
La poste grand-ducale émettra le 16 mars prochain une série composée de deux timbres et un bloc, baptisée « Dynastie 2010« . La plus petite valeur de la série représente le Grand-Duc Henri prêtant serment le jour de son accession au trône le 7 octobre 2000. La seconde valeur commémore le 25ème anniversaire du décès de la Grande-Duchesse Charlotte, survenu le 9 juillet 1985. Un bloc complète la série. Il représente la famille grand-ducale actuelle , à savoir le grand-duc Henri et la grande-duchesse Maria Teresa, leurs 5 enfants Guillaume, Félix, Louis, Alexandra et Sébastien ainsi que leur belle-fille la princesse Tessy. (Merci à Sophie Lbm pour l’info et le texte)


Danielle
5 mars 2010 @ 13:03
Je crois que nous pouvons tous remercier Régine d’avoir laissé instaurer ce débat sur l’homosexualité sur ce site !
Il aura au moins permis un petit exutoire pour certains et la constatation que la majorité des gens ont un esprit ouvert.
Pierre Yves, j’espère que votre séjour à la neige se passe bien.
Aux autres, je compte les jours avant mes congés…
Pétronille
5 mars 2010 @ 13:42
A propos des Dames de Llangollen, Marguerite Yourcenar note que les homosexuels ont avant tout droit à l’indifférence…
Je pense, Laurent, que vous êtes d’accord…
Ce qui paraît aberrant, c’est que certains, en 2010, n’en sont pas encore convaincus…
Sophie2
5 mars 2010 @ 18:48
A Martine(38), Un favori royal sous la monarchie n’était pas un amant du roi, pareil pour les reines mais une prersonne de confiance, un ami proche.
Laurent D
6 mars 2010 @ 01:40
Pétronille,
Je suis d’accord avec vous, personnellement mon idéal est le droit à l’indifférence ; être considéré comme une personne comme une autre sans plus et vivre normalement comme n’importe quel couple.
Sophie2
Henri III avait des relations intimes avec ses favoris, renseignez-vous donc un peu plus sur le sujet.
Puisque vous prenez Wikipedia pour une véritable bible, voici comment votre site de référence définit un favori :
Rois, reines, personnages de haut rang avaient souvent leur favori, personne de confiance, ami intime, maîtresse ou amant, souvent comblé de faveurs, dont l’influence politique était plus ou moins importante.
À l’origine, le favori est celui qui a su capter la faveur d’un prince et prendre de l’ascendant sur sa volonté, le plus souvent par la flatterie. L’abus qu’il fait ordinairement de son influence pour accroître ses richesses et augmenter son pouvoir personnel, l’insolence d’un orgueil qui tend de plus en plus à dominer ont eu pour résultat que les favoris les plus célèbres ont presque tous trouvé une fin violente ou misérable2. Certains au contraire réussissent à s’emparer du pouvoir et à évincer le monarque. Le nombre de favoris est variable selon les souverains et les époques. On trouve parmi eux des hommes et des femmes de toutes conditions. Certains monarques, tel Charles VII, n’ont pu gouverner sans eux. Cela leur est en général reproché par leurs contemporains, qui y voit la marque d’une absence de volonté. Le soupçon d’homosexualité (justifié dans certains cas) est colporté par des libellistes dans plusieurs cas (en France par exemple pour Henri III et Louis XIII, en Grande-Bretagne pour Jacques Ier -à juste titre- et pour la reine Anne, par exemple).
À la mort du Cardinal Mazarin le 9 mars 1661, la première décision de Louis XIV est de supprimer le poste de Premier ministre et de prendre personnellement le contrôle du gouvernement. Cette volonté du souverain de gouverner seul met fin à l’âge d’or des favoris en France.
Laurent D
6 mars 2010 @ 13:52
Sophie LbM
Merci
Laurent.
Sophie2
6 mars 2010 @ 16:12
Extrait de l’Article wikipédia Henri III:
La passion des femmes
Les contemporains d’Henri III nous ont décrit le roi comme un homme aimant beaucoup les femmes. Si celles-ci furent assez peu connues, c’est qu’Henri III ne leur conféra jamais le titre de maîtresse officielle.
Dans sa jeunesse, Henri III se fait remarquer par une fréquentation des femmes particulièrement poussée, au point que sa réputation et sa santé, en pâtissent[9]. En 1582, un ambassadeur italien disait : « Le roi a aussi eu quelques maladies pour avoir fréquenté dans sa jeunesse trop familièrement les femmes »[10].
Ses maîtresses les plus célèbres sont Louise de La Béraudière, Mme d’Estrées (mère de Gabrielle d’Estrées) et Renée de Rieux, issues de la moyenne noblesse[11]. Il fréquente également lors de son périple italien qui le ramène de Pologne en juin 1574, la belle Veronica Franco, une courtisane vénitienne fort renommée à l’époque. À la même date, il entretient aussi une relation platonique avec la princesse de Condé, Marie de Clèves, pour qui il éprouva une passion démesurée. Sa mort survenue brutalement le 30 octobre 1574 amena le roi à prendre un deuil particulièrement ostensible qui étonna la cour.
Après son mariage avec Louise de Lorraine, les aventures d’Henri III se firent plus discrètes. Par respect pour son épouse qu’il aimait, il organisait ses rendez-vous avec les dames galantes, à l’écart du palais, dans des hôtels particuliers parisiens. Fait exceptionnel, Henri III avait choisi Louise de Lorraine pour sa beauté et son esprit et non pas pour des raisons politiques, comme c’était le cas pour la plupart des mariages royaux. Louise de Lorraine tenait une place très importante dans la vie sentimentale et spirituelle du roi. Un jour que Catherine de Médicis entra dans ses appartements sans se faire annoncer, elle la surprend en intimité sur les genoux de son mari[12]. Cette intimité quasi-exceptionnelle du couple royal n’empêche toutefois pas le roi de poursuivre ses aventures furtives avec une multitude de jeunes filles belles et enjouées (mesdemoiselles d’Assy, de La Mirandole, de Pont, de Stavay, ou encore une des sœurs de Gabrielle d’Estrées[13]). Louise de Lorraine et Catherine de Médicis, toutes les deux fort pointilleuses sur la moralité à la cour, avaient alors suffisamment d’influence sur le roi pour faire chasser ces maîtresses d’un jour.
La légende rose d’Henri III
Vision romantique de l’assassinat du duc de Guise, par un peintre du XIXe siècleLongtemps, l’image véhiculée d’Henri III a été indissociable de celle de ses favoris plus couramment appelés mignons. Au XIXe siècle, c’est un thème à la mode et plusieurs peintres et auteurs romantiques s’y sont essayés. Henri III est alors décrit et représenté entouré d’éphèbes efféminés, aux costumes excentriques et grotesques. Cette image caricaturale du roi, très éloignée de la réalité, est encore répandue.
A cause des nombreux témoignages sur le côté entreprenant d’Henri III auprès des femmes, l’homosexualité du roi a été remise en cause par des historiens[14]. La seule source qui évoque des aventures masculines est une source partisane, celle du diplomate savoyard Lucinge. Cet ennemi de la France avait écrit que le roi a été initié aux amours masculines par René de Villequier[15]. Les autres textes allusifs à l’homosexualité ne sont que des pamphlets rédigés par des ligueurs radicaux ou des calvinistes intransigeants ou encore par des membres du parti des Malcontents dans l’entourage du frère du roi François d’Angoulême ayant perdu la faveur royale[16] qui promeut alors des hommes nouveaux appartenant à la « noblesse seconde »[17] du royaume dans l’entourage du dernier valois. Le raffinement des costumes, les nouvelles pratiques de cour, l’accès plus restreint au roi sont autant d’éléments qui irritent la haute-noblesse tradtionnelle et remettent en cause le mode de gouvernementalité qui prévalait jusqu’au milieu du XVIe siècle selon lequel le roi gouvernait par conseil de sa noblesse. Les écrivains comme L’Estoile ou Brantôme, pourtant connus pour leurs informations scabreuses n’accordent aucun crédit à ces rumeurs et mettent en exergue la passion débordante du roi pour les femmes.
La déformation de l’image d’Henri III trouve également son explication dans la propagande particulièrement violente, suscitée contre lui par la Ligue. L’appel au soulèvement a été accompagné dans les derniers mois de son règne, d’une violente vague de calomnies destinées à pervertir l’image du roi dans l’esprit des Français. Le changement de dynastie n’a pas vraiment permis la réhabilitation de ce roi diffamé et la fausse image d’Henri III a continué de se perpétuer. En dépit des efforts de la reine Louise et de la duchesse d’Angoulème pour obtenir un soutien en faveur du défunt roi, ni Henri IV, trop soucieux de complaire aux Guise, ni l’Église n’examinèrent une réhabilitation du personnage et une punition des coupables qui l’avaient fait tuer.
Sophie2
6 mars 2010 @ 16:15
Pour les souces voir sur le site en fin de page.
Laurent D
6 mars 2010 @ 21:01
Sophie2
J’aimerai bien si cela ne faut dérange pas de m’envoyer le lien avec les souces que vous citez, cela m’intéressse beaucoup.
philippe
7 mars 2010 @ 12:42
Bonjour,
Sophie2, votre entêtement à faire coïncider la réalité avec ce qui vous parait être un monde acceptable et conforme à vos souhaits, pour être
parfois à la limite du loufoque, n’en est pas moins touchant…
Je vous propose de continuer votre recherche wikipediesque, et de contribuer ainsi à nous rassurer tous sur l’état du monde, en nous apportant, au plus vite, les preuves de l’hétérosexualité du prince Eugène, de Frédéric II de Prusse et de Richard Coeur de Lion…
Merci d’avance.
Phil.
Sophie2
7 mars 2010 @ 13:22
Notes et références pour l’article concernant Henri III:
1↑ Arlette Jouanna (dir.), Histoire et dictionnaire des guerres de religion, 1559–1598, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1998, p. 962.
2↑ Le jour de la Pentecôte, ce qui explique le choix du roi de créer plus tard l’ordre du Saint Esprit.
3↑ Nicolas Le Roux, La faveur du roi, Mignons et courtisans au temps des derniers Valois (vers 1547-vers 1589), Seysse, Champ Vallon, 2001, p. 85.
4↑ Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8 ) p 348
5↑ Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8 ) p 352
6↑ Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8 ) p 353
7↑ L’Histoire de France pour les nuls, Jean-Joseph Julaud, p 287
8↑ Journal de Henri III par Pierre de l’Estoile – Collection des mémoires relatifs a l’histoire de France – Alexandre Petitot – Paris – 1825 – Books Google
9↑ Pierre Chevallier, Henri III : roi shakespearien, Paris, Fayard, 1985,p. 442.
10↑ Lorenzo Priuli dans Pierre Champion, p. 709.
11↑ Pierre Chevallier, op. cit., p. 442. ; Quid 2005, p. 753.
12↑ Pierre Chevallier, op. cit., p. 448.
13↑ Pierre Chevallier, Op. cit., p. 446 ; Quid 2005, p. 753.
14↑ Dans son étude sur le duc d’Anjou, P. Champion s’est basé sur la correspondance des ambassadeurs espagnols du début des années 1570. Il nous apprend que des jeunes hommes avaient tenté en vain de corrompre Charles IX, que François d’Alençon avaient des « mœurs épouvantables », mais rien concernant Henri d’Anjou, hormis ses nombreuses aventures féminines.
15↑ « Il a été imbu par lui du vice que la nature déteste (…) Je dirai seulement que le cabinet a été un vrai sérail de lubricité et de paillardise, une école de sodomie où se sont achevés les sales ébats que tout le monde a pu savoir. » Pierre Chevallier, op. cit., p. 366.
16↑ Sur ces éléments, l’apport de Nicolas Le Roux est considérable; voir notamment sont livre intitulé La faveur du roi: Mignons et courtisans au temps des derniers Valois (vers 1547-vers1589), Seyssel, Champ Vallon, 2001, 805 p.
17↑ Cf. Jean-Marie Constant, La noblesse en liberté, XVIe-XVIIe siècles, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2004, 294 p.
Sur Louis XIII:
La place de ses favoris
L’existence de favoris forcent les contemporains et les historiens à s’interroger sur une possible homosexualité du roi : le duc de Luynes, Blainville, Vendôme (commandeur de Souvray), Montpuillan-la-Force, le marquis de Toiras, le marquis de Grimault, Baradas, le duc de Saint-Simon et marquis de Cinq-Mars (que Richelieu aurait présenté au Roi pour diminuer l’influence de Marie de Hautefort).
Les sources à cet égard sont Gédéon Tallemant des Réaux (principale source), chroniqueur assez hostile à Richelieu, mais aussi Héroard, Ménage et Saint-Simon. Ainsi par exemple dans l’extrait suivant de des Réaux : Le Roi commença par son cocher Saint-Amour à témoigner de l’affection à quelqu’un. Eunsuite, il eut de la bonne volonté pour Vendôme, le commandeur de Souvray et Montpuillan-la-Force…qui furent éloignés l’un après l’autre par la reine mère. Enfin monsieur de Luynes vint.[3]
Les récits de Tallemant des Réaux étant pour l’essentiel constitués de témoignages de seconde, voire de troisième main, ce dont l’auteur ne se cache pas, les historiens qui ont depuis examiné la thèse de l’homosexualité ou de la bisexualité de Louis XIII n’ont pu, comme pour la plupart des personnages historiques probablement homosexuels, apporter de preuves définitives, non plus que de preuves de la thèse de la stricte hétérosexualité de Louis XIII. L’argument de l’impuissance ou de l’homosexualité latente du Roi permit de développer des hypothèses romanesques sur la bâtardise des fils du Roi.
Source:
3.Cité par Michel Larivière, Homosexuels et bisexuels célèbres, Delatraz Editions, Paris, 1997, p.223.
Laurent D
7 mars 2010 @ 13:43
Sophie LbM
Ne vous inquiétez pas, nous ne souffrons pas de moqueries ou alors c’est très rare et vu le gabarit de mon ami et le mien sans oublier que nous avons des caractères pas faciles et ne nous laissons pas marcher sur les pieds, ceux qui prendront le risque de se moquer de nous risquent d’être très vite remis à leurs place !
Toutefois, je ne prendrais pas le risque d’avoir une hatitude comme le tenir par la main dans des zones dites « sensibles » ou dans certaines réceptions ou événements parce que je n’aime pas étaler ma vie privée en public.
Sophie2
J’ai utilisé votre technique de recherche sur Wikipédia et je n’ai pas trouvé les mêmes informations que vous comme quoi ce site n’est pas vraiment valable. Pour une même recherche on trouve des informations totalement différentes.
Sophie2
7 mars 2010 @ 14:31
A philippe (69) je n’ai jamais dit qu’il n’existait pas de princes homosexuels mais que les rois Henri III et Louis XIII ne l’étaient pas.
A laurent d (71), il suffit d’aller sur l’article correspondant et de regarder au bas de la page pour trouver les sources.
philippe
7 mars 2010 @ 15:41
Marie-François, pardonnez ma confusion…
La personnalité d’Henri III était de toute évidence pleine de paradoxes,
puisque, ressenti et présenté par les manuels d’histoire, vous me l’accorderez, comme dépravé, il a probablement été, de tous nos rois,
celui qui a le plus aimé sa femme…
Quant à Louise de Lorraine, elle s’est quasiment enterrée vivante après
la mort de son royal époux…
Bien à vous,
Phil.
Pétronille
7 mars 2010 @ 16:46
Sur les relations entre Henri III et Louise de Lorraine, Marguerite Yourcenar a écrit un beau texte dans un livre intitulé « Sous bénéfice d’inventaire ».Ce n’est pas l’oeuvre d’un historien, bien sûr, mais, je le répète, un beau texte qui donne à réfléchir.Le chapitre s’appelle « ô mon beau château » car il est consacré à Chenonceaux.
Laurent D
7 mars 2010 @ 21:02
Sophie2,
Je maintien qu’Henri III et Louis XIII ont eu des relations sexuelles avec des personnes du même sexe même si ils étaient mariés et avaient aussi des relations avec d’autres femmes.
Maintenant je vais m’arrêter là car sinon c’est encore une polèmique sans fin.
Laurent D
7 mars 2010 @ 21:03
maintiens pardon
philippe
8 mars 2010 @ 01:10
A Sophie2, mes plus sincères excuses, pour l’avoir appelée du prénom
d’une autre de nos camarades internautes, dans mon message 73 …
Js suivais deux discussions en même temps… Mille pardons.
Bien à vous,
Phil.
Sophie2
10 mars 2010 @ 16:09
A laurent d je vais arrêter de répondre car j’aurais beau vous faire un retour dans le passé et apporter des preuves vs ne me croirez pas.
Laurent D
11 mars 2010 @ 12:43
Sophie 2,
Sage décision :)
Cordialement
Laurent D
Alexis
11 mars 2010 @ 13:24
@ Laurent D : merci pour votre témoignage. Néanmoins, je demeure persuadé que beaucoup en France n’imaginent pas (ou n’oseraient imaginer…) que l’on peut être issu d’une famille royale et homo en même temps (cela irait contre certaines certitudes angéliques…).
Je confirme qu’Henri III n’était pas homo. C’est la Ligue qui est à l’origine de ce « malentendu » pour prouver que le roi ne méritait plus le trône. Quant aux mignons, il s’agissait de sa garde rapprochée (c’est dire que le roi craignait, à juste titre d’ailleurs, pour sa propre vie). Je précise que s’il l’avait été, cela ne m’aurait absolument pas gêné de l’écrire ;-) !
Par contre Louis XIII l’était (cf. sa biographie par Pierre Chevallier) ; la question est de savoir s’il est passé à l’acte…
@ Régine : je suis désolé de poursuivre le hors-sujet ;-) !
Claudie
11 mars 2010 @ 17:11
Laurent D,
Votre Commentaire est touchant de sincérité,de tolérance et de logique. Je vous souhaite que de bonheur avec Mikaël.
Laurent D
12 mars 2010 @ 13:27
Merci Claudie,
Sa Maman n’était pas au courant de ses préférénces au début.
Il est d’une famille juive plutôt tradionnelle donc pas facile pour comprendre son fils (déjà qu’elle a eu du mal à comprendre que son fils n’était pas pratiquant niveau religion) et moi en plus je suis catholique.
Hier, nous avons dîné ensemble tous les trois car son père est en déplacement parce qu’elle était seule à la maison depuis trois jours pour la faire sortir un peu et cela s’est passé à merveille comme toujours.
Elle a compris que le bonheur de son fils devait passer avant tout sans le juger.
Amicalement
Laurent.
Désolé Régine une fois de plus pour ce hors sujet.
Claudie
12 mars 2010 @ 18:24
A Laurent D,
J’ai un couple d’amis de famille juive non pratiquante, leur fils leur a appris récemment son homosexualité.Ses parents ne l’ont pas rejeté mais son père a du mal, ce qui crée parfois des tensions, sa maman le comprends et malgré tout,ils acceptent car il est évident qu’on naît hétéro ou homo,la nature humaine est ainsi faite et il faut l’accepter..Nos éducations hélas n’ont pas été tolérantes et ouvertes aux autres qui n’etaient pas dans le moule des moeurs. Heureusement les choses bougent et laissons le temps faire son oeuvre.La nouvelle géneration qui arrive n’est absolument pas choquée. Mon fils hétéro a un ami homo,et tout va bien.
Claudie
12 mars 2010 @ 18:29
A Laurent D suite,
Je suis contente que vous ayez passé une bonne soirée en famille avec la maman de Mikaël et je vous en souhaite beaucoup d’autres.Ne regardez pas les regards et n’écoutez pas les mauvaises réflexions, ne pensez qu’à votre bonheur!!
Bien amicalement à vous,Claudie.
Merci Régine de nous permettre ces échanges.Vous ëtes top!!!
Laurent D
12 mars 2010 @ 19:50
Claudie,
Merci pour votre message.
Cependant si vous saviez comme le regard des autres m’importe peu.
Bon je ne provoque pas et n’étale pas ma vie privée dans la rue, cependant nous sommes comme n’importe quel couple avec toutefois plus de pudeur en public à l’extérieur.
Du reste je serais hétéro, j’aurais le même comportement car franchement, par exemple, voir des couples s’embrasser à pleine bouche au restaurant si ce n’est pas encore pire, me met mal à l’aise et je trouve cela un peu indécent.
HENRI N.
12 mars 2010 @ 22:16
Laurent D, épargnez-nous l’étalage de votre vie privée, qui n’a aucun intérêt pour personne. Merci.
Claudie
13 mars 2010 @ 11:51
Laurent D,
Vous avez raison sur le comportement des gens dans les lieux publics.Je partage votre opinion sur la discrétion.
Passez un bon W-E.
A HENRI N,votre réaction n’est pas « sympa »,c’est un forum de discussion et Laurent D est apprécié de beaucoup d’internautes.Vous n’êtes pas obliger de lire ce qui ne vous intéresse pas, c’est votre message qui n’a aucun intêret!!!!
Claudie
13 mars 2010 @ 11:52
Merci à nouveau à Régine de nous permettre d’être parfois hors sujet.
Laurent D
13 mars 2010 @ 13:39
Merci Claudie,
Je vous souhaite un très bon week-end.
Amicalement et sincèrement
Laurent
PS : comme vous dîtes très justement lorsqu’un sujet ne m’intéresse pas, je ne le lis pas ou me passe de commentaires dessus. C’est beaucoup plus sage que de perdre son temps à écrire des messages sans intérêts.
HENRI N.
13 mars 2010 @ 14:53
A Claudie (87), je suis moi aussi favorable à une communication décontractée entre les internautes de ce site si sympathique, mais les messages qui étalent la vie personnelle de leur auteur à longueur de colonnes sont lassants. Tant mieux si vous adorez. C’est votre droit. En principe, je zappe ce type de message, mais je donne aussi mon avis, comme tout un chacun.