
Voici deux photos parues dans le quotidien « La république des Pyrénées« , prises lors de la visite à Pau du duc et de la duchesse de Vendôme avec leur fils le prince Gaston. (merci à Marie du Béarn)


Voici deux photos parues dans le quotidien « La république des Pyrénées« , prises lors de la visite à Pau du duc et de la duchesse de Vendôme avec leur fils le prince Gaston. (merci à Marie du Béarn)

Nemausus
9 avril 2011 @ 21:10
Mais Julien 87, allez donc dire ça à vos amis car eux seuls vilipendent tout ce qui est étranger… les sarcasmes des légitimistes démontrent seulement le ridicule des propos xénophobes des henrikistes (et je précise que je parle des henrikistes en général pas de vous en particulier au cas où vous prendriez cela pour vous comme d’habitude !)
Tonton Soupic,
décidemment vous êtes complètement fachés avec les notions généalogiques pour dire de pareilles bétises par rapport à des chiffres !
Le problème pour vous c’est que les Bourbons descendent aussi d’Henri IV… après il y a eu son fils aîné Louis XIII qui a eu 2 fils, l’aîné Louis XIV dont descendent les Bourbons et le cadet Philippe d’Orléans dont descendent les Orléans. ça éclaire votre lanterne ?
Julien
9 avril 2011 @ 22:51
D’accord avec Tonton Soupic, la soi-disante « légitimité » des alfonsistes vient d’une erreur généalogique!
Et puis personnellement, je ne considère plus les descendants de Philippe V d’Espagne comme de véritables héritiers légitimes de la Couronne de France! En effet, cette sous-branche a donné de nombreux rois à l’Espagne, tout en s’éloignant petit à petit de la monarchie française!
Même si les alfonsistes aux dents longues sauteront sur leur clavier pour clamer l’inverse de ce que je vais dire, cette branche, dont le véritable nom est « Bourbons d’Espagne », a théoriquement perdu depuis bien longtemps ses droits sur la Couronne…
Car même si la nationalité du Prince ne compte pas, celle de sa famille si, et l’actuelle Maison de Bourbon est depuis bien longtemps une maison royale ESPAGNOLE…
Comment vont se débrouiller les alfonsistes pour dénicher un argument expliquant ceci : pourquoi diable les Bourbons d’Espagne sont restés toutes ces années si loin de la France pendant que c’était la Maison Royale d’Orléans qui (pour beaucoup de royalistes français) apparaissait alors comme la seule Famille Royale de France???
En fait, l’orléanisme est plus légitime que son homologue imposteur et menteur…
A méditer!
Louise.k.De France
10 avril 2011 @ 07:33
Tonton soupic message 89
Je ne me trompe pas, la maman de la défunte comtesse de Paris était Tchèque!! la maman du prince Jean est allemande, donc il est bien d’ascendance, brésilienne, française, tchèque, allemande et j’en oublie certainement!!
Cela dit ce n’est pas un déshonneur que d’avoir pour ascendants des personnes de nationalités différentes! et je ne conteste pas le fait qu’il soit français, il fait simplement partie(comme moi et bien d’autres) de la diversité.
Bon dimanche à vous.
cecil
10 avril 2011 @ 13:00
Je me demande quelle était, vraiment, la nationalité de la mère de la comtesse de Paris. Elle est née dans un château qui se trouve, aujourd’hui, en République Tchèque, mais, à l’époque, c’était la Bohème, et celle-ci était une partie de l’Empire Austro-Hongrois.
Ne serait-il pas plus logique qu’elle ait été de nationalité bohémienne, voire autrichienne?
Nemausus
10 avril 2011 @ 13:31
Julien reprend à plaisir la vieille théorie de la nationalité inventée par les Orléans et leurs partisans et qui fut démontée à maintes reprises ici, ainsi que le mensonge de l’absence de la branche aînée sur la scène française… ce sont tjs les mêmes propos dénués de toutes justifications !
A défaut de nouveaux arguments, Julien n’est donc capable que de radoter les mêmes erreurs que ses comparses … et quelles sont les preuves qu’ils apportent pour justifier ses propos : AUCUNES ….
« tout ce que je dis est vrai parce que je le dis » tout le monde connait la devise henrikiste !!! LOL
Pour être crédible, apportez donc une preuve juridique incontestable afin que nous puissions débattre sur une base saine au lieu d’affirmer péremptoirement des contre-vérités…
Alors avant de venir poster un autre message où vous vous poserez en victime (j’ai remarqué que cela devient une habitude chez vous), essayez t’étayer vos propos dynastiques par des justifications qui tiennent la route sinon bientôt on vous appellera caliméro ! ;)
Actarus
10 avril 2011 @ 15:06
Julien, Julien, Julien… (92),
Vous écrivez « Et puis personnellement, je ne considère plus les descendants de Philippe V d’Espagne comme de véritables héritiers légitimes de la Couronne de France! »
Vous ne les considérez PLUS… est-ce à dire que vous les considériez avant ? ;-)
Cette « sous-branche » comme vous dites était au XVIIIe siècle la première des branches cadettes, très liée à la Monarchie Française puisque les Enfants de France recevaient au berceau le collier de la Toison d’Or, et qu’en échange les infants d’Espagne recevait le collier du Saint-Esprit. Deux Pactes de Famille (car tous ne formaient qu’une seule et même famille, celle de la Maison de Bourbon), vinrent réaffirmer les liens qui unissaient les deux royaumes.
« J’ai choisi Votre Majesté comme chef de la seconde branche pour déposer en vos mains la protestation solennelle que j’élève contre tous les actes contraires à l’autorité royale qui m’ont été arrachés par la force depuis le 15 juillet de cette année, et, en même temps, pour accomplir les promesses que j’ai faites par mes déclarations du 23 juin précédent… » (extrait de la lettre de Louis XVI à Charles IV, 12 octobre 1789).
Si les « Bourbons d’Espagne » n’avaient aucun droit à la Couronne de France, Louis XVI (pas plus que vous-même) n’aurait pas parlé de branche, puisqu’alors ils seraient devenus un tout autre arbre ! :) Mais non, ce sont des Capétiens et ils appartiennent au sang royal de France, ne vous déplaise. Et cette branche est devenue la branche aînée de notre Maison Royale en 1883, ne vous déplaise encore. À cette époque, je ne conteste pas qu’il étaient davantage préoccupés de la monarchie espagnole alors existante que de la monarchie française qui, quant à elle, n’existait plus, sans pour autant oublier d’où ils venaient ni quels étaient leurs devoirs envers sa mémoire.
Michael
10 avril 2011 @ 18:42
Julien,
vous avez raison. Les Bourbons en devenant espagnol n’avaient plus aucun droits en France. Ils en étaient conscients ainsi que les monarchistes. c’est véritablement dans les années 80 qu’une poignée de royalistes encouragés par le duc de Cadix qui ont mis en avant ces prétentions espagnoles au trône de France. ils ont du alors s’inventer à l’aide de juriste (Pinoteau) un titre qui n’avait plus cours, celui de chef de la Maison de Bourbon et qui était le plus cohérent. Ils ont alors affirmé que ce titre sous entendait obligatoirement celui de chef de Maison de France (jamais prononcé ouvertement car le prétendant était espagnol).
Le charisme du duc de Cadix a fait le reste et ceux qui éprouvaient de la haine envers les d’Orléans ont pu avoir un autre recours.
Les partisans français taisent toujours le côté très espagnol de don Luis-Alfonso de Bourbon. je peux vous dire que quand les téléspectateur apprennent la véritable identité de don Luis-Alfonso, ils se sentent véritablement trahis.
Julien
10 avril 2011 @ 18:52
J’espère me tromper sincèrement et que le dernier commentaire de Actarus est vrai…
Pour répondre à votre question Actarus, oui, lorsque je suis devenu royaliste par raison et après mûres réflexions, j’étais simplement légitimiste, mais j’ai été contraint, par la juste réalité des choses, de ne plus l’être après avoir « épluché » les arguments légitimistes qui me paraissaient douteux et moins fondés que les arguments orléanistes!
Mais ce n’est que mon avis et, finalement, je comprends les opinions fermement légitimistes des gens comme Nemausus…
Bonne soirée et bien à vous.
cristiano
10 avril 2011 @ 20:47
Actarus,
Demandez-vous donc un peu pourquoi le parti ultra-royaliste,dominant la chambre des députés pendant une grande partie de la Restauration(et surtout du règne de Charles X,qui ,hélas,partageait ses vues) n’ pas essayé de « lancer » ni dans l’opinion ni par une adresse de la Chambre au roi,la « seconde branche » espagnole(à l’époque Ferdinando VII puis l’infant Carlos) comme substitut à Louis -Philiipe en cas de mort sans descendance du comte de Chambord,une éventualité qui n’avait rien d’impossible et se réalisa plus tard?Pourtant,ils haissaient le duc d’Orléans (comme les « blancs d’Espagne d’après 1883).N’est-ce pas parce qu’ils savaient que personne dans la France d’alors ,ne « marcherait » devant un pareil bobard dynastico-diplomatique ?
Aujoud’hui,avec le niveau d’information que nous connaissons,n’importe quel bobard peut marcher avec un peu d’insistance médiatique à la clé mais on reste dans le bobard !
Actarus
11 avril 2011 @ 00:07
Julien, vous me semblez être sincère et de bonne foi.
J’aimerais discuter avec vous en dehors de ce forum par trop public. :)
Si le coeur en vous en dit, je vous invite à demander mes coordonnées à Régine.
Nemausus
11 avril 2011 @ 09:09
Comme d’habitude Michael est pris en flagrant délit de mensonge (97).
En voulant faire croire que les prétentions de la branche aînée ne sont réapparues que dans les années 80 ils tentent de faire disparaître de l’histoire tous les chefs de la maison de Bourbon qui ont assumé cette dignité depuis 1883, prenant la succession du comte de Chambord qui s’intitulait ainsi lui même !
cette mauvaise foi, plusieurs fois affirmée par le sieur Michael, ne rend plus crédible ses propos car il a été démontré aussi à plusieurs reprises que les chefs de la maison de Bourbon ont tous assumé leurs droits, avec plus ou moins de bonheur.
Que le duc d’Anjou ait des origines espagnoles, de par l’implantation d’une branche de la dynastie capétienne en Espagne, ne change rien car les français ne sont plus des nationalistes forcenés comme les henrikistes qui s’accrochent à cette idéologie xénophobe avec désespoir… la preuve en est qu’ils ne se sont pas posés la question des origines familiales de l’actuel chef de l’état.
Cette xénophobie, surtout bizarrement axée contre l’Espagne, ne convaincrait jamais les français, dont beaucoup sont issus de la diversité migratoire, de suivre les henrikistes, dans l’éventualité très peu probable d’une restauration, dans cet ostracisme d’un prince, issus en ligne directe de Louis XIV, aîné de la dynastie royale et français comme eux.
Et c’est bien ce qui dérange surtout les henrikistes, cette nationalité française du duc d’Anjou car cela remet en cause leur théorie fumeuse de la nationalité. Et les français n’apprécieraient certainement pas la théorie de Michael qu’il faut être français depuis au moins 10 générations pour être digne de les représenter ni celle d’un de ses amis sur le droit du sol exclusif (qui écarterait d’office tous les orléans)….
Sans doute les Orléans auraient pu faire passer cette idéologie juste après la guerre de 1870 voire même après celle de 39-45 pour s’accaper le trône …. mais voilà, heureusement, la France a échappé à la restauration d’une usurpation ! c’est d’ailleurs grâce au suffrage universel direct que feu Henri d’Orléans pensait avoir sa chance (face à un prince légitime lourdement handicapé)… doutait-il de son bon droit ? nous ne le serons jamais…
Michael
11 avril 2011 @ 11:41
Descendant d’Henri IV, le prince Jean de France sera à Pau ce mardi. Il évoque ses liens avec la ville natale de son ancêtre et sa vision «capétienne» du management d’entreprise.
Ce n’est pas votre première visite à Pau…
Non en effet. Je suis venu plusieurs fois à titre personnel. C’est une région que j’aime bien. Mon premier déplacement à Pau, je l’avais effectué avec mon grand-père, en 1987, dans le cadre du millénaire capétien. Nous avions été reçus par André Labarrère. Je suis ensuite revenu en 2005 pour rencontrer des acteurs économiques locaux et j’avais même assisté à un match de l’Elan Pau-Orthez contre Roanne.
Vous entretenez un lien particulier avec cette ville ?
Pau est importante à plusieurs titres. C’est d’abord la ville d’Henri IV, mon ancêtre. Et puis mon épouse, Philomena, est une habituée de Pau. Son grand-père y était consul d’Espagne. Elle a d’ailleurs hâte de venir mardi pour redécouvrir la ville. Je ne sais pas encore comment est organisée ma journée, d’autant que nous venons avec notre fils Gaston qui a 16 mois, mais j’espère avoir du temps pour me promener avec eux.
2011 a été une année importante pour Pau avec l’anniversaire de la mort d’Henri IV. Avez-vous suivi ces festivités ?
Oui, mais je n’ai pas pu y assister. J’avais même rencontré le maire car je voulais monter une manifestation plus sociale. Je voulais ainsi organiser une grande poule au pot plus populaire que celle qui a été organisée à Paris. Mais pour des questions de temps, cela n’a pas pu se faire.
Il y a eu aussi la découverte de la tête d’Henri IV…
C’est un débat important qui a lieu avec des thèses et contre-thèses… Il y a une partie historique et scientifique à vérifier. En l’état actuel des choses, je reste très prudent et plutôt en retrait.
Martine Lignières-Cassou souhaitait qu’elle soit exposée au château de Pau pour que les Palois puissent la voir. Qu’en pensez-vous ?
Le coeur d’Henri IV est aussi à La Flèche… Si l’ensemble des rois de France sont à la basilique Saint-Denis, il me semble que sa place est là-bas.
Votre conférence évoque « la vision capétienne » dans le management d’entreprises. Pouvez-vous préciser ?
Je ne veux pas révéler le fond de la conférence mais ce qui m’intéresse est de faire le parallèle entre la façon dont les Capétiens ont géré le pays et ce que l’on peut en tirer comme leçons pour le monde de l’entreprise : un principe de bonne gestion.
Votre héritage historique semble très important pour vous…
Cela compte beaucoup en effet, sans être passéiste. J’estime que c’est un angle d’attaque intéressant.
On vous dit cependant très moderne…
La famille d’Orléans a toujours été moderne…. A travers mon association, Gens de France, j’interviens auprès de jeunes de quartier. J’ai ainsi accompagné un groupe récemment à la basilique Saint-Denis. Nous essayons d’aider ces jeunes qui ont besoin d’enracinement. J’estime que si on ne sait pas d’où on vient, on ne sait pas où on va. C’est ma philosophie. Il ne s’agit pas de parler d’identité nationale mais de comprendre son pays
Michael
11 avril 2011 @ 11:46
Les d’Orléans ont la légitmité historique. C’est donc difficile de dire que don Luis-Alfonso de Borbon, dans la lignée des « chefs de la Maison de Bourbon », s’occupera de la France, ou alors on va se prendre d’un fou rire… les français n’aiment pas qu’on se moque d’eux.
Charles
11 avril 2011 @ 12:59
Un grand merci à Michael pour cette interview interessante du Dauphin de la Maison de France.
Julien
11 avril 2011 @ 16:42
J’approuve le dernier commentaire de Michael (97) qui, malheureusement pour les légitimistes, représente la dure réalité des choses…
Quant à vous, cher Actarus, je serai ravi de discuter avec vous en dehors de ce forum et je songe sérieusement à demander vos coordonnés à Régine (que je ne connais malheureusement pas)!
Bien à vous.
Michael
11 avril 2011 @ 16:48
Extrait du journal alternative paloise du 11 avril 2005.
C’est un homme dans son siècle qui a répondu à nos questions mais fidèle à son histoire qui est aussi celle de la France. Un homme qui nous dit les avantages d’une monarchie constitutionnelle pour une nation moderne. Une alternative en ces temps de questionnements ?
Alternatives Paloises – Quels sont vos liens de parenté directs avec Henri IV ?
Jean de France – Les liens sont directs jusqu’à Hugues Capet en 987. Ensuite, il y a Henri IV qui a eu deux fils, Louis XIII et Gaston. Ce dernier avait une fille, La Grande Mademoiselle mais il est mort sans fils. Louis XIII a eu deux fils Louis XIV et Philippe d’Orléans. Nous, nous descendons du frère de Louis XIV. Donc de Philippe d’Orléans et ensuite de Louis Philippe et du comte de Paris.
Alternatives Paloises – Qu’est-il advenu de la descendance de Louis XIV ?
Jean de France – Il y a eu deux séparations. Tout d’abord, le petit fils de Louis XIV qui a pris la couronne d’Espagne. Philippe V d’Espagne est le petit fils direct de Louis XIV. Ensuite, la branche des Bourbon s’est terminée avec le petit fils de Charles X qu’on appelait le Comte de Chambord, frère de Louis XVIII et de Louis XVI. Charles X est mort sans descendant. A ce moment là, dans les années 1868 la maison royale de France était la branche la plus proche restée française.
Alternatives Paloises – On vous définit souvent comme le témoin du passé et l’incarnation de l’avenir. N’est-ce pas une lourde responsabilité ? Comment vous positionnez-vous par rapport à cette affirmation ?
Jean de France – Le témoin du passé oui parce que l’histoire de ma famille correspond aussi à l’histoire du pays d’une certaine manière. C’est un lourd passé. Mais dans ma famille, nous avons toujours voulu être dans la réalité quotidienne. C’est vrai qu’il y a cet aspect historique mais nous sommes dans le réel. Il y a le monde du travail, la famille, les études… Comme chacun de vous j’ai été à l’école communale, à l’université, j’ai fais des études longues puis j’ai travaillé 10 ans dans la banque… Là je me suis marié, j’ai eu un fils… Une vie tout ce qu’il y a de plus normale.
Je me situe un peu à la croisée des chemins. J’essaie de valoriser cet héritage au maximum. A travers les métiers que j’ai choisis par exemple. J’ai crée une entreprise autour du patrimoine. Le but est de faire connaître notre patrimoine culturel français. Je participe à des conférences à l’étranger. Dans peu de temps je vais aller aux Etats-Unis parler de l’histoire des mariages royaux en France. Il faut aussi remettre en valeur ce patrimoine pour pouvoir transmettre un certains nombre de principes et de valeurs.
Si l’on passe en revue l’histoire de France et la façon dont les rois ont géré le pays, on peut se demander comment utiliser les principes qu’ils ont mis en œuvre pour optimiser la gestion des entreprises. Autrement dit, on regarde la France comme si elle était une entreprise. En fait, à chaque fois que vous avez une responsabilité, vous exercez une gestion des affaires et vous utilisez des principes qui vous permettent de mettre en place ce que vous souhaitez. Il m’a semblé très intéressant de faire le rapprochement entre ce que les rois ont fait et la façon dont ont pourrait gouverner une entreprise : le management capétien.
Alternatives Paloises – Quand vous dites « Je pense en prince chrétien, j’agis en prince français » qu’est-ce que vous entendez par là ?
Jean de France – Dans le « je pense en prince chrétien », mon grand principe est de respecter au maximum les personnes de mon entourage, ma famille, mes collaborateurs… L’important est d’être au plus proche de ce en quoi nous croyons.
« Agir en prince français », signifie être au service de mon pays en créant des entreprises, de la valeur ajoutée pour participer à l’enrichissement de mon pays.
Je ne vais pas partir en Suisse pour éviter de payer des impôts. Le but est vraiment de défendre les intérêts de mon pays ce qui commence par ma façon d’être, dans ce que je dis comme dans ce que je fais. J’essaie d’appliquer dans ma conduite de vie quotidienne cette foi qui m’anime.
Dans l’aspect plus public et politique, j’essaie de défendre l’intérêt de mon pays. Je suis présent dans la vie associative et ai crée l’association « Gens de France ». L’orientation de cette année est autour des jeunes de quartiers difficiles. J’essaie de créer un lien entre ces jeunes et notre histoire. Ce sont souvent des jeunes qui arrivent de pays différents n’ayant pas la même histoire que la nôtre. Ils sont souvent de deuxième ou de troisième génération. Avant qu’ils aient envie et qu’ils puissent s’approprier notre histoire, il faut qu’ils la connaissent un peu.
Alternatives Paloises – Quelle place et quel avenir donnez-vous à cette association ?
Jean de France – Pour moi, elle a plusieurs axes de travail. Le premier est autour du patrimoine et là, j’en fais vraiment mon activité professionnelle. Ensuite il y a une voie plus économique et sociale. Cette voie sera au centre cette année. La défense de la langue française pour établir des liens entre la France et certains pays qui parlent le français est aussi un point important. Enfin, il y a aussi une question autour de l’environnement. En effet, je suis aussi gérant de forêts. Je m’intéresse aux problématiques liées aux nouvelles énergies. J’ai fait, il y a quelques année, une expédition en Arctique sur les traces d’un de mes oncles qui avait découvert une île sur la côte Est du Groenland. L’environnement est une thématique qui m’intéresse mais cette année c’est vraiment l’axe social qui est au cœur de l’association. Il y a quelques jours, je faisais visiter Saint-Denis à un groupe de vingt jeunes de quartiers difficiles. Je vais avoir d’autres actions dans le courant de l’année autour de certains patronages pour mobiliser des jeunes que je connais afin qu’ils puissent donner des cours du soir ou faire passer le BAFA. Je réalise des actions concrètes qui permettent à ces jeunes de rentrer dans l’espace français, s’approprier les choses et pouvoir avoir toujours quelque chose à faire afin de sortir des situations difficiles dans lesquelles ils se trouvent.
Alternatives Paloises – Récemment Laurent Deutsh parlait de l’éventualité d’une monarchie constitutionnelle. Quel est votre point de vue sur cette possibilité ?
Jean de France – C’est quelqu’un que je connais bien. On est ami. Il était là quand il y a eu ce groupe de jeunes à Saint-Denis. Il a discuté avec les jeunes. L’importante diversité qui existe entre ces différents jeunes ne permet pas de créer un principe fédérateur, unificateur. Un président qui est issu d’une partie de la population ne peut pas faire le lien. Il sera toujours le chef de sa propre partie.
Henri IV est un cas à part. Il était protestant. Il a conquis le pays et s’est converti au catholicisme quand il est arrivé au pouvoir. Ensuite, il a publié l’Edit de Nantes qui a donné aux protestants un certains nombres de privilèges. Issu d’une partie de la population française, il a été suffisamment intelligent pour sortir de cette partie là, monter au-dessus de la mêlée et finalement être le roi de tous les français catholiques autant que protestants.
Aujourd’hui, c’est très difficile pour un politique de devenir le président de tous les français. L’exemple d’un match de foot entre deux équipes concurrentes avec un arbitre et des règles est révélateur. Si l’arbitre est issu d’une des équipes son jugement en sera altéré. Il me semble que l’idée de monarchie constitutionnelle est importante. Il faut tendre vers une combinaison entre une inscription dans la durée, une prise de hauteur d’un côté et de l’autre une alternance. Nous vivons dans un monde qui bouge et avons besoin de cette alliance. Une monarchie constitutionnelle, c’est-à-dire une monarchie où le roi représente l’intérêt du pays, donne les grandes orientations, et puis, un certain nombre de structures qui évoluent permettant l’alternance est une idée intéressante.
Si l’on prend l’exemple de l’Angleterre et du film The Queen. La relation entre cette reine, qui a déjà vu onze premiers ministres, et son nouveau premier ministre élu pour un temps limité instaure un dialogue intéressant. L’un est le représentant de la durée, l’autre de l’alternance, de l’immédiateté dans laquelle nous vivons aujourd’hui. D’où l’idée de Laurent Deutsh de cette monarchie constitutionnelle. Je pense qu’aujourd’hui, ce peut être un premier pas vers la monarchie. Cela met en lien deux rythmes complémentaires et essentiels pour un pays. Toutes les monarchies aujourd’hui sont comme cela. Dans le cas de la Belgique le problème ne vient pas du roi mais plutôt du gouvernement. Ici, seul le roi est capable de tenir la situation en main. Le problème vient peut-être aussi du fait qu’aujourd’hui on fait carrière en politique. On se fait élire, ensuite on évolue dans les postes… Finalement, la notion de service rendu disparaît. Il y a vraiment une réflexion à mener dans ce sens là.
Alternatives Paloises – Imaginons une monarchie constitutionnelle. Quelle serait la place de la laïcité ?
Jean de France – Les rois ont inventé la laïcité. Si nous prenons l’historique de la religion catholique, il y a les prêtres et les laïques. Les prêtres eux sont chargés du spirituel, du bonheur. Les rois ont toujours fait la distinction entre le spirituel et le temporel. Il y a toujours eu une volonté d’indépendance vis-à-vis du pouvoir spirituel. Chacun ayant sont propre domaine d’expertise sans pour autant empêcher le lien entre les deux.
A mon avis, cette pensée évite deux travers. Tout d’abord, celui d’un Etat purement religieux dans lequel les chefs religieux déterminent la politique. Le second travers est la laïcité où il n’y a pas de religion. Quand on fait des recherches archéologiques, on détermine l’arrivée de l’homme au moment où il y a le sentiment religieux. Cela fait partie de l’homme, nous ne pouvons pas le gommer. En revanche, on peut faire une séparation entre les deux qui soit suffisamment acceptable et qui permettent à des personnes de confessions différentes d’être rassemblées dans une communauté sociale grâce à un élément qui les regroupent tous ensemble. La citoyenneté devrait être cela. Il faudrait assumer notre passé chrétien tout en étant gardien de la laïcité et du respect des autres religions dans le gouvernement des affaires.
– propos recueillis par Clémence Legrand et Nicolas Poncato
étudiants à l’Ecole Supérieure de Commerce de Pau
Julien
11 avril 2011 @ 16:49
Actarus, je finirai en disant que, pour éviter toutes démarches complexes, il serait très simple également de converser (comme nous le faisons déjà) sur ce même site, pour éventuellement faire profiter à d’autres lecteurs vos connaissance, qui sont sans doute bien plus approfondies que les miennes.
Sur les plans historiques, diplomatiques et même « politique », j’ai encore pas mal de choses à apprendre sur la Famille d’Orléans!
Merci d’avance et bonne soirée.
Aramis
11 avril 2011 @ 18:20
julien, actarus : laissez nous profiter en effet d’echanges sur le site. je trouve interessant tout ce qui n’est pasrepetitif.
Actarus
11 avril 2011 @ 19:31
Cher Julien,
je pense au contraire que nos échanges seraient pollués par Michael, l’activiste de service de la cause orléaniste.
Vous connaissez sans doute l’expression : deux c’est l’intimité, trois c’est la foule. Eh bien c’est comme le triolisme : pour l’avoir essayé, je peux vous dire que ce n’est pas équilibré et que cela nuit à la plénitude de l’échange interactif entre deux personnes. :) Pardon d’employer une telle comparaison et si certain(e)s s’en trouvent choqué(e)s je suis désolé mais, c’est la vie ! ;-)
En tout bien tout honneur, je souhaite pouvoir discuter avec vous à l’abri d’interventions intempestives et indésirables.
Julien
11 avril 2011 @ 20:13
Vos raisonnements sont justes Actarus mais permettez-moi tout de même de vous demander de na pas blâmer aussi sèchement Michael qui est orléaniste, tout comme moi…
Aramis aussi a sans doute raison : débattre tranquillement et avec maturité sur les prétendants à la Couronne de France (orléaniste ou légitimiste) serait bénéfique si nous restons sur ce post publique, ainsi, tout le monde apprendrait quelque chose et cela enrichira la vision de chacun sur la question!
Après tout, les royalistes français ne devraient pas se quereller, mais plutôt discuter et se mettre d’accord, mais là aussi c’est très compliqué…
Bien à vous.
Marie du Béarn
11 avril 2011 @ 21:24
Michael,
Votre premier « copié-collé » 102 vient d’un article de la République des Pyrénées en date du 26 mars 2011:
http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2011/03/26/jean-de-france-de-retour-sur-les-terres-de-son-ancetre,186816.php
Votre second « copié-collé » 106 de l’article des alternatives paloises est daté du 11 avril 2011 et non de l’an 2005…
http://www.alternatives-paloises.com/article.php3?id_article=4862
Vous êtes orléaniste soit, mais si vous êtes de Pau, la moindre des choses serait que vous précisez les sources de vos « copié-collé ».
Marie du Béarn
11 avril 2011 @ 21:29
Si Régine le veut bien , je rajoute ce lien vers un autre article des alternatives paloises:
http://www.alternatives-paloises.com/article.php3?id_article=4913
Michael
11 avril 2011 @ 21:42
Merci Julien de me défendre. Nous défendons juste les d’Orléans sur les rubriques qui leur sont consacrées. Je crois qu’Actarus a peur que mes réflexions entretiennent les lecteurs dans le vrai sens de l’Histoire. Si les prétentions espagnoles au trône de France étaient si solides, Actarus n’aurait pas besoin de bâillonner les intervenants qui le contredisent.
Aramis
11 avril 2011 @ 23:05
Oui, Julien … et même discuter sans se mettre d’accord sur autre chose qu’une forme de respect mutuel dans l’échange ! mais pour le plaisir d’apprendre, de découvrir des sensibilités, des doutes, des convictions, des haines féroces et immémoriales, des motifs irrationnels sous le couvert des raisonnements les plus rigoureux, etc.
… à condition que les messages ne soient pas des répétitions lassantes et usantes et usées !
Actarus
12 avril 2011 @ 14:57
Michael (113),
je ne veux pas vous museler, c’est d’ailleurs chose impossible, vos attaques infatigables contre les légitimistes et la branche aînée des Bourbons étant quotidiennes. Discuter sereinement avec vous ? C’est tout aussi impossible. Je préfèrerais, et de loin, régler nos différends sur le pré. ;-)
Les discussions sans fin sur la controverse dynastique sont lassantes, et avec vous elles prennent un tour franchement désagréable. Je vais donc essayer de faire comme si vous n’existiez pas, et laisser Nemausus, Neoclassique, Jul et Panthelias contrecarrer vos mensonges et vos méchancetés remplies de haine.
En ce qui me concerne, je continuerai à me moquer du monde : Orléans et Bourbons sans distinction, mais aussi Windsor, Monaco-Campari, etc. ^^
Julien, je suis désolé que vous décliniez mon offre, d’autant plus qu’il est extrêmement rare que je propose à l’un des intervenants de faire connaissance en dehors du forum. Tant pis. Je n’insisterai pas. Vous ne saurez jamais qui est Actarus… ;-)
Julien
12 avril 2011 @ 17:30
Non en effet si une telle correspondance était entretenue entre vous et moi je ferais tous les efforts du monde pour ne pas « radoter » mes propos.
Mais sans être insistant, je pense que Michael ne « polluera » pas nos échanges, il souhaitera simplement intervenir pour des précisions, des corrections ou des améliorations de mes propos.
En effet, étant orléaniste tout comme moi, Michael saura mieux présenter mes opinions de manière…présentable!
Et, à tous les légitimistes, ne voyez pas comme une aggression les messages de Michael ou même les miens! Nous comprenons les convictions légitimistes mais comme pour toute thèse nous avons le devoir de la défendre.
Bonne soirée à tous.
Aramis
13 avril 2011 @ 06:49
Michael, julien, je n’ai jamais vu de haine ds vos propos, sauf erreur de ma part. actarus doit denoncer sans doute chez vous à tort ce qu’il pratique lui même fort bien.
Panthelias
13 avril 2011 @ 08:44
Aramis (117)
De la haine chez Actarus ? Vous délirez mon brave. Rédiger un post avant 7 h du matin ne vous réussit pas du tout. Vous ne vous êtes probablement pas couché de la nuit ce qui explique ce gros coup de fatigue.
S’il y a bien une chose qui est absente des propos des légitimistes, c’est bien la haine, et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle, étant légitimiste moi même, j’ai commencé à poster sur le site, après une longue période d’observation de plusieurs mois.
Quand on compare les différences de ton, de discours et de méthodes entre les deux camps, franchement il n’y a pas photo.
Chez les légitimistes vous trouvez une argumentation sérieuse chez les uns, une bonne dose d’humour chez les autres, et une sacrée ouverture d’esprit chez l’immense majorité.
En revanche, si j’avais été orléaniste, afin de ne surtout pas leur être associé, je serais parti en courant devant l’avalanche de posts haineux envers les légitimistes, racistes envers le duc d’Anjou(il y en a encore 2 ou 3 sur le sujet concernant le marathon de Paris), dont ils innondent constamment la plupart des sujets… mais aussi devant ce que j’évoque ci dessous.
Michael (113)
Si les prétentions Orléans au trône de France étaient si solides, si vos convictions étaient si fortes et sereines, la clique à laquelle vous appartenez n’aurait pas eu besoin de faire pression sur Régine pour que les infos relatives à Louis de Bourbon, Duc d’Anjou paraissent ailleurs que dans la rubrique France où elles ont naturellement et légitimement leur place.
Je sais, vous savez, nous savons TOUS, quel rôle un petit nombre d’orléanistes ont joué dans cette absurdité, et nous avons tous pu constater que les autres orléanistes du site approuvaient ce choix.
C’est la preuve absolue de ce que j’ai toujours affirmé, à savoir que la plupart des orléanistes sont tout sauf des démocrates.
La démocratie a pour fondement incontournable la liberté de conviction, d’opinion, de croyance et d’expression.
Le jour où je verrai l’ensemble des orléanistes pétitionner pour que les articles concernant le Duc d’Anjou reviennent là où est leur place, à savoir dans la rubrique France, au nom de ces libertés fondamentales, je serai peut être un peu plus disposé à vous entendre lorsque vous vous prétendez, vous et vos amis, « démocrates ».
Pour l’instant, la seule chose que je constate, c’est que votre conception de la démocratie est identique à celle des extrémistes fanatiques de tout poil, de gauche comme de droite, c’est à dire que vous êtes pour… à condition que tout le monde pense comme vous :D
On prète à Talleyrand la phrase suivante « Ils n’ont rien appris, ni rien oublié ».
Pour le paraphraser, on pourrait dire à propos des orléanistes dont vous faites partie :
« Ils n’ont rien appris, et cherchent à faire oublier ce qu’ils ont fait ».
Et mon propos dépasse largement le cadre du site N&R. Ici, c’est de l’histoire du mouvement royaliste à la fin du XIXème et durant les premières décennies du XXème dont il est question.
Je suis toujours effaré de voir des intervenants sur le site pleurer après l’unité impossible ou nécessaire des royalistes.
Comment peut on être aussi ignare sur le sujet ?
Quand on connait un minimum l’histoire du royalisme en France durant ces périodes, et qu’on lit les interventions sur le site, on sait parfaitement que l’unité des royalistes n’est pas souhaitable, ce serait même la pire des choses. Après, qu’elle soit souhaitée, je dirais même exigée par les orléanistes, cela n’a rien de surprenant. C’est dans leur état d’esprit de « grands démocrates » que d’exiger et d’attendre que tout le monde s’aligne au garde à vous sur leur position, sauf que les légitimistes, eux, entendent continuer à défendre autant le droit qu’un certains nombre d’idéaux auxquels ils sont légitimement attachés, idéaux qui passent par toutes les libertés énoncées plus haut.
Je n’ai pas besoin d’être médium pour savoir qu’aucun légitimiste ne se serait abaissé à faire le centième de ce qui a été fait par les orléanistes sur le site.
La dynastie capétienne, c’est au bas mot, neuf siècles d’histoire. Elle est aujourd’hui encore dans l’histoire européenne, la plus prestigieuse des familles royales régnantes ou ayant régné, parce que la plus ancienne, et surtout la plus ancienne en lignée masculine. Ceci n’a été possible que par l’application stricte de ces lois fondamentales qui sont très claires et désignent l’ainé comme héritier du trône.
C’est d’ailleurs pour moi toujours une source d’amusement de voir la haine, là il n’y a pas d’autre mot, des orléanistes, à l’encontre du Duc d’Anjou et de ses partisans. Pourquoi un amusement ? :) Parce que cette haine, elle découle d’une incompréhension majeure, à savoir : comment autant de gens peuvent ils s’intéresser au duc d’Anjou ?
Mais tout simplement parce qu’il EST l’ainé, et que dans une société fondée depuis la nuit des temps sur le respect du droit d’ainesse, l’ainé officiel de la plus ancienne et prestigieuse dynastie royale contemporaine bénéficira toujours, qu’il rêgne ou pas, d’une aura particulière que n’auront jamais ses cadets.
Le roi d’Espagne est roi, le grand-duc du Luxembourg règne, ils ont un certain prestige attaché à leur fonction, mais ils ne sont pas l’ainé de la dynastie à laquelle ils appartiennent, ce qui signifie bien qu’ils ont un ainé dynastique qui passera TOUJOURS devant eux dans l’inconscient collectif.
Quand on est un tant soit peu intelligent, et qu’on envisage la question d’une éventuelle restauration en France, la seule interrogation pertinente est de se demander si dans cette perspective, la meilleure chose qui puisse arriver à ce pays serait d’avoir comme roi, un Orléans, qui ne serait de facto et par définition qu’un cadet parmis d’autres, ou bien l’ainé dynastique, jouissant de l’aura particulière et inaliénable liée à son statut.
La réponse est tout ce qu’il y a de plus simple, et c’est sur celle ci qu’un esprit perspicace parvient à différencier qui est vraiment royaliste, et qui se sert du royalisme pour promouvoir d’autres idées, pour la plupart nauséabondes, qui n’ont rien à voir avec lui et qui lui ont fait par le passé, lui font encore actuellement, et lui feront toujours… le plus grand tort.
padraig
13 avril 2011 @ 10:54
Aramis 117
Et il n’y a pas qu’Actarus, certains sont pires que lui dans ce camp retranché dans N&R où ils se sont réunis !
Zappons leurs signatures. ;-)
Michael
13 avril 2011 @ 13:22
Panthalias,
Vous nous donnez beaucoup trop d’importance. Je voudrais vous rappeler deux points:
-les d’Orléans sont dans la rubrique France car leur chef est le comte de Paris qui est le chef de la Maison de France.
-Luis-Alfonso de Borbon est dans la rubrique Bourbon car il est le chef de la Maison de Bourbon.
Ce n’est pas moi qui l’ai inventé.
ce n’est pas raciste de dire que don Luis-Alfonso de Borbon est espagnol, c’est une constatation d’ailleurs, il courrait aussi avec ce drapeau au marathon de Paris avec le prénom de ses enfants écrits en espagnol.
Autre précision, bien qu’aîné des Bourbons d’Espagne et d’Europe, don Luis-Alfonso passera toujours derrière le Roi d’Espagne (qui est le chef de sa Maison) et derrière le grand-duc de Luxembourg (monarque régnant d’une maison étrangère au Bourbon-Parme en devenant des Nassau). De manière protocolaire en France le comte de Paris sera toujours le premier (si vous regardez les cérémonies à Dreux)car il est « empereur en son royaume ».