Le comte de Paris a fait avoir il y a peu qu’à son décès, son successeur serait son fils aîné le prince François, comte de Clermont. Etant handicapé le prince serait alors épaulé par un conseil de régence. Le prince Jean, duc de Vendôme, tuteur légal de son frère le prince François, a émis ce 1 août 2016 un communiqué dans lequel il conteste ces dispositions et réaffirme clairement qu’il est le seul successeur de son père à la tête de la famille royale de France. Cliquez ici pour lire le communiqué en détails. (Merci à Vincent et Anne)

Marie de Cessy
1 août 2016 @ 14:20
Et ça y’est, c’est reparti pour les querelles et brouilles familiales au sein de la famille d’Orléans.
A croire qu’ils besoin de cela pour se sentir exister.
Et les Français auraient envie d’eux comme Rois de France ? laissez moi rire !
En tout cas si le pacte national revient un jour ce dont je doute fort (on a quand même coupé la tête au Roi de France en 1793), je ne considérais pas Jean Duc de Vendôme comme mon souverain.
L’entendre dire qu’il aime se mêler à la populace (en somme nous simples communs des mortels) montre déjà l’arrogance dont il fait preuve. C’était dans un documentaire le concernant il y’a quelques années de cela, mais je n’ai jamais oublié cette phrase !
En somme très peu pour moi…
Alors ok, ce n’est pas l’avis de tout le monde et je risque d’en hérisser certains.
Eh bien nous avons tous le droit d’avoir un avis différent sur la famille d’Orléans et cela m’étonnerait pas que le nombre de commentaires dépasse le nombre de 100 voire 200 comme c’est souvent le cas.
Bon après midi à tous
Gérard
1 août 2016 @ 15:49
Vous n’avez pas oublié le terme mais vous avez oublié Marie de Cessy son auteur car ce n’est pas le prince Jean qui l’utilisa.
Licorne
1 août 2016 @ 17:52
Ce n’était pas Jean, mais son frère Eudes qui avait avait prononcé cette phrase pour le moins « malheureuse » et bien maladroite.
XANTYA
2 août 2016 @ 06:46
Je crois pourtant bien me souvenir avoir entendu le Prince Jean prononcer cette formule lors d’une interview qu’il avait accordée à un media il y a plusieurs années de cela
Gérard
4 août 2016 @ 17:32
Puisqu’on vous dit que ce n’est pas lui.
Louis de Lauban
2 août 2016 @ 07:46
Si ce n’est lui c’est donc son frère… mais ça ne change pas grand chose.
Gérard
4 août 2016 @ 17:35
Comment dit-on populace en espagnol Louis ? Chusma ?
Muscate
2 août 2016 @ 08:51
Eudes et Jean,pris ensemble dans leur jeune temps, étaient deux garçons parfaitement antipathiques et méprisants, pleins de morgue,d’ironie et d’arrogance. ..Ce n’étaient pas des personnes de bien et je doute qu’ils le soient devenus dans leur maturité. Une bête change de poils mais pas d’instinct.
ML
2 août 2016 @ 12:30
Faites-vous partie de leur entourage pour avoir un avis aussi tranché ?
clementine1
2 août 2016 @ 13:46
Ah bon ? Ce n’est vraiment pas le souvenir que j’ai gardé d’eux, bien au contraire ! D’ailleurs aucun des membres de la Famille de France que j’ai eu l’occasion de rencontrer n’a jamais été ce que vous dites.
L’indifférence, je comprends mais la haine, non !
Muscate
3 août 2016 @ 08:09
Ils étaient exactement comme décrits quand je les ai rencontrés,ils étaient ensemble.
Je ne les hais pas,Clémentine,ça me demanderait une énergie qu’ils ne méritent pas.
Mais je persiste et je signe.
Mes souvenirs sont bons (enfin,pas ceux que je garde d’eux)et je ne suis pas encore gâteuse.
Ne vous fiez pas à la vitrine.
Gérard
4 août 2016 @ 17:38
Muscate je connais les princes depuis leur adolescence et la description que vous en faites n’a aucun rapport avec la réalité, vraiment aucun rapport. Maintenant évidemment si vous avez l’habitude comme il semble à vous lire d’insulter les gens quand vous les rencontrez…
Robespierre
2 août 2016 @ 13:50
Ils étaient vraiment comme vous dites, Muscate ? Quelle horreur !
Muscate
3 août 2016 @ 09:22
Pires.
Milena K
3 août 2016 @ 18:51
Ca ne m’étonne pas…en tout cas, pas du dénommé Eudes auteur de cet inacceptable terme de « populace ».
Moches ,dans tous les sens du terme(bis repetita,je sais!)
Stéphane G.
3 août 2016 @ 12:31
effectivement lors de la titulature d’Amboise il était plein de lui même dans son discours…mauvaise impression relayée après par son frère et le fameux « populace » lors de leur déjeuner en petit comité avec le comte de Paris et malheureusement pour eux une caméra!
Gérard
4 août 2016 @ 17:40
Plein de lui-même dans son discours mais c’est n’importe quoi. Il y avait 4000 personnes à Amboise personne dont votre serviteur et nous n’avons rien entendu de tout cela.
Marie de Bourgogne
1 août 2016 @ 18:42
Vous savez Marie, notre actuel président parle de nous avec mépris en nous appelant les « sans-dent ».
Louis de Lauban
2 août 2016 @ 07:47
Oui mais il est président de la République, il ne prétend pas être le roi père du peuple ;-)
Philibert
2 août 2016 @ 16:31
Il prétend quand même être socialiste…
Corsica
2 août 2016 @ 18:21
Et le président on peut en changer !
Marie de Bourgogne
5 août 2016 @ 09:13
En attendant, avoir élu un individu qui nous méprise….
corentine
1 août 2016 @ 22:20
Marie, le mot « populace » a été prononcé par le prince Eudes. Moi non plus je n’ai pas oublié cette phrase !
mais vous avez raison, cela démontre le peu d’estime qu’ils ont pour les gens du peuple (les gens de France), car le prince a du apprendre ce mot dans son entourage (mais pas par son père, l’actuel comte de Paris)
Muscate
2 août 2016 @ 08:53
Il ne faut surtout jamais l’oublier,car elle est le reflet de leur vraie pensée.
Milena K
2 août 2016 @ 12:12
Exactement!
Cela démontre une grande laideur morale,en plus d’un manque d’attraits physiques total.
Robespierre
2 août 2016 @ 13:51
Hélas !
Gérard
4 août 2016 @ 17:43
Hélas quelle plaie de lire toutes ces méchancetés y compris sur le physique et avec ça dire qu’un tel est plein de morgue quand on n’a que le mépris sous la plume !
Gérard
2 août 2016 @ 11:17
Corentine vous ne connaissez pas le mot populace, vous ne l’aviez jamais entendu, vous ne l’aviez même pas senti arriver à vos lèvres dans certaines occasions ou en regardant la télévision ?
En parlera-t-on pendant 40 ans de ce mot dans la bouche d’un jeune homme ?
Muscate
3 août 2016 @ 08:10
Mauvaise foi,Gérard, et vous le savez!
Philippe
3 août 2016 @ 18:11
Ah oui, Gérard, je crois vraiment que cela mérite qu’on en parle pendant quarante ans !
Comme je n’oublierai pas moi-même, avant au moins quarante ans,
la participation de Jean d’Orléans aux manifs pour tous !
Que voulez-vous, cher Gérard, quand on prétend être prince « de France », on réfléchit avant de parler … ou d’agir.
Gérard
4 août 2016 @ 17:46
Cher Philippe vous avez beaucoup de qualités mais je pense que vous n’êtes pas raisonnable, vous êtes passionné, c’est bien mais il faut admettre les passions des autres, il faut admettre les opinions des autres ; mais je sais bien que nous ne serons jamais d’accord là-dessus et moi je crois que même des princes peuvent penser et même, soyons fous, défiler, parler.
Stéphane G.
5 août 2016 @ 12:23
non, un prince doit se tenir et ne pas se mêler aux factieux, en surfant sur l’air du temps.
Quant à parler vous vous souvenez de cette interview de Stéphane Bern sur les dynasties françaises où il nous disait qu’il aurait aimé être acteur et pourquoi jouer dans un James Bond! il vaut mieux se taire
Gérard
11 août 2016 @ 09:43
Oui Stéphane G. vous souhaitez des princes désincarnés à la manière des empereurs du Japon du temps du shogunat qu’on sortait sur leur palanquin quelques rares fois pour montrer qu’ils existaient, mais justement pour les monarchistes la monarchie c’est l’incarnation de la représentation nationale au plus haut niveau dans une famille si je puis dire, une famille dont on partage les émotions, avec laquelle on peut ne pas être d’accord, mais que nous connaissons depuis des siècles génération après génération. Ce n’est pas très important qu’un prince aime le cinéma ou le football, mais ce qui est important c’est la communication et la confiance entre un prince et les Français.
Quant à se mêler aux factieux je ne vois pas ce que vous voulez dire parce que je suis démocrate, parce que je suis très attaché à la démocratie, parce que je suis très attaché à la liberté d’opinion, de manifestation, et que si un Français quel qu’il soit n’est pas d’accord avec un projet ou une proposition de loi il n’est pas un factieux s’il le dit, s’il l’exprime, nous ne sommes pas en Corée du Nord, nous sommes en France, le pays de la liberté, le pays de Voltaire.
Et peut-on dire que le prince Jean surfe sur l’air du temps quand on nous répète qu’il a des conceptions éthiques dépassées, qui ne sont pas dans le vent ?
Louis de Lauban
11 août 2016 @ 23:57
Je suis monarchiste et j’appelle la France le pays de Voltaire, cherchez l’erreur.
Marie de Cessy
4 août 2016 @ 10:29
Autant pour moi je les ai confondu.
Alors c’est Eudes qui a prononcé cette phrase !
En tout cas elle m’a marquée. C’était dans un reportage de l’émission Zone Interdite il y’a quelques années de cela.
Marie de Bourgogne
5 août 2016 @ 09:16
Je sais Corentine, j’ai vu cet extrait.
Et j’ai trouvé ce commentaire débile.
Ceci dit, quel âge avait Eudes lorsqu’il a sorti ce mot ? Et quel âge a Normal 1er ?
J’ose espérer qu’Eudes a pris conscience d’avoir dit une c…nerie et, l’âge et la maturité aidant, il ait un autre point de vue.
Pour Normal 1er, vu son âge, je pense que c’est trop tard.
Philibert
2 août 2016 @ 16:29
Jeune Marie de Cessy,
vous écrivez : « cela m’étonnerait pas que le nombre de commentaires dépasse le nombre de 100 voire 200 ».
C’est gagné, nous sommes le mardi 2 août à 17 h et il y a déjà 206 commentaires. Je m’autorise à penser qu’on pourrait atteindre les 300 !
La raison est qu’il y a à peu près autant d’avis dans un sens que dans son sens contraire, ce qui alimente les échanges de messages.
Philibert
4 août 2016 @ 01:17
Jeudi 2 heures du matin : 382 commentaires !
Régine, quel est le record du nombre de commentaires à un article ?
Marie de Cessy
4 août 2016 @ 10:30
Philibert
Jeudi matin 11h30 : 423 commentaires
La je dois dire que mes prévisions ont été beaucoup plus grandes que je ne pensais…
Philibert
4 août 2016 @ 15:35
Marie de Cessy,
Jeudi à 16 h 30 : 449 commentaires. Atteindra-t-on les 500 commentaires sur un sujet qui découle simplement d’un bref communiqué écrit du prince Jean ?
Philibert
5 août 2016 @ 08:14
Marie de Cessy,
oui : nous sommes le vendredi à 9 heures et on a atteint les 504 commentaires.
Mais on ne battra pas le record de l’article sur le Bal de la Rose 2016…
Philibert
6 août 2016 @ 09:51
Marie de Cessy,
nous sommes samedi à 1 heures et il y a 532 commentaires. On a dépassé la moitié du nombre de commentaires suscités par l’article sur le Bal de la Rose 2016. Mais le nombre devrait se stabiliser vite, maintenant…
Philibert
7 août 2016 @ 12:47
C’est bien ce que je disais hier : ce dimanche à 13 heures, le nombre de commentaires est de 540, soit seulement 8 de plus en une journée.
Philibert
8 août 2016 @ 13:53
Deux jours plus tard (lundi à 14 h), nous en sommes à 566 commentaires. Mais nous n’arriverons pas à 600…
Philibert
10 août 2016 @ 11:35
Mercredi à midi : 586 commentaires.
Louis de Lauban et Marie de Bourgogne continuent à s’échanger leurs arguments.
C’est bien, c’est constructif, continuez !
Marie de Bourgogne
11 août 2016 @ 17:09
Hélas Philibert, il semble que l’échange entre Louis de Lauban et moi va devoir s’arrêter.
Louis avait sans aucun doute écrit une réponse brillante mais, hélas, une fois de plus Régine l’a censuré (selon ses dires et on se demande bien pourquoi ^^^^), nous ne pourrons donc la lire et resterons sur notre faim.
Cordialement
Philibert
11 août 2016 @ 22:40
Contrairement à ce que j’écrivais il y a trois jours, nous avons atteint les 600 commentaires.
C’est même 605 à l’heure tardive de ce message…
Louis de Lauban
12 août 2016 @ 08:57
Propos bien inutile. Je me demande bien à quoi rime ce genre d’attaques personnelles. Quel intérêt de dire que je n’ai pas été publié si c’est faux ? Quel intérêt pour le site de laisser publier une telle affirmation si elle est fausse ? Demandez à qui de droit et vous verrez bien. Vous citiez un internaute dont les propos ont pu être violents, j’en ai envoyé quelques uns dans ce genre là à sa destination, pour voir, ça n’est pas passé. Beaucoup d’autres ne passent pas simplement parce que j’écris à l’un ou à l’autre « vous avez tort ». Je ne vois pas ce qui vous étonne là dedans, ce site étant modéré, ce qui passe ne le fait qu’à la discrétion des modérateurs.
Philibert
15 août 2016 @ 18:27
15 août à 19 heures : 660 commentaires !
Louis de Lauban, Marie de Bourgogne, Daniel D et Cosmo continuent à alimenter de leur science le forum de cet article paru il y a deux semaines.
Décidément, les lois de succession de la maison royale française continuent à passionner les spécialistes, 168 ans après la chute du dernier roi…
Philibert
16 août 2016 @ 19:09
Mardi 16 août à 20 heures : 667 commentaires.
Arrivera-t-on à 700 ? Suspense !
Philibert
18 août 2016 @ 19:26
Jeudi 18 août à 20 h 30 : 670 commentaires.
Louis de Lauban, Marie de Bourgogne, Daniel D et Cosmo ont l’air bien fatigués. Se remettront-ils à l’ouvrage pendant le week-end ?
Philibert
21 août 2016 @ 05:23
Dimanche 21 août à 6 heures : 671 commentaires.
Apparemment, tout le monde est arrivé au bout de ses commentaires et de ses argumentations…
Philibert
25 août 2016 @ 08:31
Jeudi 25 août à 9 heures : 677 commentaires.
Eh non ! certains commentent toujours cet article vieux de quatre semaines…
Philibert
28 août 2016 @ 14:20
Dimanche 28 août à 15 heures : 680 commentaires.
Neuf commentaires en une semaine : la source se tarit, Louis de Lauban ne trouvant apparemment plus guère de contradicteurs…
Philibert
1 septembre 2016 @ 23:01
Jeudi 1er septembre à 23 heures : 681 commentaires.
La source de commentaires est tarie.
Ceci dit, cet article a réuni presque une centaine de commentaires de plus qu’un article subséquent relatant la réaction du comte de Paris au communiqué du prince Jean.
Philibert
17 septembre 2016 @ 10:17
Samedi 17 septembre : 683 commentaires pour cet article contre 609 pour la réponse du père.
Le décompte final donne 74 commentaires d’avance au fils, vainqueur à l’applaudimètre. Bravo !
Régine
4 août 2016 @ 11:47
A vérifier mais l’article sur le Bal de la Rose 2016 (sans la princesse Charlène) compte plus de 1000 commentaires…
framboiz 07
4 août 2016 @ 15:48
Donc , il reste du chemin, à ma question, avant le bal de la Rose , c’était la famille de France, le record , Régine!
Bizarre toujours des records pour des zizanies etc ! On devrait faire des records, pour du rose, du bleu , des bébés !
J’attends des triplés royaux , voilà !
En attendant …
Comme Julos Beaucarne,
Déclaration d’amour universelle, pour les membres de N&R & leur familles, petits-enfants inclus (hein! Léonor !), secte ou tribu sympa ,douée en Histoire , avec une grande prêtresse ,(impossible de dire cheftaine , trop autoritaire !) exquise -venue d’un pays neutre – tribu planétaire , avec des règlements où seule la courtoisie, teintée d’humour domine !
Fait à Reims, ville des sacres , la veille de la nuit du 4 aout & de l’abolition des privilèges ! Reims , aussi , ville de la Paix depuis le 7 mai 1945 , merci , Eisenhower !
PS = Si je manque d’humour , rappelez -moi à l’ordre !
Bises à tous, orléanistes , légitimistes , »comte-de-paristes, henristes ou jean -de-vendômistes » !
framboiz la »j’menfoutiste ! »
Véronick
4 août 2016 @ 19:06
Régine,
Vous avez raison, 1037 commentaires, à ce jour (4 août 2016), pour le Bal de la Rose 2016…..!
Cordialement.
Véronick
LPJ
1 août 2016 @ 14:24
Le Duc de Vendome ose enfin dévoiler son vrai visage et sa soif d’être calife a la place du calife. Il fait en outre comme si son grand père avait été fondateur de sa dynastie et avait édicté les règles de succession selon son bon plaisir !!!
Pauvre Duc de Vendome que son grand père avait fait héritier avant de remettre son père en la place qui était la sienne. Etre LE prétendant doit être devenu son obsession.
Quel dommage que de voir cette famille ainsi se déconsidérer !!
XANTYA
1 août 2016 @ 17:31
Oh ! je pense que cette famille se plait à se déconsidérer depuis quelques siècles déjà. Faisons une parenthèse avec Louis Philippe et sa famille, je pense notamment au Duc d’Aumale, historien reconnu et qui ayant hérité du Château de Chantilly en fit don à l’Institut de France.
Pour les autres, de Gaston d’Orléans, en passant par la Grande Mademoiselle et Philippe Egalité, jusqu’à nos jours on ne peut pas leur reconnaître les mérites que l’on attendrait de Princes du Sang.
Et de nos jours, c’est vraiment l’apothéose, que ne se font ils oublier ?
nozzari
2 août 2016 @ 10:10
Gaston, frère de Louis XIII et Anne Marie Louise sa fille n’appartiennent pas à la même branche que les Orléans actuels, descendants de Philippe, frère de Louis XIV.
Gérard
2 août 2016 @ 14:19
;Vous avez une de cesCes &- juin à(; Zéro et tu faisEt les Orléans n’ont jamais démérité et ont toujours fidèlement servi le roi à l’exception évidemment notable de Philippe Égalité. Rappelons aussi que le Régent fut un chef d’État avisé.
Gérard
2 août 2016 @ 14:20
Lire : Et les Orléans n’ont jamais démérité et ont toujours fidèlement servi le roi à l’exception évidemment notable de Philippe Égalité. Rappelons aussi que le Régent fut un chef d’État avisé.
nozzari
3 août 2016 @ 10:33
Et quand le futur Louis-Philippe 1er est entré au club des Jacobins, c’était pour servi qui ?
Gérard
4 août 2016 @ 17:50
Et les frères du roi était-il de bons sujets ? Que disait Provence de la reine ? Que faisait-il écrire ?
Il y eut aussi sûrement dans les débuts de la Révolution, des temps où l’on pensait qu’on pourrait modifier la monarchie et le système alors existant en France, en faire une monarchie à l’anglaise et par là même la sauver et sauver le pays.
Pafoume
1 août 2016 @ 14:28
Bonjour à tous.
Je n’ai pas l’habitude d’intervenir lorsqu’il s’agit des divergences et autre dissonances au sein de la Maison d’Orléans car je ne suis pas assez au fait des règles qui la régissent.
Je donnerai donc un ressenti purement personnel, non basé sur des faits actés : je trouve incompréhensible que l’actuel comte de Paris désigne comme son successeur une personne qui n’a pas les capacités intellectuelles d’assumer la charge de chef d’une maison royale, même si la représentation est symbolique.
Je rajouterai que le prince François à toute sa place, qu’il est une personne hautement estimable et respectable, cependant pourquoi revenir sur les dispositions de feu le Comte de Paris : ceci ressemble fort à une « vengeance » et ce « conseil de régence », non seulement ne me semble pas réaliste, mais il me paraît, de plus, anachronique.
Anne-Cécile
1 août 2016 @ 16:54
Personne ne demande au Prince François d’agir en chef de famille, il n’en a pas les capacités.
Son frère agira à sa place en son nom.
Je crois que Papi et Papa ont voulu lui apprendre l’humilité.
ML
2 août 2016 @ 07:48
Je crois plutôt que Papi et Papa ont voulu l’enquiquiner !
Gérard
2 août 2016 @ 11:13
Quand on a des fils de 50 ans il faut peut-être essayer de faire oeuvre utile enfin, d’être visionnaire plutôt que de vouloir donner des leçons.
Le défunt comte de Paris l’avait compris depuis longtemps qui fit des efforts pour se réconcilier avec son fils.
Pafoume
2 août 2016 @ 14:10
Il me semble que vous n’avez pas bien lu mon commentaire, je parle des dispositions prises par l’actuel Comte de Paris : il est bien évident que le prince François ne serait pas en capacité d’être le chef de famille, par conséquent, pourquoi le désigner ?
Gérard
4 août 2016 @ 17:51
On ne sait plus parfois où on en est avec les commentaires. Mais j’approuve totalement ce que vous avez écrit Pafoume.
Bertrand de Rimouski ( Canada )
1 août 2016 @ 14:38
Après çà il y en aura t-il encore qui ridiculiseront la Monarchie Roumaine !
Berthold
2 août 2016 @ 21:49
Vous avez bien fait de parler de monarchie Roumaine! ?
bambina
1 août 2016 @ 14:53
Beaucoup de bruits pour rien.
Charles
1 août 2016 @ 17:19
Beaucoup de bruit pour rien en effet puisque le problème a été tranché par le précédent Comte de Paris en 1981 mais l’actuel Comte de Paris avait envie de faire un mauvais coup à son fils et je le déplore.
LPJ
2 août 2016 @ 07:26
Je viens enfin de comprendre votre positionnement Charles. Vous n’êtes pas attaché fondamentalement a la royauté et aux Orléans. Vous avez été fan de feu Henri ; et maintenant de Jean. Et comme tout aficionados, peu importe la réalité, l’histoire et les règles fondamentales du royaume, seul compte le positionnement de l’élu, pare de toutes les qualités. Tous vos commentaires sont alors remis en situation !!
Gérard
4 août 2016 @ 17:53
Je partage totalement l’avis de Charles non pas par dogmatisme et non pas même par affection pour le défunt comte de Paris et son petit-fils mais parce que la solution est la seule solution de bon sens.
Louis de Lauban
2 août 2016 @ 07:51
De quel droit avait il tranché le débat ? En quoi le nouveau chef de Maison ne pourrait il pas revenir sur cette décision alors que son père l’avait réintégré comme successeur et que lui même à rétabli les droit des branches de 2 de ses frères ? Vous qui connaissez si bien cette famille, expliquez nous les règles, qui les fait et comment on les change. Je pense que votre position serait intenable avec ces explications.
corentine
2 août 2016 @ 08:37
Non Charles, je ne prends pas cela pour un mauvais coup du comte de Paris.
Je trouve normal de ne pas écarter le prince François parce qu’il est handicapé.
C’est le précédent comte de Paris qui avait voulu faire un mauvais coup à l’actuel comte de Paris en désignant le prince Jean à la place de son père.
J’ai beaucoup d’estime pour l’actuel comte de Paris qui a choisi d’être heureux avec son épouse, l’actuelle comtesse de Paris. Ils forment un très beau couple discrets et complices.
Et je trouve vraiment indigne de la part d’un prince qui se dit chrétien d’avoir autant de haine envers son père. Est-il réellement chrétien ? Cela ressemble a une façade (il y a une grande différence entre pratiquer et être chrétien) . Le pardon , cela existe
Jamais le comte de Paris n’a été invité à un baptême de ses petits-enfants, je ne pense pas non plus qu’il puisse voir facilement ses petits-enfants et ses deux enfants handicapés. Est-ce normal ? je connais des couples séparés où les enfants et petits-enfants ne sont pas ainsi privés de leur père et grand-père.
Qui a ainsi mis la « haine » et la rancune dans le cœur de cette famille ? je me pose la question ?
Vendôme est ridicule avec ce communiqué. Je pense qu’il a surtout envie du titre de « comte de Paris ». Je finis par me demander si ce prince n’aime pas avant tout l’argent et les honneurs.
Mais de quoi vit-il au juste ? exerce t-il un métier ? Aujourd’hui tous les princes travaillent .
Extrait d’un article du 22 septembre 2014 :
« Cette soudaine rebuffade n’est aucunement liée au souhait de ce descendant de vouloir préserver les dernières volontés de son aïeul. L’action de Jean d’Orléans est portée, bien plus simplement, par des considérations matérielles.
« D’ailleurs, quand l’action en justice de Jean d’Orléans a été connue, elle a fait l’effet d’une douche froide sur la fratrie, certes abasourdie, mais décidée à se défendre. Chéri par son grand-père et par sa grand-mère, qui lui avait légué le quart de sa succession, ce petit-fils revendicatif n’a plus rien, assure-t-elle, à réclamer. En mai 2004, Jean d’Orléans avait en effet signé une transaction dans laquelle il acceptait de ne rien récupérer de l’héritage si le cours de la justice tournait en faveur des héritiers. En échange, il a reçu 300.000 euros.
Mais l’appétit financier du petit-fils s’est réveillé… en lisant. Quand le jugement de septembre 2013 est tombé, la presse a évoqué l’équivalent de plusieurs dizaines de millions d’euros devant tomber dans l’escarcelle familiale. «Il demande aujourd’hui l’application du testament de sa grand-mère. Il est aujourd’hui lésé par cette transaction», explique son avocat, Me Jacques Trémolet de Villers, qui espère encore qu’un accord amiable pourra être trouvé.
Mais, défendant un oncle et une tante de Jean d’Orléans, Me Olivier Baratelli ne décolère pas: «Leur neveu, qui a déjà touché environ 2 millions d’euros, n’est guidé que par l’appât du gain. On est bien loin des vertus royales et des principes républicains qu’on a tenté de lui inculquer dans la famille!» gronde t-il. »
Charles j’admire en tout cas votre fidélité au duc de Vendôme. Mais lui je ne le comprends pas
Gérard
2 août 2016 @ 14:15
Chacun aspire au bonheur, le comte de Paris l’a trouvé avec son actuelle épouse, disons l’a retrouvé, tant mieux pour lui, simplement il avait une épouse qu’il avait aimée et cinq jeunes enfants qui avaient besoin d’un père et donc deux étaient handicapés.
Mayg
2 août 2016 @ 16:03
Merci corentine pour cet excellent commentaire.
JACKES
2 août 2016 @ 18:17
corentine,
Le comte ne sait jamais occuper de ses enfants. Pourquoi il ne prend pas son fils François et sa fille Blanche chez lui. Rien ne l’empeche.
Marie de Bourgogne
3 août 2016 @ 08:47
@ corentine
« Le pardon , cela existe »
Uniquement lorsque le pardon vous est demandé.
Gérard
4 août 2016 @ 17:54
Oui Marie sans doute.
bambina
2 août 2016 @ 21:37
Charles, est-ce que les « prétendants » ont le droit de changer les lois fondamentales de succession ? C’est une question que je me pose et merci d’avance pour votre réponse.
Louis de Lauban
3 août 2016 @ 23:38
Non, personne ne peut les changer, elles ne peuvent subir aucune altération. Toute exclusion, abdication ou renonciation est nulle, non avenue et sans valeur. C’est d’ailleurs pour cela que toute cette histoire entre Henri, François et Jean d’Orléans n’a aucune importance, ils ne sont pas les héritiers et successeurs des rois de France, mais une branche cadette, éloignée de l’éventuel titre royal par plus de 80 personnes.
Gérard
4 août 2016 @ 17:58
Mais Louis les lois fondamentales ont changé au cours des années et des siècles, elles se font forgées d’ailleurs, elles ne sont pas nées du néant, et les rois les ont changées parce qu’ils étaient des rois absolus et qu’ils pouvaient donc modifier les règles fondamentales et c’est ce que fit Louis XIV en l’espèce, si l’on veut considérer que la non disponibilité de la couronne doit s’entendre dans le sens restrictif que vous prônez.
Louis de Lauban
6 août 2016 @ 10:58
Je vous l’ai déjà écrit, ce que vous affirmez est faux et démontre une méconnaissance des lois fondamentales et de la monarchie absolue. C’est d’ailleurs avant la monarchie absolue que se sont élaborées les lois fondamentales. D’ailleurs, elles n’ont jamais été modifiées, mais simplement précisées au fil des âges. L’ainé est le roi, les filles et leurs lignes sont exclus du trône au profit des mâles les plus proches, même s’ils sont des cousins, même très éloignés. C’est simple et c’est tout. il n’y a donc pas eu de changement, mais une explicitation progressive de ces lois. Toutes les précisions postérieures à Philippe VI sont des refus d’accepter des ajouts ou des changements à ces lois : catholicité, extranéité, renonciation, création de princes du sang hors mariage ou hors famille capétienne, etc…
Daniel D
8 août 2016 @ 13:32
Les lois fondamentales sont claires sur le sujet!
Seul un prince issue de princes qui ont demeuré toujous Francais, ce qui n’est pas le cas de Luis De Borbon. Sa nationalité Francaise n’est pas agnatique. Un souverain ne peut avoir 2 nationalités, et ne peut pas avoir servit militairement un autre pays. N’oubliez pas quil a prêtait allégeance au roi dEspagne. Bizarre non?
Louis de Lauban
8 août 2016 @ 20:35
C’est parfaitement faux. Il n’y a pas de règle de nationalité ou de vice de pérégrinité. On se demande comment on peut se prétendre plus français que le descendant direct et légitime de Louis XIV.
Mais bon, vous répétez des arguments sans valeur dans le seul espoir de faire oublier la vérité
Daniel D
9 août 2016 @ 06:41
C’est vous qui répétez des arguments sans valeur.
Je répète, jamais les Bourbon d’Espagne ont transmis la nationalité Francaise. De Philippe V au décès du Comte de Chambord, les bourbons d’Espagne n’ont jamais été premier prince de sang de France. Seul les Orléans l’étaient.
Louis de Lauban
10 août 2016 @ 13:55
Non, moi j’ai des arguments, vous vous en inventez, d’où la valeur des miens, et l’absence de valeur des vôtres. Jamais la nationalité n’a été un critère dans le droit de succession à la couronne de France. Un prince non français mais Capétien en ligne légitime et (forcément) masculine, succède au trône de France s’il est l’aîné de la branche aînée, c’est indiscutable et cela a toujours été ainsi. Personne n’a jamais prétendu que les anciennes branche d’Anjou, issue de Charles d’Anjou ou de la Maison de Valois n’étaient plus dynastes en France par exemple.
Daniel D
11 août 2016 @ 03:11
Vos arguments sont faux. Et je n’invente rien quand je dis que de « Philippe V au décès du Comte de Chambord, les bourbons d’Espagne n’ont jamais été premier prince de sang de France. Seul les Orléans l’étaient. »et que les Bourbon d’Espagne ne transmettent pas la nationalité Francaise, le roi d’Espagne n’est pas Francais!
Philippe V n’était pas obligé d’accepter la couronne d’Espagne car il y avait d’autres héritier désignés au cas où il refuserait. Mais il a accepté de signer les rennonciations et ça à plusieurs reprises y compris sa descendance. Les lois fondamentales sont basées sur des coutumes, mais ont toujours évoluées selon les circonstances. Les lois fondamentales au XVIII ème étaient différentes à celles du XIII ème. Et si nous étions restés en monarchie, les lois fondamentales auraient continuée à évoluée selon les événements.
jul
11 août 2016 @ 07:00
Bonjour Daniel D
Attention, vous vous trompez.
L’appellation « Premier Prince du sang » s’applique effectivement à l’aîné de tous les princes du sang, donc l’aîné des Altesses sérénissimes puis royales (règne de Charles X) qui n’est pas Fils ou Petit-Fils de France, Infant d’Espagne, Prince des Deux-Siciles ou de Parme.
« Premier Prince du sang » est donc infiniment moins comparé au Fils et Petits-fils de France et aux Infants d’Espagne de la branche immédiatement suivante. Les honneurs de Fils de France (comme de recevoir les Ordres du Roi) était automatiquement donnés aux Infants d’Espagne, Princes des Deux-Siciles et de Parme. Cela montre bien l’unité de la Maison de France dite de Bourbon.
Lors de ses séjours en France, M. le Prince de Salerne, frère de la Duchesse d’Orléans, avait un rang supérieur au Duc de ce nom, bien que Premier Prince du sang. Il est vrai que le jeune Duc de Chartres avait un jour essayé de passer avant lui mais Léopold de Bourbon, qui savait la place que Dieu lui avait ordonné de tenir, l’avait remis à la sienne.
Personne ne désapprouva cela.
Louis de Lauban
11 août 2016 @ 23:55
Non, il n’y en a pas.
Bernadotte est un exemple des plus mal choisi : les Bernadottes ne sont pas des Capétiens… ils n’ont rien à voir avec le droit à succéder comme roi de France.
En outre, la nationalité n’existait pas, c’est une idée née de la Révolution, donc qui n’a rien à voir avec la succession au trône.
Les descendants de Philippe V ont toujours été considéré comme princes du sang de France, ainsi Saint-Simon pouvait écrire : « L’année 1717 commença par une bagatelle fort singulière: Le feu roi avait voulu traiter en fils de France les enfants du roi d’Espagne qui, par leur naissance, n’en étaient que petits-fils; et les renonciations intervenues pour la paix d’Utrecht n’avaient rien changé à cet usage dont les alliés ne s’aperçurent pas, et dont les princes, que les renonciations du roi d’Espagne regardaient, ne prirent pas la peine de s’apercevoir non plus. Suivant cette règle, tous les fils du roi d’Espagne portèrent, comme fils de France, le cordon bleu en naissant, et depuis la mort du roi, le roi d’Espagne, qui avait toujours les pensées de retour bien avant imprimées, fut très soigneux de maintenir cet usage d’autant plus que la France y entrait par l’envoi de l’huissier de l’ordre, qui à chaque naissance d’infant partait aussitôt pour lui porter le cordon bleu. » et plus loin pour 1720 : « La reine d’Espagne accoucha d’un prince qui fut appelé don Philippe, à qui on envoya le cordon bleu à l’exemple du feu roi qui en avait usé ainsi envers les infants aînés de celui-ci, et les avait ainsi comme fils de roi traités en fils de France, quoique, à le prendre en rigueur de naissance, ils ne fussent que fils d’un fils de France cadet, et par conséquent petits-fils de France. »
Qu’est-ce donc qu’un prince étranger sous l’Ancien Régime ? C’est un seigneur a qui est reconnu le titre de prince mais qui n’est pas un Prince du Sang, c’est à dire pas un Prince des Fleurs de Lys. Qui peut affirmer que les Bourbons ne sont pas issus du sang d’Hugues Capet et de Saint Louis ? Le prince étranger peut être étranger de nationalité, mais un Capétien, quelle que soit sa « nationalité » n’est jamais un prince étranger au sang des Capétiens, ce qui est parfaitement logique.
Louis de Lauban
11 août 2016 @ 09:11
Non, il n’y en a pas.
Bernadotte est un exemple des plus mal choisi : les Bernadottes ne sont pas des Capétiens… ils n’ont rien à voir avec le droit à succéder comme roi de France.
En outre, la nationalité n’existait pas, c’est une idée née de la Révolution, donc qui n’a rien à voir avec la succession au trône.
Les descendants de Philippe V sont tellement peu Français que Saint-Simon pouvait écrire : « L’année 1717 commença par une bagatelle fort singulière: Le feu roi avait voulu traiter en fils de France les enfants du roi d’Espagne qui, par leur naissance, n’en étaient que petits-fils; et les renonciations intervenues pour la paix d’Utrecht n’avaient rien changé à cet usage dont les alliés ne s’aperçurent pas, et dont les princes, que les renonciations du roi d’Espagne regardaient, ne prirent pas la peine de s’apercevoir non plus. Suivant cette règle, tous les fils du roi d’Espagne portèrent, comme fils de France, le cordon bleu en naissant, et depuis la mort du roi, le roi d’Espagne, qui avait toujours les pensées de retour bien avant imprimées, fut très soigneux de maintenir cet usage d’autant plus que la France y entrait par l’envoi de l’huissier de l’ordre, qui à chaque naissance d’infant partait aussitôt pour lui porter le cordon bleu. » et plus loin pour 1720 : « La reine d’Espagne accoucha d’un prince qui fut appelé don Philippe, à qui on envoya le cordon bleu à l’exemple du feu roi qui en avait usé ainsi envers les infants aînés de celui-ci, et les avait ainsi comme fils de roi traités en fils de France, quoique, à le prendre en rigueur de naissance, ils ne fussent que fils d’un fils de France cadet, et par conséquent petits-fils de France. »
Vous parlez de « prince étranger », là encore, il y a méprise. Qu’est-ce donc qu’un prince étranger sous l’Ancien Régime ? C’est un seigneur a qui est reconnu le titre de prince mais qui n’est pas un Prince du Sang, c’est à dire pas un Prince des Fleurs de Lys. Qui peut affirmer que les Bourbons ne sont pas issus du sang d’Hugues Capet et de Saint Louis ? Le prince étranger peut être étranger de nationalité, mais un Capétien, quelle que soit sa « nationalité » n’est jamais un prince étranger au sang des Capétiens, ce qui est parfaitement logique.
Daniel D
12 août 2016 @ 11:19
Vous parlez de prince étranger sous l’ancien régime, il y a plus de 220 ans! mais voyons ce temps là est révolu. De considérer que les lois fondamentales sont figées, est adsolument ridicule. Si nous étions restés en monarchie les lois fondamentales aurait continuées à avoir des modifications selon les circonstances du moment. Nous ne pouvons pas oublier que nous sommes au XXIÈME ème siecle.
Seuls les Orléans représentent la maison de France. Et l’héritage royal après le Comte de Chambord fait par les Orléans a été reconnu par l’ensemble du Gotha, maison régnantes et non régnantes.
Maintenant si vous pensez qu’ils sont dans l’erreur, ne tienne qu’à vous d’allez leur prouver le contraire et de les ramener à votre raison.
Et si vous y arrivez alors peut être que je repenserais mes convictions.
Louis de Lauban
12 août 2016 @ 13:11
J’ai répondu à cela là où le message a été publié initialement
Louis de Lauban
13 août 2016 @ 09:39
Cosmo,
C’est faux et vous le savez, les pactes de familles n’ont jamais entériné les renonciations, bien au contraire puisqu’ils déclarent l’unité de la famille de Bourbon alors que les renonciations étaient sensées séparer les branches. Au mieux, a été réitérée la séparation des couronnes de France et d’Espagne, ce qui implique qu’on supposait qu’elles pouvaient revenir au même prince.
Cosmo
14 août 2016 @ 12:42
Louis de Lauban,
Je suis surpris de voir que vous confondez tout. Les pactes de famille ont au contraire entériné les renonciations. Et vous le savez aussi bien que moi. Ils étaient des actes d’assistance mutuelle entre souverains étrangers issus de la même famille, mais en aucun cas, ils ne reconstituaient une famille unique avec droits de succession réciproques. D’ailleurs, chacun des branche a porté et continuer de porter le nom du pays sur lequel elle a eu a régner. Il y a les Bourbons d’Espagne, les Bourbons des Deux-Siciles et les Bourbons de Parme.
Quel est l’intérêt de contester ce qui a existé il y a plus de deux siècles ? Pourquoi faire parler les morts ? En vue de conférer des droits auxquels ils ne pensaient plus en faveur d’un de leurs descendants dont ils n’imaginaient pas l’existence? Bref, c’est beaucoup de bruit pour rien.
Bon 15 août
Cosmo
Louis de Lauban
11 août 2016 @ 09:13
Et les descendants de Philippe V (qui a refusé de signer les renonciations et qui s’y est soumis par violence et contrainte avant de les rejeter dès qu’il le pu) n’ont jamais signé de renonciations.
Marie de Bourgogne
11 août 2016 @ 17:00
Ils n’avaient pas à le faire puisqu’ils étaient rois d’Espagne et que les 2 couronnes ne pouvaient être réunies. La renonciation était la condition absolue pour avoir droit au trône d’Espagne.
Si ils avaient du signer à chaque fois des renonciations cela aurait voulu dire qu’ils n’étaient pas légitimes sur le trône d’Espagne.
Et un remplaçant autrichien était prévu dans le testament de Charles II ^^
Louis de Lauban
12 août 2016 @ 08:59
Ils n’étaient pas tous rois d’Espagne, et l’absence de confirmation (sans parler du rejet de ses renonciations par Philippe V) mettent ces renonciations en défaut. Et dire qu’ils n’avaient pas à le faire, c’est oublier qu’on ne peut pas stipuler pour autrui. Je vous rappelle aussi qu’on ne peut pas renoncer à une succession avant qu’elle soit ouverte.
Marie de Bourgogne
12 août 2016 @ 14:30
Certe ils ne l’étaient pas tous mais ne voulaient surtout pas risquer de perdre leurs chances de le devenir un jour ^^
Et c’est uniquement lorsque le trône leur est passé sous le nez que certains se sont rappelés qu’il existait un pays qui s’appelle la France.
Et, au fait, voulez vous dire que Philippe V a sciemment volé le trône d’Espagne au grand duc Autrichien ? Celui qui serait devenu le roi d’Espagne si Philippe V ne renonçait pas à ses droits sur le trône de France comme l’exigeait le testament de Charles II ?
Cosmo
12 août 2016 @ 16:49
Louis de Lauban,
Pas un descendant de Philippe V avant le duc de Madrid n’a contesté ces renonciations. Bien au contraire, ils les ont réaffirmées lors de la signature des différents traités au cours du XVIIIe.
Cosmo
Cosmo
12 août 2016 @ 16:53
Marie,
Vous avez parfaitement raison de souligner que certains descendants de Philippe V se sont souvenus de la France, une fois le trône d’Espagne hors de leur portée.
Pas très reluisant, tout cela ! Et dire qu’il y a eu un petit noyau pour suivre les divagations de la frustrée de Froshdorf. Mais il faut dire aussi que la quasi unanimité des monarchistes à l’époque se sont ralliés au comte de Paris, y compris et surtout les plus proches du comte de Chambord.
Comme quoi, ceux qui se prétendent légitimistes aujourd’hui n’ont pas une bien haute idée de la France et de sa couronne.
Amicalement
Cosmo
Louis de Lauban
12 août 2016 @ 19:18
Je ne vois pas comment vous pouvez en arriver à me demander si Philippe V, légitime héritier du trône d’Espagne de par la dévolution que lui en firent ses frère, père et grand-père à pu voler son trône.
J’avoue ne pas bien comprendre les Français qui ne se réjouissent pas de la grande victoire diplomatique et stratégique que cela a été.
C’est lorsque le trône leur a échu de par les lois fondamentales que les Bourbons issus de Philippe V ont revendiqué leur droit et ce légitimement. Quand bien même ils ne l’auraient revendiqué qu’après avoir perdu tout espoir pour l’Espagne (ce qui est une interprétation très polémique et très partiale de leur attitude) cela n’est d’aucun effet sur leur légitimité et leur droit de successibles devenus successeurs à se substituer au précédent détenteur de ces droits à la couronne de France.
Louis de Lauban
13 août 2016 @ 09:42
Cosmo, j’ai répondu plus haut, erreur de bouton.
Mais contester le droit du prince légitime et l’importance des lois fondamentales c’est cela qui est ne pas avoir une haute idée de la France et de sa couronne. Mais comme vous l’avez dit, nous ne serons jamais d’accord.
Marie de Bourgogne
13 août 2016 @ 10:09
@ Louis
Donc, à vos yeux, le testament de Charles II n’est qu’un chiffon de papier que l’on a pu fouler allégrement ?
Il était pourtant clair que si Philippe V ne renonçait pas à ses droits sur le trône de France, il ne pourrait devenir roi d’Espagne.
Et, dans le cas, ou il ne renonçait pas, le trône d’Espagne revenait à un archiduc autrichien.
Donc, si Philippe V a seulement fait semblant de renoncer, il a volé le trône à celui a qui, selon le testament de Charles II, il devait légitimement revenir.
Ce qui revient à dire que les Bourbon occupent indument le trône d’Espagne.
Marie de Bourgogne
13 août 2016 @ 10:13
@ Cosmo
J’avoue être surprise que des royalistes estiment normal que le trône de France (qui fut si prestigieux) ne soit considéré que comme un lot de consolation pour ceux qui furent refoulés du trône d’Espagne.
Amicalement
Cosmo
13 août 2016 @ 13:05
Louis de Lauban,
La Couronne et la France sont bien au dessus des lois fondamentales du royaume. Les deux sont, ou ont été, le symbole de la nation française, toutes époques confondues. Les lois fondamentales ne sont que des lois qui aident à définir la transmission. Et ce n’est pas par les lois fondamentales que les Capétiens ont régné mais par le consensus du peuple, si parfaitement exprimé par Philippe Pot.
Les lois fondamentales peuvent évoluer, voire changer, pas l’essence même de la monarchie et encore moins le peuple de France dans son entité. Et on peut avoir une haute idée de la France en dehors de la monarchie.
Vous confondez l’essentiel et l’accessoire. Et c’est bien là que nous divergeons.
Cordialement
Cosmo
Louis de Lauban
14 août 2016 @ 10:37
Marie, Le testament de Charles II ne demande aucune renonciation. Ce qui concerne l’Espagne n’est pas mon affaire. Les renonciations de Marie Therese ou Anne d’Autriche n’ont pas ete respectees par Charles II, de quoi l’accuserez vous donc ?
Louis de Lauban
14 août 2016 @ 10:49
Cosmo,c’est vous qui confondez l’essentiel et l’accessoire. Relisez Jean Barbey, Ralph Giesey, et surtout les sources. Sans lois fondamentales il n’y a pas de roi legitime. Le roi n’est roi que par la loi et ne regne donc que par elle. Ces lois sont tenues pour l’oeuvre de Dieu. Nul ne peut les modifier ou les alterer. Sans ces lois qui fondent le droit divin, le peuple n’aurait pas consenti pendant 1300 ans a la royaute. Elles n’ont pas ete modifiees mais precisees ce qui est une nuance essentielle.
Cosmo
15 août 2016 @ 08:51
Louis,
Vous dites 1300 ans…Pouvez-vous me dater les fameuses lois fondamentales, dont il semble bien qu’elles ne remontent même pas jusqu’au XIIIe ? Droit divin ? Pouvez-vous me dire à partir de quand la notion de droit divin a-t-elle été invoquée pour la monarchie française dont là aussi la Guerre de Cent ans semble avoir été la période ?
Ces lois n’ont jamais été tenue pour l’oeuvre de Dieu, mais elles ont été admises comme faisant partie de la coutume. Et aucune n’a jamais été formulée de façon précise à l’origine. Seul le temps leur a donné la forme que l’on a connue à la fin de l’Ancien Régime.
Seule la loi mosaïque est considérée comme l’oeuvre de Dieu. Le reste n’est qu’oeuvre humaine et en tant que telle susceptible d’être modifiée.
Et n’oubliez pas que c’est dans le peuple que se trouve la légitimité, même sous l’Ancien Régime, et en aucun cas dans la loi fondamentale.
“Comme l’histoire le raconte et comme je l’ai appris de mes pères, dans l’origine le peuple souverain créa les rois par son suffrage, et il préféra particulièrement les hommes qui surpassaient les autres en vertu et en habileté. En effet, chaque peuple a élu un roi pour son utilité…Et préalablement, je veux que vous conveniez que l’Etat est la chose du peuple, qu’il l’a confiée aux rois, et que ceux qui l’ont eue par force ou autrement, sans consentement du peuple, sont censé tyrans et usurpateurs du bien d’autrui.” ( Journal des Etats-Généraux de France tenus à Tours en 1484 ous le règne de Charles VIII – Intervention de Philippe Pot, Grand Sénéchal de Bourgogne, député de la noblesse )
Loi salique, indisponibilité de la Couronne, tout ceci fut forgé par des juristes à la solde des princes de Valois pour empêcher les reines Jeanne et Isabelle de devenir reine de France au XIVe. Aucune intervention divine là-dedans.
Disons qu’au XVIe siècle, l’ensemble des lois fondamentales constitua le corpus des lois de la monarchie française. Il n’y a donc pas 1300 ans d’existence et il n’y a pas non plus d’intervention divine.
Je suis surpris de lire votre argumentation qui ne dépasse pas le stade de l’auto persuasion quasi enfantine.
Cosmo
Louis de Lauban
15 août 2016 @ 12:15
Je repondrai plus amplement dans quelques jours. 1300 de royaute oui, je ne parlais pas des lois fondamentales sur ce point la. Pour Philippe Pot vous savez que ce discours est une reconstruction de Masselin ou d’autre partisans des Etats. Ce ne fut pas la loi mais un argument circonstantiel en faveur des Beaujeu. On considerait sous l’Ancien regime que le peuple avait delegue le pouvoir au roi et qu’il ne pouvait le retrouver qu’en cas d’extinction de la race royale.
Cosmo
15 août 2016 @ 14:13
Louis,
Une fois de plus, quand les choses ne vous arrangent pas, vous et vos amis, vous criez à la reconstitution. Philippe Pot ne dit pas la loi, il constate un état de fait quant au principe de souveraineté à son époque.
Le monarque n’exerçait donc la souveraineté que par délégation du peuple, comme vous le faite justement remarquer. Et les lois fondamentales n’avaient aucune importance dans l’exercice de la souveraineté. Elles n’étaient qu’un mode de régulation. Rien à voir donc avec le droit divin !
Et je ne vois pas au nom de quel principe une loi ne peut pas être changée par celui duquel elle émane, que ce soit le peuple, le monarque ou la coutume. Il n’a jamais existé de loi immuable, mise à part la Loi de Dieu..et sur laquelle pas tout le monde n’est d’accord. Dans la loi mosaïque, seuls sept des dix commandements sont de l’ordre de l’immuable car ayant trait à la morale universelle. Et en ce qui concerne les lois fondamentales, nous sommes bien loin de l’universel, car elles furent toutes de circonstances.
Je suis curieux de lire votre argumentation.
Cosmo
Louis de Lauban
16 août 2016 @ 09:04
Je repondrai en detail plus tard. Simplement pour Philippe Pot, ce n’est pas que ca m’arrange car ce qu’il a pu dire ne change rien a la conception des lois fondamentales a l’epoque. Pour le coup sous Charles VIII on les faisait remonter a Pharamond…. Mais que le texte soit reconstitue surement par Masselin et ne soit pas un discours prononce mais un texte des partisans des etats ce n’est pas parce que ca m’arrange mais parce que deux historiens specialistes de la question le pensent : Paul Pelicier au XIXe et Helene Bouchard au XXe…. Alors vous me direz qu’ils etait legitimiste et je vous repondrai que je n’en sais rien. Mais entre la majorite des juriste et celles des vrais historiens, cela fait beaucoup dr legitimistes… c’est plutot que la question est claire pour tous les gens qui sont au fait de la question.
Cosmo
16 août 2016 @ 14:46
Louis,
Reconstituer un dialogue ne signifie pas que le dialogue n’ait pas existé. Dans ce cas, Masselin a reconstitué la totalité des interventions lors de ces fameux états et elles n’étaient pas toutes de la même opinion. Cela dit, Jehan Masselin était un contemporain des Etats et de Philippe Pot et la véracité de sa relation n’a jamais été contestée. Une fois de plus, vous chercher un échappatoire. En ce qui concerne les historiens « légitimistes », je voudrais que vous m’en citiez un, texte à l’appui, qui ait conclu à l’impossibilité d’évolution des lois fondamentales du royaume.
Cosmo
Louis de Lauban
22 août 2016 @ 14:06
Vous citez Philippe Pot, vous dites que la véracité de la relation de Masselin n’a jamais été mise en cause et vous voulez que je vous cite un historien qui ait conclu à l’impossibilité d’évolution des lois fondamentales du royaume.
Vous me dites que je fais de l’auto-persuasion, que mon argumentation est enfantine et que je néglige l’essentiel. Non, je m’appuie sur les sources historiques, sur leur point de vue et sur les textes des historiens passés et présents et c’est au contraire l’essentiel que je mets en valeur.
Pour Masselin je vous invite à lire les pages 36,37 et 38 de ce document pdf que vous trouverez dans google en cherchant les termes suivants : « Bourgogne, et résidant au Palais des ducs à Dijon, il semble avoir été très attaché aux »
Deux historiens que j’ai déjà cité précédemment, Pélicier et Hélène Bouchard, démontrent que c’est un discours reconstitué qui n’a sans doute pas été tenu ainsi.
Pour ce qui est du discours attribué à Philippe Pot en 1484, comme je l’ai dit, il n’a eu aucune incidence sur le pouvoir royal par la suite, ce qui est logique puisque c’est un discours reconstitué et pas une loi adoptée ou proposée par les Etats Généraux et en particulier le Tiers Etat. Si on veut s’appuyer sur les Etats pour montrer d’où vient le pouvoir royal, alors prenons les derniers avant la Révolution, les Etats de 1614. Le Tiers y déclare qu’il veut que soit arrêté « pour loi fondamentale du royaume » que le roi ne tient « sa couronne que de Dieu seul ». Le clergé et la noblesse s’y opposèrent, ils (le clergé en fait mais qui avait convaincu la noblesse) suivaient les doctrines exposées par Bellarmin et Suarez contre Jacques Ier d’Angleterre (défense de l’autorité du pape et thème de la translation du pouvoir du peuple vers le souverain – mais comme je l’ai dit, une fois transféré le peuple ne peut pas le récupérer comme l’entendait le pseudo Philippe Pot). Vous noterez que c’est le peuple qui veut le droit divin, non le clergé et la noblesse. Vous noterez aussi que cette théorie du droit divin va s’imposer : « le roi ne tient [son pouvoir] que de Dieu et d’épée » Loisel, Institutes coutumières, 1607. « nos rois ne tenant leur sceptre que de Dieu seul ne sont obligés de rendre aucune soumission à pas une puissance de la terre » Le Bret.
Les Parlements condamnèrent tous les ouvrages contenant des thèses contraires au droit divin des rois. La Faculté proclame en 1663 « [le roi] n’a d’autre supérieur au temporel que Dieu seul »… et je ne vais pas vous faire l’offense de citer Bossuet.
Pour les historiens contemporains : chez puf Histoire des institutions de l’époque franque à la Révolution p 418 (443) : « le roi ne peut changer les règles de succession au trône » « le même principe d’indisponibilité rend sans objet la renonciation de Philippe V à ses droits à la couronne de France … la renonciation de Philippe V était parfaitement nulle car anticonstitutionnelles … Un roi ne peut valablement faire renoncer à la couronne un de ses héritiers légitimes. »
Dans Fanny Cosandey et Isabelle Poutrin Monarchies française et espagnoles 1550-1714, Atlande, 2001 : pp179-183 : « les lois du royaumes (lois fondamentales) apparaissent comme les plus fermes soutiens institutionnels du monarque … elles ne peuvent être ni créées, ni modifiées par quiconque – pas même le roi. » ce sont « des règles coutumières que la tradition s’est chargée de rendre inviolables » « certaines sont incontestables d’autres sujettes à caution » sont incontestables : la règle de dévolution statutaire du trône, l’indisponibilité de la couronne, l’instantanéité de la succession, l’inaliénabilité du domaine. Parmi les lois sujettes à caution : la loi de catholicité et la majorité du roi à 14 ans. Toutes deux fondées par ordonnances « et donc oeuvre d’un roi plutôt qu’oeuvre de Dieu ». Nulle part mention du prétendu vice de pérégrinité. Il est dit « en en faisant une loi de la nature, les théoriciens présentent la loi salique comme une loi de Dieu dont la perfection n’est pas contestable … devenue loi divine parce que conforme à l’ordre naturel voulu par Dieu, elle communique sa sacralité à l’institution qui repose sur elle »
Enfin, je vous invite à lire les pages 36 à 64 du livre de Jean Barbey chez Fayard, Etre Roi qui souligne bien que les lois fondamentales ne peuvent pas être modifiées. P. 146 Louis XV « nous ne tenons notre couronne que de Dieu »
Dans la société des Princes, Lucien Bély souligne aussi l’incompatibilité des renonciations avec les lois fondamentales et expose les écrits de Philippe V qui les rejette et affirme que dans tous les cas elles ne peuvent concerner ses enfants et descendants.
Voilà assez de citations, mais vous en demandiez. Je pense que tous ces historiens et juristes, professeur à l’Université, docteurs en histoire ou en droit, auteurs publiés dans des éditions sérieuses et de niveau universitaire, démontrent que je ne m’appuie pas sur des thèses enfantines, mais sur des considérations historiques et juridiques.
Louis de Lauban
22 août 2016 @ 14:07
Pour ce qui est du successeur actuel au trône de France, a quoi sert de rétablir un roi si c’est pour fonder son droit de succession sur un travestissement de l’histoire et du droit ? sur la violence faite aux règles coutumières de succession ? sur l’invention de nouvelles règles octroyées d’on se sait qui ? Cela ne sert à rien. C »est bien pour cela qu’aujourd’hui un vrai royaliste ne peut que soutenir Louis XX, nonobstant les égarements passés en faveur des Orléans, fondés sur l’ignorance, l’erreur, la médiatisation, le nationalisme et que sais-je encore.
Cosmo
23 août 2016 @ 21:24
Louis de Lauban,
Je vous remercie pour votre longue réponse mais hélas vous tournez en rond car il s’agit d’une suite d’affirmations sur lesquelles tout le monde est d’accord mais qui en aucune cas n’abordent les problèmes de fond.
Les questions sont simples.
– Comment affirmer qu’une loi, quelle qu’elle soit ne peut être modifiée ?
– Comment enfermer un individu dans un destin choisi par d’autres ?
– S’il ne pouvait renoncer, pourquoi Philippe V l’a-t-il fait ? La monarchie espagnole aurait donc trois siècles d’inexistence…si l’on vous suit.
Tous les textes que vous citez s’appuient sur des prémisses qui supposent l’intangibilité des lois fondamentales, et ce à un moment donné, aucun n’analyse les évènements qui ont donné naissance aux lois et ceux auxquels à un moment donné, elles se sont trouvées confrontées.
La seule affirmation vraie est que le roi ne peut pas choisir son successeur.
Tout est si bien dans votre discours que l’on a abouti à la Révolution française et au renversement de toutes ces lois dont la justification divine était tout simplement absurde.
Il est regrettable que la monarchie française se soit enfermée dans un système que seule une révolution a pu briser.
Une chose est certaine : en renonçant Philippe V a assuré une couronne prestigieuse à ses descendants; couronne qu’ils portent encore.
Comme quoi l’évolution a parfois du bon.
Cordialement
Cosmo
Louis de Lauban
24 août 2016 @ 09:19
Cosmo,
Qu’une loi, qu’elle quelle soit ne puisse être modifier c’est peut être étrange pour notre époque où n’importe quel politicien vient changer la loi qu’un autre à fait simplement pour y laisser son nom.
Enfermer l’individu dans un destin choisi par d’autres ? Justement, la renonciation de Philippe d’Anjou pour ses descendants choisi aussi et plus encore leur destin (ou le fait de les priver de leur destin), choix évidement fait par un autre qu’eux, et même que lui, puisque les anglais le lui ont imposé.
Et pourquoi a t’il renoncé ? Pour le bien de la paix, parce que la France et l’Espagne étaient faibles et à la merci de la perfide Albion. On a abusé de leur faiblesse. Aujourd’hui on fait des procès pour ça, voyez l’affaire Bettancourt ;-)
Vous me permettrez de vous rappeler que tous ici ne sont pas d’accord avec ces affirmations, les orléanolatres du site ajoutent des lois aux lois fondamentales et valident des renonciations nulles et invalides.
Mais, la royauté légitime a justement disparu en France, comme vous le rappelez, en 1830. Les avatars impériaux ou juilletistes ont repris les mêmes règles presque inchangées (Napoléon y a fait des adaptations et ne justifiait pas la succession de la même façon que les rois, c’est évident, mais Louis-Philippe si, malgré l’entorse de l’éviction de la branche aînée par une branche lointaine).
Ce qui nous intéresse maintenant ce n’est plus l’Histoire, c’est le royalisme actuel. Or, s’il y a des royalistes, il leur faut un roi. Il y en a un, il y aurait même plusieurs successeurs possibles. Forcément, il ne peut en réalité n’y en avoir qu’un. Il faut donc le trouver. Comment ? Grâce aux règles de transmission de la royauté, règles qui sont historiques. En dehors de ces règles n’importe qui peut se déclarer roi de France et trouver 3 pelés et un tondu pour en faire ses partisans, quelle en sera la valeur ? Ces règles du passé sont utiles pour donner aux royalistes l’incarnation de leurs idéaux.
Que nous ne croyons plus au droit divin, aux lois intangibles et à que sais-je encore tant mieux pour nous. Mais la prétention des Orléans se fonde sur des actes nuls du XVIIIe siècle que tous les historiens, juriste de l’époque et d’aujourd’hui déclarent nuls et sur un vice de pérégrinité qui n’a jamais historiquement existé.
D’après tout ce que je vous ai donné dans les messages précédent, Louis de Bourbon est bien le successeur des rois. Si les règles de succession devaient changer pour se conformer à la modernité, comme vous semblez le penser souhaitable c’est à lui ou à ses descendants de faire ces modifications (personnellement je trouverais ça illégitime) et pas à ses lointains cadets.
L’évolution à du bon, oui c’est bien pour cela qu’on a rejeté les renonciations de Marie-Thérèse pour assurer l’Espagne à Philippe V. Voilà bien pourquoi rester figé dans la croyance que des actes nuls on de la valeur est mauvais. Et puis comme le pensais Grotius, nul ne peut renoncer à ses droits de souveraineté.
Cosmo
24 août 2016 @ 13:03
Louis,
Je comprends parfaitement votre raisonnement même si je partage pas certains points de votre analyse.
– Philippe V en renonçant a créée un état de fait et de droit dans lequel le destin de sa descendance est scellé, du moins quant à ce fait précis. C’est le principe même de la renonciation et des droits et obligations qu’elle crée. Seuls deux de ses fils n’étaient pas liés par elle mais ils l’ont acceptée. Sa renonciation n’a en rien changé la loi fondamentale du royaume, elle l’a contournée. Je continue de penser qu’elle aurait pu être modifiée par ce qui constituait la source du droit de l’époque, le roi et le parlement de Paris ensemble.
– Albion ne fut pas perfide mais vainqueur dans une guerre dont seul Louis XIV porte la responsabilité. Nuance d’importance. Philippe V pouvait très bien ne pas devenir roi d’Espagne et la question a été débattue entre lui et son grand-père, mais il a choisi et sa renonciation n’a pas été sans énormes compensations. Une vraie couronne contre un droit hypothétique que ni lui, ni sa descendance jusqu’à la sixième ou septième génération n’aurait pu exercer.
Aujourd’hui vous revenez sur tout cela, et tentez de refaire l’histoire.
– La nullité de la renonciation n’a pas été considérée par tous ni au XVIIIe ni plus tard. Et vous savez très bien que seule la haine de la comtesse de Chambord, héritée de son père, contre ses cousins Orléans est à l’origine de cette réactivation des supposés droits des princes espagnols. Et elle a payé de ses deniers la première publication à ce sujet ( “Mémoire sur les droits de la Maison d’Anjou à la couronne de France” publiée à Fribourg en Suisse, Imprimerie de Saint Paul, 259 rue de Morat – 1885) , sans parler même du financement par elle du journal « Le droit monarchique » de 1883 à 1884.
Je serais intéressé d’avoir le texte de Grotius que vous évoquez car voici ce que j’ai lu sous sa plume : “Il n’y a pas le moindre doute qu’un prince ne puisse renoncer pour lui-même ou à la couronne ou au droit d’y succéder” (De Jure Belli ac Pacis – Livre II, chapitre VII) Il y a donc contradiction soit entre nos références soit dans nos interprétations.
Cosmo
Louis de Lauban
27 août 2016 @ 00:47
Pour ce qui est de Grotius, je rechercherai la référence, je l’ai lu il y a peu, peut être dans Le pouvoir d’abdiquer, cela pourrait être Bodin, mais je suis assez sûr d’avoir lu Grotius, car le nom m’avais étonné pour la même chose que vous.
Pour ce qui est du mémoire de Deryssel sur les droits de la Maison d’Anjou, peut être fut il payé par l’épouse de Henri V, mais qu’importe ! Il expose des arguments assez justes, bien qu’incomplet. Mais lui au moins, avocat et ancien bâtonnier était un vrai juriste, il savait ou chercher. Vous me direz que les avocats ne sont pas très honnêtes, ils défendent une cause, soit, mais ils ont les qualifications requises.
C’est comme historien, vous pouvez me traiter de sorbonnard, mais je n’ai aucun respect pour les ouvrages écrits par un « historien » qui prend ce nom sans y avoir de titres. Si on va par là je peux me dire plombier, plaquiste, maçon, carreleur, staffeur, décorateur d’intérieur, électricien et que sais-je encore, je pratique cela en amateur et souvent avec bonheur chez moi, j’aide les copains, ils voient en moi un grand spécialiste, mais ce n’est pas mon métier. Imagine t’on qu’un pécheur à la ligne du dimanche se dise pécheur comme si on avait affaire au patron d’un chalutier breton qui sort chaque jour par tous les temps. Non, ces historiens de pacotille qui n’ont pas de doctorat n’ont aucune qualification. Seul l’obtention de ces titres universitaires est la garantie d’un travail sérieux et honnête. Je sais que les partisans d’Orléans ont quelques spécimens qui se disent historiens, on repère leurs ouvrages dès qu’on fait une petite recherche, mais souvent ce ne sont que des journalistes de seconde zone, des Stéphane Bern ratés, des Lorant Deutsh à la petite semaine. Ces deux là sont peut être des historiens pour le premier pékin venu, mais soyons sérieux… L’historien de pacotille publie d’ailleurs souvent des livres aussi prétentieux qu’inutiles chez des éditeurs où pas un vrai historien ne mettrait le petit orteil. Passons ces considérations qui nous éloigne du sujet et qui ne vous concernent pas puisque heureusement vous n’avez pas cette prétention là(j’ai vu un de vos ami se dire juriste, je dois avouer espérer qu’il n’ai pas poussé très loin car il mélange beaucoup de chose, j’ai rar-ement vu ça).
Pour l’Angleterre, désolé, mais étant Français je ne peux pas accepter qu’elle fasse la loi chez nous, surtout en ce qui concerne la succession au trône et surtout après Jeanne d’Arc qu’on peut considérer (si on y croit) qu’elle a été envoyée par Dieu pour soutenir l’inaliénabilité de la couronne.
Et cela nous amène à Philippe V. Personne, pas même le Roi ne peut priver un successible de ses droits à la couronne de France, le successible en question encore moins qu’un autre. Toute renonciation est donc nulle, quelle que soit l’opinion qu’on a pu en avoir, quelle que soit la raison, bonne ou mauvaise, qui l’ai rendue nécessaire. Vous me direz encore qu’aucune loi n’est intangible et ceci et cela : oui sans doute, n’empêche que personne n’a jamais remis en cause ce principe pour ce qui concerne les lois fondamentales. Au pire, Philippe V pouvait se nuire à lui même (ce qui est bien moins que certain), on sait qu’il a demandé l’avis du pape sur le fait de régner en France malgré ses serments. On a pas la réponse du Pape, mais Philippe V n’a jamais mis en sommeil son droit, ce qui, au vu de ce que l’on sait de ses sentiments religieux montre que le Pape (qui devait savoir ce qu’il en était des renonciations de ce genre) l’avait très certainement tranquillisé. Mais pour finir, le droit du successible étant un droit de jure sanguinis et sanguinatis, perpétuel, sans préjudice de degré de parenté même au 1000e, le roi n’hérite pas son droit à régner d’un lointain successible, mais succède en vertu du droit du sang au roi précédent. Jean III n’était pas l’héritier de Philippe V, mais le successeur d’Henri V, et tout ce qu’a pu faire ou dire le-dit Philippe n’y change rien ;-)
Louis de Lauban
27 août 2016 @ 22:20
Avec votre couplet sur la loi mosaïque, voilà que vous adoptez une des thèse du livre de Gregorio Leti, Monarchia universale del re Luigi XIV de 1689, traduit aussitôt en français et où on peut lire :
« Les François diront sans doute que ce privilege de ne pouvoir point être changé ni aboli est particulier à leurs Loix fondamentales. Mais je voudrais bien sçavoir d’eux d’où leur vient ce privilege. Est ce de Dieu, ou du consentement des hommes ? car ils ne peuvent pas se le donner à eux mêmes : autrement tous les peuples du monde pourraient se le donner aussi. S’ils disent que c’est Dieu qui le leur a donné, qu’ils nous produisent quelque miracle afin que nous les en croions : car il ne nous est pas connu que Dieu ait jamais donné des Loix, et beaucoup moins de Loix de cete nature, à d’autre peuple qu’aux Israelites, et même les Loix qu’il donna aux Israelites n’étoient pas si immuables, qu’elles reçurent de grands changements 13 […]. Il ne leur reste plus qu’un moien pour se tirer d’affaire, c’est d’intéresser la Religion dans leur jurisprudence […] selon la louable coutume qu’ils ont de faire entrer par tout la religion, et de s’en servir comme d’un voile pour couvrir leur crimes et comme d’un moien pour satisfaire leur ambition »
Donc pour satisfaire votre passion orléaniste, vous reprenez les mêmes arguments et les mêmes critiques que les pires ennemis de la France.
C’est intéressant à plus d’un titre et c’est encore une démonstration que soutenir la validité de la prétention des Orléans c’est adopter une position commune avec les ennemis de la France : 1) C’est valider les prétention d’Henry V d’Angleterre, 2) C’est soumettre notre droit à la volonté des anglais, 3) C’est reprendre les thèse des polémistes antifrançais du temps de Louis XIV. Ne parlons pas de certain qui, à l’action française, voyait dans les conséquences de notre défaite de 1940 une « divine surprise ».
Danielle
1 août 2016 @ 15:18
Encore de la tempête à venir dans la famille de France !
Claudia
2 août 2016 @ 10:19
tempête dans un verre d’eau…
Stéphane G.
1 août 2016 @ 15:24
eh bien merci au prince de nous sortir de notre début de torpeur estivale! les Atrides sont de retour et je prédis de belles empoignades sur ce post!
Je me demande comment certains vont triturer cette déclaration pour nous faire apparaître le Prince si « beau, si grand, si humain, si conscient de ses prérogatives, terriblement attachant, à la foi profonde, à l’écoute des besoins de sa famille -hors chaudière et fuel bien entendu- …et c’est bien là l’essentiel »!!!
J’en ris d’avance!
Marie de Cessy
1 août 2016 @ 16:39
Les Atrides, le nom est parfaitement trouvé Stéphane G !
Robespierre
2 août 2016 @ 13:57
Arrêtez Stephane G ! Vous m’avez tellement fait rire que j’ai mal aux côtes.
« si beau, si grand… » etc etc
Stéphane G.
1 août 2016 @ 15:26
Ce n’est pas le duc de Chartres qui se félicitait il y a deux semaines dans Point de Vue d’être dans ce conseil de régence, et qui disait qu’après les dissensions du passé la famille était dans « une phase de reconstruction », cela promet après cette riposte!
Jeanne
1 août 2016 @ 16:46
Je n’y connais rien, mais c’est aussi ce qu »il m’avait semblé lire à 2 reprises déjà.
Jean trouvait normal que l’aîné soit déclaré « héritier » et affirmait qu’en pratique, c’est lui qui assumerait ces responsabilités comme il le faisait déjà en tant que tuteur de son frère.
Encore un qui se bat pour une image, qui rêvasse de choses largement passées et pas prêtes de revenir…
jul
2 août 2016 @ 07:27
Tout à fait Jeanne ! J’ai lu la même chose
Il a visiblement changé d’avis depuis…comme si l’avis des princes avait de l’importance en matière de succession. C’est le contraire même de l’esprit de la royauté, qui en fait son charme par rapport à une république…
Des Orléanistes lui ont peut-être conseillé de s’y opposer, car la décision de son père allait dans le sens du respect des lois fondamentales (respect de l’aînesse) donc des légitimistes.
Gérard
2 août 2016 @ 14:12
Vous pensez vraiment Jul que le comte de Paris avait pris cette décision pour faire plaisir aux légitimistes ?
jul
3 août 2016 @ 07:11
Ce n’est pas ce que j’écris Gérard. C’est une conséquence involontaire.
Muscate
2 août 2016 @ 08:55
Sagesse…Hélas oubliée?
Pierre-Yves
1 août 2016 @ 16:52
J’ai pensé moi aussi à l’interview du duc de Chartres. Eétait-ce une tentative d’auto-persuasion ?
En définitive, ceux qui se tiennent loin, tel Robert comte de La Marche, ont raison. Au moins, ils ont la paix et ne risquent pas d’être éclaboussés par les bisbilles familiales.
Gérard
2 août 2016 @ 11:10
Je ne sais pas ce qui s’est passé mais le duc de Chartres aurait été bien avisé de n’accepter la proposition de son oncle qu’après avoir pris l’avis de son cousin. Et pourquoi n’avait-on pas mis le prince Eudes dans ce « conseil de régence » ?
On ne peut pas dire que le comte de Paris sache s’y prendre avec ses cinq enfants et ce n’est pas d’hier hélas.
Mayg
2 août 2016 @ 16:07
Pourquoi voulez vous que le duc de Chartres consulte son cousin Vendôme ? C’est son oncle qui est le chef de famille et qui donc décide, pas le deuxième fils de ce dernier.
Gérard
3 août 2016 @ 10:54
Parce qu’une fois que l’oncle sera décédé le sort de la maison de France sera entre les mains du duc de Vendôme et qu’il aurait donc été intelligent, courtois, et de bon cousinage, de le consulter.
« Ton père me propose ça, qu’est-ce que tu en penses ? »
Mayg
3 août 2016 @ 14:34
Ah, je vois déjà venir la manœuvre de Jean d’Orléans. Une fois son père décédé, il va accaparé pour ne pas dire usurper le titre de comte de Paris à son frère ainé. Faisant fi des volontés de son père…
Gérard
4 août 2016 @ 17:59
Mayg peu importe le titre, ce qui est important c’est le rôle que l’on doit tenir.
Gérard
4 août 2016 @ 18:00
Et d’ailleurs le père du prince Jean lui avait proposé de prendre après la mort de son grand-père le titre de comte de Clermont, dévolu au dauphin, et il a refusé préférant conserver le titre de duc de Vendôme et a accepté que ce titre soit donné à son frère.
corentine
1 août 2016 @ 22:15
Je ne comprends pas ce qui lui prend au prince Jean.
Là c’est lui qui relance les conflits. Un adolescent qui n’a toujours pas digéré le divorce de papa et maman . Il a passé sa vie a rejeté son père qui n’a été invité à aucun baptême de ses petits-enfants. Se bagarre t-il pour un titre ? celui de titre de comte de Paris ? franchement Jean ne mérite pas ce titre, ni le rôle d’héritier. Un chef de famille est là pour apaiser les tensions et construire l’unité dans la famille. Le prince Jean fait tout l’inverse
Il devrait pourtant être heureux pour son frère aîné handicapé . J’aurai honte à sa place.
Je comprends en tout cas la décision du comte de Paris de ne pas rejeter son fils handicapé. Et je suis sur que la duchesse de Montpensier est heureuse de voir son fils François considéré par le comte de Paris . Et après le duc de Vendôme va nous faire croire qu’il s’occupe de son frère handicapé, qu’il le considère etc…. c’est une question de considération et de courtoisie envers son frère aîné .
Honte au prince
ML
2 août 2016 @ 09:26
Malheureusement ,je pense que le comte de Paris « utilise » son fils aîné et ce n’est pas très joli .
Gérard
2 août 2016 @ 11:06
Ce n’est pas le prince Jean qui a relancé un conflit, c’est son père qui a modifié son attitude et qui a donc créé un conflit et comment pouvez-vous Corantine mettre en balance toute une vie au côté d’un frère qu’on aime et un communiqué paternel ?
Milena K
2 août 2016 @ 12:19
En l’occurrence,les deux font la paire.et le « comte de Clermont »,ne se rend pas compte qu’il se trouve au beau milieu d’un véritable panier de crabes.Heureusement pour lui.
Gérard
3 août 2016 @ 10:47
Heureusement en effet car c’est un homme d’une grande bonté.
Roch
2 août 2016 @ 12:04
Le comte de Paris utilise son fils handicapé pour faire la guerre à son fils Jean
flore
1 août 2016 @ 15:26
Bonne ambiance dans la maison Orléans. De toute façon, cela n’a aucune importance et je serais assez inquiète de mettre mon destin et celui de la France dans les mains de ce Duc.
Il me paraît fade, insignifiant et sans grande qualité.
Jean Sauzeau
1 août 2016 @ 15:32
Faut-il que nos Princes se déchirent en permanence ,donnant l’image d’une famille
Plus soucieuse de régler des conflits internes que de se mettre au service du
Pays qu’elle incarne depuis des siècles ?
N’est-il pas enfin temps d’en finir avec cette ridicule guérilla des communiqués
Et de devenir » artisans de paix » ?
Olivier Kell
1 août 2016 @ 15:42
Il est curieux comme certaines familles qui rêvent de grandeur ne sont plus capable de nous montrer que leurs bassesses au travers de leurs relations familiales exemptes de respect.
Par manque de confiance, d’amour, dans certaines familles les mêmes rancoeurs se transmettent sous des formes parfois différentes mais le résultat, assez pitoyable ,reste le même.
Milena K
1 août 2016 @ 22:48
C’est d’autant plus pitoyable que père et fils se disputent un trône qui n’existe plus.
Charles
1 août 2016 @ 15:44
Le Prince Jean de France a raison de rappeler que la succession est réglée dans la Maison de France depuis le 25 septembre 1981 en vertu d’un acte enregistré du défunt Comte de Paris qui avait conscience de l’incapacité de son petit-fils François.
Ce qui est choquant c’est la volonté du Comte de Paris actuel de vouloir nuire au Prince Jean et semer la zizanie dans sa famille sous le prétexte fallacieux de protéger son fils ainé François alors qu’il est si simple de prouver que c’est lui justement qui a abandonné cet enfant handicapé comme les quatre autres princes, c’est lui qui n’a pas réglé les pensions à la Duchesse de Montpensier et c’est encore lui qui n’a pas assumé son rôle de père.
Aujourd’hui le Prince François est choyé par sa famille, il est heureux de vivre comme j’ai pu le constater encore lors du baptême du Prince Joseph mais il ne parle pas et ne pourra jamais assumer la moindre responsabilité, son incapacité est judiciairement et médicalement reconnue.
Par le passé le Duc de Vendôme a avalé bien des couleuvres en écoutant sans rien dire le fumeux discours moralisateur du père défaillant alors que c’est le Prince Jean et lui seul qui assume tout pour son frère François et cela depuis des années afin de décharger la Duchesse de Montpensier, fatiguée et malade.
Aujourd’hui le Duc de Vendôme s’affirme, il réagit d’une manière claire à l’imagination décidemment sans limite de son père quant à une régence et à un conseil de régence. Demain le Duc de Vendôme assumera pleinement les devoirs de sa charge tout en continuant d’être le tuteur de son frère ainé pour le bien de tous. Le Duc de Vendôme sait également qu’il pourra toujours compter sur son frère Eudes et sur sa sœur Marie, Princesse Gundakar de Liechtenstein en cas de besoin. Comme le Duc de Vendôme, je déplore que le Comte de Paris utilise aujourd’hui le handicap de son fils ainé pour régler ses comptes avec sa famille et plus particulièrement avec le Prince Jean.
Aujourd’hui en royaliste convaincu, je suis triste de voir les conneries du Comte de Paris mais je suis heureux de renouveler mon attachement et ma fidélité au Duc de Vendôme et au Prince Gaston qui incarnent plus que jamais l’avenir de la Maison de France.
Damien B.
2 août 2016 @ 06:39
Cher Charles,
Je souscris sans réserves à votre commentaire sensé.
Amicalement,
Damien
Gérard
2 août 2016 @ 14:08
Cher Charles, je n’aurais pas écrit en ces termes mais vous avez cent fois raison bien sûr et sur toute la ligne.
Sarita
2 août 2016 @ 07:01
Vite un mouchoir!!
Gérard
2 août 2016 @ 14:10
La duchesse de Montpensier n’a jamais pleuré en public en tout cas, elle a toujours travaillé pour élever ses enfants.
Sarita
3 août 2016 @ 08:49
Je suis sûre que même elle ne pourrait retenir ses larmes en lisant Charles! ;-)
nozzari
2 août 2016 @ 08:07
J’ignorais que la succession dans la famille de France avait attendu feu le comte de Paris pour avoir des règles. Aucun roi n’a pu choisir son successeur. On croit lire un testament de bon bourgeois. Et dans ce cas rien n’empêche le prétendant en titre de modifier les règles.
Gérard
2 août 2016 @ 13:58
C’est sans doute aussi pourquoi Nozzari il était inutile pour le comte de Paris de vouloir prendre des dispositions pour le jour où il ne serait plus là et où l’avenir de sa famille reposerait dans les mains du prince Jean à un titre ou à un autre. C’était inutile, blessant, nuisible et une perte d’énergie.
Leonor
2 août 2016 @ 08:55
Hourrah !
Charles a tombé la veste ! Comme quoi tout arrive .
Charles qui prononce le mot » conneries », on aura tout vu ! :-))
Continuez comme ça, Charles, on aime mieux à vous lire ainsi que quand vous tartinez de la marmelade à en donner la nausée.
Sébastien
2 août 2016 @ 12:10
Très drôle Leonor, j’adore !!!!
Caroline
2 août 2016 @ 10:56
Charles, j’attendais votre réaction!
Je reconnais que votre longue analyse est très juste. Le comte de Paris n’a pas changé avec sa rancune, meme avec l’age! Je me demande si sa femme le supporte ou préfère se taire pour la paix de son couple!
Merci et bon mardi!
Ysengrin
2 août 2016 @ 12:46
Charles, je constate que vous êtes l’un des seuls commentateurs à connaître la question. Quelles étaient les intentions de l’actuel Comte de Paris? Empêcher son fils d’avoir une position politique dans la Prétendance jusqu’à la mort de François. Ce fils François, qu’il a abandonné dans des conditions difficiles et qu’il instrumentalise aujourd’hui au mépris de la charité et du bon sens. En effet, ce conseil de régence, sans attributions réelles (il ne peut s’occuper de la tutelle qui a été attribué à Jean) est contraire à la tradition royale française. Le Duc de Vendôme a parfaitement raison, tout en reconnaissant l’aînesse de François, de revendiquer l’héritage politique de la Maison de France, qu’il est seul à pouvoir faire refleurir.
Gérard
3 août 2016 @ 10:46
Oui Ysengrin et n’est pas Louis XIV qui veut et même Louis XIV n’a pas réussi à vraiment régler une régence.
Véronick
2 août 2016 @ 14:31
Cher Charles,
J’adhère totalement à votre commentaire.
Merci d’avoir osé dire haut et fort ce que certains pensent mais ne disent pas…….!
Le Comte de Paris (alors Comte de Clermont) a abandonné femme et enfants sans aucun scrupule à l’époque et heureusement pour eux qu’il y avait feu le Comte de Paris ainsi que son épouse Isabelle, Comtesse de Paris……!
Amicalement,
Véronick
Philippe Gain d'Enquin
2 août 2016 @ 15:18
En totale communion et plein accord, le simple bon sens veut effectivement que le futur de notre famille royale s’inscrive dans la ligne politique exprimée par Mgr duc de Vendôme…
Mayg
2 août 2016 @ 16:19
Si on vous suit bien Charles, l’ancien comte de Paris pouvait régler sa succession mais l’actuel comte de Paris ne peut pas régler la tienne ? Et pourquoi donc ?
D’autre part, la succession à la tête d’une famille se fait selon la coutume par le fils ainé.
Car si on suit votre logique, rien n’empêche à Jean d’Orléans une fois devenu comte de Paris, de nommer son fils Joseph à la place de Gaston.
Gérard
3 août 2016 @ 10:42
En toute chose je crois Mayg qu’il faut chercher la meilleure solution en tenant compte du bon sens qui est fondamental.
Mayg
3 août 2016 @ 14:38
Le bon sens c’est de laisser le prince François à la place qui lui revient. C’est à dire héritier de son père à la tête de la Maison d’Orléans.
Gérard
4 août 2016 @ 18:03
Non Mayg ça ce n’est pas bon sens, si quelqu’un ne sait pas conduire même si la voiture est à lui on ne lui laisse pas le volant ou alors on n’a pas de bon sens.
Mayg
5 août 2016 @ 15:00
Il y a une différence entre conduire une voiture et être chef de famille. Ce n’est pas la même chose. D’un côté on fait quelque chose (conduire), d’un autre on hérite d’une position au sein de la famille (chef)
ambre
1 août 2016 @ 15:44
Heureusement que ça ne règne pas.
Je vais manger des pâtes ce soir.
bernadette
2 août 2016 @ 08:05
« ça » ?? ce n’est peut être pas très respectueux !
Moi aussi, j’aime les pâtes « al dente »….
mais je ne vois pas très bien le rapport avec le sujet !
ambre
2 août 2016 @ 12:25
C’est de l’ironie, et c’est vrai que ça ne passe pas toujours bien à l’écrit. Mon dîner me semblait plus intéressant que ces disputes pères-fils immatures.
Quant à « ça », c’est ce que CA m’inspire, ne vous en déplaise. Tout ceci est méprisable et digne d’aucun respect.
Des « chefs » qui même morts veulent encore tout régenter (c’est le cas de le dire) comme s’ils étaient immortels, et qui se donnent une importance qu’ils n’ont jamais eu et qu’ils n’ont jamais été près d’avoir. Des « successeurs » de pacotille qui ne savent que s’engueuler par une presse confidentielle interposée, infoutus de régler en hommes leurs petites rancoeurs une fois pour toute.
Qu’ils aillent voir un psy pour faire une thérapie familiale au lieu de se confire dans l’eau bénite.
Pas étonnant que la France n’ait rien à fiche des descendants de sa famille royale au XXIè siècle. Pitoyable.
Jean Pierre
2 août 2016 @ 13:29
Nouilles synonymes de pâtes !
Muscate
2 août 2016 @ 08:55
;-))!
Gérard
1 août 2016 @ 16:01
Je crois que les monarchistes français partisans des Orléans trouveront légitime la décision du prince Jean, non pas dans ses propres intérêts mais dans l’intérêt de la cause royale.
Les dispositions qui avaient été adoptées par le feu comte de Paris avaient été prises après de très nombreuses années de réflexion, de consultations du corps médical et de la famille et elles étaient comme souvent la sagesse même en ce qui le concernait.
Il ne s’agit pas ici du droit des personnes handicapées, il ne s’agit pas ici du droit de propriété, il s’agit de la représentation de la famille royale et de l’incarnation de ses espérances et des espérances de ses partisans.
Le prince a agi au moment opportun me semble-t-il car on lui aurait reproché d’agir après la mort de son père.
Il sera critiqué parce que rien ne lui a été épargné et que nous aurions pu nous passer de cet épisode rocambolesque.
Anne-Cécile
2 août 2016 @ 16:37
Je ne vois pas en quoi conserver son plein droit d’aînesse à François en lui transmettant, un pur titre protocolaire, Comte de Paris, nuit à la cause royale, et empêche Vendôme d’agir.
Simplement au nom de son frère François avant de le faire en son nom propre.
Un peu de patience et d’humilité ne nuirait pas à ce Prince qui perd peu à peu le capital sympathie glané par son mariage d’amour.
Mayg
3 août 2016 @ 14:39
Je vous rejoins sur ce commentaire Anne-Cécile.
Lautreamont
1 août 2016 @ 16:07
Je me delecte Des dissensions orleanesques
clementine1
1 août 2016 @ 16:19
je me garderai bien des dire des choses désagréables au sujet du Comte de Paris, ne connaissant rien de sa vie. En revanche ce que je sais, c’est que le Duc de Vendôme continuera à s’occuper des des frère et soeur comme par le passé avec l’aide de la Duchesse de Montpensier (le plus logntemps possible, j’espère) et de son frère le Duc d’Angoulême. Il est déjà le Chef de Famille.
Charles
2 août 2016 @ 11:32
Je vous confirme que le Duc de Vendôme assume déjà de fait le rôle d’un Chef de famille. Le Prince Jean n’a jamais réclamé quoi que ce soit mais ce sont les circonstances qui lui ont fait prendre les bonnes décisions.
Jean assume tout pour son frère François c’est pourquoi il est navrant de lire aujourd’hui les déclarations du Comte de Paris.
Après l’avoir fait Dauphin en 1999, le Comte de Paris essaie par tous les moyens de rétrograder son fils, un jour Régent du Dauphin, un jour futur Régent et désormais un conseil de Régence devrait dicter les actes du Prince Jean.
Trop c’est trop pour le réel et seul tuteur du Prince François. Au lieu de faire profil bas, le Prince envoie des flèches et publie des communiqués vexants pour le prince Jean.
Le Duc de Vendôme, tuteur du Prince François, a confirmé hier qu’il sera toujours au coté du Prince François et c’est pour cela qu’on aime le Prince Jean. Le Comte de Paris n’agit pas bien avec les siens c’est pour cela que je sors aujourd’hui de ma réserve.
Milena K
2 août 2016 @ 12:21
En bon thuriféraire qui se respecte,vous êtes évidemment dans le secret des dieux,au plus près de leurs pensées…!
clementine1
2 août 2016 @ 14:00
il faut croire que le Comte de Paris a réfléchi moins longuement et moins profondément au problème de son fils aîné que son père.
Je ne pense pas non plus que le Prince Jean soit avide de quoi que ce soit, lui qui pourrait vivre une vie à sa guise le Prince François n’était pas handicapé ! Cela, personne ne semble y penser.
Mayg
2 août 2016 @ 16:30
« Le Prince Jean n’a jamais réclamé quoi que ce soit »
Il a pourtant réclamé sa part de l’héritage de son grand-père quand les enfants de se dernier ont su en récupérer une partie. Et là maintenant, il réclame le titre de chef de la Maison d’Orléans à la place de son frère ainé…
Gérard
3 août 2016 @ 10:40
Le prince Jean n’a réclamé que ce qui lui revenait de droit compte tenu des dispositions testamentaires de ses grands-parents qui avaient précisément le souci de favoriser le futur chef de la maison de France compte tenu de ses responsabilités.
Mayg
3 août 2016 @ 14:42
Il avait déjà reçu un dédommagement de 300 000 € de la part des enfants de feu le comte de Paris. Mais lorsque les héritiers de ce dernier ont récupérer une partie du magot, il s’est rendu compte qu’il pourrait avoir plus que 300 000 € et les a attaqué en justice. Cet homme, n’a qu’une seule motivation, l’appât du gain !
Gérard
4 août 2016 @ 18:06
Cela Mayg c’est de l’arithmétique, et peut-être même que vous auriez fait la même chose et moi sûrement.
Stéphane G.
5 août 2016 @ 12:32
effectivement comme Charles le serine complaisamment à longueur de post « Le prince est profondément humain »: et quand il y a du fric à gratter, il rapplique ventre à terre
Mayg
5 août 2016 @ 15:04
Gérard,
Cela prouve surtout que Jean d’Orléans ne respecte pas les accords qu’il à penser. seul lui importe ses intérêts financiers.
Stella
2 août 2016 @ 22:28
Comme tout est curieux…Tout se passe comme si l’Histoire bégayait et que la tellement regrettable attitude du défunt Comte de Paris à l’égard des siens se reproduise …
L’actuel Comte de Paris (qui fut un temps Comte de MORTAIN de par la volonté de son père au regard de ce qu’il avait abandonné sa famille) a bricolé sa « légitimité » en obtenant une annulation discutable de son Mariage .
Et voici que, chargé d’ans, au crépuscule de sa vie, il sème la controverse au nom de ce qu’il voudrait faire passer pour de l’autorité. Autorité tout à fait illégitime au regard de tout les manquements qui ont jalonné sa vie d’époux et de père.
Comment peut-il oser(à moins que la raison vienne à lui manquer?…) se poser ainsi en pater-familias face à ce fils qui, depuis si longtemps conduit sa famille en ses lieux et place et ceci, hélas face à ses manquements?
Quel est cet acharnement qui ressemble tant aux tristes faits qui ont obscurci les dernières années de son propre père et laisse de lui une si regrettable image.
Comment peut-il ne pas s’en souvenir?
Comment cela ne peut-il pas lui servir de leçon?
Désire-t-il vraiment qu’à titre posthume on fasse un parallèle entre ces deux attitudes?
Est-il conseillé? Et, si c’est le cas, comment peut-on l’inciter à semer ainsi le trouble, lui qui n’a jamais su, par le passé, ordonner simplement la vie des siens.
Quelle triste et déplorable attitude…Fasse le Ciel qu’un sursaut de lucidité éclaire cet homme tourmenté car c’est grande pitié que les actions qu’il mène en ces jours.
Philibert
5 août 2016 @ 09:05
En effet, l’histoire bégaye.
Le défunt comte de Paris vivait séparé de sa femme de corps et de biens depuis 1986 et avait une maîtresse.
Son fils le comte de Clermont, actuel comte de Paris, est divorcé et remarié.
La femme du prince Jean a accouché moins de sept mois après son mariage religieux (pourtant célébré en grandes pompes) et huit mois après son mariage civil.
A croire qu’il n’y en a pas un pour racheter les autres…
Sigismond
1 août 2016 @ 16:20
Quand le père s’assagit, le fils cadet « part en laïve » (comme disent les jeunes). C’est le sketch permanent !
Luise
1 août 2016 @ 16:26
Encore une querelle ! Lassant.
pinto
1 août 2016 @ 16:32
Je pense que le Prince Jean a raison: son frere n’est pas capable d’assumer les charges de chef de la Maison de France. Feu le comte de Paris l’avait deja dit. Alors pourquoi l’actuel comte a pris cette decision? Il ne s’est jamais occupe de ses enfants ni autrefois ni aujourd’hui… Et en plus c’est le prince Jean qui est le tuteur du prince François…
Zaz Duclem
1 août 2016 @ 16:37
Quel intérêt, autre que symbolique, d’être le chef de la maison d’Orléans ou de France ? Si l’on veut se préoccuper de la France et des Français, pourquoi ne pas manifester une solidarité ou émotion envers les familles des victimes des attentas ?
bernadette
2 août 2016 @ 08:03
Qui vous dit qu’il ne l’a pas fait ? Il n’est pas obligé de rendre compte de tous ses actes…et certains sont discrets;
Zaz Duclem
1 août 2016 @ 16:38
*attentats
Anne-Cécile
1 août 2016 @ 16:51
Le duc de Vendôme ne peut plus se prévaloir d’être monarchiste. Il doit accepter le principe : l’aîné hérite, handicapé ou non. Après il va nous faire des salamalèques sur le droit divin, l’élection de sa race, le dessein de Dieu, etc… Le fils aîné est handicapé, cela ne sera pas le premier et les dynasties ne se sont pas effondrés pour autant….
Si Vendôme savait comme beaucoup s’en fiche avec bienveillance que son pauvre frêre soit handicapé…
On se demande pas au Comte de Clermont (je note que ni son grand-père ni son père n’ont titré Vendôme Clermont) quoique ce soit du fait de sa santé, ni même de présider une cérémonie.
Son frère et héritier, celui dont la descendance poursuivra ses ambitions ou non, agit en son nom et est tuteur.
Qu’est-ce que cela change pour lui? Il tient tellement à être nommé Comté de Paris le plus tôt possible?
Ridicule …..alors qu’aucun trône ne l’attend.
Cette famille sous son souci de respectabilité et ses discours lénifiants est d’un ordinaire…. Et encore beaucoup de Français savent se tenir. Eux pas.
Baia
1 août 2016 @ 16:51
Jean d’Orléans devrait rester plus humble.
Ce n’est pas demain qu’il montera sur le trône de France, alors je serais lui je resterais silencieux.
MIKA
1 août 2016 @ 16:55
Désigner comme héritier le fils handicapé mental, c’est juste
Pour embêter le Duc de Vendôme…
Je les plains de tomber si bas…
Sébastien
1 août 2016 @ 16:55
Allô, Charles ? Un avis ?
framboiz 07
1 août 2016 @ 17:07
Pas tout lu, on verra après, mais ça va faire des posts !
La France va -t-elle résister , entre Daesh & les Royals ?
Je pense que je vais me garer ! Aux abris ! Aux bunkers !
Régine, l’exil, svp !
framboiz 07
1 août 2016 @ 17:07
Ou quand on a rien à faire, faut bien s’occuper …
Muscate
2 août 2016 @ 08:58
Oui,chère framboiz,et c’est généreux à vous d’y penser pour eux…on oublie trop à quel point ils s’ennuient!
;-))!
Mayg
2 août 2016 @ 16:34
Il faudrait qu’il pense un peu à travailler, ça l’occupera !
XANTYA
1 août 2016 @ 17:15
Et c’est reparti !
Le défunt Comte de Paris a su distiller la haine dont il avait prévenu qu’il la laisserait à sa descendance.
Bref bien que mon coeur penche pour un régime de Monarchie Constitutionnelle, je ne vois vraiment pas comment nous pourrions envisager son retour au vu du pitoyable spectacle que nous donne cette Famille d’Orléans.
Jean Pierre
1 août 2016 @ 17:19
Le soleil et l’état d’urgence les ont tout tourneboulés.
Actarus
1 août 2016 @ 17:48
Charles est-il en vacances ? ^^