Ce dimanche 17 septembre, à l’invitation du général gouverneur des Invalides, le comte de Paris et le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou étaient présents aux Invalides pour assister ensemble au 302ème anniversaire de la Fondation de l’Hôtel des Invalides par leur ancêtre le roi Louis XIV.
Les deux princes ont donc assisté ensemble, à la messe traditionnelle de la Fondation des Invalides, célébrée cette année par Monseigneur Antoine de Romanet, Évêque aux armées, en la cathédrale Saint Louis des Invalides. Etaient également présents, le prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme et sa fille la princesse Zita.
À la sortie de messe, les deux princes ont salué les porte-drapeaux de l’armée française présents lors de cette cérémonies, avant de recevoir individuellement les respects de leurs 400 partisans royalistes venus en nombre accompagner leurs princes. Puis, les deux prétendants ont assisté ensemble au vin d’honneur donné après la cérémonie par le gouverneur des Invalides. (Merci à Frédéric de N, La Couronne et le site Vexilla Galliae, François De Rolleboise et Quentin).




Jul
19 septembre 2017 @ 05:39
Un article qui plaira à tous les royalistes français, partisans de la branche aînée ou de la branche cadette. Merci !
Gérard
21 septembre 2017 @ 19:54
Cher Jul je crains que les partisans soient parfois excessifs et certainement des deux côtés. Un éminent ecclésiastique me rappelait un dîner où il était placé au côté du prince Louis. Celui-ci fort aimablement lui proposa après avoir pris sur la table une bouteille de vin de le servir. Le prélat accepta volontiers mais après le dîner un accompagnateur du prince vint trouver notre monseigneur pour lui dire qu’il n’aurait jamais dû accepter d’être servi par le prince, qu’il aurait dû refuser et le servir lui-même. Mon ami plein de charité chrétienne et avec la sagesse de l’âge ne s’en offusqua pas mais en m’en parlant je vis qu’il en était encore très attristé pour le prince Louis.
Jul
22 septembre 2017 @ 17:08
Ah cher Gérard,
Je suis content que vous précisiez « et certainement des deux côtés ».
Je ne suis pas étonné de ce que vous écrivez. Certains oublient que le roi décide…même quand il ne veut pas être servi et honorer quelqu’un.
Il faut cependant pardonner cet accompagnateur . L’intention n’est pas mauvaise et même pleine de révérence. Mieux vaut de bonnes intentions parmi les royalistes que le contraire. Tant que l’attention du Prince n’est pas inutilement accaparée par ces petites choses.
Margaux ?
22 septembre 2017 @ 20:45
Vous le savez comme je le sais, les serviteurs et courtisans font très souvent plus de caisses que ceux auxquels ils sont dévoués. Il faut en rire, même si je comprends la gêne ressentie par votre ami.
Gérard
24 septembre 2017 @ 13:19
De casse Chère Margaux car la plupart ne font pas ça pour l’argent… Et il vaut mieux.
Margaux ?
25 septembre 2017 @ 13:38
Ou de casse, en effet.
Jeanne
19 septembre 2017 @ 06:59
Qui a compté les points?
Cet événement vous dispense, Régine, de devoir trouver un 2e sujet pour maintenir la parité entre les 2 clans ;)
Jupiter
19 septembre 2017 @ 08:19
Quelle ouverture d’esprit !!! Peut-on saluer l’attitude noble et digne des deux princes ? Allons-nous vers une réconciliation des deux branches ? Cela se peut-il ? Peut-on avoir des détails de la part de ceux qui y étaient ? Merci.
Sigismond
20 septembre 2017 @ 18:53
Comment Henri souhaiterait-il se réconcilier avec son chef de famille, alors qu’il l’insulte année après année avec ses communiqués de plus en plus grossiers (le dernier en date du 24 décembre 2016, était un sommet du genre, Bonaparte parlant de Louis XVIII n’aurait pas fait mieux).
Aramis
27 septembre 2017 @ 06:53
Si, il aurait mieux écrit !
Catoneo
19 septembre 2017 @ 08:57
Ce devrait être tout le temps ainsi, du moins dans les grandes occasions. On a déjà vu les deux princes assister à une messe pour le roi Louis IX à Notre-Dame de Paris en 2014.
Leonor
19 septembre 2017 @ 09:39
Les tenants de l’un et l’autre » prétendant » vont en rester bouche bée ( rêve, rêve…). Mais où va-t-on, si les deux hommes-symboles eux-mêmes se montrent ensemble sans s’écharper ? On ne peut même plus s’enguirlander tranquilles ! Tout fout l’camp…
Moine Eric
19 septembre 2017 @ 10:07
Très belle journée, et bravo aux deux Princes de la Maison de Bourbon de passer outre les querelles dynastiques, d’assister à une telle cérémonie !!! ….
Sigismond
21 septembre 2017 @ 07:29
Le chef de la Maison de France a toujours passé outre les querelles et a toujours fait montre d’une patience chrétienne incommensurable face aux communiqués insultants de son lointain cousin cadet. C’est ce dernier qui cherche en permanence le conflit, rappelons-nous aussi les procès qu’il fit en 1988 et 1989 !
Jean Pierre Vds
19 septembre 2017 @ 10:25
Leur ancêtre Louis XIV! Pour le Comte de Paris, par une fille légitimée de Louis XIV!
Je suis neutre dans cette dispute dynastique étant Belge.
Gérard
19 septembre 2017 @ 19:33
Entre autres par la fille de Louis XIV.
grossmann
19 septembre 2017 @ 23:10
le comte de paris et aussi le descendant de Louise d’Artois la petite fille de Charles X !
AUDOUIN
20 septembre 2017 @ 12:25
Erreur, Monsieur. Ce n’est pas le comte de Paris qui descend de la duchesse de Parme , née Louise d’Artois mais son fils Jean d’Orléans, titré duc de Vendôme. Le rattachement à Charles X se fait essentiellement par des princesses et princes étrangers, wurtembergeois et toscano-autrichiens.
AUDOUIN
Gérard
22 septembre 2017 @ 17:12
Vous l’aviez déjà dit Audouin. Vous êtes bien aimable mais je ne suis pas l’arbitre des généalogies. Si j’avais par je ne sais quelle voie estimé que le comte de Paris descend de Charles X je l’aurais dit mais je vois mal comment j’aurais pu le faire franchement.
Jean Pierre
20 septembre 2017 @ 14:24
Vous êtes sûr ?
Gérard
20 septembre 2017 @ 22:28
Philippe de Montjouvent et notre ami Dominique Charenton ont calculé que le comte de Paris actuel descend 48 fois de Louis XIV, 74 fois de Louis XIII et 145 fois d’Henri IV.
AUDOUIN
21 septembre 2017 @ 13:16
Gérard ,vous auriez pu préciser, puisque telle était la question posée, que l »actuel comte de Paris ne descend pas de Charles X..
Margaux ?
19 septembre 2017 @ 21:27
Ça reste son ancêtre. Après, s’il fallait inviter tous les descendants de Louis XIV lors d’une commémo anniversaire des Invalides, ça ferait un bon paquet de monde…
Philippe
20 septembre 2017 @ 07:38
Oui et, puisque vous en parlez, pour Luis Alfonso, par les femmes uniquement !!
Isabelle II d’Espagne, épouse de François d’Assise de Bourbon (dit Paquita !), tout comme la reine consort Marie-Louise de Parme, épouse de Charles III, ont largement contribué, en trompant abondamment leur maris respectifs, à donner
au sang royal des gènes purement espagnols, mais plus du tout louisquatorziens ! …
En ligne agnatique (masculine), Luis Alfonso de Bourbon y Martinez-Bordiu n’est pas plus un descendant de Louis XIV que vous et moi.
C’est d’ailleurs pour ça que je ne comprend pas les prétendus « légitimistes ».
Sigismond
20 septembre 2017 @ 12:00
Ragots de caniveau, tout comme ceux mettant en cause la ligne agnatique des Orléans depuis 1908, qui fait également l’objet des mêmes controverses. Seul l’ADN pourra résoudre toutes ces questions, mais de toutes façons il y a 53 descendants agnatiques de Louis XIV par Ferdinand Ier des Deux-Siciles et par Philippe Ier de Parme, par conséquent votre tentative de faire passer les Orléans pour les aînés tourne court. L’ADN a d’ailleurs parlé pour Sixte-Henri et Axel de Bourbon Parme, donc vous voilà Gros-Jean comme devant !
Philippe
21 septembre 2017 @ 12:40
Je ne suis pas Gros-Jean comme devant, cher monsieur, car je ne suis même plus monarchiste !
Je dis juste que la conviction absolue de ceux qui nous parlent d’aînesse me fait bien rire …
Et les faits sont là.
Comme les princes, tous, l’espagnol comme le français, ont depuis longtemps montré leur incapacité à tenir correctement leur rôle (en
ne participant pas aux polémiques sur les lois sociétales, par exemple) et qu’ils se contentent
de jouer les sacristains, ils ne valent même plus
la peine qu’on s’intéresse à l’idée monarchique.
Vive la république !
Naucratis
22 septembre 2017 @ 13:09
Philippe, vous vous dites républicain mais vous ne croyez pas en la double nationalité ? Celui que vous qualifiez d’espagnol est aussi Français que vous si vous l’êtes.
Vous avez parfaitement le droit de ne pas être d’accord avec lui mais, de grâce, pas de nationalisme s’il vous plait.
Sigismond
24 septembre 2017 @ 10:17
Les faits, quels faits ? De simples ragots, des calomnies ordurières.
Si vous aviez la preuve par l’ADN de ce que vous avancez, cela mettrait d’ailleurs par terre la monarchie espagnole réinstaurée depuis 1975, car la branche régnante perdrait toute légitimité si elle descendait d’Isabelle II par bâtardise, et qui plus est par adultère ! La couronne reviendrait alors au duc de Galliera (un Orléans, ironie de l’histoire), en admettant que la réinstauration résiste à un tel séisme politique !
Jusqu’à preuve scientifique du contraire, don Felipe et son père don Juan Carlos sont bien des descendants agnatiques du roi François d’Assise (et celui-ci était bien un petit-fils du roi Charles IV), et donc de Louis XIV. Faute de quoi Alphonse XII aurait été un bâtard adultérin, donc ipso facto un usurpateur. Tout comme les bâtards de Louis XIV ne pouvaient monter sur le trône des lys.
Dominique Charenton
21 septembre 2017 @ 20:15
Philippe
Vous avez raison d’ailleurs Je vais citer Audouin, dans un message du 11 06 2008 sur Royauté2
https://fr.groups.yahoo.com/neo/groups/royaute2/conversations/messages/48751
:
» Nous en resterons là après que je vous aurai dit que la question de la postérité d’Isabel II ne relève ni de « ragots » ni « d’allusions gratuites » mais a fait l’objet d’innombrables dépêches diplomatiques conservées dans les archives des Chancelleries et, de la part d’éminents historiens, d’ études les plus approfondies et les plus minutieuses. L’une des plus récentes a pour auteur le professeur d’histoire de l’université de Madrid, Ricardo de la Cierva y Haces, ancien ministre d’Adolfo Suarez. Lui non plus n’était pas là pour « tenir la chandelle », comme vous le dites si élégamment.
Il a effectué un travail de fourmi en rapprochant des dates, des lieux, des faits, les séjours de la reine, ses relations masculines etc..Il a dressé la liste des douze accouchements et fausses couches de la souveraine avec en regard le nom du géniteur. Il en est arrivé à la conclusion que le père biologique d’Alfonso XII ne pouvait être que Puig y Molto.D’où le surnom affectueux donné à ce roi par ses sujets: »Puigmoltejo ».
D’autre part, La Cierva a attribué la paternité des trois dernières filles d’Isabel II: Pilar, Paz et Eulalia à Miguel Tenorio, amant de la reine pendant sept ans, de 1859 à 1866
Savez-vous où Tenorio a fini sa vie? Au château de Nymphenbourg,chez sa fille l’infante Paz, devenue princesse royale de Bavière…Elle savait très bien, elle, qui était son vrai père…
Cordialement «
Philippe
22 septembre 2017 @ 13:03
Merci à vous, monsieur Charenton !
Je me sens moins seul :)
Gérard
24 septembre 2017 @ 13:26
Cher Philippe vous n’êtes pas seul et il semble qu’aucun historien espagnol ne croit à la paternité de ce bon François d’Assise qui fut néanmoins d’un grand secours pour sa femme dans les épreuves. Mais en droit il fut bien père.
Charles
25 septembre 2017 @ 12:05
Merci Dominique de rappeler la vérité.
Tous les historiens sérieux ne croient pas à la paternité de François d’Assise
AUDOUIN
20 septembre 2017 @ 13:01
Philippe
Vous qui vous intéressez tellement aux ragots d’alcôve qui traînent depuis des décennies dans les poubelles de l’histoire, vous devriez vous pencher sur les amours biens connus de la duchesse de Guise et du comte Gustave de Bernis…Vous ne manquerez pas d’être frappé par la ressemblance entre ce dernier et le défunt Comte de Paris…
AUDOUIN
Aramis
20 septembre 2017 @ 19:30
Ce comte de Bernis vous berne Audouin.
Mais la ressemblance était réelle et avait été admise par tous au vu d’une photo sur N et R.
Ceci étant les traits des Orléans sont tres Orléans tout de même ….
AUDOUIN
21 septembre 2017 @ 12:47
Aramis
Il serait bien d’étonnant que le défunt comte de Paris n’eût pas hérité quelques traits des d’Orléans. Ne descend-il pas plusieurs fois par sa mère Isabelle d’Orléans de Louis-Philippe? Je vous ferai grâce du condensé de consanguinité existant dans cette famille que vous connaissez aussi bien que moi.
AUDOUIN
Gérard
21 septembre 2017 @ 19:30
Une photo qu’il fallait tout de même regarder à la loupe et où Bernis au dernier rang était difficilement reconnaissable.
Mais il était facile de voir combien le prince Henri ressemblait à son père le duc de Guise.
AUDOUIN
22 septembre 2017 @ 13:58
Gérard
Comme le dit supra Aramis, qu’on ne peut soupçonner de « luis alfonsisme », tout le monde a été frappé par la ressemblance entre le comte Gustave de Pierre de Bernis et Henri d’Orléans. Vous aussi, sans aucun doute dans votre for intérieur mais votre orléanisme forcené vous empêchera de le reconnaître. Ce dont on est sûr, je vous l’accorde, c’est que le duc de Guise est le cousin germain de la mère de Henri d’Orléans, défunt comte de Paris, son oncle à la mode de Bretagne, si vous voulez..
AUDOUIN
Matthias
23 septembre 2017 @ 12:23
Pour mettre un point final à cette histoire du comte Gustave de Pierre de Bernis.
Si vous vous étiez tous un peu penché sur sa vie, vous auriez tous appris qu’en 1907 (de Août à Septembre soit… très exactement 9 mois avant la naissance du comte de Paris), le comte Gustave était à sa deuxième période d’exercice de son service militaire à Aix en Provence, et qu’à la sortie de ce service (soit en Octobre 1908) il a été mis au service de la comtesse douairière de Paris.
Il faudrait donc expliquer comment le comte Gustave pouvait être présent lors de la conception du comte de Paris.
Et ma source ? Archives départementales du Gard où tout le monde peut consulter ses états de service militaire (généreusement mis en ligne grâce à une décision de François Hollande).
Gérard
24 septembre 2017 @ 13:34
Merci Matthias de vos recherches qui permettent de mettre un terme à cette mauvaise et insidieuse querelle.
Pour ce que j’avais pu voir sur cette mauvaise photo Bernis comme tous les hommes étaient coiffés avec les cheveux gominés vers l’arrière ce qui fait que tout le monde se ressemblait un peu.
Sigismond
24 septembre 2017 @ 14:55
Bravo pour vos recherches, mais cela ne démontre strictement rien : entre début octobre et fin novembre 1907 (période de la conception), Gustave de Pierre de Bernis pouvait fort bien et « à sa guise » se rendre d’Houlgate (où il habitait) jusqu’au Nouvion (300 km) ou jusqu’à Paris (200 km), où résidait alternativement Isabelle d’Orléans. Ce n’est qu’en décembre que Pierre de Bernis est parti pour l’Espagne, et il eût fallu qu’Henri l’Ancien fût né très prématurément, s’il avait été conçu en décembre. D’aucuns pourraient même en conclure que Gustave fut envoyé en Espagne après qu’on se fut aperçu qu’il était un peu trop proche d’Isabelle (hypothèse d’école).
L’ADN seul pourra résoudre ce supposé mystère (qui en réalité n’en est pas un, car les ragots sur Pierre de Bernis ne reposent sur rien de prouvé, pas plus que les ragots sur Puigmoltó et sur Godoy). On peut toutefois s’étonner qu’aucun des descendants agnatiques d’Henri l’Ancien n’ait été sollicité pour participer aux analyses de 2013, aux côtés de Sixte-Henri de Bourbon Parme, Axel de Bourbon Parme et Jean-Henri d’Orléans et Bragance. Même étonnement (pour faire bonne mesure) en ce qui concerne les descendants agnatiques d’Alphonse XII.
L’avenir nous éclairera peut-être un jour sur tout cela. En attendant, la Légitimité ne se présume pas. Et présenter ces ragots comme fait avéré est insultant pour le chef de la Maison de France et pour le roi régnant d’Espagne et son père.
Sigismond
24 septembre 2017 @ 18:16
Et ajoutons que Gustave de Pierre de Bernis n’était pas plus comte qu’il n’était évêque. Ce titre de comte est fantaisiste, aussi fantaisiste que celui du pseudo-« comte de Paris », véritablement duc d’Orléans, de Valois, de Chartres, de Nemours et de Montpensier.
AUDOUIN
25 septembre 2017 @ 12:01
@Matthias BEAUFORT
Ou vous ne savez pas compter. Ou pour vous la gestation dans l’affaire qui nous occupe aurait duré onze, voire douze mois, un record à inscrire au palmarès de la duchesse de Guise. En effet, vous situez la conception d’Henri d’Orléans, fils de ladite duchesse, né le 5 juillet 1908, au mois d’août ou en septembre, vous ne savez pas très bien. Et vous concluez triomphalement: « ça fait très exactement neuf mois »! Ce qui vous conduit à exclure la paternité de Bernis au prétexte qu’il était sous les drapeaux au moment de la conception telle que vous la datez et qu’il ne ne pouvait donc pas avoir déjà rencontré la délicieuse duchesse de Guise
Vous nous donnez encore une précision qui va à l’encontre de votre démonstration: la période d’exercice de Gustave de Bernis s’est achevée le 19 septembre 1907. A partir de cette date, ce dernier est libre comme l’air, libre d’aller où il veut. Et savez-vous, cher Monsieur Beaufort, où le comte de Bernis se trouvait à la mi-octobre 1907, neuf mois avant la naissance d’Henri? Mais à Villamanrique de la Condessa chez la comtesse de Paris qui devait l’embaucher comme régisseur.
Et savez-vous où se trouvait la duchesse de Guise à cette même période de l’année? Mais à Villamanrique, elle aussi,en vacances chez sa mère , la comtesse de Paris. comme l’atteste une photo prise à l’automne 1907 et publiée dans « Tout m’est bonheur ».
A vouloir trop prouver, cher M.Matthias Beaufort, on ne prouve rien. Votre lumineuse démonstration s’est retounée contre vous…
AUDOUIN
ML
25 septembre 2017 @ 18:10
Sigismond ,fin novembre 1907 , non : le comte de Paris aurait été un grand prématuré ! Je suppose que vous vouliez écrire fin octobre . Toutefois , je trouve que votre démonstration est quelque peu tirée par les cheveux .
Sigismond
29 septembre 2017 @ 07:49
ML, ce que j’ai voulu dire c’est que la fourchette la plus large pour la conception s’étend vraisemblablement de début octobre à fin novembre 1907, en tout cas pas en septembre ni en décembre. Mais Audouin nous a donné la clé de l’énigme, puisqu’il nous apprend que Gustave et Isabelle se trouvaient tous deux en Espagne à la mi-octobre ! La châtelaine et le régisseur, cela évoque un grand classique littéraire publié vingt ans après cette époque. Et une conception en Espagne, quelle ironie pour ces gens pour qui au-delà des Pyrénées, point de salut. Mille mercis à Audouin pour cette brillante démonstration. Mais nous sommes bien sûr toujours dans les hypothèses d’école, et historiquement Jean d’Orléans est bien le père d’Henri d’Orléans, tout comme le roi François d’Assise est bien le père du roi Alphonse XII, et le roi Charles IV est bien le père de l’infant François de Paule.
ML
29 septembre 2017 @ 22:20
Audoin, d’après la fiche de Pierre de Bernis , ce dernier n’était présent en Espagne qu’à partir de la mi-décembre 1907 .
Aramis
20 septembre 2017 @ 19:33
Et il faut de toute façon s’en tenir aux présomptions …sinon plus de roi reine prince qui tienne.
Et puis François d’Assise a pu remplir son devoir conjugal , non ? On peut n’avoir pas goût à la chose mais s’y adonner par devoir….
Gérard
21 septembre 2017 @ 19:32
Plusieurs familiers ont expliqué que l’obstacle n’était pas l’homosexualité de François d’Assise mais sa complexion physique.
Mais ce débat est un peu stérile également.
Naucratis
22 septembre 2017 @ 13:11
Si on dénie à François d’Assise sa paternité sous prétexte de ses inclinations, il faut faire de même avec la descendance de Philippe de France, duc d’Orleans et frère de Louis XIV…
Gérard
24 septembre 2017 @ 13:36
Nous savons bien comment il fallut pendant un certain temps des excitants à Monsieur. Après cela il faut croire qu’il prit goût à la chose et personne évidemment ne soupçonna jamais la vertu de la Palatine.
ML
25 septembre 2017 @ 09:58
Naucratis , il ne semble pas que la princesse Palatine ait trompé son époux !
Cosmo
21 septembre 2017 @ 22:10
Audouin,
La différence entre les deux situations est que la reine Isabelle II n’a jamais fait mystère de ses aventures, dont l’Europe entière était au courant, alors que ce ne sont que des ragots concernant la relation entre le comte de Bernis et la duchesse de Guise.
Quant à la ressemblance, je vous ai déjà répondu à ce sujet que le lien de parenté entre le comte de Bernis et le comte de Paris pouvait l’expliquer. j’imagine que vous connaissez les lois de Mendel.
De toutes façons, ce ne sont pas les écarts de son ancêtre Isabelle II qui excluent Louis de Bourbon du trône de France mais la renonciation de Philippe V, à laquelle vous et vos amis ne pouvez vous résigner. On peut se demander pourquoi.
Cosmo
Naucratis
22 septembre 2017 @ 13:12
Cosmo, vous ne connaissez toujours pas l’existence des lois fondamentales du royaume ?
Cosmo
23 septembre 2017 @ 09:23
Naucratis,
Je les connais aussi bien que vous mais comme, à la différence des Tables de la Loi, elles n’étaient pas inscrites dans le marbre, je considère que la décision de Louis XIV entérinée par le Parlement de Paris a constitué une évolution, le sujet ayant été alors examiné sous tous ses aspects. Les Lois fondamentales du Royaumes n’étaient-elles pas issues de longues et constantes évolutions? Alors pourquoi seraient restées figées en 1713 ?
Et vous connaissez le vieux dicton : « Qui va à la chasse perd sa place. » Philippe V a choisi l’Espagne, il a perdu la France pour lui et sa descendance.
Seule la haine de l’orléanisme et du libéralisme, savamment orchestrée par la comtesse de Chambord qui détestait ses cousins Orléans, soutient l’argumentation « légitimiste ».
Cosmo
AUDOUIN
23 septembre 2017 @ 17:45
On peut se demander pourquoi les légitimistes ne peuvent se résigner aux renonciations de 1713 s’interroge Cosmo faussement naïf. Mais voyons Cosmo, parce que l’on ne se résigne pas à ce formidable déni de l’Histoire, parce que ces renonciations imposées par les ennemis de la France sont nulles car contraires à notre droit interne.
Daguesseau l’a écrit dans un mémoire. Le Premier président de Mesmes l’a dit au cours de l’audience du Parlement rapportant les paroles de Louis XIV qui affirmait en être plus convaincu que personne. Au cours des négociations, Torcy, secrétaire d’État aux Affaires étrangères, avait tenté de convaincre les Anglais de renoncer à exiger une garantie qui en droit ne vaudrait rien et qui sur le plan moral porterait atteinte à l’honneur de la France.. Par conséquent, un Bourbon d’Espagne devait pouvoir être apte à succéder à la couronne de France selon le droit monarchique alors en vigueur. Les juristes et les historiens du droit dans leur grande majorité depuis 1713 défendent ce point de vue. La Constituante en 1789 réserva les droits de la branche régnante en Espagne. En 1846, Louis-Philippe d’Orléans fit plaider la nullité des renonciations.pour faciliter le mariage de son fils Antoine avec une Bourbon d’Espagne. D’ailleurs, les d’Orléans ne mettent plus guère en avant l’argument de la renonciation car l’affaire est entendue. Le chef actuel de cette famille, toute honte bue, a cru plus efficace sur le plan médiatique de clamer partout la bâtardise prétendue de ses cousins espagnols. Sans mesurer qu’en ouvrant la boîte de Pandore, il se déconsidérait durablement et s’exposait à un formidable retour de bâton. Ce qui n’a manqué de se produire.
AUDOUIN
Sigismond
24 septembre 2017 @ 11:24
La haine du libéralisme ? Manque de chance pour vous, Cosmo, le propre successeur du comte de Chambord, le comte de Montizón (Jean III) était libéral, et soutenu par les légitimistes. Car ce n’est pas la couleur politique qui prévaut, c’est la position généalogique, ce que vous et vos amis ne parvenez pas à comprendre.
Les Lois fondamentales n’ont pas changé au fil des siècles, le roi de France a toujours été l’aîné des Capétiens, depuis Hugues Capet jusqu’à Charles X. Il n’y a aucune raison de modifier cela pour de nauséabonds motifs xénophobes anti-hispaniques, comme si les Pyrénées étaient une sorte de mur de Trump le long du Río Grande ! Henri III arbora les armes de Pologne pendant tout son règne français, sans que ses sujets français lui reprochent un quelconque « vice de pérégrinité » ! Même chose pour Philippe IV, Louis X et Henri IV, rois de Navarre avant de devenir rois de France. Et François II, proclamé roi d’Écosse dans la cathédrale Notre-Dame de Paris en avril 1558, et même roi d’Angleterre six mois plus tard (à la mort de sa cousine par alliance, la reine Marie, fille d’Henri VIII), devint malgré cela roi de France l’année suivante, sans que les Français ne lui enjoignent de s’expatrier outre-Manche, voire au-delà des murs d’Hadrien et d’Antonin !
Gérard
24 septembre 2017 @ 13:45
Mon héritier vous le connaissez disait bien le comte de Chambord. Et tous ceux qui connaissaient le comte de Chambord comprenaient parfois à regret qu’il parlait du comte de Paris. La France et le monde le savaient et jamais il ne démentit. Cette loi fondamentale si elle exista un jour dans le sens que veulent les néolégitimistes, cette loi coutumière, non écrite aurait été vaincue par le non-usage. Quand la coutume n’est plus observée, quand la coutume n’a jamais été en pratique observée, il n’y a plus de coutume.
Cosmo
24 septembre 2017 @ 14:51
Permettez-moi, Audouin, de partager l’opinion de Louis XIV, du Parlement de Paris et de bien d’autres qui n’ont pas vu les choses comme vous lez voyez. Je ne suis pas faussement naïf, je pense différemment de vous, de la comtesse de Chambord et de quelques individus gravitant autour d’elle, alors la quasi totalité des monarchistes avait reconnu le comte de Paris comme chef de la Maison de France et que la loi d’exil des Maisons ayant régné sur la France n’a concerné que les Orléans et les Bonaparte, considérant que les Bourbons d’Espagne, des Deux-Siciles et de Parme ne pouvaient se prévaloir d’aucun droit. Ils ont tous, d’ailleurs, joui de la grande hospitalité de la République française, sans que jamais personne ne leur ait opposé la loi d’exil.
Vous pouvez argumenter autant que vous voulez, les faits sont là.
Cosmo
Cosmo
25 septembre 2017 @ 21:06
Sigismond,
Je ne parle pas du comte de Montizon qui était détesté par sa belle-soeur et par les carlistes mais de l’entourage immédiat de la comtesse de Chambord et de la suite, dont vous faites partie.
J’aimerais que vous m’expliquiez la formation des lois fondamentales et l’impossibilité de modifier la coutume.
Il n’y a aucune xénophobie à l’égard des Bourbons d’Espagne. Ce n’est pas parce que vous ne reconnaissez pas le droit d’une personne que vous la détestez.
Personnellement, Louis de Bourbon et Henri d’Orléans m’indiffèrent. Les princes sans trône sont aujourd’hui dans la catégorie des mondanités inutiles.
Mais si le trône de France devait un jour être occupé, seuls les Orléans y auraient droit. Ils ont pour eux le droit, l’histoire et le fait d’avoir toujours été français ( même si cela ne signifie rien pour vous).
Aucun prétendant espagnol au trône de France n’a été français jusqu’à ce qu’un accident fasse se souvenir ( grâce au gouvernement du président Mitterrand) au prince Alphonse qu’il pouvait demander à bénéficier de la nationalité française, grâce à son grand-père Dampierre, et en aucun cas grâce à son père, le duc de Ségovie.
Si certains sont devenus français par le sang versé, ce ne fut pas son cas.
Cosmo
ML
24 septembre 2017 @ 23:49
Je suis désolée de vous contrarier mais même avec une loupe , la ressemblance ne m’a pas sauté aux yeux !
Mayg
25 septembre 2017 @ 16:10
Il faudrait changer de loupe alors. Parce que même sans, on voyait bien la ressemblance.
Aramis
27 septembre 2017 @ 06:59
De toute façon une ressemblance n’établit pas une paternité. Sinon je crois que beaucoup d’entre nous se trouveraient être les enfants de plusieurs hHommes et femmes croisés tous les jours dans les rues !
ML
1 octobre 2017 @ 19:21
Ah bon ! Je vous conseille de rechercher , sur internet , l’agrandissement de la tête de M de Bernis avec, à côté , une photo du comte de Paris L’auteur de ce montage voulait convaincre les lecteurs que le 1er était le père du second . Je ne vois toujours pas où est la ressemblance , il faudrait d’autres arguments , plus solides .
Clément II
20 septembre 2017 @ 19:25
Ce genre de relent de dépotoir va assurément faire avancer le schmilblick.
Lionel
20 septembre 2017 @ 08:22
Le comte de Paris descend également d’innombrables fois, par les femmes, du Grand Dauphin.
Sigismond
20 septembre 2017 @ 11:07
Également (et le plus récemment) par la fille cadette de Ferdinand VII. C’est ainsi que Monseigneur et l’hypercadet cousinent par ce roi au 11e degré. Et sans aucun doute possible, puisque c’est par la pseudo-« duchesse de Guise » (ADN mitochondrial).
AUDOUIN
20 septembre 2017 @ 12:41
Ascendante encore plus proche: doña Teresa de Bourbon des Deux-Siciles épouse de Pedro II empereur du Brésil et arrière-grand-mère de la défunte Comtesse de Paris.l
Sigismond
20 septembre 2017 @ 17:39
Oui mais l’impératrice Teresa Cristina était née en 1822, et l’infante Luisa Fernanda (duchesse de Montpensier) en 1832, c’est ce que je voulais dire par « le plus récemment ».
JAY
19 septembre 2017 @ 10:36
C est tout de même étrange cette bienveillance pour les princes dans notre République …. tant mieux …
Gérard
21 septembre 2017 @ 19:35
Mais les princes sont également bienveillants envers la République surtout quand elle est vraiment la France.
Aramis
19 septembre 2017 @ 10:36
Ils cohabitent mieux que leurs thuriféraires sur ce site !
AUDOUIN
21 septembre 2017 @ 06:51
Voici ce que Henri d’Orléans a publié le 24 décembre 2016 sur son blog « La Couronne ». On pourra apprécier la manière fort amène dont l’aîné de la branche cadette envisage la cohabitation. En tout cas, on constate que ce texte vipérin n’a guère impressionné le Gouverneur militaire des Invalides et les officiers généraux qui ont accueilli « l’imposteur » avec la plus grande courtoisie.
« Vous avez été nombreux, suite à diverses manifestations sur le sol de notre chère patrie, y compris à caractère religieux à me demander de mettre fin à ce qui s’apparente à une imposture .
Bien qu’en étant informé de cette situation, j’ai considéré qu’une telle prise de position était inutile tant il sautait aux yeux qu’une présence intermittente sur le territoire national , d’un prétendu « Luis XX » de fantaisie ne pouvait tromper personne . Une prise de position de ma part pouvait même paraître désagréable au Roi d’Espagne à sa Famille régnante avec laquelle nous entretenons depuis longtemps des relations d’estime , et je le peux le dire , d’amitié . Mais, le caractère répété d’apparitions qui n’ont rien de miraculeuses , les moyens considérables de toutes sortes déployés au secours de ce maquillage dynastique, une certaine crédulité de gens de bien en une époque où tout ce qui est médiatique est considéré comme vrai m’ont conduit à considérer, qu’en effet , les bornes de la bienséance avaient été franchies « .
Gérard
21 septembre 2017 @ 19:37
Rien ne nous dit que les grands officiers dont vous parlez sont des supporters de Louis de Bourbon.
AUDOUIN
22 septembre 2017 @ 13:13
…ni non plus qu’ils le sont de Henri d’Orléans. Vous écrivez vraiment pour ne rien dire!
AUDOUIN
Gérard
24 septembre 2017 @ 13:52
Je m’en voudrais de suivre votre exemple Audouin. Je voulais simplement dire que l’on pourrait considérer aussi que les officiers avaient accueilli le prince Louis avec la plus grande courtoisie malgré l’imposture.
L’armée vous le savez est la grande muette et elle a tout intérêt à le rester comme nous l’avons vu récemment.
Bambou
19 septembre 2017 @ 11:23
Les 2 prétendants se sont t’ ils salués et fait quelques amabilités de façade ?
Margaux ?
19 septembre 2017 @ 21:33
Louis (XX) Alphonse s’est précipité dans les bras d’Henri (VII) en criant « olé », ils se sont embrassés puis ils ont pris place dans la tribune. À la fin de la commémoration, les deux princes ont été boire une sangria préparée par sa belle-fille, Philomena, sur un délicieux fond de mandoline, jouée par le prince Charles Emmanuel. Zita applaudissait.
Muscate-Valeska de Lisabé
20 septembre 2017 @ 14:23
;-)))!!…Bien vu,Margaux!…mais ça se passe comme ça. ..plutôt chez les gens »normaux »…^^
Margaux ?
21 septembre 2017 @ 14:31
Ça me faisait pourtant marrer de les imaginer, faisant la chouille au son de la mando. ?
Gérard
21 septembre 2017 @ 19:40
Oh ma chère vous croyez que tous ceux qui vont à la messe échangent volontiers le baiser de paix…
Les plus belles homélies restent parfois lettre morte.
Karine
21 septembre 2017 @ 21:55
Margaux, Philo avait-elle mis son dirnl ?
Margaux ?
22 septembre 2017 @ 20:52
Oui, natürlich. ?
AnneLise
19 septembre 2017 @ 11:25
Un bel exemple !
Foin des querelles dynastiques, un hommage commun à un ancêtre commun !
Ces deux hommes seraient ils plus raisonnables que leurs supporters ?
Eric
19 septembre 2017 @ 11:51
Le service du protocole avait donné comme il se doit la première place au comte de Paris, chef de la maison royale.
Antoine
19 septembre 2017 @ 21:39
On ne peut dénier au prince Louis une éducation parfaite. Je suis sûr qu’il ne lui viendrait pas à l’idée, compte-tenu de leurs âges respectifs, de prendre le pas sur le comte de Paris.
Gérard
24 septembre 2017 @ 13:56
On nous avait fait tout un foin autrefois en disant que don Gonzalo et un jeune Bourbon-Parme s’étaient offusqués à Pau de la première place donnée à feu la comtesse de Paris…
AUDOUIN
20 septembre 2017 @ 05:30
Conformément au protocole républicain (décret 89-655 du 13 décembre 1989 modifié (décret n°2010-116 du 4 février 2010), seul applicable en la circonstance, la préséance est due au plus âgé. Henri d’Orléans, bien qu’il appartienne à une branche cadette, doit sa place à ses 84 ans. Nulle part, ce même protocole ne mentionne un quelconque rang de « chef de la maison royale » que vous attribuez au comte de Paris, laquelle n’a aucune existence légale dans la France républicaine d’hier et d’aujourd’hui.
AUDOUIN
Gérard
20 septembre 2017 @ 21:52
Le royaume de France et surtout au nord et à Paris est essentiellement de droit coutumier et n’a pas besoin de loi écrite.
AUDOUIN
21 septembre 2017 @ 13:01
Quel rapport avec le protocole républicain qui règle aujourd’hui la place de chacun dans les cérémonies organisées dans le cadre de la république? Vous imaginez le gouverneur des Invalides adressant à Henri d’Orléans un carton le gratifiant de « chef de la Maison royale de France » ! Désolé, Gérard, mais vous répondez à côté de la question.
AUDOUIN
Naucratis
22 septembre 2017 @ 13:14
Cher Audouin, c’est la la spécialité de Gérard, botter en touche !
Gérard
22 septembre 2017 @ 17:19
Mais bien sûr on ne va pas écrire chef de la maison royale sur une enveloppe, on n’écrira pas non plus chef de l’opposition ou chef de la majorité présidentielle ou chef de cuisine.
Gérard
24 septembre 2017 @ 13:58
Vous seriez bien incapable de citer un exemple Naucratis mais je vous dispense volontiers de lire ma prose.
Sigismond
20 septembre 2017 @ 09:06
Dans vos rêves…
Sigismond
20 septembre 2017 @ 09:18
On a bien vu que cette année, pour éviter toute bisbille (comme il y en avait au bon vieux temps, entre Monseigneur le duc d’Anjou et de Ségovie et son cadet, le pseudo-« comte de Barcelone » – Juan sin Tierra, car il ne reçut pas de titre, ni de son père, ni de son frère aîné – qui voulait toujours usurper la première place revenant de droit au prince Jacques ; et Monseigneur, qui avait du caractère à l’occasion, ne s’en laissait pas conter), pour éviter toute bisbille les officiers ont formé un rang serré (véridique, voyez les photos) autour du pupitre du gouverneur, laissant les princes en vrac au deuxième rang. Alors qu’habituellement, Monseigneur le duc d’Anjou se tient le premier à la gauche du pupitre du gouverneur, pendant le discours d’icelui.
Gérard
20 septembre 2017 @ 21:49
Don Juan n’avait pas besoin d’autorisation pour prendre ce titre royal de comte de Barcelone puisqu’il était le chef de la maison royale d’Espagne.
Luise
26 septembre 2017 @ 11:37
Le comte de Paris est plus agé
septentrion
19 septembre 2017 @ 12:11
Est-ce le prince Charles-Emmanuel de Bourbon Parme sur la troisième photo?
Gérard
19 septembre 2017 @ 19:34
Oui.
septentrion
20 septembre 2017 @ 09:22
Gérard, merci de votre réponse.
Catoneo
20 septembre 2017 @ 08:09
Ces réconciliations publiques sont à mettre au crédit de Charles-Emmanuel de Bourbon Parme, les secrétariats respectifs ne se parlant pas. Il a commencé par Jean d’Orléans et Louis-Alphonse de Bourbon à la commémoration de l’assassinat d’Henri IV rue de La Ferronnerie en 2010.
http://www.citizenside.com/fr/photos/la-couv/2010-05-14/24712/louis-de-bourbon-et-jean-d-orleans-commemorent.html#f=0/138268
Muscate-Valeska de Lisabé
19 septembre 2017 @ 12:17
Ils étaient ensemble, mais ça va, on n’a pas connu un deuxième big-bang…;-))
Actarus
20 septembre 2017 @ 01:51
J’attends de lire un commentaire de Charles, mais comme il s’agit uniquement d’Henri de Paris et non de Jean de Vendôme, il n’écrira peut-être pas. ;-)
Baia
20 septembre 2017 @ 14:33
Je poste à 15:31 ce jour 20/09 et pas un seul commentaire de Charles …
Claude-Patricia
19 septembre 2017 @ 12:23
Bonjour à tous
C’est très bien que toute la Grande Maison de France se rassemble aujourd’hui et fassent taire au moins un instant leurs querelles dynastiques…il manquait à l’appel le prince Napoléon…
Claude-Patricia
19 septembre 2017 @ 12:25
Euh oui, il a bien du sang Bourbon, où je finis par m’y perdre…
LPJ
20 septembre 2017 @ 15:09
Le prince Napoléon descend en effet des Bourbon par sa mère puisqu’elle est née Princesse Béatrice de Bourbon-Siciles. Mais aussi par son père.
En tant que membre de la nombreuse descendance de Louis XIV, il aurait pu être présent. mais s’agissant d’une commémoration de la création des Invalides par le roi Soleil, c’était la place des héritiers en ligne masculines, et donc des deux branches qui se disputent l’héritage dynastique.
Mais les Napoléon sont aussi un peu chez eux aux Invalides puisque Napoléon 1er et Napoléon II y reposent. C’est d’ailleurs la raison des messes commémoratives qui s’y déroulent chaque année en présence de la famille impériale. A noter aussi que les Invalides, outre les deux premiers empereurs, servent de sépulture au roi Jérôme, décédé en 1860. Celui-ci, plus jeune frère de Napoléon 1er,, roi de Westphalie sous le Premier Empire et maréchal de France sous le Second y repose. Et c’est l’ancêtre direct du Prince Napoléon (le roi Jérôme eut de la Princesse Catherine de Wurtenberg, un fils passé à la postérité sous le nom de Plonplon ; marié à la Princesse Clotilde de Savoie, il en eut le Prince Victor ; celui-ci de son union avec la Princesse Clémentine de Belgique est le père du Prince Louis (1914-1997) ; d’où ensuite le Prince Charles (1950) et enfin le Prince Jean-Christophe (1986), actuel chef de famille).
Claude-Patricia
22 septembre 2017 @ 18:20
Bonsoir LPJ et merci beaucoup!!
Je les ai déjà vu tous réunis pour un office religieux, donc peut-être que la trève de la guerre du trône est proche. Nous avons maintenant un chef d’Etat, que l’on l’ai choisi ou pas et espérons pour nous tous un avenir enfin radieux. Mais cette crise est loin d’être terminée, comment allons nous nous projeter, tout en sachant que notre Terre souffre…Nous avons, maintenant un vrai but,faire taire toutes les souffrances de par le monde. Pour le sauver.
Roch
19 septembre 2017 @ 13:14
Heureux de revoir le comte de paris en meilleure forme
framboiz 07
19 septembre 2017 @ 14:34
Pluribus Unum disait Louis XIV …J’ai oublié l’histoire de la fondation, les anecdotes . On rappellera seulement, que Louvois voulut des casernes , pour éviter les pillages sur les endroits conquis, qui devaient constituer les bases du Pré Carré , comme Lille, La Franche-Comté ,avec la citadelle de VAUBAN à Besançon – Ah ! Vauban , sa Dîme royale ,il mérite des articles – Le Roussillon , etc .
Et ,si on ruinait ces bases de la plus grande France , ça devenait difficile de les garder , dans un dispositif de forteresses et d’attaque, comme Le Palatinat de la chère Palatine …
A Lille, sur la porte-Arc de triomphe de la conquête de l’époque de Louis XIV , texte en latin et soleil du Roi , je crois que la mère du Roi a eu son rôle dans cette création, mais je dois sortir….Encore, la poste !
Mélusine
19 septembre 2017 @ 15:36
Nos deux « futurs rois » étaient donc présents en même temps ! Lequel est arrivé le premier ?
Mary
19 septembre 2017 @ 17:50
Eh bien ! Heureusement que le comte de Paris était là !
jo st vic
19 septembre 2017 @ 19:57
Drole d’allure E. de Bourbon Parme…..
Nemausus
19 septembre 2017 @ 22:20
C’est la première fois qu’Henri d’Orléans accepte de venir à cette célébration annuelle, il me semble…. le duc d’Anjou y participe tous les ans et avait assisté au 300ème anniversaire en compagnie de son épouse, de la princesse Napoléon et de la princesse Béatrice des Deux-Siciles : http://www.gettyimages.fr/%C3%A9v%C3%A9nement/prince-luis-alfonso-de-bourbon-attends-mass-at-saint-louis-invalides-71979347?esource=SEO_GIS_CDN_Redirect#prince-luis-alfonso-de-bourbon-and-his-wife-princess-maria-del-carmen-picture-id71982277
Sigismond
24 septembre 2017 @ 06:22
Le duc Henri était déjà venu il y a deux ans avec une de ses soeurs. Cette fois-là, il n’était pas resté pour le discours du gouverneur. Cette année, il a écouté le discours (derrière le rang serré des officiers) puis est parti au bout de cinq minutes, tandis que le duc d’Anjou est resté jusqu’à la fin des cérémonies.
Lizot
20 septembre 2017 @ 07:46
Le prince légitime est bien le Duc d’Anjou Louis Alphonse de Bourbon de jure LouisXX .
Le comte de Paris fait partie de la branche cadette
DUCHESSE
20 septembre 2017 @ 21:43
(Et c’est reparti…)
Gérard
20 septembre 2017 @ 21:43
Vous êtes nouveau ici je suppose…
Alinéas
20 septembre 2017 @ 08:35
Un petit peu forci Louis de Bourbon.!
Michèle Lobre
20 septembre 2017 @ 08:50
En république on observe encore le protocole Royal et l’ordre dynastique ? Cela m’interpelle toujours. Je doute que Madame Macron, si elle était présente, fasse la révérence à ces altesses.
Actarus
20 septembre 2017 @ 14:56
Avec sa mode de la mini-jupe coupée au-dessus des genoux, ce ne serait pas très indiqué. ;-)
Déjà que la jeune princesse Zita de Bourbon-Parme a provoqué un petit tollé avec sa tenue un peu courte… ^^
Clément II
20 septembre 2017 @ 19:31
C’est le protocole républicain qui est appliqué, avec préséance pour le plus âgé. Les princes s’en accommodent manifestement bien.
Tonton Soupic
20 septembre 2017 @ 15:00
Je ne comprends pas pourquoi vous dites qu’à la ssortie de la mess les deux princes ont sauté les porte-drapeaux ? C’est bien étrange d ela part de Monsingneur le Comte de Paris.
JAusten
20 septembre 2017 @ 20:09
MDR !!!!!
Zeugma
20 septembre 2017 @ 17:27
Et la reine mère ?
Sigismond
22 septembre 2017 @ 06:47
Il n’y a pas de reine mère, car la mère du roi n’est plus reine depuis le 16 décembre 1986.
Sigismond
20 septembre 2017 @ 17:48
Mes deux commentaires faisant allusion au communiqué d’Henri d’Orléans du 24 décembre 2016 n’ont pas été publiés. Sujet tabou ?
Gérard
20 septembre 2017 @ 21:45
On aura une pensée pour la comtesse de Paris Micaela dont le frère Juan Luis Cousiño Quiñones de Leon vient de mourir à l’âge de 94 ans et dont les obsèques seront célébrées vendredi à Paris à St-Sulpice.
Antoine
20 septembre 2017 @ 23:08
Inquiétant, plutôt, les porte-drapeaux en question n’incitant guère à la concupiscence ..!