Funérailles de la comtesse Mountbatten en l’église Saint Paul de Knightsbridge à Londres en présence de la reine Elizabeth, du duc d’Edimbourg, du prince de Galles (son filleul), de la princesse royale et de son époux, du duc d’York, de la comtesse de Wessex, du duc de Kent et du prince de Kent, et de lady Sarah Armstrong-Jones (fille de la défunte princesse Margaret). (Merci à Anne et Severina – Copyright photos : Getty images, et The Daily Mail)
Le prince de Galles saluant sa mère la reine Elizabeth
La reine Elizabeth et le duc d’Edimbourg
Le duc d’York
La comtesse de Wessex
Le duc de Kent et son frère le prince Michael de Kent
Lady Sarah Armstrong-Jones






Lili.M
28 juin 2017 @ 15:56
Juste un détail : personne ne relève l’absence de la duchesse de Cornouailles aux funérailles de la marraine de son époux. Elle n’était pas présente au mariage de Lady Alexandra l’an dernier !
Mary
28 juin 2017 @ 17:51
On dirait un panier à linge,mais c’est écologique,c’est bien.
bianca
28 juin 2017 @ 17:56
Cela me rappelle une malle réservée pour transporter des vêtements ou autres sur notre lieu de vacances ! bianca
AnneLise
28 juin 2017 @ 18:53
Dans le rite protestant, la cérémonie sobre, peut avoir lieu avec ou sans le corps du défunt ou de la défunte, puisque l’on considère que l’âme est entre les mains de Dieu, le cercueil simple avec ou sans croix huguenote.
Les fleurs ne sont pas non plus obligatoires, on préfère privilégier un don à des oeuvres.
L’incinération est tout à fait reconnue par les Protestants et ce dès le XIXè siècle, puisque le corps n’est qu’une enveloppe.
Pas de caveau, mais une « inhumation » et une poignée de terre jetée sur le cercueil.
Retour à la terre !
Margaux ?
29 juin 2017 @ 11:25
Merci de ces précisions. ?
Leonor
29 juin 2017 @ 21:36
AnneLise, dans tous les pays et régions de coutumes germaniques et anglo-saxonnes, souvent à forte population protestation, l’usage est l’inhumation en pleine terre .
Et, effectivement, la poignée de terre jetée sur le cercueil, dans la fosse.
Les caveaux maçonnés sont de tradition » latine » .
AnneLise
30 juin 2017 @ 07:28
Nous sommes parfaitement d’accord, Leonor !
Etant d’origine lorraine et protestante du côté maternel j’ai été assez familiarisée avec tout ceci.
De même que la Bible familiale continue à être tenue à jour, même si l’Etat Civil est aujourd’hui ouvert aux « Parpaillots »
Leonor
30 juin 2017 @ 12:19
Oui. :-)
Francois
28 juin 2017 @ 19:15
Simplicité des Grands devant la mort
Voir les cercueils très simples dans la crypte saint Denis
Alinéas
28 juin 2017 @ 21:51
Vraiment étrange comme cercueil.!
Annmaule
29 juin 2017 @ 06:45
Quel plaisir de retrouver Sarah Chatto..absente des parties royales des derniers jours….
Ou est passe le mari de la comtesse de Wessex? 0n ne le sort pas beaucoup celui la ….
Ghislaine-Perrynn
29 juin 2017 @ 07:50
Je n’apprécie pas tellement cette volonté actuelle de banaliser la mort , peut être est-ce du à ma tradition bretonne où l’on nous habitue très tôt aux cérémonies de deuils souvent suivies d’une réunion (gaie) des personnes ayant assisté aux obsèques.
Cercueils en carton , en osier, bon c’est la mode mais quelques autorités religieuses et civiles commencent à s’élever contre ces fantaisies car que dire des dispersions sauvages de cendres un peu partout (j’éviterai de me baigner dans la région de St Malo ) transportées parfois dans un simple sac en papier .
Le temps de 3 jours, en principe, d’attente avant l’inhumation n’est pas à supprimer pour ceux qui ont eu le bon goût (peu nombreux c’est vrai mais enfin!) de se réveiller dans ce laps de temps .
Par ailleurs, le chagrin dépend de l’amour , de l’affection, de l’admiration que nous portons au défunt . Il est des personnes âgées que nous sommes désolées de perdre , nous les voudrions éternelles et d’autres dont le départ même prématuré nous laisse de marbre .
C’est aussi le côté actuel de la mode de ne pas respecter l’âge , bon pour la maison de retraite , bon pour le grand départ , il est manifeste que les « vieux » gênent .
Il existe actuellement un service à la Banque Postale où pour une somme modique , un préposé au courrier , est délégué près des personnes âgées de son secteur pour prendre des nouvelles et informer les proches de la personne .
Belle époque .
AnneLise
29 juin 2017 @ 18:58
Je profite de votre commentaire pour faire un petit retour en arrière, concernant la fête de St Jean à Monaco, j’ai répondu à votre post en expliquant que les interventions n’étant pas en temps réel, les nôtres s’étaient croisés, le mien ne répondant nullement au vôtre.
Pour ce qui est des rites relatifs aux funérailles, chacun a les siens, comme je le souligne chez les Protestants, ou d’autres chez les Musulmans.
Cela ne retire rien aux uns ou aux autres.
En ce qui concerne les « vieux », je crois qu’il faut relativiser, il arrive que pour des raisons d’éloignement géographique ou des raisons professionnelles des enfants, des raisons de dépendance du ou des parents, la Maison de Retraite soit, hélas, la seule solution.
Il est vrai qu’autrefois les générations cohabitaient, ce n’est plus guère possible aujourd’hui, habitat ne le permettant pas, obligations professionnelles.
L’allongement de l’espérance de vie, est certes un progrès indéniable mais il n’est pas rare aujourd’hui de voir 4 générations encore en vie et raisonnablement même avec tout l’amour que l’on porte à ses parents il est difficile pour beaucoup d’entre nous de les prendre ou d’aller vivre avec eux.
On peut le déplorer mais je crois malheureusement qu’un retour en arrière est impossible.
Il y a actuellement c’est vrai une mobilisation de la Poste pour que les préposés outre la délivrance du courrier passent régulièrement s’enquérir des personnes âgées et en rendent compte aux enfants, ce n’est pas aussi idyllique que la publicité qui passe actuellement, certes, mais c’est tout de même un lien.
Il faut à mon sens voir le côté positif de cette démarche, même si on peut regretter que la vie actuelle ne soit pas celle qu’ont connue nos parents, mais soyons francs, il arrivait quelque fois que la cohabitation inter générationnelle, ne soit pas non plus un paradis.
Chaque époque a ses bons et ses moins bons côtés, à nous de la rendre la plus humaine possible sans jeter la pierre à ceux qui parfois ne peuvent faire autrement.
Corsica
30 juin 2017 @ 01:08
AnneLise, excellent commentaire que je partage totalement.
Leonor
1 juillet 2017 @ 21:00
En entier accord avec votre texte, AnneLise.
Anthoine
29 juin 2017 @ 23:14
En accord total, Ghislaine-Perrynn, avec tout ce que vous écrivez. Pour les aînés que nous aimons, on a beau se préparer, voir arriver l’échéance, on s’aperçoit qu’en fin de compte on est jamais prêt…
Ghislaine-Perrynn
30 juin 2017 @ 08:10
Merci Anthoine – Je défendrai toujours cette idée car l’amour n’a pas d’âge et perdre un être que nous aimons profondément est toujours la pire des épreuves .
Margaux ?
30 juin 2017 @ 12:35
« que dire des dispersions sauvages de cendres un peu partout (j’éviterai de me baigner dans la région de St Malo ) transportées parfois dans un simple sac en papier »
Les pompes funèbres ne remettent plus systématiquement les cendres à la personne habilitée à pourvoir aux obsèques. Il est nécessaire d’obtenir une série d’autorisations (déplacement du corps, crémation, déplacement des cendres et destination) avec déclarations sur l’honneur, notamment sur la destination des cendres. En outre, l’autorité publique garde la main sur la chaîne des obsèques, puisqu’elle est tenue de contrôler que les cendres sont bien déposées à l’endroit déclaré, et dresse un procès-verbal.
J’ai récemment assisté mon frère dans les obsèques de notre grand-oncle. Nous avons été tenus de faire une demande auprès de la mairie du lieu de décès, afin d’obtenir le droit de faire incinérer le corps ; nous avons également dû aviser le maire du lieu de naissance, lequel disposait alors d’un pouvoir d’opposition à la crémation ; puis nous sommes entrés en contact avec la mairie du lieu de dépôt des cendres afin d’obtenir l’autorisation de placer l’urne dans le caveau familial. Le jour J, l’adjoint au maire et un gendarme étaient présents, et l’urne a été mise dans le caveau par un agent funéraire. Nous n’avons jamais touché l’urne. Enfin, mon frère a contresigné le procès-verbal en mairie.
La loi du 19 décembre 2008 interdit formellement de conserver les cendres chez soi. De même, les lieux de dispersion sont clairement définis, l’acte encadré et il est devenu obligatoire de tenir un registre spécial, dans lequel figurent l’identité complète du défunt et le lieu de dépôt de ses cendres, peu importe qu’elles aient été placées en pleine terre, dans un caveau, une case ou dispersées.
En conclusion, les dispersions sauvages ne sont plus légion comme par le passé (avant 2008) et il est aujourd’hui très improbable que les cendres d’un défunt se retrouvent ainsi sur les plages malouines (ou d’autres), qui sont des lieux publics par définition, où il est donc interdit de « ventiler » quoi que ce soit.
AnneLise
30 juin 2017 @ 17:42
Exact, Margaux !
Leonor
1 juillet 2017 @ 21:32
Oui et non, Margaux.
La loi de 2008 sur le devenir des cendres a effectivement quelque peu précisé et encadré les choses.
Mais un peu seulement.
La dispersion est toujours autorisée , ( je n’entre pas ici dans les détails), mais il est bien rare, dans la réalité, que les » autorités » contrôlent la chose ( voir plus bas). En particulier, concernant ce que dit Ghislaine, la dispersion en mer l’est bel et bien, même si la distance par rapport à la côte est réglementée. Mais … vous croyez vraiment que quelqu’un va la vérifier, cette distance ? Moi pas, et pour cause.
Car, justement :
…………………..
Pour ce qui est du contrôle des opérations funéraires par les autorités ( autorités variables selon le lieu, l’importance de la commune, les circonstances), il y a la théorie … et la pratique.
La plupart du temps, dans les communes d’une certaine importance, les opérations de contrôles sont supposées être exécutées par la police ( nationale).
Pour un cas standard, ce sont ~ 3 contrôles. Pour lesquels la police est rémunérée … par les familles, sous le terme de » vacations », portées sur la facture des PF, de façon lisible ou non, et reversées par les PF aux Services communaux, en transit. . Le tarif des vacations est fixé par chaque maire.
Les services de Mairie doivent en dresser la liste, et transmettre les sommes perçues au TPG ( Trésorier Payeur général), lequel , jusqu’en 1999, les versait au Ministère de l’Intérieur, depuis 1999, au Budget de l’Etat.
Jusqu’en 1995, ces sommes étaient versées directement par l’Intérieur aux … commissaires de police ( mais oui) des lieux concernés. Pour lesquels il était beaucoup plus intéressant d’être en poste dans une commune où les vacations étaient élevées, et … les décès aussi. On pourrait appeler ça du beurre dans les épinards, si ce n’était une question de pissenlits.
Or, last but not least …. les contrôles ainsi rémunérés ne sont JAMAIS effectués – ou très exceptionnellement, dans des cas disons… où ça se verrait. Mais , chaque semaine, un duo d’agents de police va gentiment voir les Services de la commune, pour chercher la liste des vacations…. et le chèque y-afférent.
Eh oui.
Y’a pas que les Pompes qui ne sont pas toujours clean.
Les vacations, c’est légal; ce qui ne ‘lest pas , c’est de ne pas faire els contrôles. Mais ça embêterait tout le monde, et … c’est l’usage En tout cas dans les villes.
Il en va un peu autrement dans les petites communes de campagne. Un peu.
Ceci pour votre édification
Margaux ?
1 juillet 2017 @ 23:58
Je ne sais pas si j’en suis au point de devoir être « édifiée » sur le sujet, mais je ne tiens aucune science infuse. Je reprends juste ce qui m’a été dit dans le cadre du décès de mon grand-oncle. En pratique, les PF ont beaucoup fait (trop aux yeux de certains) et elles nous enlevé une sacrée épine du pied, car mon frère et moi étions assez démunis, malgré nos quelques notions respectives sur le sujet. A la limite, les autorités auraient pu s’en foutre et ne pas venir, nous aurions pris ça pour argent comptant. Ils sont venus, peut-être parce que tout ça se passait dans la brousse profonde, ou bien pour une autre raison que je ne développerais pas ici et qui rendait nécessaire que tout soit bien contrôlé. Bref. C’est comme ça que j’ai pu interroger les intéressés et obtenir toutes les infos que je partage ici.
Je trouve étrange, en l’état actuel de la loi, que des cendres puissent encore être dispersées n’importe où. J’imagine néanmoins que vous connaissez votre sujet – certains de vos propos me laissent à penser que vous êtes juriste. Les travers de la loi et son application. ?
Leonor
2 juillet 2017 @ 11:46
Bonjour Margaux,
Mes excuses. En écrivant à la fin de mon texte » ceci pour votre édification », je ne m’adressais plus à vous spécifiquement, mais aux participants de N&R en général, et j’avais omis de le préciser.
Mille fois tant mieux si l’entreprise de PF à laquelle vous avez fait appel vous a » enlevé une épine du pied », et a donc bien fait son travail, qui n’est pas qu’organisationnel.
Comme je l’écrivais dans un précédent post, oui, l’énorme majorité des PF font bien leur travail , fibre humaine y compris, alors même que – c’est évident- c’est un travail rude et éprouvant.
D’ailleurs, ceux qui feraient mal la partie concrète de leur travail ( la partie psy et humaine, est, elle, difficile de la contrôler) peuvent et doivent faire l’objet d’un signalement au Procureur, et selon la gravité des faits, peuvent voir leur habilitation funéraire supprimée, donc leur entreprise fermée.
Oui, c’est parce que les funérailles dont vous parlez ont eu lieu dans ce qui est sans doute une petite commune que maire et gendarmerie ont rempli leurs fonctions. Ils sont plus sérieux et surtout, un manquement … se voit plus.
En plus, ils ont accepté de vous parler, et vous ont bien informée ( sur la théorie … !). Bravo à eux.
Non, les cendres ne peuvent plus être dispersées partout, depuis la récente loi. Les lieux autorisés et interdits sont spécifiés dans le texte . Mais ….
Que voulez-vous, des cendres, c’est discret.
Eh oui…. la loi et son application …. ;-)
AnneLise
2 juillet 2017 @ 09:43
Depuis 2010, la présence de policiers nationaux ou municipaux n’est plus requise lors de la fermeture du cercueil.
Sauf en cas de changement de département
En ce qui concerne l’enveloppe allouée à ceux qui étaient Commissaires de Police, aujourd’hui Commandants ( le terme change, la fonction reste…) personnellement, je n’en n’ai jamais eu connaissance, mais peut-être mon époux en profitait- il pour se payer un extra ! Je plaisante.
Pour la dispersion en mer des cendres elle est antérieure à 2008, date à laquelle les cendres ont eu le statut de corps à part entière, 1986 pour être exact et relève du Code Général des Collectivités Territoriales.
Pour les airs ,il n’y a pas de législation actuelle, il faut que ce soit au dessus d’un espace naturel sans précision d’altitude
Il est noter que le concept de « nature » n’a pas de définition juridique donc la circulaire de 2009 désigne les espaces naturels qui ne font l’objet d’aucun aménagement : forêts, bois, montagne, mer.
Pour en terminer, les PF ont tendance à orienter les familles vers une dispersion dans des « jardins du souvenir », ou le placement de l’urne dans un columbarium ou dans un caveau préexistant.
Pourquoi ? parce que c’est facturé bien sûr et perçu par les PF et la Collectivité.
Quoi qu’il en soit, seule une obligation drastique de ne pas remettre l’urne à la famille empêchera une dispersion sauvage C’est à l’étude actuellement, la crémation devenant de plus en plus courante.
beji
29 juin 2017 @ 08:30
Ah oui,cerise sur le gâteau être enterreé en Provence,pays béni des dieux .
Claudine Claire
29 juin 2017 @ 08:42
Lincinération est utilisée pour le traitement des déchets au moyen d’un
incinérateur, je suis à chaque fois choquée.
Pour l’humain c’est la crémation.
Ghislaine-Perrynn
29 juin 2017 @ 17:18
Merci Claudine-Claire de le rappeler fort justement
AnneLise
29 juin 2017 @ 19:21
Vous avez raison pour le substantif, mais pour le verbe ? incinérer pour incinération oui, mais pour crémation ? on va se faire ?
Puisque maintenant il est de coutume si l’on souscrit un contrat obsèques de définir le mode de funérailles que l’on souhaite.
Et puis, vous savez, au final le résultat est le même.
Je comprends que l’assimilation entre incinération des déchets et incinération des corps vous choque et j’espère que vous ne prendrez pas mal ma réflexion, mais considérant que notre corps n’est qu’une enveloppe, et que le principal est ailleurs, je n’attache pas trop d’importance à cela.
Mais je répète, je comprends et respecte votre point de vue.
Margaux ?
30 juin 2017 @ 12:52
L’homme se fait crématiser.
http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/crematiser/
Par contre, je ne suis pas aussi orthodoxe sur le terme d’incinération (incinérer, incinérateur, etc) ; par définition, l’incinération est le fait de brûler un corps, ce dernier terme étant pris dans son acception physico-chimique. Quoi qu’on en dise, la crémation est une incinération.
D’ailleurs, le terme crématorium s’appliquant à l’institution dans laquelle il est procédé à la crémation mais aussi à la cérémonie afférente, comment doit-on nommer l’endroit précis où se trouve la flamme, autrement dit où le corps est brûlé ? Il y a bien un terme qui me vient à l’esprit mais bon…
Le mot incinérateur semble s’imposer.
Enfin, depuis que les animaux (non humains) sont vus par la loi comme des êtres doués de sensibilité, doit-on là aussi changer les termes et ne plus utiliser celui d’incinération ?
Bref.
AnneLise
30 juin 2017 @ 17:46
Encore une fois, exact et en accord total avec vous, le mot que vous ne vouliez prononcer, je l’ai prononcé, un peu après.
N’ayons pas peur des mots, ce sont des « fours crématoires » avec tous les relents qu’ils impliquent.
Comme vous dites : Bref.
Danielle
30 juin 2017 @ 20:58
Margaux, l’endroit où se trouve la flamme s’appelle le four.
Arrêtons ce sujet, sinon nous ferons des cauchemars…
Margaux ?
2 juillet 2017 @ 00:01
Anne Lise,
Danielle,
Je ne veux créer de tort à personne mais voilà, les mots restent les mots (lesquels s’avèrent aussi parfois des maux). Je soulignais juste que certains débats terminologiques sont des puits sans fond, faute d’avoir les bonnes acceptions à disposition.
Danielle
2 juillet 2017 @ 15:32
Margaux, ne vous inquiétez pas, ma réponse était très amicale.
Margaux ?
2 juillet 2017 @ 23:45
Okay. ?
Haut-Landaise
30 juin 2017 @ 14:44
Anne-Lise : on va se faire cramer, pas plus « beau » qu’incinérer à mon avis. Et puis comme vous dites, le résultat est le même. HL
Margaux ?
30 juin 2017 @ 17:22
Voilà. Crématiser, cramer, incinérer, brûler… Je trouve toujours les termes violents. La mort a toujours une part de violence.
Muscate-Valeska de Lisabé
1 juillet 2017 @ 15:05
Pas de barbecue pour moi aujourd’hui..^^
Margaux ?
2 juillet 2017 @ 00:03
Belle sortie humoristique, Muscate. ?
AnneLise
30 juin 2017 @ 17:40
Oui, et puis pour moi le terme issu de « crémat » autrefois réservé aux hérétiques de tout poil, Albigeois entre autres et puis plus récemment « crématoire » me hérisse.
Bon, c’est comme ça !
Bon week-end !
Baboula
30 juin 2017 @ 21:03
En 1976,la crémation n’était pas encore trés courante ,l’employé des PF n’a eu de cesse de vanter tel ou tel article pour « la mise au four » .Il me fût longtemps difficile de me servir de mon four.On n’utilise pas facilement le mot crémation car il y a une arrière pensée de four crématoire nazi. L’incinération est pour les déchets mais je crois que ce mot prendra le pas.
Leonor
2 juillet 2017 @ 11:48
Cet employé-là devrait retourner en formation.
AnneLise
2 juillet 2017 @ 21:11
Oh depuis 1976, il doit être réformé !
Numérobis.
29 juin 2017 @ 12:21
Dans le rite catholique, le corps de la personne défunte, reçoit une dernière fois une marque de respect en étant encensé à la fin de la cérémonie.
Les cendres ne peuvent l’être…..
Encensement suivi de la dernière bénédiction.
Margaux ?
30 juin 2017 @ 12:58
La doctrine n’est pas toujours la même selon le pays où se déploie ce que vous appelez « rite catholique » (en fait il existe plusieurs rites catholiques mais passons). Ainsi, les églises catholiques d’Europe de l’Est acceptent de bénir les cendres. Il n’y a pas de funérailles religieuses mais l’hommage est là.
J’ai déjà vu un prêtre italien bénir des cendres.
L’Italie est pourtant un des bastions du catholicisme traditionnel en Europe…
Mais certains catholiques confondent les funérailles (cérémonie complète) et la bénédiction (cérémonie simplifiée), pourtant deux choses différentes.
Corsica
1 juillet 2017 @ 13:32
Margaux, comme le dit plus haut Gérard Saint-Louis qui vit au Québec, dans d’autres pays ayant exactement les mêmes rites catholiques que nous, ce ne sont pas seulement des bénédictions qui sont faites en présence des cendres mais bien de véritables messes de funérailles. D’ailleurs ce fut le cas lors du départ vers la maison du Père de ma belle-mère et de mon beau-père décédés à Montréal il y a une quinzaine d’années.
Margaux ?
2 juillet 2017 @ 00:06
Oui, ça change d’un pays à l’autre. Personnellement, cendres ou corps, ça ne changerait rien pour moi. Après, je sais que chez certains, les règles sont les règles (du moins celles qui ont été inculquées), et bon… ?
Gérard
30 juin 2017 @ 18:40
La sœur de la comtesse était également présente Lady Pamela Hicks, ainsi que la duchesse de Gloucester et la princesse Alexandra.
Le cercueil de la comtesse était porté par 12 membres du deuxième bataillon du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry (PPCLI), dont elle avait été le colonel-en-chef.
Avant le service funèbre on put entendre Nimrod ou Nemrod, Variation 9 (adagio), tiré des Variations Enigma, op. 36 de Sir Edward Elgar, 1er baronnet Elgar de Broadheath, revu par son meilleur ami l’allemand Augustus J. Jaeger.
L’office fut animé par le chœur de l’église et par les clairons des Patricia.
L’office était célébré par le révérend Alan Gyle, le vicaire de l’église.
L’église Saint-Paul de Knightsbridge, à Kensington, est une église anglicane dans la tradition anglo-catholique.
Cette église paroissiale fondée en 1843 a été construite par l’architecte Thomas Cundy III et se veut une église vivante du XXIe siècle dans la tradition anglo-catholique. Elle est très attachée à ce qu’elle appelle la beauté de la sainteté.
L’anglo-catholicisme est une tendance de l’Anglicanisme qui insiste sur la continuité de la tradition catholique tant dans la doctrine que dans les pratiques, c’est une partie de ce qu’on appelle la Haute Église (High Church).
Ce courant se développa sous les Stuart et au XIXe siècle avec le Mouvement d’Oxford. Parmi les membres du Mouvement d’Oxford John Henry Newman qui se convertira au catholicisme, deviendra cardinal, et sera béatifié par Benoît XVI en 2010. Cette tradition insiste en particulier sur la nécessaire beauté de la liturgie et sur la dévotion à la Vierge Marie. Elle a eu d’ailleurs une influence sur la totalité de l’Église anglicane. La tradition anglo-catholique se fonde sur ce qu’on appelle le canon de saint Vincent de Lérins : « Est véritablement catholique ce qui a été cru partout, toujours, et par tous. »
Après cet office une réception eut lieu à l’hôtel Berkeley tout proche où le prince de Galles – qui avait prononcé un éloge funèbre de sa marraine très émouvant – et la famille royale se rendirent à pied, la reine et le duc d’Édimbourg repartant en voiture.
L’enterrement devait avoir lieu à Mersham dans le Kent, le village où la comtesse vécut après son mariage et où elle mourut. C’est le village de la famille Knatchbull depuis le règne d’Henri VIII.
En 1638 Sir Norton Knatchbull fonda l’Ashford Grammar School, où les élèves n’étaient pas admis tant qu’ils ne pouvaient pas lire la Bible en anglais. Il fut aussi membre du Parlement pour Romney.
Au début du XIXe siècle Edward Knatchbull fut dans le gouvernement whig et en 1830 Sir Edward Knatchbull, neuvième baronnet, fut membre du Parlement pour Romney et eut des responsabilités dans le gouvernement de Sir Robert Peel en 1841.
Gérard
1 juillet 2017 @ 17:32
Le décès de Lady Mountbatten a causé aussi de l’émotion à Mullaghmore, sur la côte nord-ouest de l’Irlande où son père avait possédé le château médiéval de Classiebawn au bord de la mer. C’était un château dont avait hérité son épouse, il venait des Ashley. Edwina y avait apporté l’électricité et un peu de confort moderne. C’est en face de ce château qu’eut lieu le terrible attentat de Sligo d’août 1979. Mountbatten par la suite vendit le château, dont il avait hérité, en s’en réservant l’usufruit, à l’un de ses hôtes familiers Hugh Tunney et il appartient aujourd’hui à ses héritiers.
Lady Brabourne était appréciée pour sa gentillesse, son amour des enfants et sa simplicité. Elle avait aussi le sens de l’humour à l’instar de son père ou de son cousin Philip que sa sœur et elle considéraient comme le frère qu’elles n’avaient pas eu.
Un dernier service funèbre doit être célébré à Mersham où est la résidence des Brabourne et où elle est décédée, avant l’inhumation au côté de son époux et des membres de la famille défunts.
Leonor
2 juillet 2017 @ 11:52
Mullaghmore est un endroit magnifique.
D’ailleurs qu’est-ce qui n’est pas magnifique, en Irlande ?
Comté de Sligo.
Ici, une petite vidéo , où l’on voit paysage et château de Classiebawn :
https://www.youtube.com/watch?v=QSkKvgn1-2U
Gérard St-Louis
2 juillet 2017 @ 16:26
Intéressante discussions sur les variations de rites funéraires par pays et par religion.
« En ce monde, rien n’est certain à part la mort et les impôts » Benjamin Franklin