
Le duc et la duchesse d’Anjou seront parents de jumeaux au printemps prochain. Le couple a déjà une fille Eugénie. (merci à Emile pour l’info – Copyright photo : Hola )

Le duc et la duchesse d’Anjou seront parents de jumeaux au printemps prochain. Le couple a déjà une fille Eugénie. (merci à Emile pour l’info – Copyright photo : Hola )
Audouin
8 décembre 2009 @ 15:05
Comme Blanche Neige voyait des nains partout, Isabelle (271) voit des étrangers partout! Ce souci–ou cette obsession–nationalitaire l’honore mais n’a rien à voir avec notre débat.
Que la République reconnaisse ou ne reconnaisse pas les Bourbons d’Espagne et les considère comme des étrangers est sans conséquence sur le plan dynastique. Il est hilarant de penser que la loi républicaine puisse modifier le droit royal historique français qui ignore la notion de nationalité introduite par le « droit orléaniste ». On ne cesse de vous le répéter, Isabelle, mais vous n’écoutez que vous-même.
Certes, la loi d’exil de 1886 est la réplique immédiate des républicains au défi que constituait à
leurs yeux la réception fracassante donnée à l’occasion du mariage de sa fille Amélie par le Comte de Paris qui s’y comporta comme s’il était le roi! Tout Paris était là…On avait seulement oublié d’inviter le ministre de Affaires étrangères. C’eût été la moindre des choses puisqu’Amélie épousait le prince héritier du trône portugais. Un manque de tact que le régime décida illico de faire payer au prétendant.
Cependant affirmer, comme le fait Isabelle, que la loi de 1886 « ne s’appliquait qu’aux Orléans et aux Bonaparte » c’est dénaturer un texte qui, à dessein, n’était pas nominatif et ouvrait à la République la possibilité de l’appliquer à l’aîné des Bourbons si cela devait s’avérer nécessaire.
C’est vrai que Don Jaime, duc d’Anjou et de Madrid, qui résidait habituellement à Frohsdorf, avait un pied-à-terre à Paris. Sa présence en France fut tolérée à partir de 1900 en raison de sa conduite héroïque lors de la guerre des Boers (les 55 jours de Pékin) déclenchée par huit puissances européennes dont la France pour délivrer les légations étrangères assiégées dans Pékin en juin 1900.
Ne pouvant entrer dans l’Amée française en vertu la loi de 1886 interdisant à » TOUS les hommes des familles ayant régné en France » de servir dans l’Armée, le Prince fit sa carrière dans les Hussards de Grodno de l’armée impériale russe, la Russie étant alors une alliée de la France. Jeune lieutenant de 30 ans, il prit la tête du petit détachement envoyé en avant pour déminer la route empruntée par les armées alliées.
Le général Bailloud, chef de la Maison militaire du président de la République, commandant de la brigade française en Chine, proposa Don Jaime pour la croix de la Légion d’Honneur. Proposition sans suite…Sans doute, la République qui avait expulsé le père en 1880 à la suite d’une manifestation légitimiste trouva-t-elle que c’était bien assez de fermer les yeux sur les allées et venues du fils en France sans encore le distinguer en le décorant…
Audouin
jul
8 décembre 2009 @ 18:05
Bonsoir Isabelle :)
Vous avez tout à fait raison sur la loi d’exil. Je n’ai rien à redire. En fait mon message réagissaità à ce passage de votre message 269 « la république ne reconnaissait aucun etc… »
Les Républicains de la IIIème république n’étaient pas remplis des meilleures intentions vis à vis des princes et des monarchistes. Alors leur reconnaissance ou non de tels ou tels…me laissent de marbre.
Bon mercredi à vous :)
Philippe Delorme
9 décembre 2009 @ 06:13
C’est extraordinaire comme Audouin, cet éminent juriste, réinterprète les lois d’hier avec un talent qui laissent sans voix les pauvres béotiens que nous sommes. A quand une explication de textes pour nous révéler le vrai sens du Décalogue ? Merci d’avance, maître. ;-)
PHD
Philippe Delorme
9 décembre 2009 @ 06:13
« un talent qui laisse… » évidemment
PHD
Michael
9 décembre 2009 @ 08:43
je trouve qu’audoin dit beaucoup de choses sans citer ses sources bien évidemment. aurait-il pour ambition de réécrire l’Histoire à sa manière? c’est possible.
Isabelle
9 décembre 2009 @ 10:30
Audouin.272
Pourquoi persistez vous dans l’erreur concernant cette loi d’exil de 1886,la loi ne s’appliquait pas aux Bourbons Espagnol mais seulement à la Famille d’Orléans et à la famille Bonaparte.
Le comte de Chambord dernier de la branche ainée aurait été encore de ce monde en 1886,il aurait eu droit lui aussi à cette loi mais les autorités n’ont pas reconnu les Bourbons d’Espagne comme ses successeurs et comme princes Français et de ce fait ces princes ont donc pu résider en France en qualité d’étranger.
Et puis ce prince don Jaime de Bourbon duc de Madrid ne pouvait pas intégrer l’armée Française car il avait la nationalité espagnol,s’il avait voulu servir dans l’armée française il aurait pu servir dans la légion étrangère puisque feu le comte de Paris bien qu’interdit de territoire y avait été admis sous un faux nom tout comme feu le prince Napoléon lors du dernier conflit mondial.
Pour finir ,si la famille de France et le comte de Paris ont subi la loi d’exil de 1886,c’est justement que les autorités républicaines du pays considéraient cette famille comme l’héritière légitime du trône de France et pas les Bourbons Espagnol.
J’imagine que cela ne vous arrange pas mais il faut reconnaitre les choses tel qu’elles sont et non pas tel que vous le souhaiteriez.
Audouin
9 décembre 2009 @ 12:13
PhD (275)
Opposer ce genre de pirouette à une argumentation fondée dispense d’y répondre au fond. C’est un peu l’hommage du vice à la vertu…
Comme disait le maître que fut et demeure Joseph de Maistre:
« Les fausses opinions ressemblent à la fausse monnaie qui est frappée d’abord par des truqueurs et dépensée ensuite par d’honnêtes gens qui perpétuent le crime sans savoir ce qu’ils font ».
Audouin
Audouin
9 décembre 2009 @ 12:54
Isabelle (277)
Ecoutez, Isabelle, j’ai déjà répondu trois fois à vos allégations. Mais, visiblement, vous ne lisez pas mes réponses puisque vous continuez à rabâcher les mêmes arguties…
Libre à vous « d’enrichir » les Lois fondamentales du Royaume, voire les lois républicaines, en y mettant ce qui ne s’y trouve pas mais qui vous arrange, et d’imaginer qu’il appartient aux « autorités républicaines » de dire le droit monarchique et de désigner les successeurs légitimes du Comte de Chambord! C’est votre opinion. Ce n’est pas la mienne. En tout cas, nous nous sommes suffisamment expliqués sur ce sujet pour qu’il soit nécessaire de poursuivre plus avant un dialogue sans issue…
Bien à vous
Audouin
Damien
9 décembre 2009 @ 14:10
Encore une fois les commentaires ont dérapé dans les virages… et avec l’hiver qui arrive, gare au verglas !
Isabelle
9 décembre 2009 @ 14:33
Audoin.279
Oui arrêtons ces discutions stériles puisque vous niez la réalité des faits.
Seuls les familles ayant régner en France étaient concernés par cette loi,les princes d’Espagne n’en faisaient pas parti.
La réalité est là et malheureusement pour vous, vous ne pouvez pas la changer.
Philippe Delorme
9 décembre 2009 @ 14:55
AUdouin (278). Il ne s’agit pas d’une pirouette, mais d’une réponse souriante à votre juridisme étroit. Cette question doit d’abord être abordée sur un plan historique et concret, et non dans une abstraction purement formelle et intemporelle, comme vous le faites. Mais en effet, je pense qu’il vaut mieux arrêter là (je l’écrivais il y a déjà qq jours), car nos points de vue sont peu conciliables.
PHD
Michael
9 décembre 2009 @ 15:09
audoin, je vous conseille de vous réferer au site de françois velde qui compile beaucoup de documents concernant cette concurrence au trone.. c’est très intéressant. meme sur ce que dit la comtesse de chambord.
Philippe Delorme
9 décembre 2009 @ 17:15
Effectivement Michael (283). Je me réfère toujours, et je cite volontiers l’excellent travail de François Velde (http://heraldica.org/topics/france/succession.htm#dispute). Hélas, ses commentaires sont en anglais, même si l’auteur est, je crois, français ou d’origine française. Il reconnaît lui-même que l’étude de la question l’a conduit à faire évoluer son point de vue, vers la position « orléaniste », semble-t-il .
PHD
Michael
9 décembre 2009 @ 18:56
A monsieur Delorme et les autres, je pense qu’en lisant attentivement les documents de Francois Velde, nous nous apercevons que les Rois de France de Louis XV au Comte de Chambord se sont toujours protégés d’éventuelles prétentions des Bourbon d’espagne au trône de France. Notamment en réaffirmant la position dynastique des orléans comme premiers princes de Sang. Nous y constatons également l’anachronisme dans lequel s’embrouille les différentes querelles judiciaires des princes. la justice française (pendant la République) n’étant pas apte à juger ds affaires relevant de l’Ancien régime, ne serait-ce que la conception de la nationalité qui n’est pas la même en 1713 qu’en 1883. On peut observer enfin, une différence entre le titre de chef de maison de Bourbon et chef de maison de France qui n’ont rien à voir.
R-N
9 décembre 2009 @ 20:00
A tous ceux qui sont intervenus sur cette question, je me plais à constater que les arguments que j’ai donnés sont maintenant repris par d’autres, qu’il s’agisse de l’impossibilité pour la république de juger de ce qui lui est antérieur, ou la possibilité évoquée par Damien qu’il puisse exister deux ducs d’Anjou, ce que j’avais indiqué en le motivant sous un précédent article. Ou encore le fait que cette discussion ne peut aboutir à rien, car elle ne peut qu’employer et faire jouer que des arguments peut-être inconnus parfois des lecteurs du site mais fort bien connus des habitués d’autres sites ou forums spécialisés.
Ceux qui se sont bombardés aptes à formuler un avis ne maîtrisent pas pour certains les essentielles données, et surtout ne connaissent pas bien pour certains la position Officielle de leur camp. Ils font donc patiner la discussion, ne permettant pas à ceux qui l’ignorent de partir sur de bonnes bases.
Pour Mickaël (285)le Comte de Chambord, qui n’était pas roi de France, n’avait pas plus à se protéger d’éventuelles prétentions des Bourbons d’Espagne qu’il n’avait possibilité de désigner son successeur.
Comme je l’avais dit déjà, la question de nationalité bien ou mal comprise n’entre pas dans la résolution de cette question, et j’observe par ailleurs que cette discussion continuera à patiner par nécessité.
Je conclus de cela une nouvelle fois qu’il n’est pas opportun d’étaler et les divisions des uns et des autres, et surtout le fait que la question reste insoluble et partant de là, ne peut qu’éloigner les Français de l’intérêt possible pour l’un ou l’autre des prétendants, et pour l’hypothèse royale en général.
Audouin
10 décembre 2009 @ 15:25
Michael (283)
Je vous remercie de votre conseil, cher Monsieur, mais je n’ai pas attendu que vous me le prodiguassiez pour lire l’essai de François R.Velde, polytechnicien franco-américain, expert économique à la Federal Reserve Bank of Chicago, ce qui ne le prédestinait pas spécialement pour traiter ex cathedra de la succession au Trône de France. Néanmoins, je le reconnais, il a réalisé un travail très fouillé et très intéressant, mais qui reste, comme vous le dites fort justement, un travail de compilation, lequel comporte un certain nombre de contre-sens et quelques omissions flagrantes.
Je ne prendrai que deux exemples.
Voilà ce que soutient Velde au chapitre: « The Nationality requirement in the French succession laws » (§: « Princes leaving France ») : « When the duc d’Anjou was elected king of Poland in 1573, he was leaving permanently and setting abroad, WHICH IS WHY LETTERS PATENT WERE ISSUED TO PRESERVE FRENCH NATIONALITY.
Evidemment, M.Velde extrapole et confond deux notions qui n’ont rien à voir entre elles: Les lettres patentes données en ces deux occasions n’avaient pas pour objet de préserver la « nationalité française », notion ignorée du droit successoral, mais de déclarer qu’un prince de la Maison de France qui devenait étranger ne pouvait pas perdre ses droits de successibilité qu’il tenait de sa naissance.
Autre exemple: Velde passe complètement sous silence le procureur général d’Aguesseau comme s’il ignorait son existence.Pour étayer sa démonstration, Velde cite Charles Dumoulin, avocat au Parlement de Paris, luthérien, très mal en cour et en état moral de rebellion, lequel écrit: »Le bon sens exige que les princes du Sang, devenus étrangers, soient écartés du trône au même titre que les descendants mâles des princesses ».
François Velde qui est quand même un honnête homme précise qu’il a trouvé cette citation dans la « Légitimité monarchique », du très orléaniste Guy Coutant de Saisseval, mais qu’il a été incapable juqu’à maintenant de trouver la source de cette citation!!! {…but I have been so far unable to locate the source of this citation].Fichtre…
Peu importe d’ailleurs. Dumoulin, peu écouté, est mort en 1566 sans que ni le Roi, ni le Parlement tiennent compte de son opinion en 1573 quand les Lettres patentes déclarèrent qu’un prince du Sang ne pouvait pas perdre ses éventuels droits au Trône.
Audouin
Audouin
10 décembre 2009 @ 16:28
Ph.D (284)
Ah! M.DELORME, vous qui considériez, il y a deux jours, non sans quelque dédain, que les Commentaires du Procureur général du Roi Henri-François d’Aguesseau ne sont pas « paroles d’Evangile », ce qui évidemment fait sourire, vous avez trouvé votre Bible et son prophète, François R. Velde, votre référence de « toujours », dites-vous.
Lequel fait aussi du juridisme…Mais comment n’en point faire quand il s’agit d’analyser des textes de lois qui suscitent des lectures si différentes.
Pour clore cet aimable débat, je dirai ceci: il se peut, comme vous le supposez avec quelque raison, que les règles immémoriales de la Monarchie soient tombées en désuétude, mais dans ce cas, il n’appartient à personne actuellement de les modifier ou de les actualiser et de s’en prévaloir. Si les Lois fondamentales sur lesquelles se fondait la Légitimité monarchique sont obsolètes comme on est en droit de le penser, alors il n’y a plus de successeur légitime possible: il n’y a plus que des prétendants…
Audouin
d'Artagnan
10 décembre 2009 @ 23:49
d’Artagnan a lu pour vous l’article de MabBlavet à propos d’un excellent livre:
Les intrigues orléanistes à l’aube de la Révolution, par Sixte de BOURBON (1914)
De l’ambition à la haine, vers le régicide
La politique de la branche cadette d’Orléans (issue de Louis XIII) a toujours consisté à faire accepter comme valides les renonciations d’Utrecht à la Couronne de France arrachées à Philippe V ― petit fils de Louis XIV. À l’instar de Paul Watrin et Sixte de Bourbon, de nombreux juristes ont montré la nullité de ces renonciations, tant sur le plan du droit international que sur celui du droit public français. De fait, les descendants de Philippe V ― les Bourbons de la branche aînée d’Espagne ― sont toujours restés successibles, à la fureur des Orléans. C’est l’histoire de cette haine que Sixte de Bourbon nous conte ici dans un extrait de sa thèse de doctorat.
d'Artagnan
10 décembre 2009 @ 23:53
. . . des prétendants et leur caqueteur !
Audouin
11 décembre 2009 @ 09:46
Mon mg 287
Comme dans « prodigalité », le « u » ajouté par inadvertance dans prodig(u)assiez est évidemment superflu!
jul
11 décembre 2009 @ 18:35
Je me trompe peut être, mais j’ai le sentiment que de parler de « nationalité » au sujet des Rois de France, de la successsion dans la dynastie capétienne est un anachronisme.
« Nation », « nationalité », « nationalisme » sont apparus au moment de la Révolution française non?
Audouin
12 décembre 2009 @ 18:18
jul (292)
Vous avez raison, ce sont des notions révolutionnaires dégagées après 1792 alors que la Monarchie avait été abolie. Elles ne pouvaient être incorporées dans le Droit royal historique puisqu’il n’y avait plus, à cette époque ni royauté ni roi en France.
Sous l’Ancien Régime, la « nationalité », au sens révolutionnaire, ne faisait pas partie des règles de dévolution de la Couronne et ne pouvait donc être une condition exigible pour être successible au Trône de France.
L’Histoire, chère à M.DELORME, et pas seulement le Droit, nous en administre la preuve.
Après l’assassinat de Henri III, Charles II, duc de Mayenne, né à Alençon, frère du « Balafré », fils du duc de
Guise, avait convoqué les Etats généraux pour se faire désigner Roi de France. Bien que Français, il fut écarté parce qu’il était « ex sanguine regio non sunt prognati », parce que, prince de la Maison de Lorraine, il était étranger au Sang de France. Voilà ce que le Parlement de Paris a solennellement proclamé dans son arrêt célèbre du 28 juin 1593. Le Parlement rejette, en les motivant, les prétentions des princes français non capétiens mais affirme les droits que la loi salique confère à un souverain étranger, en l’occurrence le roi de Navarre Henri III, descendant de Saint Louis, qui avait pourtant perdu la qualité de Français puisqu’il régnait sur un Etat indépendant de la France.
Vous imaginez bien que si sa qualité d’étranger avait pu constituer un argument dirimant, la Ligue n’eût pas manqué de le lui opposer… Le seul motif valable qu’elle mit en avant, avec juste raison, pour tenter d’exclure Henri IV était qu’il était protestant, la Catholicité étant, depuis Clovis, une des sept règles régissant la dévolution de la Couronne de France.
Henri le Béarnais retrouva la religion de ses ancêtres et tout rentra dans l’ordre…
Bien à vous
Audouin
Philippe Delorme
12 décembre 2009 @ 21:22
Jul (292) Non, vous vous trompez.
PHD
Alexandre
13 décembre 2009 @ 11:08
D’après ce que je viens de lire tout est clair :
1/ la couronne de France est inaliénable et indisponible
2/ l’aîné des Bourbons est SAR Louis duc d’Anjou (titre que sa famille porte depuis très longtemps)
3/ on ne peut pas renoncer à la couronne (voir plus haut) donc ni les renonciciations d’Utrecht ni celle de Philippe Egalité ne sont valables ; et encore moins on peut déshériter un Prince
4/ les pleines armes de la Maison de France appartiennent à l’aîné des Bourbons ; les Orléans, branche cadette ont une brisure en l’espèce d’un lambel blanc (feu le Comte de Paris a perdu sa bataille judiciaire à ce sujet); les Orléans s’appellent « Orléans » et non pas « Bourbons » et encore moins « Bourbons-Orléans » (encore un autre procès perdu par eux)
5/ ce n’est pas la nationalité qui fait le roi de France mais le sang de Hugues Capet et de Saint Louis
(dont SAR Louis d’Anjou est le descendant le plus direct) notons tout de même que Louis de Bourbon est français (même si pour certains racistes il n’en aurait pas la tête!)
6/ ce n’est pas le nombre de posts sur cette page qui va détermniner la quantité d’Orléanistes et que ce même nombre de soutiens à la Maison régicide ne leur donne pas plus raison qu’à d’autres
Mainteant je suis convaincu que seul Louis de Bourbon, duc d’Anjou, et le roi légitime au regard des lois fondamentales du royaume : vive Louis XX ! vive la famille royale ! et fasse la Providence que leur naisse un fils !
Alexis
13 décembre 2009 @ 11:59
Bien qu’orléaniste, je trouve en effet curieux de la part de notre journaliste attritré ;-) d’accorder plus de crédit à F. Velde qu’à d’Aguesseau sur la question des lois fondamentales. Les sources, Philippe Delorme, les sources !!!
Ceci dit, je pense que les Orléans, dans le cadre d’un nouvelle Restauration, auraient été choisis en France. Mais, l’événement n’a pas eu lieu (ce qui change TOUT) et il ne reste aujourd’hui que des prétendants…
Sophie2
13 décembre 2009 @ 17:03
pourvu que ce soit des filles
R-N
13 décembre 2009 @ 17:17
Audoin (293), ces arguments sont inutiles et sans rapport avec les questions et il ne revenait pas plus à d’Aguesseau qu’à qui que ce soit d’imposer son avis ! Il a eu la sagesse de ne pas insister, et l’aurait-il fait qu’il se serait retrouvé aux arrêts ! Le parlement a été exilé par le roi pour moins que ça !
Vous ne faites que donner de l’importance à M. Delorme, qui est le plus qualifié pour avoir le droit de se taire !
Quant à Clovis, qu’à-t-il à faire dans la succession à la couronne ? Vous avez des arguments, à la différence de M. Delorme qui n’affirme jamais rien de solide, mais vous les gâchez en les présentant n’importe comment.
jul
13 décembre 2009 @ 18:58
Merci pour vos précisions Audouin. C’est vrai qu’Henri III Roi de Navarre est devenu Henr IV Roi de France.
Je me rappelle que pendant l’époque moderne, des soldats étrangers servaient très bien le roi de France dans plusieurs régiments. C’est la république qui a voulu une armée « nationale » pour faire pénétrer ce concept dans les têtes des Français pendant la Révolution et au XIXème siècle. D’ailleurs ce mot est accolé à de nombreux services de la République (routes, enseignement,…) alors qu’il n’était jamais mentionné dans les institutions avant.
Philippe Delorme, existe-t-il des mentions des mots « nation » ou de « nationalité » dans des textes royaux avant la Révolution ? Cela se pourrait, je ne prétend pas détenir la vérité.
R-N
13 décembre 2009 @ 19:52
Audoin (293), ces arguments sont inutiles et sans rapport avec les questions et il ne revenait pas plus à d’Aguesseau qu’à qui que ce soit d’imposer son avis ! Il a eu la sagesse de ne pas insister, et l’aurait-il fait qu’il se serait retrouvé aux arrêts ! Le parlement a été exilé par le roi pour moins que ça !
Quant à Clovis, qu’à-t-il à faire dans la succession à la couronne ?
Alexis
13 décembre 2009 @ 23:51
@ Jul : oui, bien sûr ! Mais tout change lorsque la Nation devient souveraine le 17 juin 1789…
(Je ne pense pas que cela entre dans les thèmes de recherche de P. Delorme, mais ceci dit, je peux me tromper : il a tellement de spécialités ;-) …)