
Le duc et duchesse de Parme ont présidé la messe en souvenir du roi Louis XVI célébrée en la Chapelle Expiatoire. Comme chaque année, plusieurs centaines de légitimistes se sont retrouvés le dimanche 23 janvier en la Chapelle Expiatoire à Paris pour y célébrer la messe traditionnelle commémorant le 248ème anniversaire de l’exécution du roi Louis XVI.
Exceptionnellement cette année, l’office était présidé par le duc de Parme et de Plaisance accompagné par son épouse la princesse Annemarie et de sa tante la princesse Maria Teresa de Bourbon-Parme. Par ce geste, le prince tenait à manifester la fidélité que les ducs de Parme ont toujours montrée à la mémoire du roi martyr et de la branche aînée des Bourbons (rappelons que le duc de Parme descend du côté paternel en ligne directe du roi Charles X, propre frère de Louis XVI).



Mais il venait également assister à cette messe en mémoire de son grand-père le prince Xavier de Bourbon, duc de Parme qui avait fondé en 1914 le Mémorial de France à Saint Denys et dont le but est de perpétuer l’ordonnance royale du 21 janvier 1815 instituant la célébration de messes en souvenir du roi Louis XVI.

Accueillis par le prince et la princesse de Bauffremont, président de l’Institut de la Maison de Bourbon, le couple ducal a assisté à l’office célébré par l’abbé Guillaume de Tanouarn qui dans son homélie, a parlé du royaume de Dieu mais aussi du royaume intérieur qui est au coeur de chaque chrétien. A l’issue, le duc et la duchesse de Parme ont été félicités par tous les fidèles avant de présider un déjeuner vrassemblant plus de cent convives au cours duquel, en français (le duc est réputé pour être polyglotte), le duc de Parme a prononcé un bref discours. L’assemblée a été charmée par l’extrême courtoisie du prince, sa culture et sa passion de l’Histoire de France ainsiq ue par l’exquise délicatesse de son épouse. (Merci à Néoclassique pour les photos et le résumé)
cristiano
11 février 2011 @ 23:15
Quelques réflexions,peut-être utiles à lire certaines récentes contributions:
1) le titre de duc d’Anjou:
après le traité d’Utrecht,Felipe V d’Espagne était appelé,quand il fallait se référer à cet ancien apanage, »ci-devant duc d’Anjou »,ce qui signifiait qu’il ne l’était plus.Ensuite le titre fut porté par le futur LouisXV,son fils Philippe lors de ses brèves trois années de vie et enfin par Louis Stanislas,comte de Porvence et futur Louis XVIII.Le « duc de Madrid » ,prétendant carliste au trône espagnol s’en saisit « motu proprio » comme plusoeurs l’ont déjà écrit quand quelques « blancs d’Espagne,non ralliés à « Philippe VII »,comte de Paris,le persuadèrentde ses droits d' »
cristiano
11 février 2011 @ 23:33
Quelques réflexions,peut-être utiles à lire certaines récentes contributions:
1) le titre de duc d’Anjou:
après le traité d’Utrecht,Felipe V d’Espagne était appelé,quand il fallait se référer à cet ancien apanage, »ci-devant duc d’Anjou »,ce qui signifiait qu’il ne l’était plus.Ensuite le titre fut porté par le futur LouisXV,son fils Philippe lors de ses brèves trois années de vie et enfin par Louis Stanislas,comte de Porvence et futur Louis XVIII.Le « duc de Madrid » ,prétendant carliste au trône espagnol s’en saisit « motu proprio » au début du XXè siècle comme plusieurs l’ont déjà écrit quand quelques « blancs d’Espagne »,non ralliés à « Philippe VII »,comte de Paris,le persuadèrent de ses droits d' »ainé des Bourbons »(ce qu’il était à tous égards – sauf éventuel meilleur titre à cela des Bourbon-Busset – mais qui n’avait aucune signification dynastique ,juridique ou autre .Comptaient seules les Maisons de France et d’Espagne,certes familialesment unies mais distinctes.
2)Tout au long du XVIIIè siècle ,l’affaire était claire pour la cour de France ,les Parlements,etc….
Philippe d’Orléans,Régent(loyalissime envers Lous XV) ,petit-fils de France (l’expression n’ a pas été inventée au XXI è siècle !)était considéré comme héritier présomptif jusqu’à ce que Louis XV ait un fils, le Dauphin Louis Ferdinand et la branche d’Orléans était bien considérée comme celle des premiers princes du sang.
3) En 1825 Charles X reconnut aux princes d’Orléans la qualité d’Altesses royales alors qu’ils n’étaient jusque là que « sérénissimes » comme princes du sang.Le roi savait que seul le duc d’Angoulême et le très jeune comte de Chambord séparaient le duc d’Orléans du trône.Si Louis XVIII avait dit de lui « il ne bouge pas mais il avance » ,je pense que c’est plutôt en raison de ce rapprochement mécanique du trône en raison du faible renouvellement de la branche ainée qu’en raison de supposées conspirations du prince,futur roi Louis Philippe.Ceux qui conspiraient ferme ,jusqu’à emlbarquer Charles X dans leurs rangs et faisaient échouer tous les ministères raisonnables c’étaient bien les ultras ,pères des futurs « blancs d’Espagne »…Voir à ce sujet les remarquables mémoires de la comtesse de Boigne.
Mais on ne peut que regretter le refus de la cour en fuite de confier Henri V au lieutenant général (le duc d’Orléans) en juillet 1830 et le fait que celui-ci n’ait pu ni déclarer sa régence ni résister à la pression jacobine encouragée par le premier ministre Lafitte de 1830 à 1832.
On se prend parfois à réver à une autre histoire,dénuée des cassures ,des révolutions et des guerres qu’enfanta le monde post-romantique et o`les successions dynastiques se seraint effectuées de façon pacifique et harmoniuese ;mais l’histoire est ce qu’elle est….
Thierry
12 février 2011 @ 02:02
@ Serre (en 207)
Non! Mais non! Vous n’y êtes pas du tout! Si vous me le permettez, vous n’avez strictement rien compris à ce forum. Je vais me dévouer pour vous convaincre, cher Serre, que les quatre lignes de votre intervention sont pratiquement un contre-sens, à chaque mot.
« 207 messages pour s’engueuler…croyez-vous agir en faveur de la cause royaliste avec tous ces arguments éculés qui n’ont rien à voir avec le monde contemporain. »
Sur ce forum, il y a une grande partie des sujets de pure et aimable information/distraction, et c’est fort réjouissant. La chance a voulu qu’y soient captés aussi, de vrais monarchistes, non seulement convaincus mais encore particulièrement compétents, pour défendre leurs thèses respectives, ainsi que le concours de quelques savants, écrivains et universitaires, et avec quel brio et diversité!
Les gens ne s’engueulent pas ici, mon cher Serre, contrairement à ce que vous pensez, sauf quelques prises de bec bien naturelles, qui s’achèvent souvent avec élégance: ils vous fournissent gratuitement un catalogue quasiment exhaustif, de toutes les revendications royalistes accumulées, depuis la chute de la monarchie (dont le regretté Jean Dutourd, disparu le mois dernier, disait qu’il ne s’était rien passé depuis), en oûtre actualisées, en temps réel.
Franchement, de quoi vous plaîgnez-vous?
La cause royaliste ne se défend pas avec des « arguments éculés », même d’excellents arguments n’y suffiraient point, aux yeux de nos contemporains, puisque vous parlez d’eux. Croyez-vous qu’il s’agisse d’un argumentaire, pour atteindre des gens qui se fichent éperdument de la cause royaliste, quelles que soient ses couleurs, comme de leur première chaussette?
S’appuyer sur un corps de doctrine inébranlable, en ayant envisagé jusqu’au moindre détail historique, susceptible de faire peser la balance, dans un sens plutôt que d’en l’autre, aller au fond de la question, en toute liberté, au gré de l’inspiration des bretteurs, avec le naturel d’un multi-dialogue totalement primesautier, ouvert au point que ces chroniques mériteraient peut-être même un jour, d’être classées, un peu élaguées et prêtes à une publication foisonnante….Voilà mon cher, comment faut-il prendre la vie et les choses, telles qu’elles se présentent, et non les critiquer.
« Que peuvent penser les français qui viennent sur ce site à la lecture de tels propos. »
De deux choses l’une: soit ils sont tombés ici par hasard, alors qu’ils surfaient pour trouver un site sur les mots croisés, ou la navigation à vapeur au XIXè. siècle: ils vont donc zapper, dans la minute qui suit, en croyant avoir atterri sur un site consacré…au festival international du cirque (rappelez-moi déjà où il a lieu, chaque année :P )
Soit, ils vont réaliser tout à coup qu’il existe encore un certain nombre de personnes, prêtes à en découdre, pour une vieille histoîre, dont ils connaissent à peine les contours mais qui va prendre assurément une autre apparence à leurs yeux: oui; au XXIè. siècle, on peut encore être partisan d’un roi, sur le trône de France.
Et cela, voyez-vous, mon cher Serre, cela n’a pas de prix!
Capreolus
12 février 2011 @ 11:46
En réponse à Michael (cf. message n°212) –
Ce qui est réellement risible c’est de mépriser à ce point, comme vous le faites, le droit monarchique qui depuis des siècles manifeste que l’aîné salique des Capétiens est de droit le successeur légitime.
Et la chose est tellement vrai que lorsqu’en 1589 le successeur légitime fut incapable de devenir roi puisque protestant, le Parlement de Paris continua à la regarder comme successeur légitime.
Donc quand bien même les princes de Bourbon seraient « étrangers » et/ou ignorants de leurs droits ils doivent cependant être reconnus comme successeurs légitimes en vertu de nos antiques lois.
Vous pouvez faire ce que vous voulez : trépigner jusqu’à la fin des temps ou danser la danse du scalp si cela vous chante, mais cela n’y changera rien.
Libre à vous de forger, avec les princes au lambel, un droit monarchique de votre choix mais ce n’est plus alors le droit et la monarchie des rois de France. Votre droit et votre monarchie sont autres.
Les Français n’ont pas oublié leur antique monarchie mais présentement ils ne pensent certes pas à y recourir : c’est le moins que l’on puisse dire. Mais l’ersatz que vous nous proposez, ils n’y songent même pas : il est tombé dans les poubelles de l’histoire en 1848 par la vertu d’une révolution du mépris.
PS : le charcutage et le détournement de citations ne vous honorent pas.
Nemausus
12 février 2011 @ 13:00
le message 213 de cristiano est un tissu de contre-vérités réduites à des points de détails version orléaniste !!!
Bien entendu, selon cet orléaniste, Charles X aurait du envoyer à la mort son petit-fils en le confiant à l’usurpateur qui se serait débarasser de lui de la même façon que le dernier prince de Condé, en le pendant à une espagnolette !!! c’est pathétique d’écrire de pareilles inepties !
nul n’est besoin de répondre point par point à ces propos farfelus d’autant plus qu’il a déjà été répondu à de nombreuses reprises … au lieu de ressortir les mêmes histoires allez donc lire les réponses qui ont été faites auparavant !!!
neoclassique
13 février 2011 @ 11:48
Nemausus 216
comme vous avez raison de rappeler fort opportunément la mort du prince de Condé en 1830, trouvé mystérieusement pendu à St Leu, comme par hasard quelques jours plus tard après l’usurpation du trône par Louis-Philippe… Une usurpation qui avait tellement heurté le dernier des Condé qu’il s’apprêtait à revoir son testament et à laisser son immense fortune, non plus au duc d’Aumale, mais au duc de Bordeaux.
Mais c’était malheureusement sans compter sur l’agent du Palais Royalauprès du prince qu’était la sinistre baronne de Feuchères et qui « arrangea » fort bien les choses et fit croire que le prince s’était pendu…soit-disant….
J’avais oublié cet autre crime odieux des Orléans décidément aussi âpres à l’argent qu’au pouvoir!
Aramis
13 février 2011 @ 22:39
« …aussi âpres à l’argent qu’au pouvoir! » dites vous néoclassique : mais ne sont-ce pas les deux mamelles de la politique, fut-ce sous le couvert de plus hautes valeurs ! Au moins ces Orléans « en » avaient-ils et en voulaient-ils, plus que n' »en » ont eu ou voulu les prétendants « espagnols », demeurés sagement dans ce (d’ailleurs fort) beau pays… pendant fort longtemps en tout cas (à ma connaissance, que vous ne manquerez pas de démentir si telle n’est pas la réalité…)
Aramis
14 février 2011 @ 08:27
neoclassique : comment connait- on l’intention, de manière certaine, du dernier Condé de vouloir modifier son testament en faveur du duc de Bordeaux ? en tout cas le duc d’aumale a fait fort bon usage des biens reçus par le testament.
Michael
14 février 2011 @ 13:28
Capreolus 215
…Donc vous prenez le comte de Chambord et la majorité des royalistes pour des idiots:
A la tribune de l’assemblée Nationale le 22 janvier 1875, un des chefs du parti légitimiste, prononce un discours, il dit notamment: » Il ne vous manque pas le roi, il ne vous manque pas non plus l’héritier du trône. Il a fait le 5 aout 1873, un de ces actes qui sont une date dans la vie d’un peuple et qui suffisent pour honorer la vie d’un Prince. Vous avez une race royale, la plus nationale dont aucun peuple ait jamais pu s’enorgueillir, une de ces races née des entrailles mêmes de la nation, qui a grandi, triomphé et souffert avec elle » (Discours prononcé dans la discussion générale sur les projets de lois relatifs à l’organisation des pouvoirs publics, par Lucien Brun, député de l’Ain, Paris, 1875, p. 25 sq)
Le Mardi 26 janvier 1875, le comte de Chambord écrit dans son journal: « Brun parle très bien, expliquant aussi bien qu’il le peut leur vote du septennat, dit que la monarchie est possible et doit être faite et fait mon éloge et celui du comte de Paris dans sa visite ici, le tout avec éloquence, coeur et vrai talent. On l’écoute avec respect et attention « . Henri, comte de Chambord, journal (1846-1883), carnets inédits p. 615
petite note: Le 5 aout 1873, le comte de Chambord note: « Le comte de Paris vient et déclare qu’il reconnait le principe que je représente, qu’il désire que le France soit sauvée par le retour à ce principe et que je ne trouverai aucun compétiteur dans sa famille. Il déjeune avec nous et il est bien, parlant facilement et instruit. Il a remis une note contenant ce qu’il m’a dit. » même source p. 573
Ce sont des preuves irréfutables à moins de croire que le comte de Chambord était un idiot. En approuvant le discours de Brun, le comte de Chambord approuvait que le comte de Paris était son héritier. C’est dans cette logique qu’il n’a pas cru bon désigné un héritier qui était reconnu par le majorité de ses contemporains.
neoclassique
14 février 2011 @ 18:41
Aramis 219
N’oubliez pas que ce sont les Condé qui, pendant la Révolution, avaient organisé l’armée des émigrés stationnée à Coblenz.
Ensuite, lisez donc les mémoires du baron Lambot, secrétaire du prince de Condé et vous aurez vite compris comment les choses se sont passées même si Louis-Philippe prit, bien évidemment, le plus grand soin à bâcler l’enquête pour étouffer l’affaire.
Nemausus
14 février 2011 @ 19:26
décidémment Michael publie son message 220 de partout comme si celui-ci était la preuve irréfutable que le comte de Chambord avait pris le parti des Orléans…
nul besoin de répondre à ce message…tout simplement parcequ’il a déjà été répondu à cela… mais comme tout bon orléaniste qui soit, Michael ne prend jamais en compte les réponses et rabache les mêmes erreurs plusieurs fois….
cela me rappelle un autre orléaniste qui radote constamment … bizarre bizarre ! :)
neoclassique
14 février 2011 @ 21:46
Nemausus
Oui, effectivement Michaël est un adepte du »copier-coller » chaque fois qu’il croit avoir trouvé un argument choc mais qui fait chaque fois « pschitt » parce qu’il ne résiste pas à l’exactitude des faits historiques!
Mais reconnaissons lui au moins le mérite de la témérité en revenant chaque fois à la charge pour essayer de nous convaincre alors que son comparse lui a un registre lexical politiquement creux qui se résume aux 4 mots suivants: dauphin, petit dauphin,avenir de la France et, bien sûr, ESPERANCE!!!
Aramis
15 février 2011 @ 09:36
Néoclassique, 221, je vous remercie, mais les mémoires du baron Lambot, secrétaire du prince de Condé, ne sont pas sur Gallica…. ils sont réédités ?
Paul-Emmanuel
15 février 2011 @ 15:19
Capreolus (200) : j’approuve pleinement votre opinion sur les orléans : ils donnent tout son sens à l’expression « fin de race ». Il suffit de voir l’inexistant « comte de Paris » ou d’écouter le très limité « duc de vendôme » pour être convaincu que même si les français se passionnaient pour un éventuel rétablissement de la monarchie, la simple vision de ces deux personnages ferait retomber le soufflé.
Aramis
15 février 2011 @ 19:31
Paul Emmanuel, je ne crois pas avoir jamais entendu de telles paroles sur Louis/Luis de la part d’orléanistes. Parce qu’il n’est pas concerné par ce grief, me direz vous peut être…? quoiqu’il en soit, ce n’est guère élégant de votre part et fort désobligeant. Mais vous n’êtes pas le premier…
Mais les légitimistes que je lis sur ce site ont souvent en commun une violence d’expression dont, à force de l’employer entre eux, peut être, et en tout cas sur le site, ils ne perçoivent peut être plus le caractère… disons extrême… Ils pourraient dire les mêmes choses sur un ton moins sectaire. Ils y gagneraient en crédibilité.
cristiano
15 février 2011 @ 22:59
J’attend toujours une réfutation sérieuse dans le fond et courtoise dans la forme des arguments évoqués par moi en 212 et des antérieurs;au lieu de cela, suivant une habitude que j’ai toujours constaté depuis qu’iml m’arrive de lire les contributions espagnolistes à ce blog,la pratique constante de botée en touche, de la pirouette,du faux et énorme « scoop » historique (plus c’est gros ,plus ça marche !) et l’injure à fleur de plume (pauvres Micahel,Aramis et autres qui restent polis et stoiques devant les avalanches d’insultes orchestrées qui n’ont d’autre but que de les décourager et leur faire vider la place ).Mais de vraie discussion ,point. Je doute que continuer soit utile(je sens déjà ces messieurs frétiller :un de moins,peuvent-ils se dire …).
Donc prouvez vos dires , chers messieurs, sur la soi disant intention du duc de Bourbob de faire du comte de Chambord son héritier,ce que je n’ai lu dans aucune étude concernant cette affaire , dont je vous concède qu’elle n’est pas claire et qu’il faudrait attribuer s’il était toujours vrai et suffisant dans la recherche de la vérité de désigner « ceux à qui profitent le crime « …Cette triste affaire est probablement bien plus complexe que cela , mais en l’espèce elle produit un beau rideau de fumée dans les questions qui nous occupent ici !
Quand à la suspition -le procès d’intention – d’intention d’assassinat duc petit duc de Bordeaux par Louis-Philippe , elle révèle bien une tactique constante.Puisque vous y êtes, ces infâmes , ces traitres, ces perfides,ces régicides d’Orléans (les adjectifs habituels ,en somme) n’auraient ils pas ,en cherchant bien dès l’époque du régent,cherché à supprimer le jeune Louis XV ? Certes ,comme je l’ai écrit,le Régent fut fidélissime à son jeune et royal neveu mais je ne serais pas surpris qu’on trouve l’hypothèse un beau matin en guise de pirouette permettant de ne pas discuter un argument de l’adversaire .
Nemausus
16 février 2011 @ 09:58
Aramis,
A vous lire, devrions nous considérer les paroles hargneuses, mesquines et pleines de fiel des orléanistes concernant le duc d’Anjou et sa famille comme des paroles d’amabilité et angéliques ?
c’est l’hôpital qui se fout de la charité !
Cristiano,
répondre à votre message ce serait se répéter à l’infini…ayez la curiosité d’aller voir dans les archives de Régine les réponses déjà faites sur ces sujets !
Ensuite les légitimistes répondront à vos questions quand les orléanistes feront de même ! et vu le nombres de questions laissées sans réponses par vos collègues, les légitimistes ont une large marge d’avance !
Michael
16 février 2011 @ 10:26
eh oui, Cristiano, on résiste.
Mais nous ne disposons pas de temps comme Néoclassique, Nemausus et les autres. Nous travaillons pour nous et aidons nos princes. J’ai beaucoup d’amertume quand je vois qu’un travail de longue haleine peut-être gâché par des gens qui passent leur temps à dénigrer à tort et à travers le travail des autres.
Paul-Emmanuel
16 février 2011 @ 10:39
Aramis (226), permettez moi de sourire devant votre indignation, surtout en lisant votre couplet sur le prétendu sectarisme des légitimistes. « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil à toi » (Saint-Luc, 6, 41)
Aramis
16 février 2011 @ 11:49
229 Michael, non rien n’est gâché… si les princes d’Orléans ont la volonté et la capacité (intellectuelle, rayonnement médiatique, … etc.) de reprendre un rang de premier plan dans la vie de la nation, les rodomontades des légitimistes n’y pourront rien dès lors qu’elles ne s’appuient pas sur une volonté identique de Louis d’assumer pleinement le rôle politique inhérent au rang dynastique dont il se prévaut.
C’est celui qui aura les mains dans le cambouis français que les Français reconnaîtront toujours pour leur prince légitime, si j’ose dire. Aux Orléans de l’assumer s’ils veulent continuer à être ainsi reconnus.
Aramis
16 février 2011 @ 11:54
Paul-Emmanuel, je ne crois pas avoir jamais tenu envers Louis de propos discourtois et moins encore méprisants. Mais je suis prêt à recevoir la preuve contraire si vous la trouvez dans mes messages… pour faire le mea culpa auquel vous avez la grâce de m’inviter…
neoclassique
16 février 2011 @ 17:10
Aramis 224
Allez sur le site Abebooks.fr, vous y trouverez l’exmplaire du livre du baron Lambot.
Il y a un exemplaire en vente
c’est un livree très rare
good luck!
neoclassique
16 février 2011 @ 17:20
Christiano 227
eh bien, cher Monsieur, mes dires sur le complot ayant visé à assassiner le prince de Condé parce que ce dernier, outré qu’il était par le comportement de Louis-Philippe qui avait usurpé le trône, envisageait de tester au profit du duc de Bordeaux, je les prouve en vous invitant à lire le livre du Baron Lambot, secrétaire du prince de Condé et intitulé: 3 ans au Palais Bourbon.
Et après, nous pourrons en reparler.
Bonne lecture!
Audouin
16 février 2011 @ 18:27
Il est exact que le duc de Bourbon avait songé à léguer sa fortune au jeune duc de Bordeaux. Il dut renoncer à son idée pour deux raisons:
1°) appelé au trône de France, Henri ne pouvait pas relever le titre de prince de Condé, alors que c’était la condition mise par le duc de Bourbon pour hériter de Chantilly…
2°)On sait qu’à l’avènement du Roi, ses biens deviennent automatiquement la propriété de l’Etat. Le nouveau souverain n’abandonne pas seulement son nom d’apanage mais sa fortune. Moyennant quoi, il devient « de France ». Il est vraisemblable que si le Comte de Chambord était monté sur le Trône de France en 1849 ou en 1873, le Château de Chambord aurait été réuni au Domaine. Sauf modification de la loi…
Ce qui veut dire que si les d’Orléans étaient appelés à régner – ce qu’à Dieu ne plaise – ils devraient pour pouvoir s’appeler « de France » remettre leur fortune ou ce qu’il en reste à l’Etat. Rien pour le moment, absolument rien, ne les autorise à s’approprier ou à se laisser donner le beau nom de France qui ne leur appartient pas.
Messieurs d’Orléans, le nom de France n’est pas gratuit!
Il est même comique de voir certains orléanistes dont le zèle n’a d’égal que l’ignorance écrire: « Jean d’Orléans, Fils de France ». Ou il est Orléans, ou il est « fils de France », mais il ne peut être les deux à la fois…Pour faire bonne mesure, ils croient bon d’ajouter « Prince de France », ce qui est une pure invention. Ce titre n’a jamais existé dans la Maison de France. Et dire que c’est eux qui se prétendent légitimistes…
Audouin
neoclassique
16 février 2011 @ 23:53
Christiano 227
aucun rideau de fumée, aucun embarras, aucune gêne à aborder la question de l’assassinat du duc de Bourbon.
Au contraire, je vous ai même indiqué le livre à lire (234).
Quand moi, j’affirme quelques chose,j’ai validé mes sources au préalable. Et je suis prêt à en discuter
Et je suis sûr de ce que j’affirme.
Et j’ai encore d’autres livres à vous faire lire avec des preuves ACCABLANTES CONTRE LOUIS PHILIPPE
Et j’ai même le pamphlet que Louis-Philippe a fait publi& allant jusqu’à oder dire que le duc de Bordeaux était un bâtard.
Croyez moi nous ne sommes pas en reste pour dénoncer les forfaitures multiples et mal connues des Orléans contre les Bourbon. Bien au contraire
Michael
17 février 2011 @ 09:21
« C’est celui qui aura les mains dans le cambouis français que les Français reconnaîtront toujours pour leur prince légitime »
Aramis, je crois que c’est vraiment la volonté de Prince Jean et je pense sincèrement et de manière réelle que les choses se feront ainsi…
neoclassique
17 février 2011 @ 11:36
Audouin 235
bien sûr vous avez raison avec des questions de titulatures dont certains affublent le duc de Vendôme
Mais allez faire comprendre cela au carliste qui lui tient lieu de chambellan d’opérette et qui ne cesse de les multiplier de manière aussi absurde que ridicule
Aramis
17 février 2011 @ 21:40
Merci neoclassique pour les renseignements sur le livre du baron Lambot. Naturellement, il faut recouper les sources.
Le document du duc d’orléans, futur Louis-Philippe, exprimant les doutes sur la légitimité du duc de Bordeaux dont vous parlez est « trouvable » sur le site gallica. J’ai été étonné de trouver une telle publication (je ne sais plus ce que j’avais tapé : quelque chose comme « louis-philippe » et « duc de bordeaux »).
Aramis
17 février 2011 @ 21:47
Le beau nom d’Orléans, avec le prestige qui lui est afférent, depuis Monsieur, frère du roi, suffit aux personnes intéressées par la royauté à définir leur place dynastique (première ou soixante dixième et quelques, selon les options) et indiffère à tous les autres citoyens…
Ce beau nom devrait donc suffire à cette famille en effet….
Aramis
17 février 2011 @ 21:57
suite à mon message 231
voici le lien :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6102213c.r=louis+philippe+duc+de+bordeaux.langFR
mais ce pamphlet peut il être de Louis Philippe, alors roi des français ? je le croyais si peu que, me fondant sur mon seul souvenir, j’ai dit dans mon message précédent, qu’il s’agissait d’un pamphlet du duc d’orléans futur L-P (et même encore cela me paraîtrait peu croyable), alors que cela est fait au nom de L-P.
Ou est-ce une provocation d’on ne sait qui ?
Il y a la qq chose qui m’échappe… je pars à la découverte mais si qq’un peut éclairer ma lanterne qu’il n’hésite pas…