Florence Remÿ est une jeune artiste française qui a étudié les techniques de dessin et de peinture académique à Florence après l’obtention d’une licence d’Histoire de l’Art à la Sorbonne à Paris.
Après trois ans d’étude, la jeune artiste a décidé d’approfondir ses connaissances et de se spécialiser dans la technique la plus exigeante : le portrait. Florence termina sa formation à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg afin d’étudier des méthodes artistiques enseignées depuis le XVIIIe siècle.

Portrait du peintre Arnaud de Mézerac. Pour ce portrait en pied, Florence Remÿ a reçu la Médaille de bronze des Artistes Français en 2019.

Portrait de la Princesse Sophie Galitzine présenté lors du Salon des Beaux-Arts de Boulogne-Billancourt en 2021.

Portrait de la Comtesse de Paris alors Duchesse de Vendôme intitulé par l’artiste « Moment d’intimité ». La Princesse donne le sein à la Princesse Jacinthe entourée des Princesses Antoinette et Louise-Marguerite et du jeune Prince Joseph. Enthousiasmé par la beauté du tableau et par la douceur qui s’y dégage, le Comte de Paris a acheté la toile pour l’offrir à son épouse.

Portrait de l’académicien Pierre Carron exposé lors du Salon International des Arts en 2020. Florence Remÿ a été récompensée plusieurs fois pour ses créations. (Merci à Charles – Photos : tous droits réservés )
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particule
5 mars 2022 @ 17:07
Sûrement très beaux mais pas à mon goût.
Namaste
5 mars 2022 @ 18:36
Je trouve le tableau où la comtesse allaite magnifique !
Marie I
5 mars 2022 @ 19:05
Superbe portrait d’une jolie Philomena enceinte
Domin
5 mars 2022 @ 19:53
Oui moment qui devrait rester intime
Domin
5 mars 2022 @ 19:55
Louise Marguerite et Joseph sont très ressemblants !
E-Foudet
5 mars 2022 @ 23:09
Très beau tableau de la princesse Philomena et des enfants princiers
Michelle
6 mars 2022 @ 11:11
Elle termine sa formation en Russie, dire que ce pays recele des tresors de culture et de savants et que le gouvernement n en profite pas pour faire le bien.
Mimi avec Majuscule
6 mars 2022 @ 14:17
hmmm une robe aux couleurs de l’Ukraine ! La prévoyance à ce niveau, s’apparente au don de double-vue
Honoré
6 mars 2022 @ 20:50
Très beau portrait de Madame la comtesse de Paris
MOROGES
7 mars 2022 @ 10:59
La princesse Philomena représentée en madone avec quatre de ses enfants est touchant. C’est une oeuvre magnifique
marine
7 mars 2022 @ 11:07
Les petits princes et leur maman Philomena est le plus beau portrait entre tous, le Comte de Paris a fait un beau cadeau à son épouse.
Stéphane G.
7 mars 2022 @ 11:50
il ne pouvait faire moins, surtout le cacher chez lui
lucas
7 mars 2022 @ 15:33
Philomena est très bien représentée au milieu de ses enfant, c’est une superbe famille.
MlleGiuliana
7 mars 2022 @ 12:34
Beaux tableaux mais celui de l’allaitement devrait rester du domaine de l’intime. On ne publie pas ce genre d’image, même si l’allaitement est un acte naturel.
Jean d’Orléans devient de plus en plus étrange.
Gatienne
7 mars 2022 @ 12:59
…Et étranger aux préoccupations du monde, actuellement.
Celui qui aspire à participer au concert des voix politiques du pays ne peut faire abstraction de la situation internationale: un fâcheux silence !
aubert
7 mars 2022 @ 14:30
A part sur ce site sa parole rencontrerait-elle le même intérêt que l’anatomie de sa femme.
Monica
7 mars 2022 @ 19:19
Aubert ??
Karabakh
13 mars 2022 @ 00:56
J’y pensais, Aubert.
Gatienne,
Jean n’a pas les compétences pour s’exprimer sur ce sujet. On touche ses limites, en tous points.
Teresa
7 mars 2022 @ 13:35
J’aime beaucoup le portrait de Philomena et ses enfants
karine
7 mars 2022 @ 15:32
Très beau portrait familial pour la princesse Philomena et ses enfants
Bravo à Florence Remy
nath.
7 mars 2022 @ 15:35
J’aime le tableau qui représente un moment important dans la vie d’une femme l’allaitement, sous les yeux émerveillés des frères et soeurs.
paule
7 mars 2022 @ 17:28
Florence Remy est une artiste douée pour les portraits, j’aime le rendu de ses tableaux
Naucratis
8 mars 2022 @ 11:09
Visiblement tous les faux profils, qui fleurissent dès qu’un article sur les Orléans paraît, admirent ce tableau.
Tous les vrais profils sont plus mesurés, voire réservés.
Stéphane G.
8 mars 2022 @ 13:09
« merci de nous donner des nouvelles de cette famille que j’apprécie de plus en plus » lol
HRC
9 mars 2022 @ 11:09
??
Silvia 2
8 mars 2022 @ 16:04
Vous êtes intéressant mais souvent…Fatiguant!
Artemisia
10 mars 2022 @ 12:48
Ah !? parce que « Naucratis » est le prénom qui apparaît sur votre fiche d’état civil ?
Naucratis
10 mars 2022 @ 20:41
Faites-vous semblant de ne pas comprendre ? Je vous le souhaite.
Marjolaine
10 mars 2022 @ 19:10
« Moment d’Intimité » aurait aussi bien pu s’intituler « Ô temps ! suspends ton vol! » Cette image hors du temps par de nombreux aspects rappelle les portraits de Bouguereau, peintre assez méprisé pour ses œuvres à contre-temps des idées et productions de son siècle. N’importe. Ce tableau, aussi idéalisé soit-il, invite le spectateur à faire une parenthèse dans le bruit et la fureur du monde. On contemple une image de maternité heureuse, comblée, (oui aidée par son milieu social, et certainement spirituel et affectif aussi), la mère parfaitement concentrée pour le moment sur son état de mère, la mère en son essence, non pas dans un sens réducteur mais comme archétype, loin des multiples sollicitations à être mille autres choses en même temps, à répondre à mille autres exigences. N’ayez crainte : cet état ne dure qu’une minute dans la vie d’une femme mais comme il est bon de l’immortaliser. La composition du tableau fait tout pour mettre cette unité mère-enfant(s)en valeur : le crâne du bébé, adorable, est en prolongement du sein de la mère, leurs deux robes fusionnelles. Les autres enfants sont tout aussi attentifs et posés, chacun à sa manière, mais on sent déjà des personnalités individuelles, chacun allant suivre son cours se détachant autant de la mère que des membres de la fratrie. Ainsi va la vie, les portraits, les photos, on tente d’immobiliser le fugitif d’une perfection que l’art seul peut révéler.
Artemisia
11 mars 2022 @ 12:04
Magnifique et émouvant commentaire Marjolaine !
Il est difficile d’exprimer la plénitude de bonheur qu’un moment intime si intense fait naître dans le coeur d’une mère et vous avez su le traduire merveilleusement, en symbiose totale avec Florence Remy, cette artiste exceptionnelle.
Merci à vous !!
Marjolaine
11 mars 2022 @ 20:00
Chère Artemisia, j’espère ne pas vous faire regretter votre commentaire généreux qui m’incite à préciser ma réaction. Ce qui m’a le plus touchée dans ce tableau est la représentation du temps, la juxtaposition de temporalités différentes, unifiées et distanciées par la figure centrale de la mère et du bébé, dans une composition au rythme poétique où se fondent le présent, l’avenir et l’éternel.
Le sujet (mère allaitant son nouveau-né) est éternel, et connaissant la foi profonde de la famille du comte de Paris, la position centrale de Philomena encadrée de blanc ne peut que rappeler la Vierge et l’enfant Jésus, leur immobilité et presque extase contemplative en faisant un sujet hors-temps. Tout rayonne vers elle, mais par la présence des autres enfants à différents âges de la vie on saisit cet insaisissable moment où tout s’éloigne ou est sur le point de s’éloigner. Leurs frémissements, petits écarts, petites distances assurent le temporel, mélange déjà de mémoire et de transformation, de projection dans l’avenir. L’émotion vient de notre sentiment irréductible que la dissolution de l’instant béni central est imminente, et que là réside le vrai sujet du tableau, l’interrogation sur notre place dans le temps. Pour les non-croyants, nous ne pouvons vivre que dans un temps humain, trop humain. Pour les croyants, l’Eternel reste central. Et pour chacun, la réponse est dans un tableau sur le temps hors du temps, le temps poétique. Regret ou consolation, non pas de la philosophie ou de la religion, mais de l’art ? Chaque spectateur décidera.
Je ne dirai rien sur l’exposition Lumière d’Opale que je ne pourrai hélas pas voir, mais en lisant l’article j’ai pensé que ce thème des opales recoupe en partie celui-ci, les opales étant par définition toujours changeantes, difficilement définissables, en décomposition et recomposition permanentes.