
Ce vendredi 25 février 2011 à 20 heures, le prince Jean, duc de Vendôme a donné une conférence sur un thème inédit devant une assistance nombreuse et attentive. Monsieur Christian Franchet d’Esprerey a accueilli le prince Jean et lui a donné la parole. Le duc de Vendôme s’est exprimé pendant plus d’une heure et a ensuite répondu aux questions nombreuses des participants.
Le prince n’a éludé aucune question et a donné son avis sur les interrogations d’un public qui a semblé ravi et conquis. Le duc de Vendôme a voulu faire un parallèle entre la gestion d’unhe entreprise et la gestion capétienne de la France. Peu après 22 heures, le public a salé la prestation du prince Jean par des applaudissements. (merci à Charles pour le compte-rendu et la photo)
arwen
1 mars 2011 @ 18:38
J’ai lu tout les commentaires et tout comme Neoclassique ce qui me dérange chez Charles ça n’est pas qu’il soit fidéle aux Orléans (chacun est libre de ses opinions et de ses choix) mais plutôt ses commentaires dégoulinant de superlatif visant a encenser cette famille. Quand on veut relater des faits ou convaincre des gens ça n’est pas exactement la meilleur méthode.
Certains messages m’ont d’ailleurs fait bien rire.
« De belles initiatives futures du prince Jean et de la princesse Philomena devraient ravir les francais. »
Encore faudrait il que les français connaisent l’existence de ce couple et quand ils la connaise s’interresent à ce qu’ils font. Or c’est loin d’être le cas. Si il n’y avait pas ce site la plupart d’entre nous n’aurait jamais entendue parler de cette conférence.
Charles allez dans la rue et demander à des passants ce que leur évoque le nom de « Prince Jean » à mon avis beaucoup vont vous répondre Robin des Bois et Jean sans Terre.
« Jean et Philomena sont des etres extemement bons et genereux avec leur prochain. Ils donnent beaucoup de douceur et de tendresse a un petit prince de 15 mois. »
Si la preuve qu’ils sont bon et généreux est qu’ils s’occupent bien et aiment leur fils et bien la plupart des gens sont dans le même cas qu’eux.
Ca n’est tout de même pas un exploit qui mérite d’être signalé qu’ils donnent beaucoup de douceur et de tendresse à leur enfant. C’est le contraire qui serait anormal.
Ce sont ce genre de commentaire qui vous déserve totalement Charles et qui quand, comme moi, on a au départ aucun a priori sur cette famille vont penser à l’existence d’un vice caché.
Quand au théme de la conférence j’ai déja dis ce que j’en pensais sur le précédent sujet. Je rajouterais juste ceci: l’eau à coulé sous les ponts depuis que le dernier capétien à régné sur la France et la France d’aujourd’hui ne ressemble en rien à la France d’hier.
Anne-Cécile
1 mars 2011 @ 20:13
Je ne vois aucun scandale dans cette conférence. Qui a regroupé les habituels et des personnes déjà acquises ou ne demandant qu’à être convaincues.
Après les concepts de management et de gestion d’entrepreneur avisé ou de bon père de famille appliqué à un état sont à la mode depuis les années 70, accomodés à toutes les sauces et par beaucoup à commencer par des pans entiers de notre Assemblée Nationale.
Le prince Jean n’est ni le premier ni sera le dernier à exploiter le filon.
De plus il a abandonné voilà des années son travail salarial pour lancer sa boîte de conseil et promotion. Aussi il n’a pas fini de donner des conférences ou de louer sa personne.
Luiston de Borbléans
2 mars 2011 @ 09:11
Arwen (92): lorsque Noble Sieur Charles souligne : « Jean et Philomena sont des êtres extrêmement bons et généreux avec leur prochain. Ils donnent beaucoup de douceur et de tendresse à un petit prince de 15 mois », il ne fait que souligner une chose relativement rare chez les royaux, les nobles ou les grandes familles aisées – des milieux sociaux où les enfants sont rarement élevés directement par leurs parents, et où ceux-ci ne sont pas nécessairement débordant de tendresse envers leurs enfants.
De plus, lorsqu’on sait le contexte familial dans lequel fut élevé notre Cousin Vendôme, Noble Sieur Charles fait bien de souligner que le prince Gaston est éduqué dans une autre ambiance.
Du coup, n’en déplaise à certains, Notre Cousin Vendôme est bien de son temps, et n’hésite pas – au moins en ce qui concerne l’éducation de Son Héritier -, à mettre son comportement en accord avec ses sentiments.
Michael
2 mars 2011 @ 09:30
Arwen 92
Je pense que Charles a raison de parler des français en général. Car si vous parler du Prince Jean de France, duc de Vendôme, héritiers des Rois de France: tout le monde va comprendre sans problème.
neoclassique
2 mars 2011 @ 12:50
Je voudrais mettre un terme au détestable procès d’intention que sont en train d’instruire contre moi quelques orléanistes, que j’aurais l’élégance de ne pas nommer, par des mots insultants concernant les commentaires que j’ai fait sur le compte-rendu écrit par Charles de la réunion qu’a tenue le duc de Vendôme sur le management capétien.
Je voudrais, en préambule, rappeler que lorsque, comme Charles, on intervient sur un blog, il faut savoir que l’on s’expose à la critique, à la contradiction et à la polémique. Et lorsqu’on le fait avec la fréquence et le déluge permanent de superlatifs à l’égard des Orléans qui sont les siens, on s’expose en plus à la raillerie, à la dérision, à la satire ou à l’ironie.
C’est la règle du jeu, la règle du débat d’idée souvent vif, parfois viril qu’il y a sur tout blog. Il faut savoir l’accepter sans s’offusquer. Quand on estime qu’on est trop fragile ou trop sensible ou qu’on a pas le cuir « assez » tanné pour affronter la contradiction qui peut parfois être virulente, on s’abstient d’intervenir ou on le fait avec mesure.
Concernant les propos que l’on me reproche, j’ai eu la courtoisie, alors que je n’y étais nullement obligé, de m’excuser officiellement sur le site auprès de Charles si ceux-ci l’ont blessé alors que cela n’était pas mon intention. Je n’ai eu, de sa part, aucun remerciement pour ce geste que j’ai eu.
S’agissant de l’assistance « nombreuse » dont il parlait et qui était présente à la dite conférence et sur laquelle je l’ai raillé, j’attends que soient produites des photos prouvant que c’était bien le cas. Au vu de ces photos, je serais même prêt à m’excuser aussi. Je ne peux faire mieux. Mais rien ne vient.
Voilà ce que j’avais à dire et tenais à dire.
Charles est légitimiste, c’est son droit.
Je suis un légitimiste, c’est le mien. Mais je ne défends pas pour autant aveuglément le duc d’Anjou. Bien au contraire, c’est maintes fois que, dans mes interventions, j’ai déploré l’insuffisance de son implication dans la charge historique qui est la sienne en tant que chef de la maison de Bourbon.
J’aime et je recherche l’échange et le débat d’idées contradictoire, fut-il vif et véhément, dès lors qu’il est intelligent et fondé sur des faits historiques sérieux, des arguments scientifiques prouvés, par sur des bruits, des rumeurs ou, pire encore, des commérages.
Or, c’est souvent que j’ai remis Charles en place et avec raison car c’est plus d’une fois qu’il a véhiculé, je le répète, des informations inexactes, fausses, erronées ou mensongères, toujours, bien entendu, à l’avantage des Orléans. C’est surtout ce que je lui reproche. Et il le sait pertinemment.
A bon entendeur, salut ! Et à bientôt pour poursuivre le débat ensemble sur des bases.
Charles
2 mars 2011 @ 13:10
Oui Neoclassique je suis legitimiste puisque je defend la legitimite dynastique des princes d’Orleans, seuls Capetiens dynastes pour le trone de France.
Je me qualifie en fait plutot comme monarchiste puisque les termes legitimistes et orleanistes n’ont plus lieu d’être depuis la fusion de 1873.
azilis
2 mars 2011 @ 13:11
Néoclassique,
Charles est légitimiste selon votre Commentaire 96!!!!! C’est une blague???? Une faute de frappe???? Un lapsus???? Un voeux de votre part????
Bien à vous…
Azilis
Nemausus
2 mars 2011 @ 14:24
le pire c’est que Michael croit vraiment ce qu’il écrit en 95…. c’est à MDR….
le Prince Jean « de France » (sic) est aussi connu des français que le prince de Le Salle et Dentelin (qui lui porte un titre régulier !) soit par environ quelques milliers au plus de royalistes sur les 64 millions de français !
entièrement d’accord avec Arwen (92).
joyes
2 mars 2011 @ 15:11
D’accord avec Arwen et Neoclassique 92 & 96
Michael
2 mars 2011 @ 15:13
Après les leçons de morale du professeur Néoclassique, nous allons pouvoir peut-être parler des projets du Prince. Voilà l’extrait de la préface de on livre par Fabrice Madouas:
« C’est à l’occasion de la rédaction de ce livre que j’ai découvert l’entourage du prince Jean. Des nostalgiques d’un passé sans cesse ressassé ? Ou de doux rêveurs idéalistes ? Ni l’un, ni l’autre mais des hommes et des femmes ayant pour la plupart charge de famille, n’ignorant rien des réalités et exerçant souvent d’importantes responsabilités dans leur domaine professionnel : dirigeants et cadres d’entreprise, banquiers, hauts fonctionnaires, enseignants et professeurs d’université, ingénieurs, militaires, écrivains, médecins, journalistes et même comédiens… Beaucoup de jeunes parmi eux. Tous dévoués à la personne du prince et lui donnant de leur temps sans autre retour que son estime et son amitié… »
« Pourquoi ? Peut-être parce qu’ils ont tous à l’esprit cette réflexion de Georges Bernanos : « Il n’y a pas d’orgueil à être français. Ce n’est pas un orgueil, c’est une responsabilité. » Et sans doute parce qu’ils savent que le prince, lui aussi, le sait et veut être fidèle à sa vocation. On le verra tout au long de ce livre, Jean d’Orléans n’a pas l’habitude de se dérober : « Les Français attendent d’un homme politique qu’il se conduise en homme politique, d’un prêtre qu’il soit un prêtre et qu’un prince soit fidèle à sa vocation de prince. » Il n’est pas loin de penser que les difficultés viennent, pour l’essentiel, de ce que beaucoup laissent à d’autres ce qu’ils devraient faire et veulent régler des problèmes qui ne relèvent pas de leurs compétences. Mgr Brizard a rappelé dans son homélie, le 2 mai, que la noblesse était ordonnée à l’excellence, le pouvoir au service, la richesse au don et le savoir à la patiente édification de tous.
Mais qu’est-ce qu’être prince aujourd’hui ? Que peut faire Jean de France dans la France contemporaine ? Le pays est depuis toujours sujet aux divisions : comment rassembler les Français ? À quoi servirait-il d’avoir un roi de nos jours ? Ces questions, tous ses interlocuteurs les lui posent. Il y répond dans ce livre, qui se veut le fruit d’une triple expérience : sa formation intellectuelle, acquise au cours de ses années d’études mais surtout auprès de son grand-père, le défunt comte de Paris ; son parcours professionnel, en entreprise et dans la banque ; enfin, sa connaissance de la France et du monde, nourrie par les nombreux voyages qu’il a faits depuis dix ans. « Je pense en prince chrétien, j’agis en prince français », dit-il souvent. Il s’en explique dans les pages qui suivent, soucieux de poursuivre avec tous les Français, quelles que soient leurs convictions et leurs origines, un dialogue utile au pays. « Tout le passé est là, et tout l’avenir », a-t-il dit avant son mariage pour expliquer le choix de Senlis… »
Luiston de Borbléans
2 mars 2011 @ 15:30
A Nobles Sieurs Charles et Neoclassique, Salut.
Afin de ramener le calme en notre Beau Site et d’éviter un duel de souris (informatiques…), Nous suggérons à Leurs Seigneuries d’abandonner leurs prétendants et de soutenir Nos Droits au Trône de Francespagne…
Si tant qu’ils n’y obéiraient point, Nous déléguerions avec lettres de cachets Noble Sieur Actarus, Prince d’Euphorie, Noble Sieur Francky, Prince de Navarre, Noble Dame Marie, Princesse du Béarn, et Noble Dame Mahaut, Comtesse d’Artois pour les y contraindre avec force et au besoin les exiler en Corse impériale – ce qui serait la pire des Bastilles pour un royaliste -, où ils auraient le temps de méditer longuement sur Notre ingratitude.
jul
2 mars 2011 @ 17:09
néoclassique, je suis entièrement d’accord avec vous. Vous n’avez rien à vous reprocher.
Aucune chapelle ne peut prétendre vouloir vérouiller ce qui se dit sur un site qui se veut « oecuménique » non partisan et sérieux quant aux données. Tous doivent accepter la contradiction. C’est justement cela qui est si passionnant sur ce site.
Sans les Orléans et les orléanistes, ce serait moins marrant :D.
et c’est la même chose pour eux sans légitimistes.
neoclassique
2 mars 2011 @ 21:23
Mon message 96
mea culpa, mea maxima culpa!!!
j’ai proféré une horreur en écrivant par erreur que Charles était légitimiste et l’opportuniste qu’il est, a déjà récupéré le terme à son profit.
Shame on me.
Bien sûr, il fallait lire que Charles est orléaniste.
On ne se relit jamais assez mais on ne m’y reprendra plus car, comme dit l’adage, chacun chez soi et Dieu pour tous!
cristiano
2 mars 2011 @ 23:05
Derrière des considérations assez futiles sur la forme de la nappe qui recouvrait la table de la conférence ou le nombre exact de participants,plusieurs contributeurs ont évoqué sous divers angles la seule question qui vaille:que doit ou peut faire ou dire un prince héritier « in partibus » comme le duc de Vendôme? Doit-il parler ou se taire? doit-il même espérer ou se désespérer?
Certains,comme Cosmo ,les condamnent au néant:se taire,ne rien faire,ne même pas espérer(mais je crois qu’il se trompe sur les Habsbourg,comme sur Siméon II,d’ailleurs:les archiducs espérent bien quelque chose, j’en suis convaincu !).
D’autres comme Charles,se félicitent de toute prise de parole ou de toute apparition publique.Où est la vérité? (je ne dirais pas le « juste milieu » ,terme sans doute honni par Néo-classique à bon droit d’ailleurs car la vérité n’est pas toujours exactement au milieu de deux opinions opposées !)
Alors quoi:sans doute ttendre (dans l' »espérance » ) un détour de l’histoire donnant à nouveau du sens à l’incarnation d’un Etat dans une tête et une famille ,pas forcément avec un pouvoir politique de type exécutif ou législatif d’ailleurs mais plutôt avec un pouvoir « soft » de type arbitrage et mémoire.Encore faudrait-il pour cela que les notions de famille et de mémoire signifient à nouveau quelque chose dans nos sociétés occidentales qui leur tournent le dos (vous avez remarqué:plus on commémore et moins on pratique une réelle mémoire …et sans doute aussi:plus on multiplie les types de famille,plus on détruit celle-ci)
Et en attendant ,il faut bien ,comme on peut,maintenir la flamme et dans nos sociétés médiatisées à outrance,un minimum de présence publique.Mais aussi être dans la société qu’on sait génalogiquement incarner,lui être fidèle,la servir si et là ou on peut.Ce que le Prince Jean me parait vouloir faire et fait à sa manière et dans son style .A part cela,n’ayant pas entendu la conférence,je n’ai aucune idée de sa valeur intellectuelle ou politique,évidemment.
arwen
3 mars 2011 @ 10:32
Mon dernier message étant passé à la trape je le réécrit.
Michael (95) c’est sur que énoncé ainsi c’est comme demandé quelle est la couleur du cheval blanc d’Henri IV.
Mais même comme ça je ne suis pas sure du tout que les français est déja entendu son nom et soit capable de mettre un visage dessus, et encore moins de dire ce qu’il fait.
Essayez dans un quartier populaire de Paris et vous verrez bien.
Michael
3 mars 2011 @ 12:09
Charles est un fidèle de la Maison de France, il n’a pas besoin d’aller chercher des princes étrangers (alfonsiste, parmiste et autres). C’est pour cela qu’il est légitimiste (comme vous l’avez bien, Néoclassique).
septembre
3 mars 2011 @ 12:11
Charles,
Pourquoi répéter inlassablement « Bourbons espagnols »? Trèves d’hypocrisie, nous parlons tous ici – je crois – du prince Louis-Alphonse de Bourbon, qui est français; pouvez-vous prouver le contraire?
Cela prend des accents de nationalisme extrémiste franchouillard péténiste aux teintes racistes.
Est-ce comme cela que votre prétendant compte gérer la France?
Je suis extrêmement choqué.
Michael
3 mars 2011 @ 13:27
l’extrait de la préface de on livre par Fabrice Madouas:
« C’est à l’occasion de la rédaction de ce livre que j’ai découvert l’entourage du prince Jean. Des nostalgiques d’un passé sans cesse ressassé ? Ou de doux rêveurs idéalistes ? Ni l’un, ni l’autre mais des hommes et des femmes ayant pour la plupart charge de famille, n’ignorant rien des réalités et exerçant souvent d’importantes responsabilités dans leur domaine professionnel : dirigeants et cadres d’entreprise, banquiers, hauts fonctionnaires, enseignants et professeurs d’université, ingénieurs, militaires, écrivains, médecins, journalistes et même comédiens… Beaucoup de jeunes parmi eux. Tous dévoués à la personne du prince et lui donnant de leur temps sans autre retour que son estime et son amitié… »
« Pourquoi ? Peut-être parce qu’ils ont tous à l’esprit cette réflexion de Georges Bernanos : « Il n’y a pas d’orgueil à être français. Ce n’est pas un orgueil, c’est une responsabilité. » Et sans doute parce qu’ils savent que le prince, lui aussi, le sait et veut être fidèle à sa vocation. On le verra tout au long de ce livre, Jean d’Orléans n’a pas l’habitude de se dérober : « Les Français attendent d’un homme politique qu’il se conduise en homme politique, d’un prêtre qu’il soit un prêtre et qu’un prince soit fidèle à sa vocation de prince. » Il n’est pas loin de penser que les difficultés viennent, pour l’essentiel, de ce que beaucoup laissent à d’autres ce qu’ils devraient faire et veulent régler des problèmes qui ne relèvent pas de leurs compétences. Mgr Brizard a rappelé dans son homélie, le 2 mai, que la noblesse était ordonnée à l’excellence, le pouvoir au service, la richesse au don et le savoir à la patiente édification de tous.
Mais qu’est-ce qu’être prince aujourd’hui ? Que peut faire Jean de France dans la France contemporaine ? Le pays est depuis toujours sujet aux divisions : comment rassembler les Français ? À quoi servirait-il d’avoir un roi de nos jours ? Ces questions, tous ses interlocuteurs les lui posent. Il y répond dans ce livre, qui se veut le fruit d’une triple expérience : sa formation intellectuelle, acquise au cours de ses années d’études mais surtout auprès de son grand-père, le défunt comte de Paris ; son parcours professionnel, en entreprise et dans la banque ; enfin, sa connaissance de la France et du monde, nourrie par les nombreux voyages qu’il a faits depuis dix ans. « Je pense en prince chrétien, j’agis en prince français », dit-il souvent. Il s’en explique dans les pages qui suivent, soucieux de poursuivre avec tous les Français, quelles que soient leurs convictions et leurs origines, un dialogue utile au pays. « Tout le passé est là, et tout l’avenir », a-t-il dit avant son mariage pour expliquer le choix de Senlis… »
Actarus
3 mars 2011 @ 15:33
Les nationaux-orléanistes, dont le sieur Michael, nous rabâchent sans cesse les mêmes poncifs haineux et racistes.
En France, ne sont qualifiés de « princes étrangers » que les princes n’appartenant pas au sang de saint Louis. Voilà une vérité qui vous dérange. De plus, vouloir qualifier d’étrangers des princes qui, selon les critères modernes, ont de surcroît la nationalité française, est une manipulation.
Enfin les familles royales, qui pendant des siècles se sont mariées entre elles, ont une identité européenne qui dilue et transcende la notion de « nationalité » dans son acceptation moderne.
Je pourrais continuer pendant des heures mais comme il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre, je préfère encore aller pisser dans la mer pour la faire déborder. ;-)
Nemausus
3 mars 2011 @ 18:28
En effet arwen,
surprenant que certains messages ici ou sur d’autres articles soient publiés si rapidement alors que d’autres disparaissent ou mettent un temps fou à apparaître alors qu’ils ont été postés bien avant d’autres messages publiés… et ce n’est pas la longueur qui pourrait expliquer cela puisque ceux de certains orléanistes très longs sont publiés rapidement…. vous avez une explication Régine ?
Aramis
3 mars 2011 @ 21:31
Quelle est la différence entre les pensées du prince Jean et celle Christine Boutin ? Je pose sérieusement la question… Si son action aboutit à faire du Boutin couronné, en quelque sorte (un mélange de social, de religieux, de vision traditionnelle de la vie sociale, de vains combats contre d’inévitables évolutions,….), je ne vois pas où peut être la valeur ajoutée qu’il prétend apporter à la vie civique française….
J’ai comme on le sait de la sympathie pour ce que représente le prince Jean, mais cela n’empêche pas la critique, ou la constatation réaliste des limites de l’action à laquelle il entend se consacrer ou de la manière dont il entend la conduire. Mais l’héritage dont il se prévaut lui permet difficilement peut être d’agir et de penser différemment… encore que le prince Charles Hugues de Bourbon Parme ait montré, je crois car je n’ai pas étudié en profondeur sa « doctrine » que l’on peut être Bourbon du plus haut rang et avoir une vision progressiste de la société….
Aramis
4 mars 2011 @ 09:31
l’expression nationaux orleanistes est extremement choquante car elle tend a un rapprochement avec nationaux socialistes, de sinistre mémoire. Mais Aactarus (110) l’emploie en cvonnaissance de cause pour mieux discrediter les partisans de Jean d’Orléans. la ficelle est un peu grosse, mais elle lui fait plaisir à peu de frais. Bien evidemment l’amour de la patrie française, de la famille autour de laquelle s’est constuite cette nation est en soi une valeur estimable qui ne saurait être confondue avec les devoiements d’un nationalisme exacerbé qui revendiquerait une superiorite raciale ou autre, comme le faisait le national socialisme. En tout cas c’est le type d’expression qui discrédite davantage celui qui les emploie que ceux qu’elle tend à offenser. Elle aurait pu toutefois égarer des lecteurs peu armés à décrypter les excès d’un certain legitimisme dont Louis lui meme me semble fort éloigné. mais pas plus qu’un royaliste ne choisit son prince, un prince ne choisit ses fideles, encore qu’il pourrait les trouver mahabiles et encombrants. je tenais donc a en mettre en evidence le caractere choquant, inapproprié et a vrai dire ridicule.
Aramis
4 mars 2011 @ 09:33
de l’expression utilisee a dessein par actarus.
Michael
4 mars 2011 @ 09:35
Septembre,
ca fait dix générations que les ancêtres de Don Luis-Alfonso de Borbon sont espagnols, ce serait un comble de dire qu’il est prince français…
septembre
4 mars 2011 @ 10:24
Nemausus,
Je me suis fait la même remarque que vous; je me suis dit que certains messages étaient publiés après d’autres pour qu’on ne les remarque pas … afin de les perdre dans la succession de messages déjà lus, et donc d’augmenter la probabilité qu’ils ne soient pas lus! Mais je suis certainement paranoiaque :-)
Bien cordialement
septembre
Régine
4 mars 2011 @ 12:03
A Septembre,
Pas forcément paranoïaque mais très certainement impatient ;-)
neoclassique
4 mars 2011 @ 10:42
Aramis 112
J’approuve totalement la pertinence, la sagesse et la mesure de votre commentaire.
il faut avoir un réelle personnalité pour pouvoir apporter une valeur supplémentaire, forte et originale à l’hériage laissé par les Bourbon comme l’a fait avec audace et courage le prince Charles-Hugues de Bourbon, duc de Parme que j’ai eu l’honneur et le bonheur de bien connaître.
De tous les princes des maisons de Bourbon et Orléans que je connais, il était le plus grand et, par sa culture, son intelligence, son charisme mais aussi par sa discrétion, je pense le seul authentique et vrai Prince.
Padraig
4 mars 2011 @ 13:39
Aramis 112
Votre réflexion mérite en effet une discussion.
Toutefois vos craintes me paraissent moins justifiées que naguère, depuis le choix par le prince d’un nouveau secrétariat politique…
N’oublions pas non plus que les citoyens qui soutiennent la Famille de France dans des mouvements politiques monarchistes ont des options politiques pour le moins diverses… l’un d’entre eux au moins, qui est en particulier très présent dans les milieux intellectuels, est fort éloigné des mélanges catholico-politiques que vous semblez craindre !
Nemausus
4 mars 2011 @ 15:01
Michael (115),
changez de rengaine sur la nationalité du duc d’Anjou, français comme vous et moi !… ce relent de racisme xénophobe est vraiment nauséabond !
mais je comprends que vous ne puissiez vous raccrocher qu’à ce genre de discours extrémiste à défaut d’arguments logiques et juridiquement incontestables !
mais votre obstination à attenter constamment à la nationalité du prince ne rends pas pour autant valable votre raisonnement : c’est comme si on admettait aujourd’hui que les ignominies antisémites de l’Etat français de Pétain, parce qu’elles étaient rabachées à longueur de journées, rendaient justifiables l’Holocauste.
Non, ce n’est pas parce que vous écrivez constamment ce genre d’inepties, maintes fois démontrées comme fausses, qu’elles sont vrais !
J’utilise volontairement cette comparaison sur la nationalité/race pour montrer à quel point votre raisonnement peut être avilissant…. pour celui qui s’en revendique et l’écrit constamment !
Actarus
4 mars 2011 @ 15:08
Voilà, hier j’ai fait pipi dans la mer. :)
Ce matin j’ai essayé avec un violon pour en tirer un son. Peine perdue. ;-)
La mauvaise foi évidente des Aramis, Michael et compagnie sur les questions de nationalité déclenchera un cornofulgur d’actaruses, n’en doutez pas. :P
Nemausus
4 mars 2011 @ 15:27
Je suis tombé par hasard sur un document concernant la liste civile en France (issu de la faculté de droit de Lyon): suel.univ-lyon3.fr/ressources/category/69?download=624.
Alors que lors de l’avènement au trône le prince apanagé doit faire retour à la couronne de son apanage, Louis Philippe I a tenté d’échapper à cette pratique ancestrale en tentant de faire voter que son apanage serait donné en dotation pour le prince héritier. Mais les députés n’étant pas dupes, refusent et cet apanage fait retour à la couronne de la monarchie de juillet.
Les Orléans sont-ils donc toujours légitimes à porter les titres de l’ancien apanage Orléans ? à débattre certainement….
Par ailleurs dans le cadre de cette conférence « management capétien », on voit que Louis Philippe s’inscrivait largement dans ce qui fait scandale encore de nos jours (à savoir ces patrons qui s’augmentent eux même ou tentent de détourner la loi sur leur parachutes dorés) en essayant d’empêcher que sa fortune apanagiste ne revienne à l’Etat dont il devenait le chef par surprise (sic)! mais c’est sans doute cela le management orléaniste d’une nation ! ;-)