
Dans leur résidence de New York, le duc et la duchesse d’Anjou en compagnie de leur fille la princesse Eugénie, présentent leurs deux fils le prince Louis et le prince Alphonse, nés le 28 mai 2010. (Copyright photo : Hola)

Dans leur résidence de New York, le duc et la duchesse d’Anjou en compagnie de leur fille la princesse Eugénie, présentent leurs deux fils le prince Louis et le prince Alphonse, nés le 28 mai 2010. (Copyright photo : Hola)
corentine
13 juillet 2010 @ 09:26
joyes
ne polémiquons pas….ce ne sont pas des declarations à l’emporte pièce et ce n’est pas de la « passion »
l’histoire est complexe, je vous l’accorde, mais il y a quand une realité qu’il faut retablir : le roi Louis XVI n’est ni une victime, ni un martyr. Il est responsable
nemausus,
ce n’est pas une vision de l’histoire par le petit bout de la lorgnette; certes, je ne vois pas l’histoire par la lorgnette de la noblesse, ni de beaucoup d’integriste d’extrème droite, car eux je sais parfaitement comment ils analysent tout cela, (d’une manière déformée) c’est un milieu que je connais trop bien
Nemausus
14 juillet 2010 @ 10:52
Corentine, si vous étiez objectif, madame, vous ne tenteriez pas par tous les moyens de justifier la position de Philippe Egalité quand on connait toutes les campagnes de diffamations contre le roi et la reine dont il a été l’un des principaux artisans !
et n’oubliez pas que l’histoire est comme un iceberg : ce qui est visible est souvent beaucoup moins important que la face caché !!!
d'Artagnan
14 juillet 2010 @ 14:20
Corentine 361
Arrêtons les mensonges et soyons enfin brefs et clairs:
Les révolutionnaires français sont des terroristes génocidaires qui ont inspirés tous les génocides du XX siècle ! Et Mr Orléans Egalité a collaboré avec eux.
Audouin
15 juillet 2010 @ 08:47
Voilà ce que l’on peut lire sous la plume de Corentine (344): « Je trouve courageux (sic)l’attitude de Philippe d’Orléans d’avoir voté la mort de Louis XVI. Et je l’approuve ».
De deux choses, l’une: ou la citoyenne Corentine ignore le sens des mots ou c’est de propos délibéré quelle joue les provocatrices. Dans les deux cas, c’est affligeant et le ragoût qu’elle nous sert ne mériterait pas qu’on s’y arrête s’il ne révélait pas comment la « laïque » et ses manuels d’histoire ont formaté les esprits de nos concitoyens murés dans l’esprit de « l’historiquement correct » décrit par Jean SEVILLIA dans un ouvrage remarquable.
Ce n’est pas le courage qui a poussé Egalité à condamner son parent à avoir la tête tranchée, mais une couardise et une lâcheté qui soulevèrent de dégoût même les plus enragés des Jacobins. » Cet homme me fait vomir… » avoua DANTON.
Peur et lâcheté qui le conduisirent le ci-devant duc d’Orléans à tous les reniements.Et à la pire des ignominies: Egalité osa déclaré qu’il n’était pas le fils du feu duc d’Orléans mais le fruit des amours coupables de sa mère avec le cocher Lefranc.
Quand ce prince indigne vota la mort du Roi, ROBESPIERRE s’écria: » Le malheureux, il n’était permis qu’à lui de se récuser. Il n’a pas osé le faire.
Le courage, citoyenne Corentine, eût été alors de dire non.Mais, évidemment, nous ne nous faisons pas la même idée du courage…
Audouin
Audouin
15 juillet 2010 @ 09:16
Encore un mot à l’intention de la citoyenne Corentine. C’est une contre-vérité colportée depuis des décennies par les manuels républicains que de prétendre que Louis XVI et sa famille ont voulu émigrer en Autriche. Jamais le roi n’ a voulu quitter la France et abandonner son peuple. Humilié, méprisé, dépouillé de ses prérogatives, et de sa liberté de conscience (il fut, à la veille de son départ, empêché d’assister à la messe), prisonnier dans son Palais des Tuileries, Louis XVI n’avait plus aucun pouvoir. Son plan, qui a bien failli réussir si sa berline n’avait pas pris un incroyable retard, était d’aller à Metz, grande place militaire du royaume et d’y rejoindre l’armée du Marquis de Bouillé, un des plus fidèles soutiens du Trône. De là, le Roi comptait en appeler à la Nation de la dictature des clubs et d’une assemblée elle-même sous la surveillance des factions révolutionnaires.
Audouin
Sauternes
15 juillet 2010 @ 13:05
Merci Audouin de remettre les pendules à l’heure ! J’apprécie toujours votre prose bien argumentée avec celle un peu emflamée de d’Artagnan.J’espère que la citoyenne Corentine va profiter des vacances pour lire quelques livres d’histoire de France qui lui donneront une culture historique plus élargie que ce qu’elle a reçu en classe de 4°.
Cordialement,
Sauternes
Sophie2
15 juillet 2010 @ 17:27
Les 2 derniers commentaires d’Audoin sont à mourir de rire: « citoyenne Corentine ». On ne sera certainement jamais la vérité sur la fuite à Varennes.
Audouin
15 juillet 2010 @ 19:22
Ma petite Sophie, il vaut mieux pour vous mourir de rire que de mourir sous le couteau du docteur Joseph Ignace Guillotin…
Vous ne connaissez pas la vérité sur Varennes? Alors que des dizaines et des dizaines de protagonistes ont témoigné devant l’Histoire ou écrit des mémoires? Et que des quantités d’ouvrages ont été écrits sur le sujet? C’est vrai qu’il vous reste tant à lire et à apprendre…A votre âge, l’ignorance peut être un charme. Plus tard, elle ne sera pas pas pardonnable.
Audouin
Sophie2
15 juillet 2010 @ 20:05
On ne sera jamais si c’est une fuite de Louis xvi pour lever des armées étrangères ou pour mettre sa famille en sécurité!
joyes
15 juillet 2010 @ 20:16
Merci Audouin ! Vous avez dit vrai.
jul
15 juillet 2010 @ 20:57
Exactement Audouin, Philippe Egalité donne envie de vomir. Pas besoin d’être noble et d’extrême droite pour être dégoûté par ce personnage.
Le contre-exemple total !
Contestation puis trahison de son chef de Maison, soutien de la République, co-meurtre d’un homme qui est son Roi et le sommet de l’horreur : reniement public de son propre père en déshonorant par la même occasion sa propre mère.
Comment des monarchistes peuvent-ils admirer ou plus raisonnablement tolérer pareils actes d’un prince ?…
Ce serait le monde à l’envers. Comprendre serait accepter que cela se reproduise, que d’autres cadets se sentent autorisés à pareils méfaits.
L’Histoire nous raconte divinement bien la fin de tels princes. La fin de Philippe Egalité est particulièrement réjouissante :)
emporio
15 juillet 2010 @ 23:14
Audoin(364)
« Egalité osa déclaré qu’il n’était pas le fils du feu duc d’Orléans mais le fruit des amours coupables de sa mère avec le cocher Lefranc. »
Je peut prétendre étre le fils d’un roi, je me l’imagine, Naundorff l’a prétendu, seul Delorme(lol) ou l’adn peut le prouvé, c’est le cas de Philippe-égalité ou la période n’incitait pas a se prévaloire d’étre Prince du sang, lacheté pour moi, vérité pour les alfonsistes.
Si j’avoue ne pas étre le fils de mon pére, alors que je lui ressemble et qu’aucun indice ne le laisse présager, on peut estimé que j’ai honte d’étre celui que je suis, cela cadre avec philippe-égalité.
Sur la batardise les présomptions sont ailleurs, et vous le savez fort bien.
Tôt ou tard la vérité sera rétablis.
Michael
16 juillet 2010 @ 12:54
lisez la fuite de Varennes de Pierrette et paul girault de coursac, vous vous rendrez compte de toutes les inepties que vous pouvez dire..
Mimich le Belge
17 juillet 2010 @ 13:18
A part çà …
Oh qu’ils sont beaux, les bébés ….
GOUZI GOUZI GOUZI …. LOL MDR ;) :)
Audouin
17 juillet 2010 @ 21:12
emporio (372)
Votre texte qui mélange tout, manque de clarté, c’est le moins qu’on puisse dire. Je ne vois pas bien où vous voulez en venir. Je répète que je n’ai fait que rapporter la déclaration faite le 10 février 1793 à la tribune des Jacobins par le citoyen Egalité. Déclaration faite sous l’empire de la trouille, et qui cadre mal avec le « courage » dont le gratifie une certaine Corentine…
Egalité a sali sa mère, croyant sauver sa tête. De ce reniement innommable, on ne peut rien induire d’autre que l’indignité de ce ci-devant duc d’Orléans.
Audouin
d'Artagnan
20 juillet 2010 @ 18:32
Cet article reproduit les pages 179 et 180 du livre de Raoul Mercier (2) « Le monde médical dans la guerre de Vendée » (Préface d’Albert Grenier, professeur au Collège de France) Tours Arrault et cie, 1939.
Voici le texte:
Le chirurgien major Péquel
Tanneur de peaux humaines
Péquel, chirurgien major du 4e bataillon des Ardennes, s’est acquis une triste célébrité en dirigeant l’atelier de tannerie de peaux des Vendéens fusillés près d’Angers.
Cette idée macabre ne lui appartient pas, car Saint-Just (1), dans son rapport du 14 août 1793 à la commission des moyens extraordinaires, écrit :
» On tanne à Meudon (3) la peau humaine. La peau qui provient d’hommes est d’une consistance et d’une bonté supérieure à celle des chamois. Celle des sujets féminins est plus souple, mais elle présente moins de solidité ».
Cette utilisation des sous-produits des massacres est une des formes du sadisme terroriste.
Le rôle de Péquel est certifié par deux témoins.
L’un, Poitevin, agent national de la commune des Ponts-de-Cé, interrogé le 15 brumaire an III (6 novembre 1794), affirme avoir vu Péquel écorcher au bord de la Loire une trentaine de Vendéens fusillés.
L’autre, Robin (2) raconte, le 31 mai 1852, qu’étant jeune berger, il a assisté aux fusillades de Sainte-Gemmes et qu’il a vu plusieurs cadavres à demi-écorchés gisant sur la grève.
» Je puis affirmer, ajoute-t-il, qu’ils étaient écorchés à mi-corps, parce qu’on coupait la peau au-dessous de la ceinture, de manière qu’après son enlèvement, le pantalon se trouvait en partie formé. »
Seul le tanneur Langlais des Ponts-Libres, ci-devant les Ponts-de-Cé, accepta de tanner ces peaux dont le manchonnier Prudhomme confectionna des pantalons.
Les généraux républicains Beysser et Moulin sont accusés d’avoir porté un pantalon de peau humaine et un chirurgien de Moulins s’est vanté d’en posséder un.
Cette pratique paraît d’ailleurs si naturelle que le Conseil général d’Angers, après l’échec des Vendéens, prend la délibération suivante dont la photographie figure dans l’ouvrage de Gautherot (3) :
Du seize frimaire l’an deux de la république française une et indivisible, les officiers de santé, d’après la réquisition des représentants du peuple, ont été invités à se rendre à la Maison commune pour les faire participer à l’arrêté des dits représentants portant que les têtes de tous les brigands morts sous les murs de cette ville seront coupées et disséquées pour ensuite être mises sur les murs. Le laboratoire de l’Ecole en chirurgie de cette ville a été indiqué pour faire ce travail.
Mais les officiers de santé ne paraissent pas avoir montré un bien grand empressement à répondre à la convocation, car le même Conseil général, trois jours plus tard, est obligé d’annuler sa première délibération :
» Les citoyens Pinval et Chotard, decide-t-il, chargés de se tourner vers les représentants du peuple pour savoir ce qu’on fera des têtes déposées dans le magasin du citoyen Delaunay, que les officiers de santé ont négligé de prendre pour les disséquer, ainsi qu’ils en ont été requis, et qui sentent très mauvais, rapportent que les représentants ont décidé qu’il fallait les enterrer. Il a en conséquence été délibéré qu’elles le seront tout de suite. »
Bien que le tannage de la peau des victimes ait été à la mode en ce temps-là, il s’est trouvé en France un tribunal (4) assez indépendant pour condamner l’officier de santé Morel et le bourreau, coupables d’avoir détourné la peau de l’abbé Thomas, de Guebviller, guillotiné à Colmar.
(1) Gabory, La Révolution et la Vendée. Paris, Perrin, t.II,264.
(2) Godard-Faultrier, Histoire du champ des martyrs d’Angers.
(3) Gautherot, L’Epopée vendéenne. Tours, Mame, P.246.
(4) Schaedelin, Intermédiaire des chercheurs, 30 mars 1936.
(Fin du texte de Raoul Mercier)
(1) A défaut d’avoir le portrait du citoyen Péquel, nous proposons celui de Saint-Just.
Après s’être fait remarqué en réclamant la tête du Roi le 13 novembre 1792, il perd aussi la sienne sous la guillotine le 10 thermidor an II (28 juillet 1794), avec Robespierre et quelques autres fidèles. Il meurt de mort violente au même âge que notre ancêtre Pierre Clemenceau (1766-1793), c’est-à-dire à 27 ans.
Voir l’article « Saint-Just » dans « Acteurs de la Révolution » du site « La Révolution française…1789-1794 ».
(2) En 1939, Raoul Mercier est professeur honoraire à l’Ecole de Médecine de Tours et membre correspondant de l’Académie de Médecine.
Voir aussi la rubrique « Personnalités de la Vendée militaire » article « Léonard-François Oger (1757-1822) ».
Voir dans les sites préférés :
– Le club de reliure « La Borderie » et le blog du bibliophile et du livre ancien où il est fait référence à Meudon et sa tannerie de peau humaine sous la Terreur, ainsi qu’un exemplaire de la Constitution de 1793 dans le même matériau !
Voir aussi :
– Le livre de Dominique Lambert de la Douasnerie « Souvenirs de l’épopée vendéenne, vieilles archives, vieilles histoires » Editions Christian 1999.
Son chapitre « Autour du crâne de Jean-Nicolas Stofflet : des cadavres mutilés et décapités ».
– Le livre de François L’Hostis « Les Ponts-de-Cé, une ville à feu et à sang, 1793-1796 » les éditions du Choletais 1995 pp.97-100.
– La rubrique « Lieux de mémoire de la guerre de Vendée » article « La croix des martyrs des Ponts-de-Cé ».
– Article dans la rubrique « Personnalités de la Vendée militaire ».
Source de cet article: http://clemenceaudupetitmoulin.centerblog.net/2857511-Le-chirurgien-major-Pequel
d'Artagnan
21 juillet 2010 @ 09:02
LOUIS XVI « REJUJE » A LA COUR DE CASSATION 19 NOVEMBRE 2009
Lors d’un colloque à la Cour de Cassation il a été reconnu par que le Roi et la Reine ont été assassiné injustement par des procès injustes.
Jeudi 19 novembre 2009, de 18h30 à 20h30 en Grand’chambre de la Cour de cassation
A propos de Louis XVI voici un article de l’Association Louis XVI intitulé SAVIEZ-VOUS QUE:
Inspiré de l’ouvrage « Louis XVI a la parole »
de Paul et Pierrette Girault de Coursac, Edition de l’O.E.I.L.
1774
Louis XVI décida de soulager son peuple en le dispensant du
« droit de joyeux avènement »,
impôt perçu à chaque changement de règne.
1776
Louis XVI créa le corps des pompiers.
Louis XVI permit aux femmes d’accéder à toutes les maîtrises.
1777
Louis XVI autorisa l’installation de pompes à feu pour approvisionner Paris en eau de manière régulière.
Louis XVI créa un mont-de-piété à Paris pour décourager l’usure et venir en aide aux petites gens.
1778
Louis XVI abandonna aux équipages de ses vaisseaux le tiers de la valeur des prises qui lui était réservées en temps de guerre.
Louis XVI décida d’aider l’abbé de l’Epée dans son œuvre pour l’éducation des « sourds-muets sans fortune » auxquels il enseignait un langage par signes de son invention. Le Roi lui versa alors une pension de 6000 livres sur sa propre cassette, contre l’avis de l’archevêché qui soupçonnait cet homme de jansénisme.
Louis XVI dota l’école de Valentin Hauÿ pour les aveugles.
1779
Louis XVI donna l’ordre à ses commandants de vaisseaux de ne point inquiéter les pêcheurs anglais et obtint la réciprocité pour les pêcheurs français.
Louis XVI donna le droit aux femmes mariées et aux mineurs de toucher eux-mêmes leurs pensions sans demander l’autorisation de leur mari ou tuteur.
Louis XVI employa le premier l’expression de « justice sociale ».
1780
Louis XVI ordonna aux hôpitaux militaires de traiter les blessés ennemis « comme les propres sujets du Roi », 90 ans avant la première convention de Genève.
Louis XVI décida d’abolir le servage et la main-morte dans le domaine royal et le droit de suite qui permettaient aux seigneurs de faire poursuivre les serfs ou mains-mortables qui quittaient leurs domaines.
Louis XVI ordonna l’abolition de la question préparatoire et préalable (torture).
Louis XVI fit construire à ses frais des infirmeries « claires et aérées » dans les prisons.
Louis XVI supprima de très nombreuses charges de la maison du Roi (plus du tiers).
1781
Louis XVI finança tous les aménagements de l’Hôtel-Dieu pour que chaque malade ait son propre lit individuel.
Louis XVI fonda un hôpital pour les enfants atteints de maladies contagieuses, aujourd’hui nommé Hôpital des Enfants Malades.
1782
Louis XVI créa le musée des Sciences et Techniques, futur Centre National des Arts et Métiers.
1783
Louis XVI fonda l’Ecole des Mines.
Louis XVI finança sur ses propres fonds les expériences d’aérostation des frères Montgolfier.
Louis XVI finança également les expériences de Jouffroy d’Abbans pour l’adaptation de la machine à vapeur à la navigation.
1784
Louis XVI exempta les juifs du péage corporel et d’autres droits humiliants.
Puis il fit construire les synagogues de Nancy et Lunéville, et permit aux juifs d’avoir accès à toutes les maîtrises dans le ressort du Parlement de Nancy.
Louis XVI accorda sept millions aux victimes du froid excessif.
Louis XVI accorda des pensions de retraite à tous ceux qui exerçaient une profession maritime.
1785
Louis XVI demanda l’établissement annuel de la balance du commerce.
1786
Louis XVI créa le droit de propriété des auteurs et compositeurs de musique.
1787
Louis XVI accorda l’etat-civil aux prostestants.
1788
Louis XVI s’inquieta du sort qui était réservé aux prisonniers détenus en préventive de par leur inculpation, avant leur procès.
Par ailleurs, il décida de leur accorder une indemnité ainsi qu’un droit d’annonce dans le cas où leur innocence serait reconnue lors de leur procès.
1789
Louis XVI accorda le premier le droit de vote aux femmes dans le cadre de l’élection des députés de l’Assemblée des Etats Généraux.
Enfin, Louis XVI créa l’Ecole de musique et de danse de l’Opéra de Paris, et le Musée du Louvre.
jul
21 juillet 2010 @ 20:31
D’Artagnan
Je suis horrifié par ce que je découvre dans votre message 376.
Encore une fois les horreurs des révolutionnaires républicains préfigurent les horreurs à plus grande échelle qui endeuillèrent le XXème siècle au noms des idéologies de toute sortes.
Votre message 377 me redonne espoir. Louis XVI était un bon roi !
joyes
22 juillet 2010 @ 14:17
Merci d’Artagnan pour votre excellent message 377! Louis XVI est un roi méconnu qui a été bien souvent calomnié.Je savais qu’il était bon,cependant j’ignorais à quel point il s’est soucié des petits et des faibles.Vraiment,je vous remercie encore une fois!
d'Artagnan
22 juillet 2010 @ 16:09
Jul 375
Discours intégral d’Alexandre Soljenitsyne en Vendée Version imprimable
Texte intégral du discours prononcé par Alexandre Soljenitsyne, le samedi 25 septembre 1993, aux Lucs-sur-Boulogne, pour l’inaugration du Mémorial de Vendée .
« M. le président du Conseil général de la Vendée, chers Vendéens,
Il y a deux tiers de siècle, l’enfant que j’étais lisait déjà avec admiration dans les livres les récits évoquant le soulèvement de la Vendée, si courageux, si désespéré. Mais jamais je n’aurais pu imaginer, fût-ce en rêve, que, sur mes vieux jours, j’aurais l’honneur inaugurer le monument en l’honneur des héros des victimes de ce soulèvement.
Vingt décennies se sont écoulées depuis : des décennies diverses selon les divers pays. Et non seulement en France, mais aussi ailleurs, le soulèvement vendéen et sa répression sanglante ont reçu des éclairages constamment renouvelés. Car les événements historiques ne sont jamais compris pleinement dans l’incandescence des passions qui les accompagnent, mais à bonne distance, une fois refroidis par le temps.
Longtemps, on a refusé d’entendre et d’accepter ce qui avait été crié par la bouche de ceux qui périssaient, de ceux que l’on brûlait vifs, des paysans d’une contrée laborieuse pour lesquels la Révolution semblait avoir été faite et que cette même révolution opprima et humilia jusqu’à la dernière extrêmité.
Eh bien oui, ces paysans se révoltèrent contre la Révolution. C’est que toute révolution déchaîne chez les hommes, les instincts de la plus élémentaire barbarie, les forces opaques de l’envie, de la rapacité et de la haine, cela, les contemporains l’avaient trop bien perçu. Ils payèrent un lourd tribut à la psychose générale lorsque fait de se comporter en homme politiquement modéré – ou même seulement de le paraître – passait déjà pour un crime.
C’est le XXe siècle qui a considérablement terni, aux yeux de l’humanité, l’auréole romantique qui entourait la révolution au XVIIIe. De demi¬-siècles en siècles, les hommes ont fini par se convaincre, à partir de leur propre malheur, de que les révolutions détruisent le caractère organique de la société, qu’elles ruinent le cours naturel de la vie, qu’elles annihilent les meilleurs éléments de la population, en donnant libre champ aux pires. Aucune révolution ne peut enrichir un pays, tout juste quelques débrouillards sans scrupules sont causes de mort innombrables, d’une paupérisation étendue et, dans les cas les plus graves, d’une dégradation durable de la population.
Le mot révolution lui-même, du latin revolvere, signifie rouler en arrière, revenir, éprouver à nouveau, rallumer. Dans le meilleur des cas, mettre sens dessus dessous. Bref, une kyrielle de significations peu enviables. De nos jours, si de par le monde on accole au mot révolution l’épithète de «grande», on ne le fait plus qu’avec circonspection et, bien souvent, avec beaucoup d’amertume.
Désormais, nous comprenons toujours mieux que l’effet social que nous désirons si ardemment peut être obtenu par le biais d’un développement évolutif normal, avec infiniment moins de pertes, sans sauvagerie généralisée. II faut savoir améliorer avec patience ce que nous offre chaque aujourd’hui. II serait bien vain d’espérer que la révolution puisse régénérer la nature humaine. C’est ce que votre révolution, et plus particulièrement la nôtre, la révolution russe, avaient tellement espéré.
La Révolution française s’est déroulée au nom d’un slogan intrinsèquement contradictoire et irréalisable : liberté, égalité, fraternité. Mais dans la vie sociale, liberté et égalité tendent à s’exclure mutuellement, sont antagoniques l’une de l’autre! La liberté détruit l’égalité sociale – c’est même là un des rôles de la liberté -, tandis que l’égalité restreint la liberté, car, autrement, on ne saurait y atteindre. Quant à la fraternité, elle n’est pas de leur famille. Ce n’est qu’un aventureux ajout au slogan et ce ne sont pas des dispositions sociales qui peuvent faire la véritable fraternité. Elle est d’ordre spirituel.
Au surplus, à ce slogan ternaire, on ajoutait sur le ton de la menace : « ou la mort», ce qui en détruisait toute la signification. Jamais, à aucun pays, je ne pourrais souhaiter de grande révolution. Si la révolution du XVIIIe siècle n’a pas entraîné la ruine de la France, c’est uniquement parce qu’eut lieu Thermidor.
La révolution russe, elle, n’a pas connu de Thermidor qui ait su l’arrêter. Elle a entraîné notre peuple jusqu’au bout, jusqu’au gouffre, jusqu’à l’abîme de la perdition. Je regrette qu’il n’y ait pas ici d’orateurs qui puissent ajouter ce que l’expérience leur a appris, au fin fond de la Chine, du Cambodge, du Vietnam, nous dire quel prix ils ont payé, eux, pour la révolution. L’expérience de la Révolution française aurait dû suffire pour que nos organisateurs rationalistes du bonheur du peuple en tirent les leçons. Mais non ! En Russie, tout s’est déroulé d’une façon pire encore et à une échelle incomparable.
De nombreux procédés cruels de la Révolution française ont été docilement appliqués sur le corps de la Russie par les communistes léniniens et par les socialistes internationalistes. Seul leur degré d’organisation et leur caractère systématique ont largement dépassé ceux des jacobins. Nous n’avons pas eu de Thermidor, mais – et nous pouvons en être fiers, en notre âme et conscience – nous avons eu notre Vendée. Et même plus d’une. Ce sont les grands soulèvements paysans, en 1920¬-21. J’évoquerai seulement un épisode bien connu : ces foules de paysans, armés de bâtons et de fourches, qui ont marché sur Tanbow, au son des cloches des églises avoisinantes, pour être fauchés par des mitrailleuses. Le soulèvement de Tanbow s’est maintenu pendant onze mois, bien que les communistes, en le réprimant, aient employé des chars d’assaut, des trains blindés, des avions, aient pris en otages les familles des révoltés et aient été à deux doigts d’utiliser des gaz toxiques. Nous avons connu aussi une résistance farouche au bolchévisme chez les Cosaques de l’Oural, du Don, étouffés dans les torrents de sang. Un véritable génocide.
En inaugurant aujourd’hui le mémorial de votre héroïque Vendée, ma vue se dédouble. Je vois en pensée les monuments qui vont être érigés un jour en Russie, témoins de notre résistance russe aux déferlements de la horde communiste. Nous avons traversé ensemble avec vous le XXe siècle. De part en part un siècle de terreur, effroyable couronnement de ce progrès auquel on avait tant rêvé au XVIIIe siècle. Aujourd’hui, je le pense, les Français seront de plus en plus nombreux à mieux comprendre, à mieux estimer, à garder avec fierté dans leur mémoire la résistance et le sacrifice de la Vendée ».
Alexandre SOLJÉNITSYNE
Daniel
22 juillet 2010 @ 16:22
Je suis sur que Louis XVI avait de bonnes et sincères intentions,mais il n’avait pas l’envergure pour être un roi. Louis XVI était trop faible et il a du payer les excès de louis XIV et la négligence de Louis XV qui n’a pas voulu voir ou entendre les demandes du peuple.
Quand on est roi élu de Dieu, roi divin, on ne fuit pas son peuple, on reste prés de lui jusqu à la fin, même si mort en suit. Là a été sa faute, sa faiblesse. Un commandent de Navire reste a bord quand le bateau coule!
Audouin
22 juillet 2010 @ 19:43
Daniel (381)
Un commandant de navire que l’équipage avait enfermé dans sa cabine et qui ne pouvait plus rien commander! Votre comparaison, cher Monsieur, se retourne contre vous! Rabâcher que Louis XVI « a fui son peuple » est un vieux cliché qui traîne dans les manuels scolaires depuis le XIXème siècle. Louis XVI, en juin 1791, n’était plus libre de ses mouvements. Le 21 juin 1791, lui et sa famille se sont évadés de la prison-château des Tuileries où les clans qui se disputaient le pouvoir les avaient placés sous la surveillance de la lie de la population parisienne.
Ce n’est pas son peuple que le Roi a fui mais un climat de pré-guerre civile et une racaille assoiffée de sang.
La faiblesse de Louis XVI, c’est d’avoir cru qu’il n’avait pas besoin d’ être défendu, c’est d’avoir empêché que l’on tire sur les émeutiers.
Il est mort en Martyr car lui seul, n’a pas de sang sur les mains.
Audouin
jul
22 juillet 2010 @ 20:27
Un grand merci d’Artagnan !
J’apprends tant de choses en fréquentant ce site.
Je ne savais pas qu’Alexandre Soljenitsyne avait prononcé un si édifiant discours. Je vais le relire encore et encore.
Audouin
23 juillet 2010 @ 09:21
Cher jul (383)
Je suis en mesure de préciser (car j’étais présent!) que ce discours a été prononcé devant plus de 3000 personnes qui, à la fin, se sont levées pour l’applaudir. Merci à d’Artagnan pour cette communication. C’est une bonne action car à l’époque, la « grande presse » n’avait consacré que de maigres entrefilets à ce discours qui n’était pas « historiquement correct ».
Audouin
jul
23 juillet 2010 @ 15:55
Cher Audouin
Quel moment fort cela devait être ! inoubliable
Jésus ne pouvait pas et ne voulait pas donner la Bonne Nouvelle du Royaume à n’importe qui lorsqu’il préchait.
C’est ce que je me dis quand je suis trop déçu que certaines idées n’aient pas l’audience qu’elles mériteraient.
d'Artagnan
28 juillet 2010 @ 05:17
Torcy, dans un mémoire transmis au nom du Roi au ministre Britannique, le Comte d’Oxford, le 18 mars 1712, avertit : « La France ne peut jamais consentir à devenir province de l’Espagne, et l’Espagne pensera de même à l’égard de la France. Il est donc question de prendre des mesures solides pour empêcher l’union des deux monarchies ; mais on s’écarterait absolument du but qu’on se propose (…) si l’on contrevenait aux lois fondamentales du Royaume. Suivant ces lois, le Prince le plus proche de la Couronne en est héritier nécessaire (…) il succède, non comme héritier mais comme le maître du Royaume dont la seigneurie lui appartient, non par choix, mais par le seul droit de sa naissance. Il n’est redevable de la Couronne ni au Testament de son prédécesseur, ni à aucun édit, ni à aucun décret, ni enfin à la libéralité de personne, mais à la loi. Cette loi est regardée comme l’ouvrage de Celui qui a établi toutes les monarchies, et nous sommes persuadés, en France, que Dieu seul la peut abolir. Nulle Renonciation ne peut donc la détruire, et si le Roi d’Espagne donnait la sienne, pour le bien de la paix et par obéissance pour le Roi son grand-père, on se tromperait en la recevant comme un expédient suffisant pour prévenir le mal que l’on se propose d’éviter. »
La Chambre des Lords se rallia à ce point de vue, estimant, dans le cadre d’une motion adressée à la Reine Anne, que le Duc d’Anjou ne pouvait se voir privé d’un droit qui « lui avait été donné par le droit de sa naissance, et qu’avec le consentement du peuple français, il devait demeurer inviolable, en accord avec la loi fondamentale du Royaume »
d'Artagnan
28 juillet 2010 @ 05:49
La Grande-Bretagne considérait qu’une séparation perpétuelle ne pouvait résulter que d’une Renonciation définitive de Philippe V à ses droits sur le Trône de France. Torcy, dans un mémoire transmis au nom du Roi au ministre Britannique, le Comte d’Oxford, le 18 mars 1712, avertit : « La France ne peut jamais consentir à devenir province de l’Espagne, et l’Espagne pensera de même à l’égard de la France. Il est donc question de prendre des mesures solides pour empêcher l’union des deux monarchies ; mais on s’écarterait absolument du but qu’on se propose (…) si l’on contrevenait aux lois fondamentales du Royaume. Suivant ces lois, le Prince le plus proche de la Couronne en est héritier nécessaire (…) il succède, non comme héritier mais comme le maître du Royaume dont la seigneurie lui appartient, non par choix, mais par le seul droit de sa naissance. Il n’est redevable de la Couronne ni au Testament de son prédécesseur, ni à aucun édit, ni à aucun décret, ni enfin à la libéralité de personne, mais à la loi. Cette loi est regardée comme l’ouvrage de Celui qui a établi toutes les monarchies, et nous sommes persuadés, en France, que Dieu seul la peut abolir. Nulle Renonciation ne peut donc la détruire, et si le Roi d’Espagne donnait la sienne, pour le bien de la paix et par obéissance pour le Roi son grand-père, on se tromperait en la recevant comme un expédient suffisant pour prévenir le mal que l’on se propose d’éviter. »
La Chambre des Lords se rallia à ce point de vue, estimant, dans le cadre d’une motion adressée à la Reine Anne, que le Duc d’Anjou ne pouvait se voir privé d’un droit qui « lui avait été donné par le droit de sa naissance, et qu’avec le consentement du peuple français, il devait demeurer inviolable, en accord avec la loi fondamentale du Royaume »
Torcy dénonçait ce qu’il percevait comme une illusion : la séparation définitive des deux Couronnes ne saurait être garantie par une simple Renonciation, même si le Roi d’Espagne y était contraint par son grand-père ; cette chimère mènerait à de plus grands périls encore.
Mais Torcy ne fut pas entendu. Les Britanniques avaient mal compris les fonctions et les attributions du Parlement de Paris, et pensaient qu’elles étaient les mêmes que celles du parlement de Westminster, investi, lui, du pouvoir de légiférer. Or le Parlement de Paris, bien qu’il fût le premier des Parlements, n’avait pas l’initiative des lois ; il s’agissait avant tout d’une Cour, chargée d’enregistrer les différents arrêts royaux ; cette procédure leur donnait alors force de loi. C’est pourquoi le simple enregistrement d’un arrêt royal ne pouvait modifier un élément constitutionnel aussi important que la succession au Trône, contrairement à ce que permettait le système juridique en Grande-Bretagne où le Parlement Britannique avait pu déclarer l’abdication de Jacques II en 1689, ou établir en 1701 la règle d’une succession protestante par l’Act of Settlement.
Les Britanniques avaient mal compris les fonctions et les attributions du Parlement de Paris, et pensaient qu’elles étaient les mêmes que celles du parlement de Westminster, investi, lui, du pouvoir de légiférer. Or le Parlement de Paris, bien qu’il fût le premier des Parlements, n’avait pas l’initiative des lois ; il s’agissait avant tout d’une Cour, chargée d’enregistrer les différents arrêts royaux ; cette procédure leur donnait alors force de loi. C’est pourquoi le simple enregistrement d’un arrêt royal ne pouvait modifier un élément constitutionnel aussi important que la succession au Trône, contrairement à ce que permettait le système juridique en Grande-Bretagne où le Parlement Britannique avait pu déclarer l’abdication de Jacques II en 1689, ou établir en 1701 la règle d’une succession protestante par l’Act of Settlement.
d'Artagnan
7 août 2010 @ 23:34
250 ADN MITOCHONDRIAL QUAND TU NOUS TIENS !
Louis XVII et l’Aiglon ont le même ADN mitochondrial puisqu’ils sont tous deux descendants de l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche par les femmes . Louis XVII par sa mère , la reine Marie-Antoinette , fille de l’impératrice . L’Aiglon par sa mère Marie-Louise , elle-même fille d’une autre impératrice Marie-Thérèse , née princesse de Naples , épouse de son cousin germain l’empereur François II d’Autriche , et elle-même fille de l’archiduchesse Caroline d’Autriche , soeur de la reine Marie-Antoinette de France , et épouse du roi Ferdinand Ier des Deux-Siciles .