
Voici des photos prises par Guillaume au cours du vin d’honneur organisé sur la place d’Arcangues après la cérémonie religieuse en l’église Saint Jean-Baptiste. Ci-dessus, le duc d’Anjou et son épouse la duchesse de Cadaval. (Photos de Guillaume et un grand merci à lui)

La princesse Nesrine Toussoun et la comtesse d’Evreux

Le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, neveu du comte de Paris

La mariée, la comtesse de Paris

La duchesse de Segorbe, née princesse Maria da Gloria d’Orléans-Bragance. A ses côtés, la princesse Toussoun et à l’arrière-plan la duchesse de Cadaval

Le duc et la duchesse d’Uzès lors du vin d’honneur

La comtesse d’Evreux

Le duc d’Anjou (de profil), son épouse la duchesse de Cadaval et la duchesse de Segorbe

Le prince Charles-Philippe d’Orléans et son épouse la duchesse de Cadaval

Le comte et la comtesse de Paris

Hélène
28 septembre 2009 @ 20:05
Oui Stéphan bern n’a pas fait preuve de dicrétion, mais
Charles reconnaissant lui-même que le prince Jean a écrit à certains de ses cousins, il y a bien quelqu’un qui a transmis ce courriel.
Il y a donc au moins 2 personnes qui sont loin d’être discrètes.
J’espère sincèrement que le père et les enfants ne sont pas fachés.
Colette
28 septembre 2009 @ 20:13
…Dommage qu’un mariage suscite tant de polémiques
quand à S.Bern, il est royaliste quand sa l’arrange,
je trouve quelques fois qu’il se comporte en commère
le rôle de journaliste lui échappe…
Sophie
28 septembre 2009 @ 20:27
Cet article dans Le Figaro est vraiment consternant. Je n’appelle pas cela du journalisme mais du sensationnalisme.
Colette C.
28 septembre 2009 @ 20:41
Oui, Jean-Marie, j’ai fait erreur, je parlais bien entendu du duc et de la duchesse d’Anjou.J’ai du confondre, car le duc est bien un prince d’Orléans?
D’autre part, j’ai lu l’article de S. Bern : comment a-t-il eu connaissance de ce mail, car ce qu’il cite est entre guillemets?
On m’a dit que le bijou que la comtesse de Paris portait à son cou, provenait de feu Madame la comtesse de Paris, sa belle-mère.
Jean Claude
28 septembre 2009 @ 20:47
A mon avis Fanny Figaro a eu le courriel par l’archiduc de Carnaval. Et le sieur de Caracas de la Banca doit bien rigoler de ce nouvel épisode de Dallas-sur-Loire… En tout cas, place Vendôme, les drapeaux sont en Bern… De même qu’à Orléans…
Saint Louis, réveille-toi, ils sont devenus fous !
martine
28 septembre 2009 @ 21:09
Charles
je suis d’accord avec vous,car même si le Duc
Vendôme aurait quelques griefs envers son père pour ce mariage, »un peu trop voyant »(par les médias etc)il ne serait pas passer,selon Mr Bern par un courriel,pour soi-disant,interdit à la famille d’y assister,et que cette dernière(famille)lui aurait obéi ,littéralement ridicule,moi je pense que certains n’avaient pas envie d’y aller ou pas libre ce jour-là.
Par contre,que les frères et soeurs n’y sont pas aller à cause de la 1è femme,sait pas simpa de leur part,car,ça date de + 25ans,le divorce,les enfants largement majeurs et vaccinés,mariés et certains »père ou mère »de famille,la rancune a beau être tenace,elle va finir ridicule,je ne souhaite pas au Duc de Vendôme( ou autres de la famille )si….dans 10ans « ça se solde par un divorce »son mariage et qu’en voulant se »remarier »personne viendrait,pourtant,il ressentirait »ce que son père a ressenti à l’absence des enfants et le reste de la famille »
Que le Vatican est annulé le 1er mariage religieux,ça date pas de 2009,il en a annulé par dizaines,que cela soit royal ou de simples gens,les Papes Jean-Paul II,Jean XXIII,Pie VI,etc l’ont fait aussi,et, on n’en a pas fait »un plat de sauce »pour autant
Que les enfants et le père n’ont pas la même vision des choses,est une affaire entre-eux,personne ne peut se prétendre parfait,et comme je dis souvent, »la vie n’est pas un long fleuve tranquille »il y a les hauts et les bas,faut savoir profiter du moment et,non « revivre » le passé,car rien ne sera comme avant
amicalement
JAusten
28 septembre 2009 @ 21:10
Je crois qu’il n’y a pas qu’à Archanges que le vin était bon ! Merci Jean Claude :)
Sophie
28 septembre 2009 @ 21:15
Article dans Paris Match à propos du mariage :
http://www.parismatch.com/People-Match/Tete-couronnee/Actu/Henri-d-Orleans-le-mariage-de-l-amour-et-de-la-discorde-131656/
vincent meylan
28 septembre 2009 @ 21:29
Raphael, message 2
En Egypte, le traitement de prince et d’altesse royale s’applique aux enfants de souverains; Sur ce point, je suis d’accord avec vous.
En revanche, le titre de prince et le traitement d’altesse est appliqué à tous les chefs de branches de la famille (protocole officiel de la cour d’Egypte).
Le chef de la branche Toussoun (le prince Hussein), est donc son altesse le prince Toussoun.
Le chef de la branche Ibrahim, (le prince Ahmed) est son altesse le prince Ibrahim.
Les autres membres de ces branches ont droit au titre de Nabil ou nabila assorti du prédicat de « sa seigneurie ». Cela dit, le titre de Nabil n’existant pas en France, il est de tradition que protocolairement ces nabils ou nablas soient appelés prince en France sans prédicat. Sa seigneurie, la nabila Nesrine Toussoun, fille du feu prince Toussoun, et soeur de l’actuel prince Toussoun, est bien en France, la princesse Nesrine Toussoun.
Les règles ont encore plus compliquées pour certains princes u princesse, fils de princes égyptiens, mais dont les mère sont des sultanes ottomanes. Et il y en a plusieurs dans la maison royale d’Egypte.
Ainsi, la princesse Fazileh Ibrahim est fille de son altesse le prince Ibrahim, mais aussi de son altesse impériale, la sultane Hanzadeh.
selon le protocole turc elle est princesse et altesse en tant que Hanoum sultane, c’est à dire fille de sultane, même si elle n’est que Nabila dans le protocole Egyptien. Sa cousine, la princesse Ikbal est la fille de son altesse le prince Abdel Moneïm, mais aussi de son altesse la sultane Neslishah. Pour le protocole turc, elle est altesse et princesse.
Vous conviendrez donc que tout cela est très compliqué et qu’il est plus simple d’appeler tout le monde prince ou princesse en variant simplement les prédicats. C’est la solution adoptée protocolairement en français;
Vincent Meylan
Tout cale
JAusten
28 septembre 2009 @ 21:39
voici un article du journal Sudouest
http://www.sudouest.com/accueil/actualite/article/719529/mil/5157092.html
Marie du Béarn
28 septembre 2009 @ 21:41
Quel humour Jean-claude!
Pas la peine de réveiller Saint Louis,ils étaient déjà fous depuis les rois maudits.En fait rien n’a changé,l’histoire de France se répète même si nous sommes en République…
corentine
28 septembre 2009 @ 22:09
bravo Jean-Claude
Anne D
28 septembre 2009 @ 22:19
Sur Stéphane Bern je crois que nous sommes tous d’accord sur le personnage.
Quant au duc de Vendôme, on ne sait pas en effet, le contenu de son mail, nous n’avons pas à juger, et de plus s’il s’entendait si mal avec son père et sa belle-mère, pourquoi les avoir invités à son mariage civil et religieux ? Là ça me dépasse ! Il était au courant de la bénédiction religieuse de son père.
Maintenant comme quelqu’un l’a dit : espérons une réconciliation autour du berceau, mais une femme pourrait peser dans la balance c’est la duchesse de Vendôme, elle peut aussi influencer son mari.
Nelly
28 septembre 2009 @ 22:43
Quels débats passionnés !!
Tout ceci étant affaire de famille, mieux vaut ne pas épiloguer, puisque l’on ignore au juste les tenants et les aboutissants.
Cependant, que la princesse Claude qui est dans la même situation que le prince Henri (mariage annulé par l’église) et 3ème mariage civil, ne se soit pas déplacée me semble étrange.
Que le prince Jean ne soit pas venu , c’est son droit, mais qu’il se permette d’interdire aux autres de se déplacer, c’est un peu fort !!
Il n’y aura donc jamais d’entente cordiale dans cette famille ?
C’est bien cela le plus triste !!!!
Actarus
28 septembre 2009 @ 23:30
Rhalala… ces querelles de famille n’en finiront donc jamais. C’est »Dynastie » ? ;-)
Je ne pense pas que le comte de Paris aille jusqu’à punir son fils cadet comme son propre l’avait puni lui-même il y a 25 ans, en le »dégradant » en comte de Mortain. Ce qui semble presque sûr, c’est qu’après lui il y aura des dissensions entre les partisans de François et ceux de Jean. Si Jean devient après son père chef de sa famille, il se souviendra peut-être que Charles-Philippe lui a désobéi… ;-)
Jean Claude
28 septembre 2009 @ 23:56
Article dans Sud-Ouest avec la Réponse de Monseigneur le Comte de Paris à Son Fils le Duc de Vendôme
http://www.sudouest.com/accueil/actualite/article/719529/mil/5157092.html
chantal 2
29 septembre 2009 @ 04:17
Colette C, merci pour le récit de votre journée au mariage religieux du comte et de la comtesse de Paris.
Merveilleux souvenirs pour vous!
Charles, un grand merci pour votre commentaire (49), vous, seul, pouvez nous apporter des précisions justes, grâce à vos relations avec la Famille de France.
Brigitte et Christian
29 septembre 2009 @ 08:10
bonjour à tous
Régine a donné un avis très pertinent en 38 et nous nous avons donné un avis un peu semblable en 23.
Attendons , laissons le temps passer, et nous verrons ce qui se passe réellement.
Le spectaculaire fait vendre et parler. Mais cela est-il la vérité ?
soyons donc prudents et mesurés dans nos réactions et commentaires. Prenons un peu de recul et de « hauteur » avec l’événement
amitiés du sud ouest sous le soleil
Jean Claude
29 septembre 2009 @ 08:39
Même si parfois je donne l’impression de radoter (mais, je l’espère, pas de ragoter ni de bigoter), j’avais dit il y a plusieurs semaines, que j’étais Clermontiste et les commentaires en réaction ont frisé la demande de mise en asile de mon humble personne…
Or Monseigneur le Comte de Paris, dans sa Déclaration parue dans Sud-Ouest, rappelle que son Fils le Prince François aurait dû être (pourrait-être, sera, est ? …)Dauphin, si Monseigneur le Comte de Paris n’avait pas interprété la Loi de Succession en faveur de Son Altesse Royale Le Duc de Vendôme.
Pour moi, il est clair que la primogéniture ne souffre d’aucune « interprétation », et que la possibilité d’une Régence a été créée justement pour des cas d’empêchement ou d' »incapacité ».
L’état de santé de Son Altesse Royale le Prince François de France, Dauphin de France et Comte de Clermont, l’empêcherait peut-être de gouverner mais en aucun cas de régner. Dans l’hypothèse de Son Accession au Trône de France, ce serait le Régent ou le Conseil de Régence qui gouvernerait et prendrait des décisions au Nom du Souverain.
Donc, si je lis bien la Déclaration de Monseigneur Le Comte de Paris, Son Altesse Royale Le Duc de Vendôme, celui qui se voudrait déjà Roi à la place du Roi, pourrait bien se voir rétrogradé sine die en seconde position des Héritiers au Trône ce qui, en droit dynastique, est actuellement son rang.
Charlanges
29 septembre 2009 @ 09:12
Nelly, le troisième mariage de la princesse Claude avec M. Enrico Gandolfi a été célébré religieusement.
Quant à savoir la position exacte du duc de Vendôme au sein de la maison de France, ne joue-t-on pas sur les mots ? que ce soit de droit ou de facto, il en deviendra le chef lors de la disparition de son père
Hélène
29 septembre 2009 @ 09:14
Jean-Claude,
En effet le comte de Paris a répondu à son fils dans le
journal Sud Ouest « En réponse aux absurdités de mon fils …… »
Très déroutant tout cela.
Caroline
29 septembre 2009 @ 09:20
A TOUS ET A TOUTES,pur essayer de vous departager vos reactions bien diverses,je vous conseille de lire les commentaires de l’article ‘les noces basques’ du figaro d’hier,sinon,allez taper ‘les noces basques ‘dans la recherche de tout article et lisez aussi les explications de notre sacre Stephen Bern [toujours le dernier mot]!
Philippe Delorme
29 septembre 2009 @ 09:49
Jean Claude (79). Désolé de n’être pas d’accord avec vous. A mon sens, la régence a été instituée pour les cas d’incapacité TEMPORAIRE (minorité ou maladie curable), non dans le cas d’une incapacité définitive, due à un handicap mental profond.
C’est du moins ainsi que cela s’est toujours passé en France, puisque les régences instituées durant les « absences » de Charles VI se terminaient lors de ses parenthèses de lucidité (cf. ma biographie d’Isabeau de Bavière).
PHD
Brigitte et Christian
29 septembre 2009 @ 09:57
bonjour à tous
bonjour Jean Claude
Votre raisonnement « tient la route », comme on dit.
Mais nous sommes en république et nous ne parlons que de prétention.
Si une possibilité de restauration se présentait, Monseigneur , ou le duc de Vendôme pourrait la saisir.
Personne ne penserait à donner la couronne au prince François.
Mais ce n’est que notre avis
amitiés du sud ouest sous le soleil
joyes
29 septembre 2009 @ 10:13
La réponse du Comte de Paris (parue dans Sud Ouest) est très digne dans sa fermeté paternelle.Pour moi Jean d’Orléans n’est plus crédible.Je renouvelle mes voeux de bonheur et longue vie
Marie du Béarn
29 septembre 2009 @ 10:37
Jean Claude,
En somme si j’ai bien compris,le vizir de Vendôme désire être calife à la place du calife de Paris…
Alexis
29 septembre 2009 @ 11:05
Cher Jean Claude, je suis entièrement d’accord avec vous et d’autres internautes l’avaient déjà écrit (avant de se faire tancer par des porte-parole officieux ;-) ).
Finalement le prince Jean ne se considèrerait-il pas comme chef de maison, en vertu de l’acte de son grand-père en septembre 1987 ?
Charles
29 septembre 2009 @ 11:54
Jean-Claude,
Qui est l’auteur de l’article de Sud-Ouest?
Étant voisin dans l’église d’un journaliste de ce journal, je lui ai donne des infos par rapport aux princes et aux témoins du mariage.
Ce même journaliste avait été reçu quelques jours auparavant au chateau d’Arcangues par Monseigneur et Madame pour un entretien paru le lendemain.
Fleur
29 septembre 2009 @ 12:18
Merci, Jean-Claude, pour votre lien (76) qui nous permet de lire la réponse paternelle…
Je crois que le prince Jean a suffisamment souffert d’une situation familiale désordonnée.
Le Comte de Paris doit être bien à vif pour répondre aussi vivement à son fils.
Puisse leur foi les aider à surmonter les différents.
Puissent les Princesses aider à résoudre les conflits.
Bonne journée à toutes et à tous !!!
Actarus
29 septembre 2009 @ 12:29
Et puissent les bonnes fées se pencher sur les berceaux ? ;-)
Allez, on se réveille ! La vie c’est pas un conte de fées, ni un comte, tous comptes faits…