
Samedi 15 mai 2010, après les commémorations du quatrième centenaire de l’assassinat du roi Henri IV, le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, Bailli Grand Croix de dévotion de l’Ordre de Malte, était l’invité d’honneur du Bal Renaissance organisé au Grand Hôtel intercontinental Opéra de Paris par les jeunes de la Noblesse française et le Groupe Renaissance en faveur de l’Ordre de Malte et de son action en Haïti.
Monsieur de Saint Pulgent, président de l’association de la Noblesse française et le comte de Beaumont-Beynac, président de l’Ordre de Malte France présidaient cette soirée de charité. Outre le duc d’Anjou, le deuxième invité d’honneur était Son Excellence Monsieur Gaspard Fritzner, ambassadeur d’Haïti en France. Assistaient notamment à cet événement caritatif le prince Emmanuel de Bauffremont-Courtenay, président de l’Institut de la Maison de Bourbon et le prince Charles-Henri de Lobkowicz. Ici, sur la photo, le duc d’Anjou en compagnie de la princesse Benigna Reuss et d’un fidèle lecteur de ce site Laurent de Vargas. (Merci à Damien)
Audouin
23 mai 2010 @ 16:45
R-N (85)
Navré, mon vieux, mais vous fourrez le doigt dans l’oeil jusqu’au coude…
Audouin
Tonton Soupic
23 mai 2010 @ 18:02
Cyril83 (86)
La photo n’est *pas* inversée : les deux personnages masculins portent, l’un la veste de smoking, l’autre le gilet, boutonnés gauche sur droite : c’est bien la preuve irréfutable que la photo n’est pas inversée !
Cyril83
23 mai 2010 @ 19:59
Audouin et Tonton Soupic :
En effet, après étude détaillée, c’est bien la plaque de l’Ordre du Saint-Esprit que porte le duc d’Anjou sur la gauche de son frac (à droite sur la photo). Cependant, je ne pense pas que ce soit une erreur, il doit y avoir un sens à l’inversion du port du grand cordon de l’épaule gauche vers la hanche droite, alors que l’usage français retient l’inverse. Cela dit, je me demande bien comment un ordre disparu peut être porté par qui que ce soit… Je n’ai jamais vu le comte de Paris (ni l’actuel, ni son prédécesseur) arborer aucun ordre dynastique, alors qu’ils peuvent le revendiquer sur les mêmes bases que leur seule position de chef de la maison de France et prétendant au trône. La loi française punit pourtant d’une amende les porteurs de décorations dont ils ne sont pas titulaires. Encore un passe-droit pour le duc d’Anjou ?
Philippe Delorme
23 mai 2010 @ 20:16
Contrairement à ce que prétend venimeusement Audouin (88) (mais j’ai l’habitude ), je n’ai pas sélectionné les carnets de Chambord afin d’éliminer une éventuelle désignation des Espagnols (c’est ainsi qu’il les nomme) comme ses héritiers dynastiques.
En revanche, Chambord approuve hautement dans ses carnets un discours de lucien Brun -l’un de ses plus fidèles soutiens – à l’assemblée en 1875 où Brun déclare en substance ; « la monarchie peut être faite aujourd’hui ; il y a un roi, le comte de Chambord et un héritier du trône, le comte de Paris ». D’autre part, Chambord évoque dans ses carnets les interviews qu’il a donnés à certains journaux qui lui font dire qu’il reconnaît les d’Orléans comme ses héritiers, et à aucun moment il ne dément dans ses carnets les propos qu’on lui fait alors tenir.
PHD
Tonton Soupic
23 mai 2010 @ 20:32
Cyril83 (93)
Peut-être le prince Louis est-il gaucher, tout simplement !
R-N
23 mai 2010 @ 22:25
La plaque ressemble peu à une plaque du Saint-Esprit, même en grossissant beaucoup l’image. Il a existé plusieurs modèles, et le Prince en possède certainement plusieurs puisque les souvenirs et insignes de l’Ordre du Saint-Esprit ont été légués à sa branche.
Il me semblait que cette plaque-ci n’est pas celle de son mariage, sur laquelle la Colombe, représentation du Saint-Esprit est très reconnaissable. Mais en grossissant l’article du 13 Février, on voit un vague dessin qui est bien le Saint-Esprit. A quelques secondes, sur une autre photo grossie, on voit tout autre chose. Selon l’éclairage, l’effet rendu est très différent.
Au Bal 2003, au Bal Louis XIV, avec la participation des Jeunes de l’ANF (mais le Bal Louis XIV est une initiative privée) le Prince Louis portait bien la même tenue, avec le cordon sur l’épaule droite.
Il est peu probable qu’il l’ait inversé par inadvertance, reste l’hypothèse citée en (85), correspondant à la situation d’une cérémonie officielle organisée par une association reconnue d’utilité publique.
Pour Cyril, c’est le port en public des décorations non autorisées qui est prohibé. Ici de toutes façons le cas est différent.
R-N
23 mai 2010 @ 23:57
Pour être clair, c’est bien la plaque du Saint-Esprit qui est sur la photo du présent article, mais il faut le deviner ! par rapprochement de toutes ces images, on peut conclure que c’est bien la plaque du Saint-Esprit.
Laurent de Vargas
24 mai 2010 @ 17:49
Chers Amis et Chère Régine,
Merci de tous vos commentaires. Je peux vous assurer que la photo est à l’endroit.
Ce bal était bien sympathique et je peux vous assurer que le prince Louis et la princesse Benigna sont bien sympathiques. Le Prince est très accessible et d’une grande courtoisie.
Concernant les décorations, je crois que le Prince les porte comme bon lui semble, après tout c’est privilège royal !
Audouin
24 mai 2010 @ 21:13
R-N (97)
Enfin, vous vous rangez à mes raisons. Il vous aura fallu le temps…Mais mieux vaut tard que jamais. Merci!
Audouin
Actarus
25 mai 2010 @ 13:05
Salut tout le monde ! Qu’avez-vous fait de bon ce weekend ?
Moi, j’ai gravi une pente et dévalé une côte ! :P Ou bien l’inverse, je ne sais plus… ;-) Je m’emmêle les cordons ! ^^
Audouin
25 mai 2010 @ 18:15
Actarus (100)
Je suis sûr que ce bon Charles vous aidera à trancher ce noeud gordien. Bien à vous.
Audouin
Brigitte - Anne
25 mai 2010 @ 21:14
Tabt pis si je ne suis pas publiée ce soir mais je ne résiste pas à la tentation de vous faire part de mon observation !
Il me semble que le Saint Esprit de la divine Trinité a beaucoup d’humour ….et excelle dans l’ art de la communication….
Avec une photo , tout ce dimanche de Pentecôte , son Saint Nom a été écrit une multitude de fois ….
Je ne sais qui nous devons remercier ….le duc d ‘ Anjou et Charles va me faire les gros yeux ou tout simplement ….. la Sainte Providence qui nous fait un signe pour plus de concorde entre nous !!
Bonne semaine et à bientôt
d'Artagnan
26 mai 2010 @ 01:42
Delorme 94
Le Comte de Chambord était au-dessus de ces écrivaillons tout comme il n’aurait pas réagi à vos sélections partisanes de ses carnets . . .
Vassili
26 mai 2010 @ 23:21
Salut Actarus! Je viens de rentrer (cet apres-midi) apres un weekend a Izmir. Genial eh? (et honteux)
jul
27 mai 2010 @ 06:52
Nous avons complètement oublié la Princesse
Pour info :
Elle appartient à la Maison Reuss, une maison souveraine allemande jusqu’en 1918, dans deux petits Etats de Thuringe : Reuss, Lignée aînée ou Reuss à Greiz(Reuss, ältere Linie/ Reuss zu Greiz) éteinte et Reuss, jeune Lignée à Gera se composant des branches à Schleiz, à Köstritz, à à Ebersdorf, à Lobenstein (Reuss, jüngere Linie). C’est à cette branche qu’appartient la princière.
Particularité de la maison : tous les agnats sont prénommés Henri (Heinrich) en souvenir du fondateur. Les princes de la jeune Lignée sont numérotés par ordre de naissance toutes branches confondues. Le décompte reprend en chaque début de siècle. Heureusement il n’y a pas encore eu de centenaire :)
Il me semble que le record ait été le Prince Heinrich LXXII Reuss à Lobenstein (72!) né logiquement à la toute fin du XVIIIème siècle (1793-1853).
Les Princes et Princesses Reuss s’alliaient aux autres maisons souveraines et médiatisées d’Allemagne.
Les membres de la maison sont protestants (évangéliques) Les deux principautés étaient des foyers du Piétisme au XVIIIème siècle puis des bastions du luthéranisme « orthodoxe » au XIXème siècle et au début du XXème siècle.
L’ascendance de la Princesse Benigna (née en 1980) est prestigieuse :
parents : Heinrich X (né en 1948)et Elisabeth Akerhielm af Margarethelund (noblesse suédoise) (née en 1946). Elle a un fère : Heinrich XXIV.
Grands parents paternels : Heinrich I (1910-1982) et Woizlave Feodore Duchesse de Mecklenburg-Schwerin (née en 1918-fille unique du Duc Adolf Friedrich 1873-1969, Gouverneur du Togo allemand, beau frère de la Reine Wilhelmine des Pays-Bas, du Grand-Duc d’Oldenburg, du Grand-Duc Wladimir Alexandrowitsch de Russie, oncle de la Princesse héritière Cécilie de Prusse et de la Reine Alexandrine de Danemark)
Grâce à sa grand-mère paternelle , la Princesse Benigna est l’arrière-petite-cousine du Prince de Prusse, du Prince-héritier de Danemark, du Prince-héritier de Grèce, du Grand-Duc Georges de Russie, Prince de Prusse, du Prince-héritier des Pays-Bas, des Princes de Bourbon de Parme…
source : online gotha.
Martin
27 mai 2010 @ 08:28
Cher Laurent de C (message 55)
Je vous remercie de nous faire partager votre portrait et félicite vos parents pour chacun de vos traits. Ouah ! Vous devez faire tourner plus d’une tête et pas que couronnée !!! Je vous imagine évoluant dans les soirées parisiennes partageant vos commentaires écrits sur ce site et connaissant telle personnalité ou telle autre !
Je me réjouis de votre retour sur ce site et vous n’avez pas à vous inquiéter de votre place sur ce réseau ! Je suis un de vos lecteurs assidus même si je ne partage pas toutes vos idées ! Pour moi, vous auriez dû être invité à la commémoration du quatrième centenaire de l’assassinat du roi Henri IV en tant que chroniqueur du site de Noblesse et Royauté ! Votre plume et votre sens du détail apportent du caractère à ce site ! Bonne continuation à vous !
Frédéric Gense
27 mai 2010 @ 10:35
Laurent D de C
Je rentre dans la ronde de Minou, Denise-Alice, Cecil pour rendre hommage à votre beauté et pour vous dire que j’ai toujours plaisir à vous lire ! Je ne vois pas bien la deuxième photo car elle semble floutée ! Est-ce exact ? Moi aussi je vous avais confondu avec Laurent de Vargas et je pensais que vous étiez invité à la commémoration de la disparition du roi Henri IV. Je suis agréablement surpris de vous découvrir en portrait sur ce site ! Vous ressemblez plus à un prince qu’à un crapaud et la liste de vos prétendantes, de vos admirateurs va sans doute s’allonger au risque de faire rougir certains ! C’est très amusant de mettre un visage sur des propos lus depuis des mois et je ris parfois car vous n’avez pas votre langue dans votre poche !!! Merci à vous !
Zyck
27 mai 2010 @ 15:37
Bonjour à tous,
j’étais à cette soirée, qui a été excellente. Mais pour autant, j’ai senti que cet évenement (un bal de l’ANF) est encore perfectible comme l’on dit eux-même les organisateurs. Le prince Louis est « apparu » pour ouvrir le bal à minuit, je ne l’ai pas vu avant. Il n’a pas fait de discours et je ne l’ai pas revu par la suite.
Je suis ravi de le voir souriant sur la photo, mais j’espère un jour le voir…plus expressif dans la réalité, car il va en avoir besoin, notamment en tant que chef de la maison capétienne ! Il représente plus de 1000 ans de monarchie française… il est encore à mon sens trop discret, mais c’est assez normal. Je lui souhaite en premier lieu une descendance nombreuse, un peu comme St Louis en son temps, ce qui permet aux capétiens de se maintenir jusqu’à aujourd’hui. La suite viendra d’elle-même, le fait d’être l’aîné des capétiens lui confère une autorité indiscutable…
La soirée fut dans son ensemble une très grande réussite, qui va en appeler d’autres, et tout cela n’est que du bonheur !!!
d'Artagnan
28 mai 2010 @ 07:22
Qui peut imaginer une seconde que le Roi Henri V Comte de Chambord, dont la Mère la Duchesse de Berry a été harcelée et emprisonnée par l’usurpateur Louis-Philippe d’Orléans qui l’a obligée à être auscultée par des médecins pour avouer la grossesse de sa fille Rosalie, aurait put reconnaître un Orléans comme héritier du Trône?
Cette manoeuvre orléaniste une fois de plus, répugnante et machiavélique de lèse-Majesté a eu pour conséquence de salir la réputation de la Duchesse de Berry et la famille Royale lui enleva son fils jusqu’à sa majorité !
Le l’objectif de l’usurpateur Louis-Philippe était de salir la réputation de la Mère du Comte de Chambord comme l’avait fait les révolutionnaires pour Marie-Antoinette.
Comment Notre Roi Henri V aurait pu reconnaître le fils de l’Usurpateur et petit-fils du Régicide Philippe d’Orléans Egalité ?
Jugez plutôt . . .
« Le duc de Bordeaux n’est qu’un bâtard, un enfant supposé : les preuves en sont claires, palpables. Sa naissance fut un scandale, et de tous les scandales de la restauration le plus odieux, peut-être, le plus coupable assurément. Il faut donc que les Chambres aient hâte d’examiner les pièces de ce procès entre la nation et ceux qui l’ont jouée; il faut qu’elles fassent justice d’une criminelle jonglerie ; qu’elles déclarent enfin à la face de l’Europe que le duc de Bordeaux n’est qu’un bâtard. »
Extrait du texte « Protestation du duc d’Orléans » publié en août 1830
En conclusion, je propose que l’on remplace le mot « voler » ou « usurper » par le mot « orléaniser ».
d’Artagnan
d'Artagnan
28 mai 2010 @ 08:29
Philippe DELORME n’a toujours pas trouvé le document signé par le Comte de Chambord qui reconnaitraît le comte de Paris comme son héritier.
d'Artagnan
28 mai 2010 @ 09:27
Merci au Roi de France Louis XX de soutenir le projet d’inscrire au Patrimoine de l’Humanité la Nécropole des Rois de France à Saint Denys.
d'Artagnan
28 mai 2010 @ 09:31
Soutenez l’action de Maître Karim Ouchikh
Voici son article:
Sauvons la nécropole des Rois de France !
Peut-on sans inconséquence aimer la France et œuvrer à son rayonnement, en reniant dans le même temps les racines de son passé ?
A cette interrogation, essentielle en ces temps où l’inconstance des convictions le dispute à l’incertitude des esprits, il est des renoncements qui en disent davantage que bien des discours.
La basilique Saint Denis abrite une nécropole où reposent 43 rois, 32 reines, des princes et des chevaliers, qui incarnent pareillement les mille cinq cents ans de l’histoire de France.
Dagobert, Pépin le Bref, Hugues Capet, Saint Louis, François Ier, Henri IV, Louis XIV, tous les rois qui ont fait France y sont inhumés, dans un commun témoignage de la vocation fondatrice de la monarchie française.
Plus que tout autre, ce lieu emblématique symbolise et récapitule, dans une continuité généalogique impressionnante, une histoire de France qui se confond puissamment avec la destinée de ses souverains, dont beaucoup ont marqué à jamais notre imaginaire national.
Dans un heureux reportage paru dans son édition du 7 mai 2010, sous le titre alarmiste « La seconde mort des Rois de France », le Figaro Magazine nous fait découvrir l’état de délabrement avancé de ce prodigieux lieu de mémoire, laissé aujourd’hui à l’abandon dans la parfaite indifférence des pouvoirs publics.
Sous l’effet des travaux de construction du RER B, qui ont profondément modifié le cours de rivières souterraines, le sanctuaire royal est miné par de redoutables infiltrations dont l’action irrésistible se conjugue aux désordres dramatiques nés autant de la dissémination sournoise des sels de salpêtre que de la pollution moderne.
Les conséquences en sont épouvantables.
La solidité des caveaux est gravement fragilisée et, atteints par une inexorable humidité, des cercueils, brisés, gisent éventrés, laissant sans protection leurs précieuses reliques…..
Signe de l’incurie patente du Ministère de la Culture, chargé de la conservation des lieux, aucun plan de sauvetage n’a été programmé pour préserver un site qui, par ailleurs, ne bénéfice plus, depuis vingt ans, des crédits budgétaires qui lui permettraient de financer la reprise d’un chantier de fouilles archéologiques, pourtant jugées prometteuses par tous les historiens.
Conséquence logique de ces innombrables inerties, opposées dans la plus grande opacité : le projet d’inscrire la basilique de Saint-Denis et sa nécropole royale au patrimoine mondial de l’UNESCO demeure plus que jamais en panne.
Que penser de tout ce gâchis ?
Tandis que nos amis russes redécouvrent lucidement la splendeur de l’histoire tsariste de leur pays, en mettant au cœur de leurs préoccupations contemporaines la protection d’un patrimoine historique monumental inséparable de sa dimension religieuse et que, outre-Rhin, nos voisins s’apprêtent à reconstruire à Berlin le Palais des Hohenzollern, en ne se dissimulant plus le rôle décisif de la dynastie impériale dans la construction de la nation allemande, la France tourne manifestement le dos à une période insigne de son histoire, celle que l’on désigne communément sous le vocable d’Ancien Régime.
En vérité, ce n’est pas tant la France que ses élites qui, malmenant à ce point son identité millénaire, entendent abolir, dans une rage amnésique, un passé jugé encombrant, au nom d’une vision idéologique de l’histoire.
Comment en l’espèce comprendre autrement la carence à agir dont, en effet, la rue de Valois fait preuve avec autant de constance, sinon par la volonté opiniâtre, qui anime inlassablement nos innombrables oligarchies, de détourner les Français d’une composante aussi essentielle de leur passé ?
Sur cette question, disons le tout net, une fois de plus : la France n’est pas née sous X en 1789 !!
Les Français se doivent de le rappeler résolument, encore et toujours, et affirmer partout, loin de toute conception hémiplégique de leur mémoire, que l’Histoire de France ne saurait débuter aux prémices de la Révolution française.
Défendons le caractère indivisible de notre histoire, en désavouant dans ce registre toute manipulation intellectuelle, et manifestons notre indéfectible attachement au souvenir de la monarchie française.
Dans l’effort incessant des peuples à préserver et à transmettre l’intégrité de leurs identités séculaires, il est des querelles à affronter qui honorent un peuple et qui attestent, en son sein, d’une vitalité en rien défaillante.
Le sauvetage de la nécropole des Rois de France est de ces combats valeureux.
Au rendez-vous permanent de leur histoire, il appartient aux Français de rappeler fermement à leurs devoirs les pouvoirs publics autant que l’ensemble des élus de la Nation, en les invitant à agir pareillement, sans plus tarder, afin de sauver définitivement cet extraordinaire berceau de la mémoire de la France.
L’auteur de ces lignes souhaite que cet appel solennel, qui a valeur de pétition, soit entendu, diffusé et soutenu auprès des Français, le plus largement possible.
Karim Ouchikh
Avocat
9 mai 2010
Tatami
29 mai 2010 @ 17:54
Ils sont nés les divins enfants…;-)
http://www.lemonde.fr/depeches/2010/05/29/naissance-a-new-york-de-deux-heritiers-du-trone-de-france_3208_38_42581630.html
Zyck
31 mai 2010 @ 11:00
Louis et Alphonse de Bourbon…
Louis est l’ainé de 1 minute je crois.
jean-marie
31 mai 2010 @ 12:04
Zick.105
Luis-Alphonso de Borbon n’a sans doute fait qu’une courte apparition le temps de faire la photographie avec sa médaille.
A t-il participé en temps que donateur pour HAÏTI au moins?.
Combien a t-il donné car le but était bien de récolter des fonds pour ce pauvre pays.
jean-marie
31 mai 2010 @ 12:12
Bonjour à tous.
Tatami.110
D’après le soit disant secrétariat ou de l’institut de la Maison de Bourbon(à choisir),Luis-Alphonso de Borbon serait un prince moderne parce qu’il travaille dans une banque et qu’il joue au polo.
C’est vraiment à mourir de rire de lire ou d’entendre de pareils propos.
Tonton Soupic
31 mai 2010 @ 21:06
Mgr le comte de Paris, duc de France, prince de l’Espérance devrait titrer le petit prince Gascon duc de Bourgogne et de Berry.
Audouin
31 mai 2010 @ 23:33
Tonton Soupic (117)
Ah! mon bon tonton, je ne savais que vous étiez passé maître dans l’art de la saillie gasconne…C’est notre ami d’Artagnan qui, s’il vous a lu, a du se gondoler…
Audouin
Tonton Soupic
1 juin 2010 @ 13:32
Merci, mon bon Audouin :D
Actarus
1 juin 2010 @ 14:13
LOL ! MAIS MDR !!!
Tonton Soupic et jean-marie, quel duo de comiques ! ^^ Vous feriez merveille dans les maisons de l’âge vermeil. ;-)
Tout comme ce prince Reuss, Henri je-ne-sais-plus-quel-numéro, qui paraît-il anime des soirées dansantes en interprétant « Le chanteur » de Daniel Balavoine :
« J’me présente, je m’appelle Henri… » :P ahahaha
Et il paraît aussi – mais ce ne sont que des rumeurs de mémés – que tous les princes Reuss, une fois par mois, vont dans une maison de retraite pour jouer au bingo avec les personnes âgées. Leur rôle : être les numéros qui sont tirés ! ^^