
Le duc et la duchesse d’Anjou passent quelques jours de vacances à Madrid. Maria Margarita en a profité pour effectuer des achats en compagnie d’une amie tandis que Luis Alfonso a rendu visite à d’anciens collègues. (Copyright photos : Diez minutos)


Le duc et la duchesse d’Anjou passent quelques jours de vacances à Madrid. Maria Margarita en a profité pour effectuer des achats en compagnie d’une amie tandis que Luis Alfonso a rendu visite à d’anciens collègues. (Copyright photos : Diez minutos)

Lorenz
5 août 2009 @ 14:06
Je sens que je vais faire comme Charles, mais pour d’autres raisons.
Je suis venu ici pour expliquer clairement quelques principes, pensant avoir affaire à des personnes intelligentes et de bonne foi, même (surtout !) quand elles ne sont pas de mon avis.
Je me rends qu’à quelques exceptions près, qui se reconnaîtront ;-), il y a :
a) une majorité de personnes qui aiment les princes et princesses comme on aime une jolie boîte à musique : quant à moi discuter de bimbeloterie royale (à 1 million le diadème, évidemment ;-) ), cela n’a pas grand intérêt. (L’abondance d’autrui m’indiffère !)
b) une bonne minorité de personnes si partisanes et aveuglées par leurs propres convictions, qu’elles ne se rendent pas compte des innombrables contradictions dont elles émaillent leur discours, et avec qui la discussion est inutile car elles ne cherchent qu’à vous « mettre en boîte » (à musique ? ;-) )
c) quelques ânes – qui ne se reconnaîtront pas ;-) – avec qui discuter est franchement pénible, et qui n’ont même pas la sympathie de ce charmant animal ! ;-)
Régine, je vous souhaite beaucoup de succès pour votre blog, qui a d’innombrables qualités, mais je n’interviendrai plus.
Très amicalement à tous,
Lorenz
Harald
5 août 2009 @ 14:54
Merci Audouin de traiter ce sujet de cette façon car vous considérez réellement vos lecteurs.Que ne lit on pas et n’entendons- nous pas sur ce sujet et ce,depuis des décennies? Ailleurs que sur ce sîte des « sommités » se livrent à des partis pris dignes de supporters d’équipes sportives.
Je crois que c’est Damien (à moins que ce ne soit Lorenz )qui a écrit sur un autre post que la solution viendra avec deux princes :Le prince Louis alphonse De Bourbon,Duc d’Anjou et le prince Jean d’Orléans ,Duc de Vendôme.Puisse – t-il avoir raison.
Bien à vous Audouin
jean-luc
5 août 2009 @ 15:21
Audoin (263), je ne crois pas qu’Andréas de Saxe-Cobourg-Gotha soit dans une situation identique à celle d’Alfonso de Borbon.
Andréas est prince, dynaste et altesse royale, ce qu’Alfonso n’a jamais été.
Le duché de SCG a été jusqu’en 1918 un état à part entière au sein de l’Empire allemand, et si cette monarchie était rétablie selon la même organisation étatique, Andréas en serait incontestablement souverain comme duc régnant
Autre différence, Andréas n’est pas l’ainé généalogique mâle par mariages réguliers de la famille Saxe-Cobourg comme l’est Alfonso de la famille des Bourbons. Cela doit être le roi des Belges ou le duc de Kent.
Pour toutes ces raisons, il me parait plus pertinent de renoncer à cette comparaison.
jean-luc
5 août 2009 @ 15:33
Audoin, vérification faite, l’ainé généalogique mâle par unions régulières de tous les Saxe-Cobourg est, je crois, le duc de Gloucester.
JAusten
5 août 2009 @ 16:04
C’est vraiment dommage Lorenz (271)! Je ne pourrais jamais savoir si vous être devenu prince ;)
JAusten
5 août 2009 @ 16:40
Plus sérieusement, et sans rien connaitre de cette bagarre ni avoir de parti pris ni pris partie, Lorenz votre participation mettait de l’équilibre dans ce qui va peut-être devenir une suite de gens tous d’accord sur le sujet. Je suis sûre (mais je peux me tromper) que par-dessus tout, quelque soit le camp-celui des Orléanistes ou des Alfonsistes- vous avez choisi le votre : la rhétorique.
Au plaisir de vous lire à nouveau Lorenz.
Arielle
5 août 2009 @ 17:21
Lorenz (271), si les internautes se transforment en divas, où allons-nous?? Charles est parti en vacances et nous reviendra au plus vite, comme vous le ferez vous-même si vous faites comme lui. C’est donc très bien.
Audouin
5 août 2009 @ 17:34
Lorenz, je crois que je vais faire comme vous. « Le drame de notre époque, comme disait Jean COCTEAU, c’est que la bêtise s’est mise à penser ». Et encore ne connaissait-il pas Internet!
Audouin
Jean Claude
5 août 2009 @ 20:49
Cher Lorenz, je vous invite à rester sur ce site pour continuer de défendre vos idées et positions historiques. Quant aux différents avis sur les éventuels droits ou non-droits dynastiques des uns et des autres Princes, continuez aussi de participer à ces échanges parfois « fermes et musclés », mais toujours intéressants car c’est un débat ouvert et sans langue de bois où chacun peut donner sa position, même si elle est erronée, puisqu’il se trouvera toujours quelqu’un,l’un ou l’autre des débatteurs, pour rétablir la vérité historique.
Enfin, je vous invite à ne pas négliger la part sentimentale, admirative de la royauté, qui existe parmi beaucoup de gens de ce site : d’abord on admire la couronne qui brille, et puis un jour on admire l’homme qui la porte…
Jean Claude
5 août 2009 @ 20:57
Je me permets de vous dire cela, cher Lorentz, avec une sympathie d’autant moins feinte que nous avons des avis différents sur les Princes, sur les Héritiers, et sur les droits dynastiques des uns et des autres. Car je crois qu’on peut se différencier et néanmoins s’estimer et dialoguer. Revenez-nous vite.
R-N
5 août 2009 @ 21:12
à Jean-Claude (269), ce que dit fait ou reconnaît l’état français est sans valeur relativement à savoir qui est ou n’est pas héritier du trône. Ce genre d’argument dépourvu de sérieux est malehureusement mis en avant par des gens qui croient défendre ainsi leur prétendant…
Vous faites une erreur de sens sur le mot « régnicole », qui désigne les sujets dépendants d’un monarque. On ne qualifie pas ainsi des princes issus de la maison de France. Pour désigner dans l’exemple que vous citez des princes établis à l’étranger et qui conserveraient des droits au trône de France, il est préférable d’utiliser l’expression « pouvant hériter du trône », plus claire que « dynaste » qui est celle traditionnellement employée.
R-N
5 août 2009 @ 21:21
… en ajoutant qu’il n’a jamais été nécessaire de faire preuve de nationalité française pour faire valoir ses droits au trône… ou succéder si on le peut. Les lois de la monarchie faisaient qu’automatiquement les princes désignés pour succéder étaient revêtus de la qualité française. Quant à la nationalité française, elle est une chose qui n’avait pas le même sens sous l’Ancien-Régime qu’aujourd’hui.
pierre-jean
6 août 2009 @ 06:50
Finallement, lorsque Régine mettait fin aux commentaires sur un article au sujet de la France, elle faisait vraiment bien, au moins, les fâcheries n’étaient pas définitives.
Arielle
6 août 2009 @ 08:19
Lorenz, Audouin, Charles et les autres, merci de continuer ce débat passionnant (dans la sérénité, bien sûr). De grâce, ne quittez pas le forum. Trop ignorante pour apporter une pierre au moulin de ces savantes discussions, je les suis néanmoins avec le plus grand intérêt. Tous les éléments bibliographiques sérieux sont bienvenus, car ils permettent aux béotiens tels que moi d’approfondir ces épineuses questions.
Bien sincèrement à tous.
Audouin
6 août 2009 @ 09:32
@ jean-luc (273 et 274)
Andreas ou Gloucester? ça change quoi? Ni l’un ni l’autre n’a de juridiction sur la Reine Elizabeth II et le roi Albert II. Pas plus que don Luis Alfonso n’en exerce sur le roi d’Espagne et le grand-duc de Luxembourg.
Don Luis Alfonso de Bourbon n’est ni prince, ni dynaste, ni altesse royale. Vous nous le répétez à satiété depuis des semaines… Il n’est donc RIEN.
Alors si don Luis Alfonso, selon vous, ne représente rien – encore que cette non-existence ait été soigneusement organisée en Espagne, et on en connaît très bien la raison – pourquoi faites-vous une fixation sur sa personne? Vous le savez bien, ce jeune prince capétien n’a jamais prétendu à quoi que ce soit et surtout pas à des droits à un trône illusoire, c’est à dire à quelque chose qui n’existe pas?
Tenez-vous en à ce qu’il déclare lui-même et non aux dires de ceux qui se croient autorisés à parler en son nom.
Don Luis Alfonso de Bourbon par sa position d’aîné de la Maison de Bourbon en est le « chef de nom et d’armes », application stricte de la primogéniture. C’est le seul titre qu’à bon droit il revendique. Et je ne pense pas qu’il en attende un quelconque dividende. Je crois vous l’avoir expliqué assez clairement dans mon message 263. Mais pour certains, c’est sans doute encore trop…
On nous dit maintenant que la Maison de Bourbon n’existe pas non plus. Que c’est une notion vide de sens. Que Louis de Bourbon est une non-personne.Par conséquent,nous débattrions sur le néant. J’ai même lu sous la plume d’un fervent partisan de la Maison d’Orléans que le nom de Bourbon serait tout bêtement la francisation de l’apellido espagnol Borbon! Il fallait y penser! Et Borbon, ça vient d’où? D’un pueblo de l’Estrémadure? Hélas, des « hénaurmités » de ce genre, certains textes ici en sont truffés.
QUI A PEUR DE LOUIS DE BOURBON? C’est toute la question. Elle résume assez bien cet interminable débat…
Audouin
Actarus
6 août 2009 @ 11:57
Eh oui, certains font une fixette sur la régniculture. ;-)
Moi je ne fais pas la tête, et avant d’attaquer mon veau en blanquette, je vais me faire une vache qui rit.
R-N
6 août 2009 @ 16:01
Pour Audoin : Pour ma part, alors que je défends les droits du Comte de Paris, je reconnais pleinement à Don Luis la qualité d’Altesse Royale même si la protocole espagnol la lui refuse dans les faits, se trouvant, comme l’a expliqué Lorenz ici sans doute et sur mon site, en désaccord avec la loi et le roi. Lorenz connaissant bien cette partie que je suis en train de vérifier, je pense qu’il a raison sur l’essentiel, d’autant que les textes sont là; ces titres sont devenus viagers, mais Luis en dispose encore toute sa vie.
Si même il lui arrivait d’en être privé, il continuerait de rester à mes yeux Altesse Royale.
Mon avis personnel, qui n’est qu’une hypothèse, est que je n’imagine pas ce protocole espagnol exister sans un accord tacite du roi. En effet, depuis 1987, beaucoup de choses ont changé, Don Luis a grandi, il s’est manifesté, d’une manière ressentie comme gênante par les partisans du Comte de Paris. On peut comprendre que le roi Juan Carlos ne veuille pas que la monarchie espagnole soit associée à une affaire qui ne la concerne pas.
jean-luc
6 août 2009 @ 17:30
Audoin, je ne fais pas de fixation sur Luis-Alfonso: je ne fais que participer à un débat qui dure, certes . . .
Je vous renvoie à mon commentaire 234, qui dément ce que vous écrivez de manière si déformée par rapport à ce que j’ai écrit dans votre commentaire 285.
Je n’ai jamais dit que ce jeune homme n’était « rien » ou encore « une non personne » ! Vous poussez le bouchon loin !
Quant à la non prétention à quoi que ce soit, quelle hypocrisie ! Il suffit d’entendre les discours de l’extrême-droite hispano-blanquiste qui, depuis 30 ans, le soutient en France comme elle soutenait son père !
Jean Claude
6 août 2009 @ 21:36
Actarus et moi sommes convenus de soutenir une dynastie franco-blanquette ; à défaut de calmer les esprits qui sont bien échauffés par ce temps de canicule, cela remplira les estomacs.
glafouti
6 août 2009 @ 21:40
HISPANOBLANQUISTE?! tien un nouveau mot que je lis ici assez souvent depuis quelque temps ! bon ceux et celles qui s’intéresse au sujet savent que je suis totalement neutre sur le sujet Orléans-Bourbon ;mais je me poses une question les prétendant Louis-Alphonse de Bourbon ainsi que Henri d’Orléan non jamais réclamés verbalement l’hypothétique trône de France merci a eux! mais vous partisans des uns et des autre plutôt que de débattre de génétique ou de généalogie ,de mariage inégaux ou pas, voir de nationalité ou d’autre polémique sans réel intérêt pour l’avenir de la France pourquoi ne pas debattre de sujet de société partagés vos différence et vos avis (peut-ètre pas sur ce site bien sur) pour qu’un jour (comme je l’est déjà écrit)l’idée monarchique ne soit plus risible mais devienne une possibilité réellement crédible!
PS:merci à ceux et celle qui aurons lue mon (pavé jusque au bout)!
jean-marie
7 août 2009 @ 09:17
glafouti.290
Vous vous trompez,les chefs successifs de la Maison royale de France ont toujours revendiqué les droits à la couronne.
Je suis surpris que vous ne soyez pas au courant de cela.Ils sont héritiers dynastique du comte de Chambord depuis 1883,pourquoi devraient-ils s’en cachés.
Ils ont toujours dit qu’ils étaient prétendants.
Audouin
7 août 2009 @ 10:35
Glafouti (290)
Hispanoblanquiste est un néologisme un brin prétentieux forgé par les partisans de la Maison d’Orléans pour tenter de dénigrer les partisans des princes de la Maison de Bourbon.Je crois que le premier à l’avoir employé est Philippe Delorme. C’est la version mise au goût du jour de « Blancs d’Espagne », sobriquet inventé au 19ème siècle par les supporters de Louis-Philippe-Albert, comte de Paris, chef de la Maison d’Orléans mais qui se considérait comme le successeur du comte de Chambord.Pour ne pas être en reste dans la dérision, ceux qui refusaient de le reconnaître surnommèrent ses partisans les « Blancs d’Eu », du nom du château normand dont avait hérité
ce petit-fils et successeur du roi des Français Louis-Philippe.
Vous voyez, Glafouti que la guéguerre picrocholesque
entre les deux camps ne date pas d’hier.
Audouin
Jean Claude
7 août 2009 @ 11:41
Audouin, sachant que Picrochole est un personnage de l’oeuvre de Rabelais qui forme le projet d’impossibles conquêtes, on voit bien qui, dans la guéguerre (comme vous dites) est picrocolesque, ainsi que le dit La Fontaine : « Qui ne fait châteaux en Espagne ? Picrochole, Pyrrhus, la laitière, enfin tous, Autant les sages que les fous » LA FONT. Fabl. VII, 10.
Que je sache, les Orléans ne prétendent pas à des châteaux en Espagne, mais le marquis de Caracas, à défaut de châteaux en Espagne, se rêverait bien châtelain en Val de Loire ou contemplant les grandes eaux à Versailles… Mais qu’en dirait la laitière ou plutôt la vache à lait – c’est à dire la France !- qui nourrirait son train de vie ?
Jean Claude
7 août 2009 @ 11:46
J’ai trouvé la définition de Blanc d’Espagne, sur le site http://www.forums.supertoinette.com/recettes_357070.qu_est_ce_que_le_blanc_d_espagne.html « Le blanc d’Espagne est de la poudre de carbonate de calcium. On en trouve en droguerie ou magasins de bricolage, généralement au rayon des ciments.
On l’appelle aussi blanc de Meudon ou blanc de Troyes. Ca ne coûte pas très cher.
On en trouve de différentes finesses, généralement 40 microns, ce qui est amplement suffisant.
Il est possible de colorer un peu le blanc en y ajoutant du bleu de méthylène ou du jus de betterave crue par exemple. Cependant on n’obtient que des couleurs relativement claires. » Bigre, le Blanc d’Espagne teinté de bleu et de rouge, ce n’est pas très légitimiste tout ça, c’est même très Orléans !
Actarus
7 août 2009 @ 11:55
Jean Claude, réserve ton week-end, j’organiserai un barbecue samedi soir, autour d’un brasero. Car vois-tu, la blanquette, ça ne veau pas un bon pote au feu. ;-)
jean-marie
7 août 2009 @ 13:49
glafouti.290
Ajoutons que ceux qui surnommèrent les partisans du comte de Paris blanc d’Eu n’étaient pas très nombreux puisque la quasi-totalité des légitimistes s’étaient ralliés au comte de Paris en 1883.
Enfin Philippe comte de Paris se considérait avec raison successeur du comte de Chambord et chef de la Maison de France puisque celui ci l’avait désigné comme tel en 1873.
Audouin
7 août 2009 @ 16:24
jean-marie (291)
S.A.R.Mgr Henri d’Orléans a, dites-vous, des prétentions au trône de France, lequel n’existe plus qu’à l’état de relique, la royauté ayant été abolie en ce pays en 1830.
Mais admettons un instant que ces droits aient encore l’apparence d’une ombre de réalité, comment M.d’Orléans compte-il s’y prendre pour les faire triompher? Je ne vois guère que les trois ou quatre scenarii suivants. Si vous en connaissez un autre, soyez assez aimable de nous le communiquer.
1°)Le renversement de la république par un coup de force, un 18 brumaire orléaniste en quelque sorte.A écarter car invraisemblable.Ce n’est pas dans le style de M.d’Orléans qui, d’ailleurs, ne pourrait compter sur aucune armée putschiste pour réaliser un golpe.Au reste, il a fait trop souvent allégeance à la République pour oser porter la main sur elle..
2°)M.d’Orléans décide de se porter candidat à l’élection à la présidence de la République. Outre qu’il lui faudrait obtenir le nombre de signatures d’élus locaux pour être candidat (ce qui n’est pas assuré), il est peu vraisemblable qu’il obtienne les 5o% des voix +une indispensables pour l’emporter.
3°)Admettons que par extraordinaire, M.d’Orléans soit élu. Mais il n’est pas encore roi…Il faut encore rétablir la monarchie.Comment? Par referendum? Impossible: l’article 89 de la Constitution de 1958 interdit qu’on porte atteinte à la forme républicaine du régime.Passer outre vaudrait à M.d’Orléans de comparaître en Haute Cour pour crime de forfaiture sans compter l’émeute dans la rue.
4°)Admettons, pure hypothèse d’école, que M.d’Orléans parvienne par un extraordinaire tour de passe-passe à faire sauter le verrou de l’article 89 et que le referendum sur le rétablissement puisse avoir lieu. Il serait encore nécéssaire que le peuple puisse choisir démocratiquement son roi. On ne voit pas au nom de quoi (les carnets du comte de Chambord?), on pourrait lui imposer tel prince plutôt que tel autre ou écarter les candidatures féminines
Sarkozy de Nagy Bocsa pourrait se mettre sur les rangs. De même que Ségolène. N’a-t-elle pas les royalistes pour elle ? Et pourquoi pas vous, cher jean-marie.Tout reste ouvert…
Le processus, on le voit, est très incertain. La république peut dormir sur son bonnet phrygien. Elle n’a désormais plus rien à craindre des princes des anciennes familles régnantes. Elle est tellement assurée sur ses bases qu’elle peut se donner les gants de les recevoir dans ses palais.
Audouin
Jean Claude
7 août 2009 @ 17:03
Actarus et son humour… Charles, mon ami, venez guerroyer à mon côté contre ce cannibale… Voilà qu’il veut me faire griller au barbecue (vieux mot français et non anglais qui indiquait de quelle façon on embrochait les poulets sur des piques pour les faire rôtir : de la barbe au cul, pardon mesdames pour cet excès de langage). Bon samedimanche à tous (oui, je sais c’est un néologisme, mais la langue anglaise, bof…)
Jean Claude
7 août 2009 @ 17:14
Mon cher Audouin, vous oubliez la Grâce de Dieu qui peut travailler les coeurs des hommes et les porter surnaturellement à se choisir un roi, lieutenant du Christ pour régner en France en Son Nom. Le 5 janvier 1412, après soixante quinze ans de guerre, qui aurait parié une livre-tournoi sur l’enfant qui venait de naître, Jehane d’Arc, et croire qu’à pas seize ans, elle allait « bouter les Anglois hors de France » en obéissant à « ses voix » célestes ? La suite a prouvé que cela était possible. Et dans l’Histoire de France, mille faits semblables abondent.
jean-marie
7 août 2009 @ 17:52
Audouin.297
Vous pouvez dire ce que vous voudrez,il n’y a que la famille d’Orléans et la famille Napoléon qui peuvent prétendre avoir légitimement des droits en France.
Le dernier Bourbon de la branche ainée,le comte de Chambord connaissait très bien les Lois Fondamentales du Royaume et il a reconnu le comte de Paris comme son successeur aussi bien dans ses carnets que lors de ses rencontres avec des journalistes dans son exil Autrichien.
Lui mort ,les droits revenaient à la branche cadette Française et non aux princes Espagnols qu’il ne reconnaissait quand qualité de princes Espagnols et non pas comme princes Français.
D’ailleurs pourquoi le comte de Paris et son fils ont-il du subir l’exil en 1886,de même que la famille Napoléon c’est bien en qualité de prétendants Français.
Les Bourbons Espagnols ont pu à loisir fouler le sol de France puisqu’ils étaient considérés comme princes étrangers.
Pour la question relative au retour de la monarchie,ce sera le choix des Français et pour la désignation du roi je suis persuadé qu’ils choisiront
parmi la famille légitime de France.
Mais pour le moment nous sommes très loin de cette éventualité.