
Voici une photo toute récente du comte de Paris et du duc de Vendôme prise en janvier dernier lors de la messe en hommage à Louis XVI en l’église de Saint Germain l’Auxerrois à Paris. (Merci à Laurent D. pour la photo)

Voici une photo toute récente du comte de Paris et du duc de Vendôme prise en janvier dernier lors de la messe en hommage à Louis XVI en l’église de Saint Germain l’Auxerrois à Paris. (Merci à Laurent D. pour la photo)
jean-marie
23 février 2009 @ 15:27
actarus.
les ainés des capétiens se nomment bourbon-busset.
vous vous etes trompé,je ne fais pas parti de la restauration nationale.
je ne peux soutenir un prince espagnol pour l’emploi de roi français car il serait illégitime.
la branche légitime porte le nom de bourbon-orléans depuis 1883,date du décés henri,comte de chambord.
le roi est français,non espagnol.
Lorenz
23 février 2009 @ 15:34
Pour Charles,
Je ne crois pas que vos incantations changeront quoi que ce soit à la réalité. Jean d’Orléans, personne privée, se mariera avec l’élue de son coeur en mai prochain, et les Français – indifférents – vaqueront à leurs occupations comme d’habitude.
Pour Jean-Marie,
Alphonse XIII n’a jamais reconnu le comte de Paris. C’est d’ailleurs en application de la loi d’exil de 1886 que la République l’a expulsé de Cannes en 1936. C’est pour cette raison que les princes Alphonse, Gonzalve et Juan Carlos sont nés à Rome, et non pas en France.
Lorenz
23 février 2009 @ 15:39
Pour Jean-Marie,
Cessez la désinformation SVP.
Les Bourbon-Busset ne sont pas des Capétiens légitimes. Ils ne font pas partie de la Maison de Bourbon, car ils descendent d’un enfant illégitime, un bâtard comme on disait alors.
Actarus
23 février 2009 @ 15:43
Jean-Marie, vous confondez deux notions : celle de prince étranger au sang royal capétien, et celle de prince capétien de nationalité étrangère. Or c’est le droit du sang qui parle. Tout prince du sang royal, même s’il a une nationalité étrangère, ne cesse d’être dynaste.
Quant à l’aînesse des Capétiens, je parlais, mais cela va sans dire, d’aîné en filiation légitime. Les Bourbon-Busset sont illégitimes donc non dynastes.
Je pourrai répéter longtemps les mêmes vérités par souci de pédagogie puisque systématiquement vous voulez abuser les autres lecteurs.
Et puisque nous en sommes à l’édification de notre ami le Petit Belge, dites-nous donc qui, selon votre théorie, monterait sur le trône de France si tous les princes d’Orléans, du comte de Paris à Robert de La Marche, venaient à disparaître. Je suis curieux de savoir ce que vous avez à répondre à cela.
Charles
23 février 2009 @ 16:12
Je soutiens de tout coeur le seul et unique Chef de la Maison Royale de France Mgr le comte de Paris, duc de France. Je suis legitimiste puisque je soutiens le chef de Famille legitime au trone de France. Je tiens a dire ici que les legitimistes etaient entre 1830 et 1883 les royalistes fideles aux Bourbons de France. Depuis l’extinction de la branche ainee, les royalistes legitimistes sont ceux qui soutiennent les princes d’Orleans devenus les seuls princes legitimes. Depuis 1883, les orleanistes n’existent plus. Cette mise au point est necessaire car les partisans de Luis-Alphonso de Bourbon y Martinez-Bordiu se qualifient a tort de legitimistes. Voici encore un exemple de leur mauvaise foi légendaire.
Vive le roi Henri VII
Vive le Dauphin Jean
Espérance!
Actarus
23 février 2009 @ 16:34
Petit Belge, si vous possédez un exemplaire papier du Quid, vous trouverez dedans toutes les informations nécessaires pour faire la part des choses, loin des cris emphatiques et des points d’exclamation partisans.
Jean-Marie, j’attends avec beaucoup d’intérêt et de curiosité votre réponse à ma question que je me permets de reproduire ici puisque je la pose également à Charles : selon votre théorie, si tous les princes d’Orléans, du comte de Paris au comte de La Marche, venaient à disparaître, qui serait le nouvel héritier du trône de France ?
Je pense aussi que toutes les lectrices et tous les lecteurs brûlent d’envie de savoir cela.
jean-marie
23 février 2009 @ 16:35
actarus.
c’est vous qui voulez induire les gens dans l’érreur,votre prince espagnol n’a aucun droit sur la couronne de france ni sur la couronne d’espagne.
d’ailleurs si votre prince se sentait français ,il vivrait en france.
il fait parti des royalistes intégristes que les français réprouvent.
Charles
23 février 2009 @ 16:37
Lorenz,
Le mariage du Dauphin aura de la geule en cette cathedrale de Senlis!
Le Gotha europeen et les nombreux fidèles entourant ce jeune couple marqueront d’une pierre blanche la dynastie des Capetiens. C’est sur cette même terre qu’un certain Hugues Capet sera élu roi de France. Merci au duc de Vendome de se souvenir de ce haut lieu de notre histoire. Les Francais sont tous invites et pourront présenter leurs felicitations et leurs hommages aux nouveaux époux, lors du vin d’honneur servi près de la cathédrale. Ensuite les ducs de Vendome recevront leurs invites officiels au sein du Chateau de Chantilly.
Vive le roi Henri VII
Vive le Dauphin Jean
Espérance!
Royauté-News
23 février 2009 @ 16:52
Redisant comme au n° 104, et aussi que les arguments données d’un côté ou de l’autre ne parviendront pas à satisfaire tout le monde.
Je ne crois pas que Jean-Marie ni aucun autre veuille abuser les lecteurs. Il existe des arguments de chaque côté, mais qui ne permettent pas de résoudre ainsi la question. Il demeure la possibilité d’éviter la querelle et les mots blessants pour l’autre camp.
C’est fort difficile, mais il faut savoir que certains parmi les royalistes, même s’ils soutiennent l’un des deux candidats, sont ouverts à celui qui parviendra à être roi. Le premier arrivé en quelque sorte. Pour eux cela constituerait la fin de la querelle.
Laurent D
23 février 2009 @ 17:29
Royauté-News;
Je ne vois pas en quoi je suis impoli envers vous, je me permets seulement de vous rappeler les règles et lois du régime Républicain en France sous lequel nous vivons.
Je n’ai jamais contesté le titre de Monseigneur Henri, Comte de Paris mais son patronyme pour l’état civil est Henri d’Orléans, c’est tout puisque sa demande de changer d’état civil en Bourbon-Orléans lui a été refusé.
Demandez lui sur son site, il vous répondra avec plaisir, c’est un homme charmant que j’ai rencontré à maintes reprises. Il est très accessible. Bien à vous.
Actarus
23 février 2009 @ 17:37
Jean-Marie et Charles, vous n’avez pas répondu à ma question. Cela ne devrait pas être si difficile si elle allait de soi.
Aliénor
23 février 2009 @ 18:03
Serait-il possible que la courtoisie règne dans les échanges; je trouve que certains messages contiennent une agressivité sous-jacente fort désagréable.
Allez, Messieurs, règler vos différents sur le pré !!!
De même les professions de foi, « vive machin ! » me semblent, et lassantes, et déplacées; elles peuvent choquer certains lecteurs qui prendraient le forum en cours de route sans remonter au début de la conversation. Elles peuvent aussi donner au forum une coloration qu’il n’a pas.
Tout ceci dit en toute cordialité.
Aliénor
23 février 2009 @ 18:06
Que certains mettent leurs titres, légitimes bien sûr, sur leurs pièces d’identité, cela les regarde, mais qu’ils pensent un peu à leurs enfants qui doivent les assumer sur les listes de résultats du bac, ou à la fac… Dur, dur, je vous assure…
Charles
23 février 2009 @ 18:40
Nous sommes ici dans la rubrique Famille de France.
A chaque fois que Regine donne des infos sur cette famille. Des personnes hostiles aux princes d’Orléans viennent salir les princes et remettre en cause perpétuellement leur légitimité. C’est très désagréable et lassant!
De grâce, que les partisans de Luis-Alphonso de Bourbon y Martinez-Bordiu nous laissent en paix, vivre avec sérénité le mariage du Dauphin. Je les laisserai en paix avec leur Bourbon d’Espagne. Il existe certainements des sites ou ces ultras pourront converser sur leur sujet favori et ainsi eviter des querelles streriles.
Arielle
23 février 2009 @ 18:59
Pour l’ignorante que je suis, les échanges d’ordre dynastique sur ce site sont toutes très intéressantes. Je n’y perçois jamais d’animosité, seule une vivacité sympathique, parfois, rien d’autre. N’ayez aucune crainte, chers bloggueurs, vos propos sont passionnants et fort instructifs ; je regrette simplement d’être trop peu initiée pour y participer activement.
Damien
23 février 2009 @ 19:03
Actarus, si Charles et Jean-Marie ne donnent pas de réponse à votre question, je me ferai un plaisir de la donner à leur place. Tout le monde comprendra alors pourquoi ils n’ont pas voulu vous répondre.
Lorenz
23 février 2009 @ 19:07
Charles,
Vous avez l’air ému comme une jeune fille du XIXe siècle à la veille de ses noces. Ne vous inquiétez donc pas, tout se passera bien, Jean d’Orléans et Philomena feront des belles épousailles. ;-)
vincent
23 février 2009 @ 19:10
Avant toute choses, je précise que je suis totalement convaincu que le meilleur prétendant dynastique au très hypothétique trône de France, est à l’heure actuelle, monseigneur le comte de Paris.
Cela-dit, nous pouvons tous avoir des opinions divergentes et ce genre de débat est fréquent lorsqu’on commence à se pencher sur l’univers des rois. Il suffit pour s’en convaincre de jeter un coup d’oeil sur les querelles dynastiques qui agitent les maisons impériales et royales de Russie, de Naples, et , tout dernièrement d’Italie.
Pourtant, force est de constater que celle qui empoisonne la vie des monarchistes français et a fait les beaux jours de la république, est la plus ancienne.
En fait, ce sont deux théories qui s’affrontent et toutes deux ont leurs « pours » et leurs « contres ».
Un peu d’histoire…
-Au début du XVIIIème siècle, le deuxième petit-fils de Louis XIV, le duc d’Anjou, renonce pour lui et pour ses descendants, à ses droits à la couronne de France, pour coiffer celle d’espagne dont il a hérité par sa grand-mère, la reine Marie-Thérèse.
-En 1883, le dernier descendant mâle de l’aîné des petits-fils de Louis XIV, le comte de Chambord, s’éteint en Autriche. Avec lui, disparaît la branche aînée française des descendants du roi Soleil.
-Question : qui doit lui succéder ?
(Je ne crois pas trahir les thèses de chacun en avançant jusqu’ici)
-Réponse numéro 1 :
La succession revient au plus proche descendant mâle français, le 1er comte de Paris, petit-fils de Louis-Philippe. Il descend, en ligne masculine, de Monsieur, duc d’Orléans, frère de Louis XIV.
Cette thèse s’appuie sur les renonciations, considérée s comme parfaitement valables du duc d’Anjou,qui excluent la descendance masculine, mais espagnole du 2ème petit-fils de Louis XIV.
-Réponse Numéro 2 :
La succession revient au duc de Madrid, aîné des descendants mâles du frère du roi d’Espagne,Ferdinand VII. Ce dernier n’a en effet eu que deux filles, Isabelle II et Louise Fernande, qui selon la loi salique n’ont pas de droits à la couronne de France.
Cette thèse s’appuie sur le fait que les renonciations faites par le duc d’Anjou au début du XVIIIème siècle, ne sont pas valables. Suivant les « Lois Fondamentales du Royaume » qui régissent la dévolution de la couronne de France, la couronne est indisponible ce qui sous-entend que l’on ne peut y renoncer.
Plusieurs fait historiques viennent par la suite modifier cette succession durant les années 1930.
1)Le dernier duc de Madrid meurt sans enfants.
2)Ses droits à la couronne de France sont alors recueillis par son cousin, le roi Alphonse XIII d’Espagne qui descend de Louis XIV, par les femmes, grâce à sa grand-mère, la reine isabel II, mais aussi par les hommes, grâce à son grand-père, dom François d’Assise, issue d’une autre branche masculine de la maison de Bourbon, branche Espagne.
En résumé, Alphonse XIII est roi d’Espagne par héritage de sa grand-mère, et prétendant au trône de France,par héritage de son grand-père.
3)Des quatre fils d’Alphonse XIII, deux meurent d’hémophilie sans descendance, l’aîné et le dernier.
Le deuxième, Jaime, duc de Ségovie, renonce à ses droits au trône d’Espagne. Son frère cadet, Juan, comte de Barcelone, 3ème fils d’Alphonse XIII, devient prétendant au trône d’Espagne à la mort de son père; Il est le père de sa majesté le roi Juan Carlos.
4)Le duc de Ségovie se marie et a deux fils, aujourd’hui décédés, Alfonso et Gonzalo; Le fils du premier, Luis Alfonso, est donc aujourd’hui l’aîné des descendants mâles de Louis XIV. Pour ses partisans, il est SAR le duc d’Anjou, prétendant légitime au trône de France.
5)L’actuel aîné des descendants mâles de l’autre branche est le prince Henri d’Orléans, actuel 3ème comte de Paris, père du duc de Vendôme;
Jusqu’ici, je pense que tout le Monde est d’accord.
Voici ma conviction et j’autorise toute personne à la critiquer, même en étant un peu agressif, mais en restant courtois.
Personnellement, je ne trouve pas logique de vouloir trouver une solution à une succession datant de 1883 en invoquant des « Lois fondamentales » remontant au Moyen Age pour dénier toute validité à une renonciation remontant au début du XVIIIème siècles.
A supposer que ces lois fondamentales aient une réalité tangible, ce que je ne crois pas, elles ne sont, tout au plus, qu’un ensemble d’usages, de coutumes, d’interprétations de légistes qui ont constamment évolué au cours de la monarchie française qui n’a jamais connu de texte constitutionnel précis.
Ces règles ont évolué au cours de l’histoire de notre pays en fonction des époques, des guerres, des traités, des changements de dynastie.
La non division du royaume entre les héritiers mâles après la mort du roi est un acquis des premiers capétiens. Auparavant, sous les mérovingiens et les carolingiens, elle n’existait pas.
La loi salique est survenue très opportunément au début du XIVème siècle pour écarter les filles de la couronne.
Ces deux exemples sont des cas très clairs de modifications des usages dynastiques au cours de l’histoire de France.
Pour justifier les prétentions au trône de France de leur prince, les partisans de Luis Alfonso de Bourbon invoquent ce principe d’indisponibilité, issu des lois fondamentales du royaume, qui interdisait au duc d’Anjou de renoncer au début du XVIIIème.
Il ne me parait pas évident qu’un ensemble de lois dites « fondamentales du royaume » ait jamais existé de manière formelle et intangible sous la forme d’un texte précis, reconnu par plusieurs rois de France, invoqué lors des successions et, surtout, impossible à modifier…
Si c’est le cas, par qui ont-elles été édictées, fixées, à quelle époque ?
L’existence même, au cours de notre histoire, des dynasties carolingiennes et mérovingiennes, sans parler des Napoléon, remet fondamentalement en question le principe qui voudrait que l’aîné des descendants mâles d’Hugues Capet soit roi de France. Après tout, ce dernier n’était qu’un usurpateur.
Voilà, j’espère avoir été honnête et courtois.
En fait, le débat se résume en une phrase : les renonciations du duc d’Anjou étaient-elles valables ou pas ?
Coralie
23 février 2009 @ 19:13
Bonjour, je m’appelle Coralie, j’ai 20 ans et suis étudiante en communication. Je trouve votre site super génial et tellement mieux que la presse magazine. En plus c’est interactif. Vraiment le Web c’est l’avenir !
La question d’Actarus m’a fait penser au film « Ralph super King » dans lequel un roturier venu de nulle part découvre qu’il hérite du trône d’Angleterre après l’extermination de la famille royale. Est-ce que ce serait possible en France ? Je ne sais pas qui est le comte de la Marche mais que se passerait-il si toute la famille du comte de Paris était anéantie comme la famille d’Angleterre dans « Ralph super King » ? Qui serait l’héritier du trône de France ? Quelqu’un peut-il me répondre, ça m’intéresse de le savoir. Merci.
Encore bravo à Régine pour son site magnifique et toutes ces belles photos.
Royauté-News
23 février 2009 @ 19:51
Bonjour Coralie !
L’héritier des rois de France serait dans ce cas la Maison d’Orléans-Bragance.
Ne pouvant rester plus longtemps, je vous propose de reparler demain…
Laurent D
23 février 2009 @ 19:51
Actarus,
Je ne suis n »y Orléanistes, ni Légitimistes… une restauration de la monarchie en France n’est pas pour demain ! A part si le nain de jardin qui gouverne notre pays se prend pour Napoléon III et fait un coup d’état :)
Je suis juste ami avec deux petits-fils de feu Monseigneur qui sont des personnes charmantes et je respecte les célébrations comme celle de la mort de Louis XVI où j’étais présent à la messe.
Et oui ma famille est membre de l’ANF car il ne faut pas oublier que le fait d’être aristocrate, selon la « coutume populaire », ne signifie pas obligatoirement d’être à l’aise financièrement.
Nous avons des devoirs que nos ancêtres ont défendus avec ferveur et il me semble normal d’aider les familles dans le besoin tout comme que je l’ai fait et le fait régulièrement en m’engageant dans des associations caritatives pas forcément liées à l’aristocratie comme les restos du coeur.
Je parle de ma vie personnel : étant en froid avec mes parents pour le dernier Noël, je me suis inscris sur la liste des volontaires pour servir un repas digne aux personnes âgées seules et aux plus démunis de l’arrondissement où j’habite et croyez j’ai passé une nuit de Noël merveilleuse et me suis senti utile.
Royauté-News
23 février 2009 @ 19:54
L’héritier du trône en cas de disparition de tous les Orléans serait la Maison d’Orléans-bragance.
A Laurent D : En deux mots, c’est à la présentation que s’adressaient mes commentaires… Mais je vous réponds demain !
Alix
23 février 2009 @ 19:58
Et bien on devrait en cas d’extermination générale réorganiser une sorte de vote comme ce qui c’était passé pour l’élection d’Hugues Capet.
Je ne crois nullement à un quelconque sentiment royaliste et à l’adhésion des Français à une représentation familiale mais je crois qu’ils seraient indisposés de voir redébarquer les descendants des Capétiens mâles excédentaires expédiés en Italie, Espagne…certains ayant « soûlé » pour qu’on leur trouve un trône d’autres contre leur volonté mais dont les descendants se battent pour qu’on n’oublie pas qu’ils sont Princes de Parme de Naples et de Trifouillis les Oies ou pourraient prétendre à d’autres places leurs cousins d’à côté ayant démérité selon eux.
On a pleuré les Mérovingiens, les Carolingiens, les Robertiens, les peuples non germaniques leurs ducs et comtes occitans bretons normands…, puis les Bourbon les Bonaparte…mais on a toujours, quand on a voulu, trouvé à les remplacer.
louise.k
23 février 2009 @ 20:01
Je suis intéressée par toutes les familles royales et ce, depuis fort longtemps, mais éclairez moi. Pour l’instant, nous sommes toujours en république, non? Est ce que la restauration de la monarchie est à l’ordre du jour? Je ne crois pas, alors pourquoi ces commentaires parfois aigres sur tels ou tels prétendant?
Ces deux personnes vont se marier, il faut espérer qu’ils s’aiment très fort, que leur couple sera heureux et qu’ils auront beaucoup de beaux enfants.
Coralie
23 février 2009 @ 20:05
Bonsoir Royauté-News, pardonnez-moi mais je n’ai rien compris. A demain alors.
Laurent, qui sont ces petits-fils que vous connaissez personnellement ? Vous avez quel âge ?
Régine
23 février 2009 @ 20:26
Merci Vincent pour votre long mais commentaire de qualité. Voilà des semaines que nous assistons au développement des arguments de ceux qui soutiennent le comte de Paris et ceux qui soutiennent Luis Alfonso. Tout le monde n’a probablement pas une connaissance poussée et approfondie de cette Histoire, surtout aussi parce que de nombreux lecteurs de ce site ne sont pas Français. Je remercie donc Vincent pour avoir développé aussi clairement les différentes étapes qui mènent aujourd’hui à l’existence de deux points de vue opposés et d’avoir posé la question fondamentale : les renonciations du duc d’Anjou étaient-elles valables. Je pense que cela éclaricira (enfin en principe ;-) ) les débats futurs.
Damien
23 février 2009 @ 21:05
1) Vincent,
Les renonciations du duc d’Anjou étaient nulles et c’était l’opinion de toute la France en 1713. C’était l’opinion de Louis XIV, des légistes, des juristes, de la cour et même du menu peuple. Mais il fallait consentir à cet expédient diplomatique exigé par l’Angleterre pour mettre fin à la guerre. D’ailleurs, le droit du duc d’Anjou se fondait sur sa double filiation avec la reine Marie-Thérèse et la reine Anne d’Autriche, qui toutes deux avaient renoncé formellement à la couronne d’Espagne lors de leur mariage avec un roi de France, renonciations qui elles aussi faisaient partie de traités internationaux. On constate donc leur inanité. Louis-Philippe d’Orléans en était conscient en 1830 et c’est pourquoi il a vigoureusement protesté contre la modification de l’ordre successoral espagnol introduit par Ferdinand VII au bénéfice d’Isabelle II, sachant que les Bourbons d’Espagne avaient la préséance sur sa branche dans l’ordre dynastique français.
Pour celles et ceux que la question passionne, je renvoie à l’excellent mémoire du prince Sixte de Bourbon-Parme : « Le traité d’Utrecht et les lois fondamentales du royaume ». Il explique avec brio l’origine de ces lois, leur impact sur le droit successoral, le tout mis en perspective avec l’héritage espagnol et ses conséquences et implications.
2) Royauté-News nous dit qu’en cas d’extinction de la famille du comte de Paris, ce sont les princes d’Orléans et Bragance qui seraient les héritiers des rois de France. Or, ils sont de nationalité brésilienne. En toute logique, Charles et Jean-Marie n’accepteront jamais ces princes qui ne sont pas français. Mais s’ils le font, leur argument selon lequel ils n’acceptent pas Louis-Alphonse parce qu’il est Espagnol tombe à l’eau. Impossible de récuser d’un côté un prince de nationalité espagnole (mais aussi française, je le répète), et d’accepter de l’autre des princes de nationalité brésilienne. N’importe quelle personne qui réfléchit deux minutes peut s’apercevoir en toute bonne foi que cela ne tient pas la route. Voilà pourquoi ils ne veulent (ni ne peuvent) répondre à la question d’Actarus. Parce qu’ils sont forcés d’admettre qu’après S.A.R. le prince Robert d’Orléans, comte de La Marche, c’est le prince Pedro d’Orléans et Bragance et les membres de sa famille, ainsi que les princes du Brésil, qui arrivent dans l’ordre successoral, et que ce simple fait ruine leur théorie fondée sur la nationalité. Et qu’après eux, c’est le duc de Galliera et sa famille, des Orléans de nationalité espagnole, qui ferment le ban. Et là, nous touchons au comble du comble, ne croyez-vous pas ?
;-)
Laurent D
23 février 2009 @ 21:13
Coralie, j’ai 33 ans et sinon sur mes amis cela relève de ma vie privée et je ne préfère pas en parler par respect pour eux ; ce sont seulement des petits-fils de feu Monseigneur et neveux de l’actuel Comte de Paris, Duc de France.
Roberta
23 février 2009 @ 23:19
il parait que les princes offriront un vin d’honneur à leurs partisans chez la baronne Zebuline de Nonoeuil,le châteaux de belle vue dans le village de beauregard? AVIS AU AMATEUR !…
Charles
23 février 2009 @ 23:34
Damien,
Je ne suis pas inquiet pour l’avenir de la Maison de France car nous avons la chance d’avoir des princes « en reserve ». Voici la succession dynastique de la Maison de France.
1 – Mgr le Comte de Paris, Duc de France (1933)
2. – prince Jean d’Orleans, Fils de France, duc de Vendome, Dauphin de France
3. – prince Eudes d’Orleans, Fils de France, duc d’Angouleme
4. – prince Pierre d’Orleans, Petit-Fils de France
5. – prince Jacques d’Orleans, Fils de France, duc d’Orleans (1941)
6. – prince Charles-Louis d’Orleans, Petit-Fils de France, duc de Chartres (1972)
7. – prince Philippe d’Orleans, prince du sang de France (1998)
8. – prince Constantin d’Orleans, prince du sang de France (2003)
9. – prince Foulques d’Orleans, Petit-fils de France, comte d’Eu, duc d’Aumale (1974)
10 – prince Michel d’Orleans, Fils de France, comte d’Evreux (1941)
11 – prince Charles-Philippe d’Orleans, Petit-Fils de France, duc d’Anjou (1973)
12 – prince Francois d’Orleans, Petit-Fils de France (1982)
13 – prince Robert d’Orleans, Petit-Fils de France, comte de La Marche (1976)