
A l’auditorium du Grand Palais à Paris, le duc d’Anjou a assisté à la conférence de presse relative à la relique de la tête du roi Henri IV qui a été retrouvée et authentifiée par des scientifiques. Le duc d’Anjou était entouré par plusieurs directeurs de musées nationaux, le président de la société Henri IV et des membres de l’Institut. Pour rappel, la tête du roi Henri IV décédé en 1610 (on a d’ailleurs commémoré cette année le 400ème anniversaire de son décès) a connu de nombreuses péripéties dont une vente chez Drouot en 1913 pour 3 francs avant d’être finalement retrouvée en 2008 chez un particulier. Selon le British Medical Journal, la tête momifiée est en très bon état de conservation, comportant des cheveux et des restes de barbe. Le duc d’Anjou a exprimé son souhait de voir la relique reposer à la basilique de Saint Denis. (Copyright photo : Getty images – Source : Le Figaro – Merci à Septembre, Marie du Béarn, Germain, Fleur de LysGue et Marie JFB)
jul
18 décembre 2010 @ 12:35
Paul Emmanuel 49 ! bravo ! :)
Ah si la tête avait été léguée au Duc d’Orléans dit « Duc de France », « Comte de Paris », les critiques seraient des louanges :D
Francky
18 décembre 2010 @ 12:36
Henri, ils ont perdu la tête !!!
Alors que cette découverte pourrait réconcilier les français avec leurs rois et en commémorer le souvenir, c’est avec effarement que je constate cette déferlante de contestations et de divisions…
Mais est-ce donc là l’image que veulent donner les royalistes français ? Et bien, la République a de beaux jours devant elle ! Déjà, en 1870, ce sont les divisions entre Légitimistes et Orléanistes, qui contribuent à expliquer les hésitations de l’Assemblée nationale, qui va mettre neuf ans, de 1870 à 1879, pour admettre de renoncer à la royauté et proposer une troisième constitution républicaine.
Oui, je sais, l’obstination du comte de Chambord à conserver le drapeau blanc est aussi un élément d’explication…
Mais, tout de même, la mise en place du septennat pour le mandat présidentiel était destinée à donner assez de temps aux monarchistes français pour trouver un accord et envisager une restauration de la royauté…
Et bien, que nenni, 140 ans plus tard, nous en sommes au même point !
Je m’étais réjoui des célébrations organisées en mémoire de Louis XVII, lors de l’inhumation de son cœur à Saint-Denis. Je me désespère en lisant les réactions à propos de l’identification de la tête de l’un de nos rois.
Le prince Jean de France a inauguré un buste restauré du roi Henri IV grâce à l’appui de l’association “Gens de France” à Vendôme. Le prince Louis de Bourbon a aidé au financement des recherches scientifiques pour authentifier la tête d’Henri IV.
Pourquoi les bonnes volontés monarchistes ne s’uniraient-elles pas, une bonne fois pour toutes, en contribuant à des expertises supplémentaires si des doutes persistent, ou bien, encore mieux, en organisant une grande cérémonie à Saint-Denis, pour y ensevelir dignement, la tête royale ???
ESPÉRANCE ou DÉSESPÉRANCE ???
Martine
18 décembre 2010 @ 12:39
Selon Paris-Match, »le crâne » prétendu de Henri IV est plus que douteux,car selon la coutume bien ancrée des Bourbons(et d’autres rois) on « sciait » le crâne (pour le vider de sa cervelle)et on l’embaumait comme le coeur,seul Louis XV n’a pas été embaumé en raison de sa maladie et qu’on a retrouvé »du liquide momifié vert….en guise de cadavre ».
Ce crâne a….le lobe droit de l’oreille percé???or Henri IV n’a jamais eu….de boucles d’oreilles???.
On parle que Henri IV avait un toubib qui »perçait un petit trou à la base du crâne pour…vider le cerveau »cela est aussi absent,le crâne est intact à l’intérieur.
L’histoire que « sa »famille aurait demandé…de le laisser ainsi est fausse,car »cette coutume » du crâne comme celui du coeur était suivie au pied de la lettre,(je rappelle:seul Louis XV ni aura pas eu droit….en décomposition à peine 48h après sa mort).
Je ne suis ni pour les Bourbons et ni pour les Orléans,mais contre la science qui nous raconte….des salades pour le cas du »prétendu »crâne d’Henri IV,faudrait pas exagérer.
Même la »prétendue » lettre manque de réaliste,à l’époque on écrivait….absolument pas le français ainsi,à part « quelques accents mis….comme fautes »le reste est un français de…XVIIIè siècle et non au temps de Henri IV ou de la Révolution,même pour le plus instruit « des lettres »le »latin »était encore bien mélangé au « françois »(le français désigné ainsi)et à écrire comme on parlait.
Pour moi,ce crâne appartient à un humain…des plus banals et qu’on nous fait croire »royal »jusqu’à nos jours.Mais la science va nous inventer des « tas de preuves »pour nous faire avaler la couleuvre et nous »faire »admettre… »vive Henri IV »,tant mieux pour ceux qui y croient.
jul
18 décembre 2010 @ 12:49
l’interview du duc d’Anjou sur i>télé :)
Bravo à Mme Pulvar !
http://www.itele.fr/emissions/magazine/le-choix
-daudrey/video/3791
Donatienne
18 décembre 2010 @ 12:50
Loulou je suis d’accord avec vous ! en lisant toute l’histoire d’Anne d’Autriche, on mesure combien cette petite reine n’a pas eu une vie heureuse ! son mariage a été décidé alors qu’elle n’avait que 14 ans, tombant sur un jeune époux maladroit et peu attiré par les dames, un jeune époux qui ne sera jamais tendre, ni amoureux.. elle aura des coups de coeur connus (Buckingham) dont Les Trois Mousquetaires de Dumas font l’écho romanesque, et très certainement d’autres… il ne faut pas se leurrer ! elle était une femme !
alors déjà là, pour la naissance des ses enfants, on peut se poser des questions ! mais bon ! il nous faut bien nous appuyer sur les choses officielles.
Si cela se trouve,et c’est même certain, les descendants de sang sont davantage des enfants illégitimes !
aussi, je trouve tellement vaine cette querelle stupide autour des deux prétendants !
Bien amicalement
Donatienne
Thierry
18 décembre 2010 @ 12:53
De Paul-Emmanuel (en 71)
17 décembre 2010 à 23:26
« Louise-Marie, c’est normal que vous soyez en plein accord avec Etienne : deux pseudos, une seule personne »
Écoutez les enfants (ce n’est pas péjoratif sous ma plume internétique mais très amical)…je commence à m’attacher de plus en plus à votre forum, qui me met en joie!!! Et je ne parle même pas des brillantissimmes passes d’armes, entre Audouin, Padraig, d’Artagnan, Charles, Palatine, Nemausus, Monsieur Delorme évidemment…
Que ceux que je ne mentionne pas, par manque de mémoire instantanée, ne m’en veuillent pas, j’adore vous lire….Bourbon…Orléans…Orléans…Bourbon…comme nous, Français, sommes émus par ces noms, gravés dans nos coeurs!!!!
Peu importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ïvresse…..
Louise-Marie
18 décembre 2010 @ 12:56
J’ai entendu hier soir parler a la television, Luis de Bourbon. Ce dernier s’est exprime avec un fort accent et a multiplie les fautes de francais.
Il n’est absolument pas credible d’autant qu’il vient en France uniquement pour faire parler de lui.
Je fais confiance uniquement au veritable heritier du trone de France, le Comte de Paris et au Dauphin Jean.
Ils sont francais, ont servi la France, vivent au milieu des Francais et travaillent pour la France et les Francais.
Esperance!
Charles
18 décembre 2010 @ 14:17
Philippe Delorme,
J’attends avec impatience votre prochain article consacre a la supposee tete du roi Henri IV.
Je crois savoir que don Luis-Alfonso s’est exprime un peu vite sur le sujet.
Il semblerait que M. babelon est oeuvre dans l’ombre pour creer un evenement et surtout mettre en avant un Capetien en perte de vitesse en France.
Audouin
18 décembre 2010 @ 14:21
Padraig (74)
Oh! Pardonnez-moi mon étourderie. J’avais oublié, mon cher, de vous citer parmi les « contestataires ». Je reconnais bien volontiers que vous êtes, vous aussi, une figure, et non des moindres, du Gratin dauphinois ;-)
Audouin
Charles
18 décembre 2010 @ 14:33
En 1937, l’aine des Capetiens etait le roi Alphonse XIII d’Espagne. Ceci est la preuve que l’aine des Capetiens n’est pas forcement pretendant au trone de France.
Le verbiage fumeux des alfonsistes est volontairement incomprehensible car il est sans fondements et contraire au droit dynastique francais.
Les princes d’Orleans travaillent en France, vivent en France, effectuent leur devoir militaire en France et travaillent pour la France.
Luis-alfonso a effectue son service militaire en Espagne, a jure fidelite au roi d’Espagne, vit aux Usa, au Venezuela et en Espagne.
Il parle le francais avec un accent espagnol…
Francois
3 janvier 2013 @ 10:47
Napoleon III parlait avec un accent allemand. Doit-on le rayer de nos livres d’histoire?
glafouti
18 décembre 2010 @ 14:43
Même pour une info (historique) il faut qu’il y est polémique avec ce sujet je préfère ne rien ajouté pour ne pas alimenté les lassants commentaires de groupuscules idéologique mais pensé qu’il y a ici beaucoup de personnes qui aiment l’histoire et ce qui la font mais n’apprécie pas forcément la politique et que surtout (( LE BLOG )) de Regine à des lecteurs et des lectrices internationaux et que vos discussion souvent stérile et nombriliste ridiculise vos causses par les dialogue sans intérêts et ainsi gâché le très bon travail de Régimes et de nos ami(e)s qui collabore si bien au site .
Actarus
18 décembre 2010 @ 15:23
@ Sylvaine, et tous les autres qui s’étonnent de l’accent du Prince Louis, une fois. (accent Belge activé) ;-)
Si vous bornez « l’accent français » à la seule ville de Paris intramuros, votre horizon est bien limité ! Et vous n’êtes que viles centralistes jacobins et révolutionnaires. Allez donc vous promener par les riantes contrées du royaume, allez ouïr les accents breton, normand, picard, chti, flamand, alsacien, poitevin, berrichon, marseillais, nissard, auvergnat, et j’en passe ! Les parisiens si égocentrés ont leur propre accent, et que dire de celui des cités périphériques et du 9-3 ! pouah :P
La Francophonie est une mosaïque d’accents différents. Le prince Louis a un accent qui sonne espagnol ? Et alors ! Henri IV avait un fort accent béarnais, et cela n’a pas empêché la sauce de prendre entre lui et les Français. ;-)
Actarus
18 décembre 2010 @ 15:59
Une nouvelle vidéo, avec Audrey Pulvar sur I-Télé.
http://www.itele.fr/emissions/magazine/le-choix-
daudrey/video/3791
Sauternes
18 décembre 2010 @ 16:00
Les henrinistes orléanolatres se déchaînent contre Mgr le prince Louis, c’est la jalousie qui les fait enrager comme une meute de loups.
Ils reprochent que le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou ait hérité de cette tête d’Henri IV. Si elle était passé aux Orléans , qu’en auraient-ils fait ? Il l’auraient vendu aux enchères comme tous les souvenirs de famille, comme nous l’avons vu pour ceux de la reine Marie-Antoinette.Peut-être que l’ancien propriétaire a voulu justement éviter cela.
Le prince Louis est l’ainé des descendants d’Henri IV il était juste qu’il en héritât.Il s’est déjà occupé de mettre le coeur de Louis XVII à St Denis.
Le prince Louis a décidé de ne pas garder cette relique et de la faire déposer à la cathédrale de St Denis, nécropole royale où la famille d’Orléans ne vient dailleurs jamais.
Les médias ne se sont pas trompés en s’adressant à Monseigneur comme il convenait, et en déclarant sa qualité d’héritier du trône.Il ne prétend pas, il EST.
Vive Mgr le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou
Vive Madame la princesse Marguerite, son épouse
Vive le prince Louis de Bourbon, duc de Bourgogne et le prince Alphonse de Bourbon, duc de Berry, ses enfants.
Sauternes
Padraig
18 décembre 2010 @ 16:23
François 80
Pourquoi ne pas réserver une chronique spéciale à Audouin ?
Il a tellement de temps pour vaticiner que « c’est pas du jeu » pour les autres encore occupés à d’autres activités…
néoclassique
18 décembre 2010 @ 16:23
Charles,
Avant de donner vos leçons ex cathedra , urbi et orbi, comme une bon petit soldat des cadets d’Orléans, apprenez ce que sont les usages. On ne parle de maison de France que lorsqu’il y a un roi en France. Le dernier d’entre eux fut Henri V qui devint roi après les abbications successives de Charles X et de Louis XIX.
S’agissant de la cérémonie de St Denis où les Orléans brillaient par leur absence, l’acte majeur et officiel de cette journée historique fut bel et bien la messe pontificale solennelle célébrée en l’antique basilique de St Denis.
Le président de la République y était représenté par son directeur de cabinet et, vis à vis de lui, sur un siège en velours à part, figurait le duc d’Anjou, aîné des capétiens et chef de la maison de Bourbon. Les Orléans, réduit à leur position de cadet, ont préféré dans ces conditions s’abstenir de paraître plutôt que de figurer sur une simple chaise. Tout est dit.
Michael
18 décembre 2010 @ 16:26
Pardon le message était pour Sylvaine (83).
Michael
18 décembre 2010 @ 16:36
Voici le télégramme que le comte de Paris adressa à tous les souverains d’Europe en 1883: « j’ai la douleur de vous faire part de la perte cruelle que la Maison de France vient d’éprouver dans la personne de son chef Msgr Henri Charles Ferdinand Marie Dieudonné d’Artois, duc de Bordeaux, comte de Chambord, décédé à Frohsdorf le 24 aout 1883.
Je prie votre Majesté de vouloir bien accorder dans cette circonstance, à la MAISON DE FRANCE, sa haute sympathie ». Philippe, comte de Paris
Nemausus
18 décembre 2010 @ 18:13
que vient faire ici le message 87 sur le télégramme de Philippe d’Orléans ?
Se pourrait-il qu’il y ai des empreintes sur les télégrammes pour être bien sur qu’il s’agit de Philippe d’Orléans qui a envoyé ces messages ? non mais parce que avec tous les doutes exprimés par les orléanistes à la recherche d’ADN, on sait jamais !!! LOL
Louise-Marie
18 décembre 2010 @ 18:23
Luis-Alfonso de Bourbon n’a ni la classe, ni l’elegance naturelle du prince Jean de France.
Il semble sur la reserve et peu sur de lui. Je le comprends quant on sait dans quelle galere les alfonsistes veulent l’embarquer.
glafouti
18 décembre 2010 @ 18:59
désolé pour ma conclusion il fallait lire bien sur le très bon travail de REGINE et de nos ami(e)s qui collabore au site ,encore mille excuses régine !
Actarus
18 décembre 2010 @ 19:06
Michael (89), je vous remercie de nous apporter une fois de plus la preuve que les d’Orléans sont des faussaires et des usurpateurs. ;-)
Oser désigner le roi de France Henri V, en exil Comte de Chambord et Chef de la Maison de Bourbon, sous le patronyme « d’Artois », est une manipulation des plus grossières.
Pour que les choses soient claires pour les néophytes qui n’y comprennent rien, le prince Henri, duc de Bordeaux, est bien né d’Artois en 1820 comme petit-fils du comte d’Artois, héritier présomptif de la Couronne mais prince cadet en ligne collatérale, Louis XVIII régnant alors. A l’avènement de son grand-père Charles X, quatre plus tard, le duc de Bordeaux cessa d’être « d’Artois » car, comme fils du feu duc de Berry, cadet du nouveau roi régnant, il devint Petit-fils de France. Selon les lois immémoriales du royaume il était « de France », encore que cela ne se disait pas, le roi, le dauphin et ses enfants ne signant que de leur seul prénom. En exil il prit le patronyme de Bourbon et s’intitula Chef de la Maison de Bourbon (et non de France) pour ne pas indisposer les Cours qui avaient reconnu de fait le régime traître et usurpateur du roi des Français.
Les princes cadets d’Orléans sont passés maîtres dans la captation d’héritage. Cela commença avec celui de la Grande Mademoiselle, se poursuivit avec celui du duc de Penthièvre, puis atteignit de nouveaux sommets avec celui du duc de Bourbon, toutes choses qui fit leur formidable fortune dilapidée au cours des dernières décennies par Henri l’Ancien. Depuis 1883, ils revendiquent le plus illustre héritage : la succession des Rois de France.
Longtemps, une majorité de Français furent dupes. Tel n’est plus le cas de nos jours et la vérité triomphe dans tous les médias sérieux. Louis de Bourbon, Duc d’Anjou, est le ROI LÉGITIME. :-)
Les orléanistes-nihilistes sont courroucés car le vrai Roi de France passe sur les chaînes nationales qui le saluent selon son incontestable qualité (« vous êtes l’héritier du trône/de la couronne de France »), tandis que le cadet de leur suzerain rebelle à son Chef de Famille doit se contenter des invitations des antennes régionales de France 3 pour faire la promotion de son bouquin.
La dernière malice de Charles, Michael, Padraig and Co, est de qualifier le Prince Louis de « citoyen espagnol » en vue de le rabaisser plus bas que terre. Mais il est, sous l’actuel Ve République, CITOYEN FRANCAIS au même titre que ses cousins d’Orléans et leurs idolâtres eux-mêmes nés du néant.
Il n’en demeure pas moins le Chef incontestable de la plus illustre Maison Royale qui soit et le roi légitime de la France, vérité qui dérange ceux qui peinent à reconnaître qu’ils sont dans l’erreur depuis lustres et refusent, contre tout bon sens, à faire amende honorable. Or la vérité éclate au grand jour et triomphe magistralement avec cette merveilleuse clôture de l’Année Henri IV. :-)
néoclassique
18 décembre 2010 @ 19:07
Michaël 88
Et alors qu’entendez-vous prouver par là? Rien du tout
l’on pouvait parler de Maison de France pour Henri V qui avait été effectivement roi.
Pour le comte de Paris, chef de la branche cadette d’Orléans, c’était là une manière d’essayer d’endosser l’héritage du dernier roi de France. Et rien ni personne ne pouvait l’empêcher de l’emploi fantaisiste de cette mention…
Colette C.
18 décembre 2010 @ 19:18
Nemausus, j’y vais de ce pas!
cecil
18 décembre 2010 @ 19:27
Au prétexte que la tête d’un ancêtre commun des Bourbons et des Orléans ait été remise au chef des premiers, ses partisans font du triomphalisme et le clan adverse chicane. Si le comte de Paris avait été le réceptionnaire de la relique, les Orléanistes auraient surement réagi comme le font les Bourbonnistes aujourd’hui, et inversement. Un sujet de plus qui me conforte dans le constat que les 2 camps ne valent pas mieux l’un que l’autre.
Je suis aussi frappée par l’argumentation consistant à remettre en cause les résultats des diverses études et analyses, parce qu’au nombre de celles-ci, ne figure pas d’analyse d’ADN. Il y a de nombreuses techniques de pointe, autres que les recherches sur l’ADN, et je suppose qu’elles ont été mises en oeuvre, dans la mesure du possible. L’ADN ne fait pas tout. C’est une méthode d’investigation parmi d’autres.
D’autre part, certains, ici, confondent manifestement ainé de Bourbons, ce qu’est bien le duc d’Anjou, et ainé des Capétiens. A la mort d’Henri III, le trône est revenu au premier dynaste suivant sur la liste, Henri de Bourbon, celui-là même dont on parle dans cet article. Ce n’est pas le fait d’être roi qui le rendait ainé des Capétiens pour autant. Pour ce rôle, il y avait avant lui, les descendants agnatiques naturels de Charles IX (Le dernier est mort en 1701), puis d’Henri II, les Valois de Saint-Rémy (lignée éteinte vers 1922)et encore les Valois-Longueville, issus de Louis, duc d’Orléans (dernier décédé au XVIIIe siècle).
Ensuite, au décès d’Alfred de Valois-St-Rémy, en 1922, l’ainesse des Capétiens s’est trouvé dans la descendance des ducs de Bourgogne (eux-même issus des Valois). Chez les Van Burgund d’abord, lignée agnatique issue d’un fils naturel de Jean sans Peur, dont le dernier, Philipp a disparu en 1975. Puis chez les vicomtes Le Hardÿ de Beaulieu, descendants d’Henri du Risoir, fils naturel du duc Philippe II.
Le chef de cette famille belge, Jean, est donc, aujourd’hui, l’ainé des Capétiens.
Charles,
Ainsi que je le démontre ci-dessus, vous avez tout faux concernant l’identité de l’ainé des Capétiens en 1937. Votre théorie est aussi fumeuse que celle de votre opposant.
d'Artagnan
18 décembre 2010 @ 20:49
Vive le Roi !
http://www.youtube.com/watch?v=Y7Qy7rIIY7o
d'Artagnan
18 décembre 2010 @ 21:34
« Le corps de Henri IV était merveilleusement conservé ; les traits du visage, parfaitement reconnaissables, étaient bien ceux que l’amour du peuple et le pinceau de Rubens ont consacrés. Quand on le vit sortir le premier de la tombe et paraître au jour dans son suaire, bien conservé comme lui, l’émotion fut grande, et à peine si ce cri de : Vive Henri IV ! si populaire en France, ne retentit point instinctivement sous les voûtes de l’église.
Quand je vis ces marques de respect, je dirai même d’amour, je fis mettre le corps tout debout contre une des colonnes du choeur, et là chacun put venir le contempler.
Il était vêtu, comme de son vivant, de son pourpoint de velours noir, sur lequel se détachaient ses fraises et ses manchettes blanches ; de sa trousse de velours pareil au pourpoint, de bas de soie de même couleur, de souliers de velours.
Ses beaux cheveux grisonnants faisaient toujours une auréole autour de sa tête, sa belle barbe blanche tombait toujours sur sa poitrine.
Alors commença une immense procession comme à la châsse d’un saint : des femmes venaient toucher les mains du bon roi, d’autres baisaient le bas de son manteau, d’autres faisaient mettre leurs enfants à genoux, murmurant tout bas :
—Ah ! s’il vivait, le pauvre peuple ne serait pas si malheureux. Et elles eussent pu ajouter : Ni si féroce, car ce qui fait la férocité du peuple, c’est le malheur.
Cette procession dura pendant toute la journée du samedi 12 octobre, du dimanche 13 et du lundi 14.
Le lundi les fouilles recommencèrent après le dîner des ouvriers, c’est-à-dire vers trois heures après midi.
Le premier cadavre qui vit le jour après celui de Henri IV fut celui de son fils, Louis XIII. Il était bien conservé, et, quoique les traits du visage fussent affaissés, on pouvait encore le reconnaître à sa moustache. »
Alexandre Dumas – Les Mille et Un Fantômes – IX. Les Tombeaux de Saint-Denis
Patricia
18 décembre 2010 @ 22:29
A Mickaël 88
Je n’ai pas compris l’intéret de votre message, n’importe qui peut envoyer de tels télégramme, cela ne prouve rien, sauf peut-être que votre Philippe , pseudo comte de Paris était un fiéfé hypocrite : « j’ai la douleur … de la perte cruelle.. » quand on sait la responsabilité de cette famille dans les tribulations de la branche ainée des Bourbon.
Le prince Louis s’occupe réellement des affaires de la Maison de Bourbon, avec ce qu’elle a de plus sacré : d’abord avec le coeur de Louis XVII et maintenant avec le chef du roi Henri IV.
Il ne perd pas son temps à barbouiller des toiles pour se faire reconnaitre comme artiste par les bobos parisiens et par ses courtisans.
L’espérance monarchique renaitra mais pas avec les Orléans
Vive le duc d’Anjou !
Audouin
18 décembre 2010 @ 23:06
Michaël (88)
Que prouve ce télégramme sinon que Louis-Philippe -Albert d’Orléans était avide de reconnaissance comme il le fut toute sa vie? En envoyant ce faire-part dont l’opportunité est discutable, le comte de Paris se mettait, comme le souligne M.Dominique de Montplaisir, dans son remarquable ouvrage sur le Comte de Chambord, en situation de recevoir les condoléances des souverains étrangers et ainsi, par ce biais, de se faire reconnaître comme le « légitime héritier du Trône de France ». C’était déplacé mais fort astucieux..
Mais ce texte n’est pas seulement mauvais sur la forme, il l’est encore davantage sur le fond:
1) Contre tous les usages, il donne au défunt le nom d’Artois, un nom de cadet qui était le sien jusqu’à la mort de son oncle, le Comte de Marnes en 1844, date à laquelle Henri d’Artois devint chef de la Maison de Bourbon et abandonna son nom d’apanage.
Faute de goût de la part de LPA d’Orléans, d’autant plus grossière que lui, prend bien soin d’abandonner son patronyme d’Orléans. Ce manque de tact n’est pas peut-être pas aussi involontaire qu’on pourrait le croire, car la suite ne vaut pas mieux…
2)Il est en effet farfelu de donner à la fois au Prince ses deux titres: duc de Bordeaux et comte de Chambord, l’un excluant l’autre.
Il est, du reste, fort instructif de comparer le faire-part de LPA d’Orléans à celui que le Comte de Chambord publia le jour de la mort de son prédécesseur:
» Devenu par la mort de M. le Comte de Marnes, chef de la MAISON DE BOURBON, je regarde comme un devoir de protester contre le changement qui a été introduit en France dans l’ordre légitime de la succession à la Couronne de France (…)mon intention est de ne prendre dans l’exil où je suis forcé de vivre que le nom de Comte de Chambord. »
Il cessa dès lors de signer Artois. Il était désormais « Henri, comte de Chambord ». L’année suivante il se mariait sous le nom de Henri de Bourbon. Il n’eut jamais l’outrecuidance de se faire appeler « de France », même si parfois ses fidèles l’appelaient ainsi.
Le nouveau chef de la Maison de Bourbon conduisit le cortège funèbre de son prédécesseur avec à son côté sa tante, la fille de Louis XVI. Derrière eux marchaient les « Espagnols »: l’infant don Carlos Maria Isidro, comte de Molina et ses deux fils: Carlos-Maria, comte de Montemolin et Juan de Bourbon, comte de Montizon ses deux fils, ses successeurs immédiats.
Quarante ans avant les obsèques de Goritz, c’était déjà montrer au monde où se situait la Légitimité…
Audouin
sylvaine
19 décembre 2010 @ 07:30
De quel message parlez-vous Michael (message n°86°)est qui m’est destiné ?