France ne revendiquent qu’une seule nationalité,la nationalité Française.
Paul-Emmanuel
20 décembre 2010 @ 13:03
Jean-Marie (226) : le problème est que le jeune Gaston d’Orléans-Tornos n’est pas prince de la maison de France. Pas plus que son père.
Aramis
20 décembre 2010 @ 13:11
Je remercie Audouin pour ces intéressantes précisions… et je ne manquerai pas de me reporter aux ouvrages qu’il m’indique, notamment la thèse de Sixte de Bourbon Parme. Toutefois, je me demande si tout cela, sous le couvert de servir le droit, n’est pas du juridisme quelque peu étroit fondé uniquement sur la volonté d’écarter absolument de toute prétention une branche jugée politiquement trop libérale… le temps a passé depuis 1713 et les monarchies ont mis visiblement sous le boisseau ce traité pour considérer la famille d’Orléans comme la branche dynaste en France. Le consensus royal actuel interroge et met à mal, en quelque sorte, toutes les interprétations du droit ancien…
Mais j’arrête là… non sans vous renouveler mes remerciements pour la précision et l’exquise amabilité de votre réponse…
padraig
20 décembre 2010 @ 14:26
Aramis 226
Cela va peut-être déchaîner encore des lazzis de la part de certains… mais globalement le texte de votre post me convient bien, d’ailleurs je ne considère pas, malgré les apparences, que votre conclusion soit porteuse de contradictions.
Pour tout dire, je la fais mienne.
Mais j’ajouterai simplement chronologiquement : Vive Mgr le comte de Paris… juste avant son dauphin !
Passez une bonne journée.
padraig
20 décembre 2010 @ 14:46
Paul-Emmanuel 225
Vous êtes décidément influencé par un tropisme ibérique ;-)) : la dénomination Gaston d’Orléans-Tornos n’existe pas en France !
Les seuls Orléans ibériques sont les Orleans-Borbón dont le chef est le duc de Galliera ils sont de nationalité espagnole.
Notre petit prince est Français, il se nomme lui, Gaston d’Orléans et c’est bien ainsi.
Quant aux paroles de repentance et de fidélité que vous évoquez, vous pouvez toujours compter dessus… si ça vous permets de vous endormir en paix ;-D
Actarus
20 décembre 2010 @ 20:10
J’espère qu’on laissera cet enfant faire les études de son choix, voire pas d’études si tel est son choix.
J’ai lu dans le dernier livre de Mgr Henri d’Orléans, « L’histoire en héritage », qu’il voulait faire les Beaux Arts et que son tyrannique paternel l’a envoyé à Sciences-Po sans autre forme de procès, traumatisant à jamais ce prince sensible qui, à travers ses peintures, vit enfin pleinement sa passion contrariée.
Peut-être que Gaston voudra devenir professeur d’histoire. ;-)
Juliette
20 décembre 2010 @ 20:47
Bonne idée Actarus, ce serait assez cocasse qu’il devienne professeur d’histoire!
J’aimerais que mes enfants et mes neveux soient ses élèves.
Nemausus
20 décembre 2010 @ 20:51
Aramis,
vous avez l’art de retourner les propres turpitudes des partisans des orléans contre les légitimistes en les accusants de ces méfaits…. sous couvert de vouloir vous informer sur le duc d’Anjou, on devine votre orléanisme pur souche ainsi que votre méconnaissance du légitimiste en croyant encore qu’il s’apparente à celui de la restauration…
tomber le masque au lieu d’essayer de faire croire à votre pseudo républicanisme et à vos messages bon ton…ces messages disent le contraire de ce que vous voulez faire croire sur vous….et reprennent même les idées extrémistes sur la nationalité exprimées ici…
Au moins, certains de vos amis ne font pas semblants eux !
Aramis
20 décembre 2010 @ 23:52
Oui Padraig, merci d’avoir ajouté le comte de Paris, que je n’avais pas nommé parce que nous étions sous une rubrique plutôt consacrée à ses descendants et aussi peut être parce que j’ai été atterré parfois par ses déclarations ou ses écrits… mais on ne choisit pas son roi ! alors, oui, vive le comte de Paris !
Vous m’avez souhaité une bonne journée… Vu l’heure à laquelle j’écris je ne peux que vous souhaiter une douce nuit…
Charles
21 décembre 2010 @ 09:41
Aramis,
Vous avez tout à fait raison.
Vive le roi Henri VII!
Mais aussi et surtout
Vive le Dauphin Jean!
Vive la Dauphine Philoména!
Vive le Petit Dauphin Gaston!
L’Espérance monarchique renait en France.
Audouin
21 décembre 2010 @ 12:15
Aramis (230)
Vous écrivez: « Le consensus royal met à mal, en quelque sorte, toutes les interprétations du droit ancien.. »
C’est votre opinion et somme toute, elle se défend. Mais je me permets de vous rappeler que ce vaste débat juridique a été lancé par la famille d’Orléans elle-même, lorsque reniant l’usurpation de 1830 et ses suites, elle a mis en avant le Traité d’Utrecht pour justifier ses prétentions à devenir la « Maison de France ». Car sur quoi d’autre que les renonciations du duc d’Anjou pouvait-elle fonder sa revendication? Ce faisant, les d’Orléans ont inévitablement ouvert la boîte de Pandore… Ils devaient bien s’attendre que les juristes s’engouffrassent dans ce débat qu’ils avaient délibérément lancé et contestassent les droits qu’ils proclamaient urbi et orbi.
Il est vrai que de nos jours, les d’Orléans et leurs partisans s’appuient de moins en moins souvent sur ces renonciations depuis qu’il a été démontré qu’elles étaient nulles de plein droit car contraires à la Loi de succession. Et qu’elles étaient, au surplus, entachées d’un vice du consentement car arrachées à Louis XIV et à son petit-fils sous la contrainte, c’est-à-dire la menace d’une guerre.
Aujourd’hui les partisans de la branche cadette préfèrent mettre en avant un principe de nationalité, encore moins recevable car il n’existe pas dans cette Loi fondamentale qu’ils invoquent par ailleurs. D’où cette obstination quasi obsessionnelle à rappeler l’ascendance royale espagnole du Duc d’Anjou, comme s’il était étranger au Sang de France alors qu’il est aujourd’hui premier agnat d’Henri IV, le premier roi Bourbon. Ce qu’aucune personne, de bonne foi, ne peut lui contester…
Bien cordialement.
Audouin
Audouin
21 décembre 2010 @ 14:47
Charles (237)
Faut-il, mon bon Charles, que vous soyez si peu sûr de la légitimité de vos « poulains » pour débobiner à chaque heure de l’Angélus les mêmes litanies?
Vive le roi Machin, vive le Dauphin Chose, etc…
N’est-ce pas ce que l’on appelle l’autohypnose sur laquelle est basée la méthode Coué?
Joyeux Noël
Audouin
Paul-Emmanuel
21 décembre 2010 @ 14:57
Padraig (232) : la loi française ayant récemment conduit à l’association du nom du père et de celui de la mère, parler d’Orléans-Tornos n’est pas absolument pas contestable.
Au demeurant, étant un très bon dormeur, je peux vous assurer que le sort et les prétentions des orléanistes ne contrarient nullement mes nuits. Vu leurs réactions épidermiques et enfantines, la semaine dernière, pour la tête d’Henri IV, je ne suis pas convaincu que ces derniers puissent prétendre la même chose.
Comme Charles, faisons simple:
au Prince Louis-alphonse : la gloire !
aux Orléans : la repentance !