
Samedi 15 mai 2010, après les commémorations du quatrième centenaire de l’assassinat du roi Henri IV, le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, Bailli Grand Croix de dévotion de l’Ordre de Malte, était l’invité d’honneur du Bal Renaissance organisé au Grand Hôtel intercontinental Opéra de Paris par les jeunes de la Noblesse française et le Groupe Renaissance en faveur de l’Ordre de Malte et de son action en Haïti.
Monsieur de Saint Pulgent, président de l’association de la Noblesse française et le comte de Beaumont-Beynac, président de l’Ordre de Malte France présidaient cette soirée de charité. Outre le duc d’Anjou, le deuxième invité d’honneur était Son Excellence Monsieur Gaspard Fritzner, ambassadeur d’Haïti en France. Assistaient notamment à cet événement caritatif le prince Emmanuel de Bauffremont-Courtenay, président de l’Institut de la Maison de Bourbon et le prince Charles-Henri de Lobkowicz. Ici, sur la photo, le duc d’Anjou en compagnie de la princesse Benigna Reuss et d’un fidèle lecteur de ce site Laurent de Vargas. (Merci à Damien)
Laurent D
21 mai 2010 @ 15:18
merci Caroline
Bonne journée
Amicalement.
Laurent
minou
21 mai 2010 @ 16:50
Excuses à Laurent D , c’est bien Laurent D de C et non D de M ,
A voir vos photos , vous êtes beau comme un Dieu !! je sens que je vais craquer pour vous …
Amicalement, bonne soirée et que le Saint Esprit vous protège !!!! …
Audouin
21 mai 2010 @ 17:13
Azilis (59)
Le port du cordon peut varier selon les ordres et les pays. Ainsi au Danemark, pour ne citer que cet exemple, le cordon de l’Ordre de l’Eléphant se porte de l’épaule gauche au côté droit. En revanche, sur tous les portraits des rois de France que nous connaissons, ces derniers portent le cordon du Saint-Esprit de l’épaule droite au côté gauche, par dessus l’uniforme militaire mais sous l’habit. Quant à la photo, j’ai déjà répondu. (message 57)
Bien à vous.
Audouin
R-N
21 mai 2010 @ 17:15
Pour Jose (16) et Germain (51), l’A.N.F. était auparavant une association sérieuse, non représentative comme elle le voudrait, de la noblesse française, et ceci pour deux raisons : plus d’un tiers de la noblesse reconnue n’y adhère pas, et les deux autres tiers, c’est-à-dire le chiffre actuel, pour la plus grande partie constitués des adhésions à une époque où cette association n’était pas encore devenue contestable.
Depuis, les divergences d’idées s’en sont mêlées. Il existe de profond désaccords au sein même de l’association. Par ailleurs, quant à ses critères d’admission, l’A.N.F. ne respecte pas la tradition ni les principes qui étaient ceux autrefois des spécialistes en la matière. Lorsqu’il en existait, mais cela était dans d’autres temps.
Par ailleurs, le rôle de cette association n’est pas de juger la validité de la noblesse française, car il s’agit d’une association d’entraide. Même si par besoin, certains de ses membres, afin de traiter les demandes d’admission, se sont proposés pour juger des preuves.
Il faut ajouter que les familles authentiques n’ont pas besoin d’être différenciées de celles qui ne le sont pas.
Denise Alice
21 mai 2010 @ 17:43
Laurent D (55), Ne désespérez pas, d’autres feront peut-être comme vous ces prochains jours en postant leur photo comme vous venez de le faire.
Je vous connaissais depuis quelque temps déjà, pas en vrai (à mon grand regret car je n’habite pas loin de Paris), car vous aviez bien voulu répondre à une question sur Monaco et sa famille princière.
Lors de votre réponse vous m’aviez donné votre identité complète, et en grande curieuse j’avais tapé votre nom dans le moteur de recherche….et je vous ai trouvé.
Pour notre plus grand plaisir, continuez à envoyer des messages sympa comme vous savez si bien le faire,
et complétez notre éducation en matière de joyaux.
Bonne fête de la Pentecôte à vous et à tous.
Que l’Esprit Saint ramène la sérénité dans nos échanges.
A bientôt à tous.
Azilis
21 mai 2010 @ 17:51
A Tonton Soupic (57) et Audoin (63),
cela me paraissait tellement énorme et invraissemblable que j’ai cherché une réponse qui se voulait simple et qui finalement était compliquée et inexacte! En Allemand on dit « warum einfach wenn kompliziert geht? »
Merci et je promets d’être plus perspicace à l’avenir (effectivement, le boutonnage de Monsieur de Vargas aurait dû m’aiguiller).
Bon week end de la Pentecôte
Azilis
bourgeoisstéphaneandré
21 mai 2010 @ 19:18
magnifique soirée !!! et magnifique présence de notre très cher louis xx
marie-francois
21 mai 2010 @ 20:03
Je vais etre polémique. Mais cela ma démange.
Comment peut on porter une décoration qui n’existe plus et en plus du mauvais coté?
Que fait l’Institut de la Maison de Bourbon? N’aurait elle plus prise sur son poulain?
A moins que ce dernier comme il est dans l’irreel ait choisi de faire ce qu’il voulait.
Damien B
21 mai 2010 @ 20:17
Palatine (49), je me garderai par égard à votre endroit – contrairement à Saint-Simon qui la raillait -de dénigrer la superstition, mais je continuerai à privilégier les choses de l’esprit car cela me convient.
Rassurez-vous, le Duc d’Anjou semble bénéficier d’une constitution physique robuste et aujourd’hui on vaccine contre la rougeole qui causa le décès de ce malheureux Duc de Bourgogne en 1712 :-)
cecil
21 mai 2010 @ 20:39
Laurent D.
Je vous ai laissé un petit mot sur l’article d’Henri IV au Pont Neuf, mais voyant que vous vous êtes exprimé ici aujourd’hui, cela me ravit et me rassure par rapport à ce que vous disiez hier. J’espère que ce n’était qu’un petit coup de blues, et qu’il ne nous privera pas de votre présence sur le site.
J’avais complètement zappé vos photos lorsque vous les avez publié, c’est pourquoi j’ai posé cette question sur Laurent de Vargas. Sur votre physique, je n’en pense pas moins que Minou!
d'Artagnan
21 mai 2010 @ 21:17
Source: site « Vive le Roy! »
extrait de:
Mémoire sur les droits de la maison d’Anjou à la couronne de France par Th. DERISSEYL (1885)
La tradition du droit monarchique français
Version du 12 décembre 2009 , par MabBlavet
Lois fondamentales – Légitimité – Orléanisme
La renonciation de Philippe V au regard du droit nature
Le 5 novembre 1712, Philippe V « abdiqua pour lui et tous ses descendants le droit de succéder à la couronne de France. »
Quelle est la valeur de cet acte ? En ce qui concerne Philippe V lui-même, il était libre de renoncer à son droit, son abdication faisait avancer d’un rang ceux qui arrivaient après lui et leur donnait le droit d’invoquer contre son auteur un acte fait à leur profit.
L’abdication de Philippe V éteignait donc son droit personnel de succéder à la couronne de France. Mais pouvait-il abdiquer également au nom de ses descendants et les dépouiller ainsi de leur droit éventuel ?
Il est nécessaire de rappeler ici deux principes qui, tirés du droit naturel , ont pris place dans la législation positive de toutes les nations. Ils nous fourniront la solution que nous cherchons.
Premier principe — On ne peut en général stipuler que pour soi-même. Une stipulation faite pour un tiers ne peut obliger celui-ci que s’il l’a expressément ou tacitement ratifiée. Ce premier principe n’a pas besoin de démonstration. Nous comprenons tous que, s’il plaît à un tiers de contracter sans mandat un engagement pour nous et en notre nom nous ne saurions être tenus ni en conscience ni en droit positif d’exécuter ce qu’il a promis.
Deuxième principe — Quiconque s’oblige, oblige jusqu’à preuve contraire ses héritiers ou ayant cause. C’est l’application du principe : Nemo dat quod non habet, on ne peut transmettre plus de droit qu’on n’en possède. Celui qui s’oblige diminue son droit ; par conséquent, en transmettant à son héritier l’ensemble de ses droits ou à son ayant cause certains droits spéciaux, il ne pourra les leur transmettre diminués des obligations dont il les a grevés. En s’obligeant il oblige par le fait même ceux qui plus tard seront ses héritiers ou ayant cause.
L’abdication de Philippe V contient une stipulation pour autrui, puisqu’il abdique « pour tous ses descendants » ; donc cette stipulation ne saurait par elle-même obliger ceux-ci à moins que chacun d’eux ne l’ait ratifiée ou qu’ils ne soient ses héritiers ou ayant cause.
Il ne peut être question de ratification dans l’espèce, jamais les membres actuellement vivants de la maison d’Anjou , — sauf peut-être Don Carlos de Bourbon dans une lettre écrite quelques jours après la mort d’Henri V, — n’ont ratifié l’abdication faite en leur nom, par leur ancêtre Philippe V.
Il nous reste donc à nous demander s’ils sont, en ce qui touche leurs droits à la couronne de France, les héritiers ou ayant cause de Philippe V.
On entend par :
* héritier, celui succède à titre universel aux droits d’une personne, et par
* ayant cause, celui qui y succède à titre particulier [3].
Le caractère essentiel de l’héritier comme de l’ayant cause, consiste en ce qu’ils tirent leur droit de leur auteur ; d’où cette conséquence que toute diminution apportée par celui-ci à son droit, affecte également le droit de l’héritier. En un mot, les deux ne font qu’un, ce qu’on exprimait en droit romain par cette formule : Haeres personam defuncti sustinet.
Il ne faut pas confondre l’héritier et le descendant.
* Descendant exprime uniquement l’idée de filiation ;
* héritier, au sens propre et juridique du mot, indique le successeur aux droits et obligations du défunt.
Le descendant est ordinairement l’héritier de son auteur ; mais s’il est alors tenu des obligations contractées par ce dernier, c’est à titre d’héritier, non à titre de descendant. S’il renonce à la succession il devient un tiers que son auteur a été incapable d’obliger en vertu du principe : on ne peut stipuler que pour soi-même.
Les substitutions nous fournissent un exemple frappant de l’application de ces principes [4]. Le fils succède à son père dans la jouissance du bien substitué, mais il y succède en vertu de son droit propre et non comme l’héritier de son père, par conséquent tout ce que ce dernier a pu faire ne le regarde pas. Si le père notamment avait renoncé pour lui et ses descendants au bien substitué, cette renonciation, valable pour le père, serait au regard de ses descendants nulle et non avenue, parce que ceux-ci ne tiennent pas de leur père leur droit au bien qu’ils possèdent actuellement.
Toute la question se réduit donc à savoir si les descendants de Philippe V arrivent au trône de France en vertu d’un droit qui leur est propre ou si au contraire ce droit leur a été transmis par leur auteur ; en d’autres termes s’ils sont, quant à la couronne de France, les héritiers ou ayant cause de Philippe V.
Ainsi ramenée à ses termes les plus simples, la question ne saurait faire de doute.
Il est incontestable, en France, que le Roi tient son droit de la loi salique et non de la volonté de son prédécesseur ; par conséquent, ce dernier ne peut le lui enlever ni directement, ni indirectement.
Le Roi régnant n’est donc pas l’héritier ou l’ayant cause du Roi défunt, il reçoit la couronne jure sanguinitatis, et par la seule force de la loi. Un Roi ne peut donc disposer du droit de ses successeurs, car ce droit ne lui appartient pas, et l’on ne peut valablement obliger autrui par ses stipulations.
d'Artagnan
21 mai 2010 @ 21:34
Le cor des chevaliers de la France
http://www.youtube.com/watch?v=kSrWkQ4qUHg
d'Artagnan
21 mai 2010 @ 21:38
Hymne royal en mémoire de notre Roi Henri IV
http://www.youtube.com/watch?v=lZHIl5MX7Bc&feature=related
Laurent D
21 mai 2010 @ 22:34
Merci Minou pour votre message mais je vais rougir :)
Je n’ai pas eu le temps d’aller à l’église de la médaille miraculeuse hier alors j’ai longuement était me recueillir et prier Marie aujourd’hui.
Merci aussi beaucoup Denise-Alice
Je vous souhaite une bonne soirée.
Amicalement.
Laurent
palatine
22 mai 2010 @ 00:09
merci Damien B(69)
Vous avez bien raison de privilegier les choses de l’esprit , et c’est ainsi qu’on vous aime.
palatine
22 mai 2010 @ 00:48
Laurent, vous mettez votre photo sur le net, Minou vous trouve beau comme un dieu et au meme moment, vous décidez de disparaitre de la circulation. Ce n’est pas sérieux. Comme diraient les Anglais « you are a tease »!
Audouin
22 mai 2010 @ 01:39
marie-françois (68)
Polémique pour polémique, mon cher François! Comme beaucoup d’autres symboles royaux de l’Ancienne monarchie, l’Ordre du Saint-Esprit a été aboli par le roi des Français en 1830. Ce qui n’avait évidemment aucune valeur venant d’un monarque intronisé par la rue.
L’Ordre du Saint-Esprit est devenu, dès lors, un ordre dynastique dont le grand maître est nécessairement le chef de la Maison de Bourbon.
Le plus désopilant dans l’affaire, c’est que le duc d’Orléans (1869-1926) n’a pas hésité à se pavaner sans la moindre gêne avec le cordon et la plaque de l’Ordre que son arrière-grand-père avait supprimé!
Je me suis laissé dire que l’actuel comte de Paris lui aussi, aurait arboré les insignes de l’Ordre, ce que son père, qui avait, lui, le sens du ridicule, n’a jamais osé faire…
Bien à vous, cher Frnçois
Audouin
jean-marie
22 mai 2010 @ 09:47
Bonjour à tous.
1)Le roi Louis-Philippe 1er n’a pas été intronisé par la rue comme vous le dites mais par les chambres,c’est à dire par le parlement.
2)Enfin l’Ordre du Saint-Esprit peut-être revendiqué par la Famille de France puisqu’elle est l’héritière des droits à la couronne de France depuis le décès du du dernier Bourbon Français Henri comte de Chambord à la différence de la Maison de Bourbon ou les princes sont depuis Philippe V roi d’Espagne devenus Espagnol.
Audouin
22 mai 2010 @ 12:10
jean-marie (78)
Ah bon? L’insurrection républicaine des 27, 28 et 29 juillet, confisquée par le duc d’Orléans et sa petite camarilla de libéraux doit être un effet de mon imagination. Le roi des barricades, successeur légitime de Charles X? J’ai du manquer un épisode.
La famille d’Orléans n’est pas la Maison de France. Elle n’en est qu’une branche cadette.
Audouin
jul
22 mai 2010 @ 13:21
C’est très bien que le Duc d’Anjou porte les insignes de l’Ordre du saint Esprit. Il est le Chef de la Maison de Bourbon et héritier aîné par les mâles des descendants d’Henri IV.
Vivement la naissance des petit(e)s princes(ses) :)
S’il y a un petit prince parmi eux (un Duc de Bourbon a priori, mais son père choisira peut être un autre titre), j’espère qu’on le verra au moment de son baptême portant le cordon bleu de l’ordre. Quelle belle photo en perspective.
Si ce sont deux « Mesdames », la fête sera belle aussi :)
J’espère que la Duchesse d’Anjou se porte bien.
Tonton Soupic
22 mai 2010 @ 14:00
jean-marie (78)
Je crois que vous vous trompez :
1) Le roi Louis-Philippe Ier a bien dû son trône à l’émeute parisienne, et d’ailleurs Mgr le comte de Paris a toujours condamné l’usurpation de son ancêtre
2) Les princes de Borbon espagnols sont français et donc dynastes en France mais seulement après la Maison de France, c’est-à-dire après Mgr le comte de Paris et ses enfants, suite à la décision de Mgr le comte de Chambord, ainsi que l’a brillamment établi Philibert Delorme dans ses carnets.
Damien B
22 mai 2010 @ 15:09
Merci Palatine (78), là je vais rosir. J’apprécie beaucoup vos interventions sensées et vos connaissances littéraires et historiques.
Damien
22 mai 2010 @ 15:40
jean-marie (78) : je vous propose, en ce weekend de Pentecôte, de ne plus parler de l’Ordre du Saint-Esprit, mais de laisser l’Esprit Saint inspirer nos vies.
Que la paix du Seigneur soit entre nous !
marie-francois
22 mai 2010 @ 21:34
audoin ( 77)
j’avoue qu’il n’est pas désagréable de débattre avec vous puisque c’est sans polémique.
Les ordres dynastiques sont a mon sens comme les ordres que tous les états de jure conférent, des insignes et recompenses tant qu’ils sont en puissance de le faire.
Il y a de nombreux ordres qui ont disparu en Europe depuis un siecle avec la chute d’etats comme de dynasties. Que d’anciens rois ou leurs descendants aient continué a decerner ces décorations confinent un peu du hochet dont certains vaniteux peuvent etre friands. Mais cele ne signifie pas grand chose.
Que les Habsbourg continuent a distribuer le Toison d’or
est curieux et un peu vain. Si c’est le Roi d’Espagne cela a une autre signification.Comme c’est le cas pour la Jarretiere
les ordres comme les titres de noblesse ne sont valables qui si la personne qui le donne a la capacité à ce faire. Dés lors que celle ci n’est plus au pouvoir elle perd la capacité de les donner.
Que le duc d’Orléans ( le second prétendant) ait pu porter certains ordres ne m’étonne pas. C’est le moins sérieux des prétendants.
Pour ce qui concerne le Comte de Paris, cela m’étonnerait.
Les ordres comme les décorations restent des hochets sauf si elles sont données au nom d’une communauté pour services rendus.
La communauté française considere que le hochet adéquat, depuis 2 siecles déjà, est la Légion d’Honneur.
Le reste tient de la fantaisie.
Ceci étant, bien à vous, mon cher Audoin.
François
R-N
23 mai 2010 @ 00:30
Le port inversé de l’Ordre du Saint-Esprit (mais je ne crois pas qu’il s’agisse ici du Saint-Esprit) s’expliquerait par le fait que pour une réception officielle dans un pays qui ne reconnaît pas cet ordre, son port pourrait attirer la critique des autorités.
Je ne crois pas qu’il s’agisse du Saint-Esprit, car le Prince ne porte pas la plaque qui l’accompagne nécessairement.
Cyril83
23 mai 2010 @ 12:46
Audouin (57), ce n’est pas la plaque de l’Ordre du Saint-Esprit que porte le duc d’Anjou « à droite sur la photo », mais bien celle d’un autre ordre dont il est membre. la plaque du Saint-Esparit est certainement cachée par le bras de la princesse Reuss. La photo est donc publiée à l’envers car, en effet, en France, les cordons des ordres militaires ou civils se portent toujours de l’épaule droite à l’épaule gauche. Le duc d’Anjou n’a donc pas commis d’erreur puisque chaque cordon est fabriqué de manière à le porter d’une unique façon : la partie inférieure, c’est-à-dire la fermeture du tissu est cousue d’un fleur de la même étoffe et garnie d’un pendentif représentant la décoration elle-même. Le cordon est donc impossible à porter sur l’autre épaule et c’est l’éditeur de la photo qui a inversé gauche et droite.
jean-marie
23 mai 2010 @ 15:40
Tonton Soupic.80
Bonjour.
Bien sur qu’il n’a été roi des Français que par les événements de 1830,il a d’abord été désigné Lieutenant Général du Royaume.
Il proposa une nouvelle charte,cette charte modifiée fut acceptée par les chambres le 07 août 1830 par 219 voix pour pour,33 voix contre et 150 abstentions dont une bonne partie partisan de la branche ainée des Bourbons.
Il fut déclaré roi des Français le 09 août 1830 dans la chambre des députés.
Si le roi Charles X a perdu son trône,il ne peut en être que le seul responsable.
Audouin
23 mai 2010 @ 15:54
Tonton Soupic (81)
1) Rien à dire de votre 1er §: Louis-Philippe d’Orléans fut bien le roi intronisé sur les barricades…
2) En revanche, votre second § est, permettez-moi de vous le dire, un véritable pataquès…
Quand vous dites que « les princes de Borbon espagnols sont français et donc dynastes mais seulement après la Maison de France », vous devez mélanger plusieurs choses.
Si j’essaie de vous comprendre – ce qui n’est pas facile – je pense que vous devez faire allusion au pacte de famille de 1909 conclu au sein de la famille d’Orléans déclarant que la postérité du Comte d’ Eu, devenue brésilienne, restait cependant dynaste en France mais après tous les autres Orléans..
Je vous assure que le Comte de Chambord n’ a rien à voir avec cette ratatouille orléaniste.
Et M. »Philibert » (sic)Delorme n’a rien écrit de tel…
Je vous renvoie d’ailleurs à son msg n°82 (Hommage au roi HenriIV à Paris)dans lequel il constate que Chambord n’a jamais exprimé officiellement de manière claire son point de vue sur sa succession. C’est ce qu’il avait déjà noté, sous une autre forme, dans son introduction aux Carnets du Comte de Chambord. Mais il faut croire que ceux qui claironnent à journée faite que ce dernier avait « désigné » (sic) le Comte de Paris comme son « héritier » (resic) ont mal lu ou pas lu du tout M.DELORME et encore moins le Comte de Chambord, lequel, à aucun endroit de ces Carnets , du moins dans ceux que M.Delorme a soigneusement sélectionnés, n’évoque son successeur. Car le Comte de Chambord a dit une fois pour toute qu’en France, ce n’est pas le roi qui désigne son successeur mais l’intangible loi de primogéniture qui transcende toute espèce de traité ou soi-disant vice de pérégrinité…
Audouin
Sigismond J.
23 mai 2010 @ 16:16
Je pense personnellement que le duc d’Anjou a (volontairement ou pas, quelle importance) mis le cordon bleu de gauche à droite ce soir-là. Mais cela ne va pas changer la face du monde ! Comme Tonton Soupic l’a fait remarquer, la photo est bien à l’endroit puisque le smoking de Laurent de Vargas est bien boutonné gauche sur droite. Je pense que la plaque est bien celle du Saint-Esprit. Le Prince a la même coiffure que d’habitude (raie à gauche, donc la photo n’est pas à l’envers), comparez avec cette photo de 2008 : http://www.chivalricorders.org/royalty/bourbon/images/Anjou2-theven-ambassadors-etc.jpg
Je me souviens que quelqu’un avait fait remarquer qu’à son mariage, Monseigneur le duc d’Anjou donnait le bras à sa mère du « mauvais » côté. Toutes ces conventions ont si peu d’importance ! L’important est que le Prince porte le Saint-Esprit, symbole de sa position d’aîné des Capétiens, successeur des rois de France.
Audouin
23 mai 2010 @ 16:40
Cyril83
Si ce n’est pas la plaque du Saint-Esprit que porte le duc d’Anjou sur le côté gauche de son habit, alors qu’est-ce que c’est?
La plaque du Saint-Esprit serait,selon vous, « cachée » par le bras de la princesse de Reuss? Impossible! Savez-vous, cher Cyril, que les plaques, comme toutes sortes de décorations civiles ou militaires, telle la Légion d’Honneur, se portent TOUJOURS à gauche et JAMAIS à droite?
Mgr le duc d’Anjou porte la tenue qu’il avait revêtue lors de l’ audience privée que Sa Sainteté avait accordée à sa famille en novembre 2008… Reportez-vous au cliché publié par Régine dans cette rubrique le 13 février dernier.
Encore un détail que les Sherlock Holmes de ce site ne peuvent pas ne pas avoir relevé: le Prince porte bien sur la photo la raie à gauche…Et sa petite mèche accroche-coeur qui fait « craquer » les dames du site va bien de gauche à droite comme le montrent ses autres photos
Donc, mon cher Cyril, la photo n’a pas été inversée. C.Q.F.D
Mais qui pourrait en vouloir au Duc d’Anjou de s’être trompé de côté devant la glace? Et comme ces dames le savent bien, les miroirs sont trompeurs…
Audouin