
Une messe de requiem a été célébrée le 21 janvier dernier à 12h15 à Saint Germain l’Auxerrois par Monseigneur Renauld de Dinechin, évêque auxiliaire de Paris. La cérémonie a été présidée par le comte de Paris en présence de son neveu le prince Charles Philippe d’Orléans et d’une foule très nombreuse. (Merci à Charles)



Le comte de Paris suivi du comte Aymar de Rambuteau, président du comité de l’oeillet blanc (organisateur de la cérémonie) et de Thierry de Montaigu, gentilhomme d’honneur du prince

Le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou

Le comte de Paris répondant aux questions de la presse après la cérémonie
Sophie2
29 janvier 2010 @ 19:57
Louis de Bourbon qui se prétend chef de la maison de France n’a lui pas assisté à une messe en mémoire de Louis XVI!
Tigre
29 janvier 2010 @ 20:23
Jean-Marie (64) Le Comte de Chambord n’a jamais reconnu les Orléans comme ses successeurs,, et ce ne sont pas les Carnets qui peuvent nous apprendre quoi que soit de plus là-dessus, que ce qui est connu depuis longtemps !
Si M. Delorme a publié ces Carnets dans l’idée de faire croire à une désignation plus ou moins claire, ou à une préférence du Comte de Chambord pour les Orléans, il s’est trompé car les actes et dires et positions du Comte de Chambord sont connus depuis très longtemps.
On ne peut tirer à conséquence quoi que ce soit de ce qu’a dit ou fait le Comte de Chambord, car il ne lui revenait pas de désigner son successeur. Il n’existe rien de plus dans ces Carnets sur ce sujet, contrairement à ce que certains semblent croire sur des blogs, qui ajoute à ce que l’on connaissait très bien depuis longtemps.
jean-marie
30 janvier 2010 @ 11:05
Tigre.92
Les personnes qui auront lu le livre de Philippe Delorme concernant les carnets du comte de Chambord peuvent voir la préférence de ce prince pour les princes d’Orléans comme successeurs et non pas pour un Bourbon d’Espagne qu’il appelait tout simplement l’Espagnol ou Infant d’Espagne.
Les fidèles de ce prince pensaient la même chose puisque la grande majorité se sont rangés derrière le comte de Paris à sa mort.
Ces propos sont du comte de Chambord lui même,écrits de sa main ,Philippe Delorme ne les a pas inventer.
Pour remonter plus dans le temps,le roi Louis XVIII et le roi Charles X pensaient la même chose puisqu’ils ont rétabli Louis-Philippe duc d’Orléans comme premier prince du sang pour le rapprocher du trône au cas ou le comte de Chambord n’aurait pas vécu.
jean-marie
30 janvier 2010 @ 11:36
Sophie2.91
Les prétentions de ce prince ne sont pas consistantes à la différence de celles des princes d’Orléans qui elles sont solides.
Ce prince Luis-Alphonso de Bourbon y Martinez-Bordiu n’étant pas dynaste en Espagne s’est retourné vers la France comme son père et son grand-père par défaut puisque son pays est l’Espagne et pas la France.
A défaut d’une couronne en Espagne,ils se sont dits, tentons de revendiquer celle de France.
D’ailleurs nous ne l’avons pas vu cette année en France pour la messe à la mémoire du roi Louis XVI ,ni l’année dernière non plus.
Philippe Delorme
30 janvier 2010 @ 15:12
Tigre (92). Je n’ai pas publié les Carnets du comte de Chambord pour « faire croire » quoi que ce soit. Je suis historien, et je me suis contenté de donner au public un document de premier plan pratiquement inédit à ce jour, et que les biographies de « Henri V » croyaient détruit.
A partir de là, chacun pourra se faire une idée, à la lecture de ces Carnets, de la position du comte de Chambord sur la question successorale.
Pour ma part, je dirai simplement qu’effectivement, dans ses Carnets, le prince ne dit jamais quelque chose du genre « le comte de Paris est l’héritier du trône de France après moi ». Mais on remarquera aussi :
1/ A aucun moment, il ne laisse supposer qu’il considère ceux qu’il nomme « les Espagnols » ou « les Infants » comme dynastes en France.
2/ A aucun moment, dans aucun commentaire, il n’associe don Juan de Montizon, beau-frère de sa femme, ou son neveu don Carlos, aux questions poltiques concernant la monarchie française.
3/A aucun moment, dans ses Carnets, il ne désavoue ou condamne les interviews publiées qui lui font dire que les d’Orléans sont ses héritiers dynastiques. Et pourtant, Henri V avait le démenti facile !
4/ Lorsque l’un de ses plus fidèles amis, Lucien Brun, fait un discours à la Chambre (vers 1875 je crois, à retrouver) où il dit, en substance : « La monarchie peut être faite demain car il y a un roi : Henri V, et un prince héritier : le comte de Paris », le prince dans ses Carnets, dit que Lucien Brun a bien parlé et approuve son discours.
Il est vrai aussi que Chambord détestait l’orléanisme comme doctrine politique de la royauté parlementaire. Mais il exprime généralement sa sympathie, voire son affection, à l’égard de ses cousins d’Orléans, qu’il accueille toujours avec chaleur.
A partir de là, je vous conseille de lire l’ensemble de mon livre, pour vous faire une idée personnelle…
Philippe Delorme
Hadrien
30 janvier 2010 @ 16:00
Portons simplement l’espoir d’un retour à la monarchie daans les années futures ! voilà ce que doivent aussi symboliser ces moments de souvenirs et de recueillements !
sebadive
30 janvier 2010 @ 20:42
Un retour de la monarchie me semble impossible. On verras comment cela va ce passer dans les années à venir, mais ce qui est sur est qu’il devront être très présent politiquement(je parle au niveau national). Il n’existe pas par exemple de parti royaliste tenu par un prince.
Alix
30 janvier 2010 @ 22:07
Je ne crois pas que les Princes d’Orléans croient au retour à un régime monarchiste s’il le faut juste parlementaire comme un candidat à la présidence de la République issu d’un grand parti croit à son étoile, à ses chances…mais généralement ils posent leur action comme un témoignage de certains faits, de certains évènements, et comme une participation à la conservation d’un certain patrimoine qui contribue à l’histoire de certaines régions puis de la France puis de l’Europe de l’Ouest.
Philippe Delorme
31 janvier 2010 @ 07:26
Sebadive (97). Un prince ne peut appartenir à un parti, puisque justement son rôle est de se placer au-dessus des partis pour incarner la totalité de la nation.
PHD
Luise
31 janvier 2010 @ 09:07
Je concorde que le role du Prince est de se placer au-dessus des partis, mais je me pose la question suivante:
comme obtenir la Restauration si le Prince n’est pas connue et n’a pas de visibilité politique ? (par exemple en Italie et en France)
jean-marie
31 janvier 2010 @ 09:34
Sebative.97
La royauté n’est pas un parti politique,un prétendant au trône ne peut appartenir à aucun parti sinon il perdrait toute crédibilité pour être un jour roi.
Le roi Siméon de Bulgarie qui avait crée son parti politique et en devenant premier ministre de son pays n’a plus aucune chance de redevenir roi.
Un roi doit avoir un rôle de neutralité sinon il n’y a plus d’intéret à être en monarchie,autant la république.
Comme dit Philippe Delorme,un roi doit être au dessus des partis,c’est pour cela que la monarchie est intéressante.
Il peut existé un parti politique royaliste mais le Prince ne peut en être puisqu’il doit être indépendant de tout parti.
Arlette
2 février 2010 @ 10:33
Charles
Je viens d’acheter le numéro » Royals » de janvier.
J’ai cru « rêver » en découvrant la photo du « Che Guevara » accrochée dans le bureau de la Princesse Esmeralda de Belgique.
S’est-elle déjà rendue à Cuba ?
Peut-être ne suis-je pas assez « ouverte » ? photo en inadéquation avec sa vie, son milieu, « Votre Altesse Royale » comme s’est adressée à elle la journaliste.