
Le duc et la duchesse d’Anjou passent quelques jours de vacances à Madrid. Maria Margarita en a profité pour effectuer des achats en compagnie d’une amie tandis que Luis Alfonso a rendu visite à d’anciens collègues. (Copyright photos : Diez minutos)


Le duc et la duchesse d’Anjou passent quelques jours de vacances à Madrid. Maria Margarita en a profité pour effectuer des achats en compagnie d’une amie tandis que Luis Alfonso a rendu visite à d’anciens collègues. (Copyright photos : Diez minutos)

jean-luc
31 juillet 2009 @ 09:14
Jean-Claude, votre argument (205) est très pertinent et objectif.
jean-marie
31 juillet 2009 @ 10:00
Jean Claude.205
Vous avez entièrement raison concernant la nationalité des Borbons d’Espagne, même le dernier Bourbon de la branche ainée Henri V comte de Chambord considérait son beau-frère Juan de Borbon comte de Montizon ,le premier à revendiqué des droits sur la succession au trône de France non pas comme prince Français mais comme prince Espagnol.
Tout ceci est dans ces fameux carnets que le comte de Chambord a écrit de sa propre main,il ne reconnaissait que les princes d’Orléans ses cousins comme princes Français et le comte de Paris comme son successeur dynastique.
Le comte de Chambord appelait les Borbons d’Espagne les Espagnols ou Infants d’Espagne.
Philippe Delorme
31 juillet 2009 @ 10:39
Laurent D…. (206)(207)
Votre agressivité me surprend. Cacherait-elle un complexe personnel ? Croyez-vous que ce soit le rôle de PDV, dans ses pages mondaines, de traquer le « faux noble » ? Si vous-même utilisiez un faux titre ou une particule d’opérette, aimeriez-vous être « dénoncé » dans PDV?
Pour ce qui concerne les Brantes, ils relèvent davantage de la « simili-noblesse » que de la « fausse noblesse ».
Il s’agit en effet d’une famille très honorable. Roger Sauvage fut autorisé par décret de 1863 à joindre à son nom celui de la grand-mère de son épouse (ce qui s’appelait « relever un nom »).
Leur fils recevra le titre de marquis romain par bref pontifical de 1898.
(J’extrais ces renseignements de Pierre-Marie Dioudonnat – « Le simili-nobiliaire français », 2002, p 484).
La question est de savoir si ce titre de marquis était viager ou héréditaire. Mais, quoi qu’il en soit, on ne peut stigmatiser les Sauvage de Brantes de « fausse noblesse ». Et d’ailleurs, ce n’est pas à nous de le faire, comme je l’expliquais plus haut.
Ai-je répondu à votre question ?
Philippe Delorme
Philippe Delorme
31 juillet 2009 @ 10:40
Laurent D…
Au fait, avez-vous terminé vos valises ? Votre récit de leur confection était palpitant ;-)
PHD
louise.k
31 juillet 2009 @ 11:05
Philippe Delorme…mais en plus vous avez de l’humour?
jul
31 juillet 2009 @ 11:22
Henri IV n’était-il pas Henri III Roi de Navarre avant de succéder à Henri III Roi de France ?
l’Empereur d’Autriche, Roi de Hongrie était souverain de tant de peuples différents…
les Rois de Suède au XIXème siècle étaient en même temps Rois de Norvège.
Les Princes luxembourgeois sont princes de Nassau (Allemagne) et de Bourbon de Parme (Italie). Je me rémore une parole du duc de Parme : « nous sommes des princes français, ayant régné en Italie, qui parlons espagnol »
le Roi de Roumanie est toujours prince de Hohenzollern
les Princes du Royaume Uni et belges étaient ducs de Saxe jusqu’à la première guerre mondiale.
Nous avons tous différentes « strates » d’origines.
Ce n’est que pour satisfaire les nationalistes que les princes ont dû renoncer à une part de leurs héritages et de leurs identités. Le nationalisme a causé tant de malheurs qu’il n’est plus trop à la mode. les Princes du Danemark vienne d’obtenir les titres de Comtes de %Montépazat.
Philippe Delorme
31 juillet 2009 @ 11:24
Actarus (208)
On croate souvent que tchèque la même chose :-))
PHD
Arielle
31 juillet 2009 @ 11:56
Actarus, vous faites très fort, mais en matière de bel esprit vous avez un concurrent sérieux…
Philippe Delorme
31 juillet 2009 @ 11:59
jul (216) C’est justement ce qui différencie la monarchie capétienne qui a toujours eu, grâce à la loi salique, des princes français pour gouverner la France, des autres royautés européennes, ballotées d’une dynastie à l’autre au gré des mariages ou des combinaisons politiques.
Cette spécificité de Lucien Brun, l’un des plus fidèles dirigeants du parti légitimiste exprimait à la tribune de l’Assemblée le 22 janvier 1875 , en ces termes :
« Vous avez une race royale, la plus nationale dont aucun peuple ait jamais pu s’enorgueillir, une de ces races nées des entrailles mêmes de la nation, qui a grandi, triomphé et souffert avec elle. »
Discours que le comte de Chambord évoque, dans son Journal, de la manière suivante :
« Brun parle très bien […] avec éloquence, coeur, et vrai talent : on l’écoute avec respect et attention. »
(Henri comte de Chambord, Journal (1848-1883), Carnets inédits, texte établi et annoté par Philippe Delorme, FX de Guibert 2009, pages 615 sq.)
Damien
31 juillet 2009 @ 13:27
Faut-il que j’aie mis le doigt là où ça fait mal pour m’attirer de si véhémentes répliques.
S’agissant de Zanzibar, en effet je parlais de la version swahili. Excusez ce côté « puriste ». ;-)
cld83 > vous avez donc accès aux Archives de Nantes ? En effet, sur l’acte de naissance de Louis XX transcrit en 1994, figurent les deux noms « de Borbon » et « de Bourbon » (d’après la référence de l’acte). Mais ne me demandez pas d’expliquer comment cela se fait, ce document est confidentiel et je n’y ai pas accès. Mais vous, peut-être ?… En tout cas, si vous avez accès à ce genre d’informations, vous ne contesterez pas que l’acte de naissance d’Eugénie a été transcrit sous le seul nom de « Bourbon » en sa forme française.
Peut-être que, selon les gens, on fait les présents…
Vincent II > si vous pensiez m’insulter, c’est raté. Vous avez tort de dénigrer l’opérette en l’employant comme qualificatif dépréciatif pour conspuer autrui. C’est un genre musical aussi respectable que divertissant, et vous me donnez l’occasion de rendre hommage à Paulette Merval, la grande dame de l’opérette décédée le mois dernier.
Actarus > toujours le mot pour rire ;-)
jean-marie
31 juillet 2009 @ 15:44
Jean-Luc.175
Donc la fille de Luis-Alphonso de Borbon y Martinez-Bordiu aura trois nationalités différentes.
A savoir Espagnole,Française et Vénézuélienne.
jul
31 juillet 2009 @ 15:55
Merci pour votre réponse M. Delorme.
Mais pour être honnête, je déplore ce nationalisme qui a commencé à envahir les esprits à partir de la deuxième moitié du XIXème siècle. Ceux des princes comme le Comte de Chambord d’abord hélas.
Je découvre ces paroles de Lucien Brun …bouh un peu effrayantes non ?!
mais bon, elles ressemblent finalement aux discours de nombreux républicains de la IIIème République sur la « grandeur » de la Nation française. Ici c’est de la « grandeur » de la Race royale. Même vocabulaire et même grandiloquence.
cet état d’esprit n’était heureusement pas développé avant le XIXème siècle parmi les princes et le peuple.
Lucien Brun peut être rassuré, la France ne manque pas de princes capétiens :) et la couronne ne pourra jamais passer en des mains étrangères si l’un d’eux devenait roi. Même s’ils ont vécu à l’étranger, ils demeurent descendants d’Hugues Capet en ligne masculine donc Français.
JAusten
31 juillet 2009 @ 17:40
Laurent D, j’ai un ami français qui est avocat « international » aux US qui a acheté une ruinasse du côté du Gers. La famille de baron (je crois) s’est éteinte depuis des lustres. Il a pu, de je ne sais quelle façon, accoler le nom au sien sur sa carte de visite (au moins), les americains en rafolent, ils le croient baron, du coup lui aussi s’y croit. Nous on en ri (pas devant lui), mais ça lui fait plaisir alors…..pourquoi chercher des noises … Personne n’est dupe même pour les Sauvages de Brantes..
Luise
31 juillet 2009 @ 18:34
Message 223
La noblesse est une autre chose !
Vincent II
31 juillet 2009 @ 18:41
en aucun cas je ne dénigre l’ Opérette j’ apprécie énormément Offenbach particulièrement La Grande Duchesse
Philippe Delorme
31 juillet 2009 @ 19:11
Jean Marie (221) : 4 nationalités, car étant née à Miami, elle peut revendiquer la nationalité états-unienne… Et éventuellement devenir président des Etats-Unis. Ce qui est plus réaliste que d’imaginer son père sur le trône de France !
PHD
cld83
31 juillet 2009 @ 19:29
Damien 220 :
Sachez que n’importe qui a accès par internet à l’acte de naissance sans filiation de n’importe qui. Je l’ai donc demandé il y a quelques années pour Luis Alfonso de Borbón. Quant à l’acte complet, peut être stipule-t-il les deux graphies, ce qui paraît étonnant. En tout cas, qui peut autoriser une « transcription » de prénom et de patronyme ? Tout cela reste mystérieux. Votre perspicacité de diplomate peut certainement venir à bout de cette question, en toute impartialité, je suppose…
Lorenz
31 juillet 2009 @ 19:36
Philippe Delorme (226)
Voilà une bonne idée. Eugénie, présidente des Etats-Unis, serait la meilleur alliée de son petit frère à l’heure de la reconquête du trône de France ! :D
Jean Claude
1 août 2009 @ 02:28
Lorenz (message 228. A défaut d’un petit frère, pour l’instant Eugénie de Borbon se retrouve affublé d’un « héritier » Borbon d’Espagne, duc de Séville,repêché aux confins de la Famille royale d’Espagne… Alors que les prétendus légitimistes soutiennent l’aînesse de Famille comme ticket d’accès au Trône, les voilà qui rayent d’un trait de plume, comme non existants, Juan Carlos 1er d’Espagne et son fils le prince Felipe, Prince des Asturies, ces horribles démocrates. On peut donc déduire que, pour les soit disant légitimistes, être démocratre rend non dynaste au Trône de France… Si cela n’est pas une modification des lois fondamentales du Royaume, alors il faudra qu’on m’explique. Finalement, je vais finir par me demander si ce qui leur plaît dans Luis-Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu, ce n’est pas plutôt son arrière grand-père Franco, si peu démocrate, et non son lointain aïeul Louis de France le Quatorzième, soucieux du Bien de ses Peuples
Lorenz
1 août 2009 @ 08:49
Jean Claude (299)
Vous n’avez pas compris mon propos sur le fils du duc de Séville et vous l’avez déformé selon la bonne vieille tradition orléaniste.
Imaginons que vous ayez 30 ans, pas d’enfant, que vous n’ayez pas de frère ou de soeur, mais votre père et votre grand-père. Si vous disparaissez prématurément, ce qu’à Dieu ne plaise, qui est votre héritier ? – Votre père et votre grand-père !
Etes-vous pour autant tous les matins en train de vous dire : « Mon Dieu ! Mon grand-père est mon héritier, que vais-je faire ? »
Non, vous ne vous dites pas cela, car la vie est dynamique, elle change en permanence. La probabilité la plus raisonnable – et celle que je vous souhaite – est que vous vivrez jusqu’à 80 ou 90 ans (ou plus), que vous aurez des enfants et des petits-enfants, et que vos parents et vos grands-parents auront disparu avant vous. Et si vous disparaissez sans enfant, eh bien, votre héritier ne sera pas votre père ou votre grand-père, ni votre oncle ou votre grand-oncle, mais une personne plus jeune que vous, un cousin au 1er ou 2e degré, qui est à l’heure actuelle très éloigné dans votre ordre de succession (séparé de vous par des personnes plus âgées qui, dans 50 ou 60 ans, auront évidemment disparu).
Malheureusement, discuter de cela avec un orléaniste, c’est comme souffler dans une trompette en bois, car le petit orléaniste de base ne rêve que d’une chose : c’est que Louis crève aujourd’hui même, de la peste bubonique ou du virus Ebola si nécessaire, qu’il n’ait pas d’enfant mâle, qu’il soit cocu ou impuissant, et toute une série de choses assez infectes. Et la meilleure preuve de cela, c’est la volonté farouche constamment affichée d’ouvrir sa succession le plus tôt possible ! Mais cela, c’est aussi la meilleure preuve de sa légitimité, de son aînesse, et son inattaquable droit au trône. Une preuve en négatif, mais une preuve ô combien forte venant de ses adversaires mêmes !
Sur ce, bon dimanche ! ;)
(Régine, vous qui avez perdu un très grand Roi voici 16 ans, toujours regretté malgré le temps qui passe, je pense que vous comprendrez mon aigreur vis-à-vis de ceux qui veulent ouvrir le plus rapidement possible, même si ce n’est que virtuellement, la succession de l’aîné des Capétiens.)
Lorenz
1 août 2009 @ 09:34
Merci, Régine. Passez un excellent dimanche ! :D
Très amicalement,
Lorenz
cld83
1 août 2009 @ 09:34
Lorenz 230 :
Que vous arrive-t-il ? ce n’est plus de l’aigreur, c’est de l’agressivité doublée d’un syndrome de persécution ! Tu insultes pratiquement les orléanistes en les comparant à des sorciers dignes de l’époque de Philippe le Bel et Mahaut d’Artois. Je souhaite longue vie à Luis Alfonso, il n’y a pas de raison de lui souhaiter autre chose ! Je n’ai pas besoin de souhaiter sa disparition pour avoir une opinion fondée sur la légitimité de sa branche à un quelconque trône.
Non, décidément, la branche de Juan Carlos ne peut (et lui-même l’a souvent dit) hériter, même malgré elle, de prétentions de la sorte.
Jean-Claude 229 :
Qui a dit que le duc de Séville était l’héritier potentiel de Luis Alfonso ? Luu-même ou certains de ses partisans ? De toute façon, tant qu’aucun garçon n’arrive, la situation est pour le moins confuse, et délicate. Les couronnes d’espagne et de France doivent être séparées, là-dessus, personne n’y contrevient (Traité d’Utrecht). Faire « hériter » du trône de France le roi d’Espagne, c’est aller droit dans le mur. Il faut donc choisir l’héritier le plus proche en dehors des aînés successibles en Espagne. Ah, vous allez me dire, en 1936, le roi Alphonse XIII d’Espagne a été considéré comme prétendant au trône de France… Il y a donc un précédent… Mais l’époque était différente, et peu de sources claires indiquent ses revendications françaises après son éviction du trône d’Espagne.
Lorenz
1 août 2009 @ 09:35
(Bon *samedi* à tous, au fait. Je viens de me rendre compte que le week-end débute ! ;-) :D )
jean-luc
1 août 2009 @ 10:28
Rassurez vous Lorenz, je n’apercois ici aucun désir d’ouvrir la succession de Luis-Alfonso prématurément, et ce pour une raison simple: il n’y a aucune succession, ou plutôt sa succession est sans objet !
Il est l’ainé des Bourbons par mariages légitimes, le comte de Bourbon-Busset étant l’ainé tout court des Bourbons, par primogéniture simple et sans considération des mariages.
Ce fait d’ainesse ne confère aucun droit ni aucune position, n’a rien à voir avec un titre dynastique et ne constitue pas une charge politique nationale, puisque l’interessé n’est ni le Chef de la Maison Royale de France, ni celui de la Maison Royale d’Espagne.
Il n’a ni la qualité de prince de quelque pays que ce soit, ni le prédicat d’altesse royale; c’est un particulier très respectable, à l’ascendance prestigieuse incontestable, et qui, logiquement, fait prévaloir dans son quotidien sa vie familiale et sa vie professionnelle, loin de la vieille Europe.
Je lui souhaite donc belle et longue vie, d’être heureux et d’avoir beaucoup d’enfants, de transmettre à ceux-ci le plus tard possible son patrimoine privé, pour qu’ils vivent à leur tour une vie privée tranquille, quasi-anonyme et heureuse.
Philippe Delorme
1 août 2009 @ 10:51
Lorenz (230) votre beau et long discours emberlificoté ne répond pas à l’interrogation légitime (sans jeu de mots ) de Jean Claude :
Au jour d’aujourd’hui (comme disent les amateurs de pléonasmes) , si don Luis Alfonso mourait dans un accident de polo (un sport qu’il affectionne) ou comme son lointain cousin brésilien, en traversant l’Atlantique lors d’un crash aérien, QUI DEVIENDRAIT CHEF DE LA MAISON DE FRANCE ?
Je ne vous demande (et Jean Claude non plus) de vous projeter dans 50 ou 60 ans. Mais AUJOURD’HUI.
Selon la doxa hispanoblanquistes (qui nous a déjà donné un « roi de France » nommé Alphonse XIII… pardon « Ier »), JUAN CARLOS sera ipso facto, et sans « abdication » possible, investi de la charge quasi-divine d’héritier des fleurs de lys.
Si vous dites le contraire, si vous lui substituez son cousin Séville, vous entrez en contradiction flagrante avec ce qui fait le fondement, et la justement (oserais-je dire la « légitimation ») de vos théories.
C’est tout, c’est simple. Il n’y a aucun tour de passe-passe « orléaniste ». Mais simplement une question que Jean-Claude, moi et sans doute beaucoup d’autres nous nous posons.
Accessoirement, je ne sache pas que le duc de Séville (ou a fortiori ses descendants) se passionnent outre mesure pour le trône de France. Et eux, j’en suis quasi certain, n’ont pas la nationalité française.
PHD
Philippe Delorme
1 août 2009 @ 11:02
Je tiens à préciser qu’il n’y a rien de morbide ou de « malsain » à s’interroger sur la liste de succession au « trône » de France, version alfonsiste. C’est même le principe d’une succession dynastique d’être établie clairement, en prévision de toutes les circonstances possibles.
Cela étant, je pense que les « orléanistes » ne souhaitent nullement la mort prématurée de ce charmant don Luis Alfonso. Pour ma part je souhaite qu’il coule de longs jours heureux entre Miami et Caracas, qu’il ait une belle et nombreuse famille avec sa ravissante épouse. Cela ne change (et ne changera) rien à la légitimité de la Maison d’Orléans comme héritière des droits historiques de la dynastie capétienne française.
PHD
jean-marie
1 août 2009 @ 14:21
Jean-Claude.229
Les légitimistes nous rabachent à longueur d’année que même le roi Alphonse XIII d’Espagne a été l’ainé des Bourbons et donc avait des droits sur la couronne d’Espagne.
Maintenant au cas ou Luis-Alphonso de Borbon y Martinez-Bordiu n’aurait pas d’heritier mâle,le roi d’Espagne Juan-Carlos de Borbon et son fils Félipé seraient écarter au profit d’un Borbon,duc de Seville.
Ces personnes prennent vraiment les gens pour des imbéciles.
Les légitimes sont les princes d’Orléans,princes Français depuis toujours,même le comte de Chambord ne reconnaissait pas ces princes d’Espagne comme Français mais comme princes Espagnols.
jean-marie
1 août 2009 @ 14:25
rectificatif:
Je voulais dire qu’Alphonse XIII d’Espagne a été l’ainé des Bourbons etdonc avait des droits sur la couronne de France.
Excusez cette erreur.
Lorenz
2 août 2009 @ 14:28
Philippe Delorme (235)
Vous, au moins, avez compris mon propos. Je vous en remercie.
Si, ce qu’à Dieu ne plaise, il arrivait à Louis ce qu’il est arrivé à son père, l’héritier légitime du trône de France serait Juan Carlos I, actuel roi d’Espagne. Il n’y a aucune ambigüité là-dessus du point de vue légitimiste.
Nous sommes depuis 2000, et la disparition de Gonzalve de Bourbon, dans la même situation qu’en 1715 : le roi d’Espagne est l’héritier dynastique du roi de France, de fait alors, de droit aujourd’hui.
Mais cela ne peut poser de problème que dans l’optique orléano-nationalo-utrechtiste, pas dans la légitimiste… ;-)
Philippe Delorme
3 août 2009 @ 06:53
Merci Lorenz pour cette précision (239).
Quant à savoir si Philippe V était l’héritier dynastique de Louis XV (avant que celui-ci ait eu une descendance masculine), comment expliquez dans ce cas que le duc d’Orléans ait été nommé régent, comme Premier prince du sang, et non ledit Philippe V ?
PHD