
Dans leur résidence de New York, le duc et la duchesse d’Anjou en compagnie de leur fille la princesse Eugénie, présentent leurs deux fils le prince Louis et le prince Alphonse, nés le 28 mai 2010. (Copyright photo : Hola)

Dans leur résidence de New York, le duc et la duchesse d’Anjou en compagnie de leur fille la princesse Eugénie, présentent leurs deux fils le prince Louis et le prince Alphonse, nés le 28 mai 2010. (Copyright photo : Hola)
d'Artagnan
17 juin 2010 @ 22:35
Palatine
Vous êtes adorable ! Et faites attention à vos confiture !
Royalement Vôtre !
martine
17 juin 2010 @ 22:50
Louis de Bourbon,cette semaine dans Paris-Match(aucune annonce en couverture)aux pages »104 à 107″avec compte-rendu,prenez une loupe(même,si cela fait rire)vous verrez nettement le visage des bambinos,car,pas mieux pris,le papa donne le biberon pour »Louis » et l’a aussi dans les bras.Une très belle famille toute en beauté et en simplicité.
margot VD
18 juin 2010 @ 01:07
Comme prévu, de nouveau un déchainement de bouffonerie historico-burlesque à la sauce réactionnaire!
Il ne faut pas s’étonner d’avoir droit à la parade de Mickey dès qu’on évoque ces résidents de miami, on s’ étonne simplement de la simplicité des titres usurpés; duc de Bourgogne, d’ Anjou de berry! rien moins….
Pourquoi, n’ a t on pas eu droit à Aqueduc d’ Ile de France, Prince du Bassin Parisien ou grande -duchesse de PACA c ‘est tout aussi imaginaire, bidon, illégitime , pas moins tartignol et c’ est bien suffisant pour ces non-dynastes espagnols de nationalité vénézuelienne et américaine, mais comme pour le reste, les français s’ en moquent éperduement!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!et ils ont bien raison
Blanche
18 juin 2010 @ 07:58
Pour voir toutes les photos, il faut cliquer à partir de la page 64.
http://www.youkioske.com/revistas-femeninas/revista-hola-23-junio-2010/
Dominique Charenton (Royauté2)
18 juin 2010 @ 08:03
Bonjour,
Duc d’Anjou ? Duc de Bourgogne ? Duc de Berry ?
Luis-Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu, aîné des Capétiens ?
Oops… !
C’est faire abstraction de la légitimité des naissances de l’infant François de Paul, duc de Cadix et du roi Alphonse XII
Pour François de Paul, ainsi d’ailleurs que pour sa soeur Marie Isabelle, future reine des Deux Siciles, la paternité de Godoy circula dès la naissance de ces deux infants !
Cette illégitimité fut même évoquée par des legitimistes !
Par exemple je rappellerais que selon le baron Pinoteau, Alphonse XIII avait songé à éditer un annuaire de la Maison de Bourbon en 1940 sous la direction d’Henri Charles comte ZEININGER DE BORJA conseiller généalogique et fidèle entre les fidèles du Roi Alphonse XIII.
Or le comte H.C Zeininger de Borja écrit dans “Hildaguia” 1953, n° 3 page 509 : “Le roi Charles IV d’Espagne avait entre autre un fils – dont on attribue d’ailleurs la paternité au prince de la Paix (=GODOY)- l’infant François duc de CADIX (1794-1865)”
Alors un fidèle d’entre les fidèles écrivant cela !!!!
Enfin le problème de la paternité des enfants d’Isabelle II qui pour les historiens les plus sérieux ne sont pas de son mari
Voilà extrait d’un rapport de l’ambassadeur de France TURGOT au ministre des Affaires Etrangères WALEWSKI
” Je n’hésite pas à placer au premier rang de ceux qui veulent renverser la Reine, Le Roi François d’Assise son mari; la peine qu’il ressent des injures dont il a accepté le prix , faute de courage pour s’en venger domine tout chez ce prince…..
……La nouvelle de la grossesse de la Reine est venu raviver les instincts vindicatifs du Roi ”
Dépêche du 29 07 1857
Isabelle II était alors enceinte de Alphonse XII né le 28 11 1857 qui n’était donc pas le fils de François d’Assise
Cela ne me pose pas de problème de reconnaître éventuellement Luis Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu (ses prénoms et nom selon son acte de naissance à l’état-civil de Madrid le 24 05 1974 n°4191), chef de la famille PUIG MOLTO, si tant est qu’Enrique Puig Molto était l’aîné de sa famille
Au sujet de l’attitude du Roi François d’Assise vis à vis de des naissances des enfants de son épouse Isabelle II voir par exemple, In Pierre de Luz, Isabelle II 1934 page 171 :
“Le 12 07 1850, Isabelle II met au monde le premier de ses 10 enfants, Ferdinand prince des Asturies, qui a juste le temps d’être ondoyé avant de mourir.
Pendant trois jours la dépouille mortelle de l’enfant royal est exposée dans un salon du palais , où défile 40 000 personnes, avant d’être transportée à
l’Escurial, précédée de troupes de toutes les armes, suivie du patriarche des Indes et de la grandesse.
Notre nouvel ambassadeur à Madrid, M.de Bourgoing, note sans curiosité que François d’Assise a fait mouler en plâtre et en cire le corps du prince des Asturies, chargé Madrazo et Gutierrez de la Vega de faire le portrait de cet enfant qui a vécu à peine une heure. Un enfant au moment de sa naissance, ressemble parfois d’une façon frappante à l’un de ses parents. Le roi consort n’ignore pas cette particularité. Si l’enfant ne ressemble pas à Isabelle, à qui ressemble-t-il ? Ainsi François console-t-il sa déception par la perspective de quelque vengeance raffinée, car si cet homme étrange accepte très facilement de couvrir la paternité d’un autre, il ne veut pas que cet autre soit un Serrano, un Bedmar, un homme qui s’est moqué de lui ”
Il ne s’agit pas de calomnies
Il y a une différence des calomnies et la réalité.
Ne mélangeons pas tout.
Par exemple les bâtards légitimés de Louis XIV n’ont officiellement pas de mère. La marquise de Montespan est cependant indiquée dans toutes les généalogies comme la mère de ces bâtards du Roi Soleil, à juste titre, grâce à un certains nombres de faits, d’éléments, etc… Et là ce ne sont pas des calomnies !
Il en est de même pour de nombreux souverains qui sont cités comme pères réels d’enfants qu’ils n’ont pas eux avec leurs épouses. Là c’est normal, tout le monde en convient, est d’accord, Alléluia ! et tel le marquis de Manicamp : » Embrassons nous Folleville » . Mais avec les mêmes faits et éléments quand il s’agit de certaines souveraines…waouh !!… alors là… cela coince ! .
Oui il ne faut pas prendre les ragots pour ce qu’ils ne sont pas, et ne pas les confondre avec des faits, des éléments entrecoupés etc…qui aboutissent à une réalité qui peut être désagréable
Dans le cas d’Isabelle II, le roi François d’Assise(surnommé Paquita) ne peut revendiquer la paternité des enfants de son épouse. Renseignez vous, et vous verrez, loin de toute polémique légitimiste ( après tout les légitimistes pourraient se rabattre sur le dynaste suivant, d’après leur théorie), que le roi Alphonse XII,ses frères et sœurs ne sont pas les enfants de l’époux de la souveraine
Un autre témoignage à ce sujet :
Extrait du journal d’Edmond de Goncourt (1822-1896) à la date du dimanche 08 novembre 1874 :
« …Aujourd’hui, elle [la princesse Mathilde (1820-1904)] cause de la reine d’Espagne [Isabelle II (1830-1904)] et de sa nuit de noces qu’elle tient de la bouche de la royale mariée. Comme elle lui demandait comment elle avait épousé ce carliste, cet homme si laid, la reine d’Espagne lui répondit : « Non ; la tête n’est pas laide et puis, que voulez-vous ? ma mère m’avait dit : « Epouse-le et puis après tu feras ce que tu voudras ! « En Espagne, dans les noces royales, vous saurez que la reine attend son mari en chemise de soie blanche, en chaperon de satin et de fleurs d’oranger et le roi est introduit dans une grande robe de chambre de satin blanc. Il se couche et les premières paroles qu’il a de moi , quand il est à mes côtés, sont : « Je vous méprise et je vous déteste !
– Ca m’est égal, je suis tout de même roi d’Espagne reprend mon mari «
Là-dessus pour retarder le moment de son amour, elle sonne et se fait apporter à souper, mettant les petits os et les restes de son côté. Mais il ronflait déjà. … »En Espagne, c’est l’usage que la faculté vienne tâter, le pouls du mari et de la mariée. Ils étaient sept. Je disais en moi-même :« Tâtez, allez, tâtez !.. »
A ce moment, reprend la princesse, je lui demandai : « Enfin est-ce un homme que votre mari ? – Oui, répondit-elle, mais un homme resté à l’état d’un enfant de six ans en sorte qu’il est naturellement la maîtresse de vrais hommes.. »
Et comme elle voyait percer mon étonnement de ce qu’il acceptait des enfants qui n’étaient pas de lui, la reine d’Espagne ajouta : « Il recevait 500 000 francs pour un garçon , 200 000 francs pour une fille «
Et la princesse s’est mis à peindre cette Bourbon, un mélange de grâce, de grandeur, de générosité, d’esprit naturel et de dévergondage…La princesse raconte encore que l’empereur était [prisonnier] à Wilhelmshöhe, la reine d’Espagne lui a envoyé l’état de ses biens en lui en offrant la moitié. Figure bizarre, que celle de cette Bourbon, où la dégradation garde quelque chose d’une grande race «
Enfin pourquoi certains légitimistes, pas tous, ont un ton assez désagréable, parfois injurieux dans cette controverse, quand ils ne sont pas odieux comme par exemple comme le baron Pinoteau dans un article de la revue Hidalguia n° 280/281, année 2000, sur le titre de comte de Clermont. Je cite ” Le pauvre François, handicapé mental, serait comte de Clermont, titre paraissant voué chez les Orléans aux princes de cette catégorie ” ?
Bien cordialement
palatine
18 juin 2010 @ 09:19
<Bernadette 102. Désolants ces films à la sauce hollywood qui bafouent la vérité historique. Maintenant mon fils croit que M.Antoinette etait une reine rock & roll et a mis un poster du film ds son studio. Lui, le fils de sa mère !
Pepita 97, je continue courageusement avec le confitures les plus fastidieuses à faire : celles aux cerises. Ensuite dans une semaine ce seront les abricots. Il y en a bcp cette année. En épluchant mes fruits, je pense à cette rubrique qui va s’allonger, s’ allonger…. Donc je soupire deux fois.
Actarus
18 juin 2010 @ 09:38
@ Jul : la revue HOLA fait comme l’Almanach de Gotha qui était publié en français, elle traduit les prénoms royaux dans sa langue. La reine Elisabeth II est appelée « Isabel ». Et son petit-fils est en effet « Guillermo de Gales ». ;-)
On m’a dit aussi qu’il y avait un reportage dans Paris-Match. Pas besoin de faire la couv’, une mise au point à l’intérieur suffit. PM a quand même plus d’audience que PDV… ^^
Actarus
18 juin 2010 @ 09:41
@ Nemausus : la duchesse d’Anjou a déjà subi deux césariennes, je ne pense pas qu’elle veuille se remettre à l’ouvrage tout de suite, mais si elle avait des triplés dans cinq ans, un duc de Bretagne, un duc de Normandie et un duc de Guyenne, j’en connais qui en feraient une scarlatine ! ;-)
Bianca
18 juin 2010 @ 11:08
Bernadette 31
Dimanche soir j’ai regardé le film et mis à part les superbes costumes et les scènes filmées au Palais (pas toutes car d’autres ont été tournées à l’étranger)ce n’est qu’une lamentable représentation des personnalités de Marie-Antoinette et de Louis XVI très éloignée de la vérité historique et je passe sur les autres personnages, guère mieux étudiés par ce cinéaste ! Je suis d’une génération qui a pu voir le film où Michèle Morgan interprète le rôle de la reine, beaucoup plus émouvant, il eût été préférable de le rediffuser plutôt que cette adaptation indigeste à la sauce américaine !
Bianca
18 juin 2010 @ 11:23
Louise K,107
Il est reconnu que lors de la naissance de jumeaux c’est le second qui vient à naître qui est considéré comme étant l’aîné donc je ne comprends pas, comme beaucoup de personnes sur ce site et vous-même sans doute, que l’on cherche encore qui des deux aura ce titre.
Cela dit j’approuve entièrement votre commentaire. Que de hargne manifestée envers une famille qui actuellement ne revendique rien !
Mimich le Belge
18 juin 2010 @ 11:35
Pas de petits d’Anjou au sommaire de Point de Vue !!!
palatine
18 juin 2010 @ 11:39
Jul 87, et j’avais oublié l’essentiel. Dans tous les pays du monde, on dit « football » ou foot. Mais les Italiens, eux, veulent absolument parler de « calcio ».
Les mots étrangers semblent leur écorcher la langue.
Et ce n’est pas nouveau, un grand peintre et son fils devenu grand architecte fin du 17e, ont du changer leur nom de van Wittel en Vanvitelli.
Bon WE, cher Giulio…
Blanche
18 juin 2010 @ 11:43
Dommage le comportement de Paris Match. Ils ont vendu les photos a la revue Hola, lorsque Louis Alphonse il voulait offrir les photos à toute la presse espagnole à travers de l’Agence EFE.
———————–
Luis Alfonso de Borbón, sorprendido por la publicación en Hola de una exclusiva con su mujer y sus hijos, captados en Nueva York por el fotógrafo de Carla Bruni
jueves, 17 de junio de 2010
“Fotografías exclusivas y entrevista: Luis Alfonso y Margarita de Borbón nos abren las puertas de su casa de Nueva York y nos presentan a sus mellizos”. Así titula Hola esta semana, en portada, un amplio trabajo sobre el duque de Anjou, quien, sin embargo, se ha visto muy sorprendido por la aparición del reportaje.
Según ha sabido Monarquía Confidencial, Luis Alfonso de Borbón no ha dado su visto bueno a la aparición de ese reportaje en España, que ha llegado a la revista Hola a través de su colega francés Paris Match. Al contrario, su intención era que la ‘presentación’ de sus dos hijos gemelos, recién nacidos en la ciudad de los rascacielos, pudiera estar al alcance de todas las revistas españolas.
Precisamente para que se pudiera ver la imagen de sus hijos, el duque de Anjou había concedido un reportaje a la agencia Efe, que a su vez podría distribuirlo en España y ponerlo a disposición de todos los semanarios.
La realización del reportaje que abre la revista Hola esta semana tiene su origen en un acuerdo con Paris Match y solo para Francia, gestionado por los legitimistas franceses, que habían recibido la promesa de la revista gala de dedicar cuatro páginas a Luis Alfonso y su familia.
El trabajo gráfico, realizado por el fotógrafo de Carla Bruni, ha sido, sin embargo, vendido por Paris Match a Hola, que así ha podido publicarlo en ‘exclusiva’ en España, superando a sus competidores y rompiendo el proyecto de Luis Alfonso de que Efe realizara y difundiera un reportaje para el mercado español.
El duque de Anjou ha llegado a ofrecer a Efe la posibilidad de difundir una nota conjunta, aclarando lo sucedido, pero la agencia ha preferido dejar las cosas como están.
http://www.monarquiaconfidencial.com/pg_Articulo.aspx?IdObjeto=2284
Mimich le Belge
18 juin 2010 @ 12:52
Le Royals de juillet est déjà en vente.
On y évoque la naissance des jumeaux mais – une guerre en retard – c’est pour n’évoquer que l’annonce officielle de la naissance ( taille, poids et titres des bébés).
Et revenir sur la querelle orléaniste-légitimiste sur les titres, notamment celui de Duc d’Anjou.
Il y a une photo de bébé mais c’est celle d’Eugénie en 2007.
PS : à lire l’introduction de l’article, on dirait que chez Royals aussi, on lit « N&R ».
Actarus
18 juin 2010 @ 13:14
Mimich, Royals semble être un PDV haut de gamme, avec la même ligne éditoriale tout aussi ignorante. Je vais essayer de draguer Kristine de Vriese et Marlène de Vouters pour leur enseigner la bonne parole. ;-)
Du côté des orlénanistes, je crois qu’on reproche surtout au duc et à la duchesse d’Anjou d’être un couple glamour et chic, soit l’exact contraire des tristes et fades Vendôme. Et en plus, ils sont beaux et riches ! C’est scandaleux… ;-) Mais ce n’est pas la faute du pauvre Vendôme si son grand-père a dilapidé son immense fortune, ne laissant à des descendants que des clopinettes.
palatine
18 juin 2010 @ 13:21
Tout à fait d’accord avec vous Bianca. Le film avec Marie-Antoinette et Richard Todd, très crédible en Fersen, valait cent fois mieux.
palatine
18 juin 2010 @ 13:22
Euh pardon Bianca, le film avec MICHELE MORGAN en Marie Antoinette.
Sigismond J.
18 juin 2010 @ 13:38
Merci à Paris-Match, qui consacre à nos deux petits princes un article de quatre pages, intitulé « Les descendants du Roi-Soleil » et surtitré « À New York Louis de Bourbon, le prétendant à la couronne de France, nous présente ses jumeaux ».
Quel bonheur de lire cet entretien en français, dans lequel notre Prince aborde de nombreux sujets. Il raconte qu’il est allé lui-même inscrire ses deux fils au consulat de France à New York. Il dit aussi qu’il est conscient de l’importance d’avoir un héritier mâle, et qu’il est pour une monarchie constitutionnelle à l’espagnole mais n’est pas antirépublicain. Voilà qui met les points sur les i pour ceux des légitimistes qui rêvent encore au retour de l’Ancien Régime !
Monseigneur le duc d’Anjou approuve la monarchie qui a été réinstaurée par son arrière-grand-père maternel, adoubée par son grand-père paternel et modelée depuis 34 années par S.M. le roi d’Espagne.
La question des titres conférés aux deux princes jumeaux n’est pas abordée dans l’entretien, mais au-dessus des photos on parle bien de Louis, duc de Bourgogne et d’Alphonse, duc de Berry.
J’espère que dès que possible, le Prince, la Princesse et leurs enfants iront à Rome, pour que Madame la duchesse d’Anjou douairière, duchesse de Ségovie, fasse la connaissance de ses deux arrière-petits-fils.
jul
18 juin 2010 @ 13:38
Je vais acheter Paris Match tout à l’heure :) Merci à tous ceux qui nous ont donné cette information.
Bravo à ses journalistes d’avoir osé ! Grâce à ces reportages, les Français apprennent à les connaître. Ils montrent qu’on peut être l’héritier des rois de France et de Navarre, défendre certaines valeurs et vivre avec son temps.
Le succès de la famille des Ducs d’Anjou fait tellement plaisir!
Palatine, je ne savais pas que les Italiens étaient des amoureux de leur langues au point de procéder à la traduction systématique :) J’ai encore appris quelquechose ! Les Français devraient en faire de même, quitte à s’inspirer du vocabulaire québecois :)
Actarus exactement !
Audouin
18 juin 2010 @ 14:12
palatine (33)
Je vous signale qu’en espagnol foot-ball s’écrit futbol. Je trouve bien que les Italiens protègent leur langue qui est très belle.
Bien à vous
Audouin
padraig
18 juin 2010 @ 14:14
Vous oubliez, faisant la couverture de Royals, la photo de la princesse Adélaïde d’Orléans prise lors du baptême de son fils Gaëtano en présence de plusieurs membres de la Famille de France dont Mgr le comte de Paris et son épouse, ainsi que des grands parents du bébé, les comte et comtesse d’Evreux et de son oncle François d’Evreux.
Paul-Emmanuel
18 juin 2010 @ 14:29
Dominique Charenton (125): votre couplet, vous nous l’avez déjà servi. A force de vous obséder sur les infidélités supposés de la cour d’Espagne, ne soyez pas étonné si on vous rebaptise du joli surnom de Madame Guette-au-trou.
Mimich le Belge
18 juin 2010 @ 14:54
» La realización del reportaje que abre la revista Hola esta semana tiene su origen en un acuerdo con Paris Match y solo para Francia, gestionado por los legitimistas franceses, que habían recibido la promesa de la revista gala de dedicar cuatro páginas a Luis Alfonso y su familia. »
Alors comme cela , les légitimistes font des cachoteries avec la presse pour placer « chouchou » (ou « loulou » ?) sur 4 pages ? C’est du propre !
Avez-vous d’autres choses à confesser, Mrs les légitimistes ? Racontez tous au père Mimich ! ;)
Philippe Delorme
18 juin 2010 @ 16:23
Blanche (133) Je note que vous écrivez : « Dommage le comportement de Paris Match. Ils ont vendu les photos a la revue Hola, lorsque Louis Alphonse il voulait offrir les photos à toute la presse espagnole à travers de l’Agence EFE. »
Merci de cette info.
Encore une preuve (s’il en était besoin) que le coeur de Luis Alfonso bat pour l’Espagne, sa terre maternelle. En effet, pour un « roi de France » en réserve de la république, il est un peu étrange qu’il ait désiré offrir les photos du « dauphin » et de « Monsieur de Berry » gratuitement à tous les journaux espagnols, et qu’il ait fait payer les journaux français !
PHD
jean-marie
18 juin 2010 @ 16:50
Bonjour à tous.
Dans ce numéro de Royals de Juillet,nous pouvons voir la photo de Luis-Alphonso de Borbon y Martinez-Bordiu et son épouse montant les marches du palais de l’Elysée lors de la visite du Saint-Père en France il y a quelques années.
Et tout cela sous le drapeau de la République Française.
Nous y apprenons aussi qu’il porte le même titre que le neveu du comte de Paris Charles-Philippe d’Orléans et qu’il est l’ainé des Borbons d’Espagne!
cecil
18 juin 2010 @ 19:24
Palatine,
Le foot s’appelle soccer aux Etats-Unis. Et en Australie, football (ou footy) désigne à un jeu qui s’apparente plutôt au rugby. D’ailleurs, le rugby (de la ville anglaise du même nom), s’est d’abord appelé…football. Comprenne qui pourra!
jul
18 juin 2010 @ 19:35
Sigismond, je vous rejoins tout à fait.
Quel plaisir de lire le Duc d’Anjou dans cet entretien :) Merci à Paris Match
Comme il est raisonnable ! cela ne m’étonne pas. Comment le cousin du Roi d’Espagne, qui a réussi à restaurer brillamment la monarchie, pourrait-il choisir une autre voie que celle du sage Louis XVIII.
Quelle chance ont les Français !
Sigismond J.
18 juin 2010 @ 19:58
Philippe Delorme (144)
Ce que vous ne voulez pas comprendre, c’est que Monseigneur le duc d’Anjou porte en lui un double héritage : il est autant français qu’espagnol, tant juridiquement (par son père) que dynastiquement (par Louis XIV et son petit-fils Philippe de France, duc d’Anjou) et sentimentalement. Il n’a pas à choisir. Tout le problème vient de ce que le Grand Dauphin, neveu et héritier légitime de Charles II, a cédé ses droits à son fils cadet Philippe. Si le Grand Dauphin était devenu roi d’Espagne en 1700 à la mort de son oncle, dont il était l’héritier le plus direct, les couronnes de France et d’Espagne auraient été unies par Louis XV en 1715. Et on aurait aujourd’hui une seule équipe de foot franco-espagnole pour gagner la coupe du monde ;-)
Dominique Charenton (Royauté2)
18 juin 2010 @ 20:15
Bonjour
Auteur du message 142 vous êtes l’illustration du dernier paragraphe de mon message 125 :
» Enfin pourquoi certains légitimistes, pas tous, ont un ton assez désagréable, parfois injurieux dans cette controverse, quand ils ne sont pas odieux comme par exemple comme le baron Pinoteau dans un article de la revue Hidalguia n° 280/281, année 2000, sur le titre de comte de Clermont. Je cite ” Le pauvre François, handicapé mental, serait comte de Clermont, titre paraissant voué chez les Orléans aux princes de cette catégorie ” ?
Faites abstraction du “légitimisme” et étudiez la vie d’Isabelle II, vous ne pourrez que constater qu’aucun de ses enfants a pour père le roi François d’Assise.
Oui, vous ne trouverez aucun historien sérieux donnant comme père aux enfants d’Isabelle II, le roi consort François d’Assise
Ne soyez pas comme l’empereur des « Habits neufs de l’empereur » d’Andersen qui se refusait à voir la réalité
La méthode Coué…
Je vais citer Audouin, dans un message du 11 06 2008
sur Royauté2 :
” Nous en resterons là après que je vous aurai dit que la question de la postérité d’Isabel II ne relève ni de “ragots” ni “d’allusions gratuites” mais a fait l’objet d’innombrables dépêches diplomatiques conservées dans les archives des Chancelleries et, de la part d’éminents historiens, d’ études les plus approfondies et les plus minutieuses. L’une des plus récentes a pour auteur le professeur d’histoire de l’université de Madrid, Ricardo de la Cierva y Haces, ancien ministre d’Adolfo Suarez. Lui non plus n’était pas là pour “tenir la chandelle”, comme vous le dites si élégamment.
Il a effectué un travail de fourmi en rapprochant des dates, des lieux, des faits, les séjours de la reine, ses relations masculines etc..Il a dressé la liste des douze accouchements et fausses couches de la souveraine avec en regard le nom du géniteur. Il en est arrivé à la conclusion que le père biologique d’Alfonso XII ne pouvait être que Puig y Molto.D’où le surnom affectueux donné à ce roi par ses sujets:”Puigmoltejo”.
D’autre part, La Cierva a attribué la paternité des trois dernières filles d’Isabel II: Pilar, Paz et Eulalia à Miguel Tenorio, amant de la reine pendant sept ans, de 1859 à 1866
Savez-vous où Tenorio a fini sa vie? Au château de Nymphenbourg,chez sa fille l’infante Paz, devenue princesse royale de Bavière…Elle savait très bien, elle, qui était son vrai père…”
Donc ne vous en déplaise les enfants d’Isabelle II
ne sont pas des Capétiens.
Alors duc d’Anjou, duc de Bourgognz et duc de Berry, à ce que je sache ne sont pas titres appartenant à la famille Puig Molto
Cordialement
Philippe Delorme
19 juin 2010 @ 09:41
Sigismond J (148) On peut fort bien comprendre un point de vue sans le partager. Je comprends très bien votre analyse, mais je la récuse sur le plan historique. Cordialement à vous.
PHD