
Le duc et la duchesse d’Anjou passent quelques jours de vacances à Madrid. Maria Margarita en a profité pour effectuer des achats en compagnie d’une amie tandis que Luis Alfonso a rendu visite à d’anciens collègues. (Copyright photos : Diez minutos)


Le duc et la duchesse d’Anjou passent quelques jours de vacances à Madrid. Maria Margarita en a profité pour effectuer des achats en compagnie d’une amie tandis que Luis Alfonso a rendu visite à d’anciens collègues. (Copyright photos : Diez minutos)

glafouti
7 août 2009 @ 18:14
@Jean-Marie bien sur je suis d’accord avec ce que vous me dite et merci pour ses precision maintenant evidemment que je sais que les(prétendant prétendes au trône) ce que j’ai voulue dire s’est qu’il reste (Louis-Alphonse de Bourbon et Henri d’Orléan arbitre de la situation et non militant actif (les erreurs du 19ème siècle et du début du 20ème on été prise en compte je pense.(je ne pourait certainement pas personnellement choisir un (camp) pour moi il représente notre histoire passé présente et peut-être que grace à certain(e) l’avenir:QUI SAIT ) !
glafouti
7 août 2009 @ 18:21
@ audouin merci également pour vos precision votre commentaire 297 est très instructif et plein d’infos (pour moi en tout cas)et montre toute (la,les) difficulté(s) d’une restauration monarchique proche!
Arlette
7 août 2009 @ 18:29
A Audouin
Quel humour tout en finesse !
Bravo
Ne nous abandonnez-pas
Aliboron
7 août 2009 @ 18:52
Quel galimatias que les propos d’Audoin!!!!! j’irais même jusqu’à penser que c’est écrire pour ne rien dire. Henri d’Orléans -stricto sensu – est l’héritier des quarantes rois qui ont fait la France…. Il convient d’arrêter de délirer en échafaudant des scénarios totalement improbables.
Tout cela devient vraiment de plus en plus lassant.
R-N
7 août 2009 @ 20:17
pour Audoin (297) Votre n° 3 n’est pas envisageable, car depuis quelque années on le sait, la Constitution française est une forme changeable à volonté en fonctions des besoins personnels et lubies des régimes successifs. Et votre n° 4 n’est pas réaliste ( Ségo ): n’importe qui, qui voudrait s’attribuer la couronne, passerait pour fou s’il s’agissait de ces personnages politiques. Le seul donc pouvant passer à l’acte, car capable de le faire étant l’occupant actuel des palais nationaux (et ça ne me fait pas rire…)
En pratique, les notions de trahison ou haute trahison n’existent plus, et la Haute Cour de justice a été supprimée.
Par ailleurs, une modification sérieuse de la Constitution est toujours possible, qui permettrait à un candidat au trône légitimement élu président de procéder, et non forcément par une consultation populaire, aux changements nécessaires (mandat impératif).
Philippe Delorme
8 août 2009 @ 07:37
Audouin (297) Je ne vois pas bien ce que tente de démontrer votre filandreux exposé. Je crains que votre rédac’ chef vous ait naguère renvoyé votre copie si vous aviez commis un article aussi abscons !
En quoi le fait que la probabilité de restauration d’une monarchie en France est faible change quoi que ce soit aux droits historiques que peut avoir (ou revendiquer) tel ou tel prince ?
De la sorte, si j’affirme que Mgr le comte de Paris est, à mon sens et selon mon analyse d’historien (que l’on peut constater) le légitime héritier de la dynastie capétienne (et à ce titre « roi potentiel »), en quoi le fait que la République soit ou non bien assise change cette donnée ?
Peut-être me l’expliquerez-vous ? Mais je dois avouer n’y rien comprendre.
PHD
marie-louise
8 août 2009 @ 09:07
on croit rever ou cauchemarder en lisant le coms 299.je prefere rire sous cape!
Audouin
8 août 2009 @ 09:11
ça ne m’étonne pas….
Charles
8 août 2009 @ 09:12
Audouin,
Votre langage fumeux est interessant mais un peu lassant en cette saison estivale!
Actarus
8 août 2009 @ 10:36
Ce soir c’est barbecue ! Les dames sont invitées, il y aura de la broche (cf. »bijoux de princesses ») » ;-)
Brigitte
8 août 2009 @ 10:40
Régine,
Pourquoi ne pas créer une page « Charles et ses amis » pour discuter « pique-nique, rencontres et visites organisées » etc…….
Jean Claude
8 août 2009 @ 11:17
Chère Marie-Louise (commentaire N°307). Je suis désolé que mon commentaire N°299 vous fasse cauchemarder, mais comment lire l’Histoire de la France si l’on refuse d’y voir les interventions de Dieu ? Pas de feuilles à l’arbre sans racines en terre ! On voit assez ce que donne une Europe qui refuse ses racines chrétiennes… Alors j’espère bien que sur ce site au moins les amateurs d’Histoire sauront reconnaître que tout le système royal français reposait sur le Droit divin, et non pas sur une monarchie surgie ex nihilo, par hasard ou par nécessité…
Pour orienter la discussion générale vers d’autres horizons, je dirai volontiers que je suis royaliste et non monarchiste, car la monarchie est le gouvernement d’un seul (pas nécessairement roi d’ailleurs) et que la royauté est le gouvernement d’une Famille (le père hérite le pouvoir, son fils en héritera, et son petit-fils à la suite, par le simple fait de la naissance au sein de le Famille royale).
Le débat est ouvert : chacun aura bien compris qu’il n’est pas étymologique mais à mon sens les deux mots représentent deux formes d’exercice du pouvoir.
Audouin
8 août 2009 @ 11:33
Charles,si vous êtes las, allez faire la sieste..
Audouin
8 août 2009 @ 11:35
Merci à glafouti (302) et à Arlette. Eux, ils ont compris
Audouin
8 août 2009 @ 12:15
A R-N (305)
1°) Certes, la Constitution de la Vème République a été révisée maintes et maintes fois, mais ce fut toujours dans les formes. Relisez-la, cher ami.Il n’y a aucune disposition qui permette à la République de se faire hara-kiri comme ce fut le cas en 1940…Si vous connaissez une autre voie autre que la guerre civile pour abolir la République et restaurer ou plutôt instaurer, comme en Espagne, une monarchie quelconque, orléaniste,bonapartiste, hispanoblanquiste comme on dit ici avec gourmandise ou autre, dites-le nous.
Les élucubrations pseudo-mystiques de Jean Claude (299)sont évidemment hors sujet.
2°) Je n’ai pas parlé de haute trahison mais de forfaiture. La Cour de justice de la république est compétente pour juger les ministres fautifs dont le contreseing est obligatoire pour tout décret du président de la République pris en conseil des ministres.
Mais ces scenarii relèvent bien sûr de la politique-fiction tout comme les « droits historiques » imaginaire des princes qui n’ont et ne peuvent avoir d’application en droit positif.
Audouin
Hélène
8 août 2009 @ 13:59
Audoin (297)
J’ai bien aimée vos commentaires.
Il me semble d’ailleurs, que lors de la restauration Louis XVIII a été choisi entre 2 ou 3 noms(L’aiglon, Bernadotte …)
nous avons eu aussi un capétien (Charles IX) parti régner en Pologne,avant de revenir régner en France
à la mort de son frère Henri III.
je ne suis pas historienne, aussi je peux me tromper.
Bon week end à tous.
Jean Claude
8 août 2009 @ 14:56
Actarus (commentaire N°310). J’ai peur tout à coup : voudriez-vous embrocher des dames sur votre barbecue ? Heureusement, grâce à vous il y a toujours une note d’humour sur le site.
Brigitte (commentaire N° 311), souhaitez-vous créer un nouveau mouvement carliste et que notre Charles devienne Carlos de Noblesse y Royautés ? Mince alors, un nouveau prétendant au Trône ? Charles, cher ami, j’espère que vous n’avez pas en tête de détrôner Régine ?
Audouin (commentaire N° 313), je peux vous dire que j’admire la patience de Charles à votre égard…
J’en appelle à tous et toutes pour respecter deux règles élémentaire de la noblesse de titre et/ou de coeur : politesse et courtoisie.
Le débat sur les héritiers des droits dynastiques ne doit pas devenir un pugilat d’arrière-salle d’auberge. Déjà, nous devons tous travailler à sauver l’Héritage et on verra bien ensuite l’héritier que Dieu nous enverra.
jean-marie
8 août 2009 @ 16:11
Hélène.315
vous vous trompez,Charles IX n’a jamais été roi de Pologne puisqu’il était roi de France à l’age de dix ans sous la régence de sa mère Catherine de Médicis.
Il avez remplacé son frère François II.
Charles IX était né le 27 Juin 1550 et il est décédé en étant roi de France en 1574.
R-N
8 août 2009 @ 16:38
Pour Hélène : Henri III fut roi de Pologne.
jean-marie
8 août 2009 @ 16:42
Hélène.315
C’est le frère du roi Charles IX,Henri III qui fut élu roi de Pologne le 11/05/1573 mais il ne régna que du 24 Janvier 1574 au 18 Juin 1574.
Il s’enfuit de Pologne pour remplacer son frère Charles IX sur le trône de France après la mort de celui ci.
Henri III était né le 19 Septembre 1551 et il décéda le 02 Juillet 1589.
La monarchie de Pologne n’était pas héréditaire mais élective.
Philippe Delorme
8 août 2009 @ 16:51
Hélène 315, comme vous l’a précisé Jean-Marie 317, Charles IX n’a jamais régné sur la Pologne. C’est son frère Henri III qui y est allé « régner » quelques mois, avant de regagner bien vite la France à la mort de son frère, pour hériter de la couronne.
Encore avait-il pris la peine, avant son départ, et sachant bien que son trône de Pologne n’était guère solide, de prendre des « lettres de naturalité », qui lui conservaient ses droits éventuels au trône de France (Audouin, maître es-évidences, vous expliquera qu’il n’y en a plus… si vous ignoriez que nous sommes en république…). Cela démontre bien, qu’en allant s’installer à l’étranger, pour y fonder une dynastie nouvelle, un prince capétien perdait ses droits au trône de France.
PHD
pétronille
8 août 2009 @ 16:54
C’est Henry III qui a été roi de Pologne avant de succéder , en France, à son frère Charles IX.
Pour la Restauration, je n’ai jamais lu ni entendu qu’on ait songé à l’Aiglon; il n’avait d’ailleurs que quatre ans en 1815. Un historien peut-il nous éclairer?
jean-marie
8 août 2009 @ 17:02
pétronille.322
Je vous assure que vous faite erreur,c’est bien Henri III qui succéda à son frère Charles IX.
jean-marie
8 août 2009 @ 17:10
pétronille.322
Moi non plus je n’ai jamais entendu cette histoire de choix entre trois personnages pour la restauration monarchique.
R-N
8 août 2009 @ 17:15
Pour Pétronille : avec plaisir !
La restauration a pu s’effectuer en partie parce que, dans l’Empire Napoléonien encore trop récent, les habitudes n’étaient pas encore prises et que les dignitaires, pour beaucoup d’entre eux n’avaient pas été formés à la culture de l’Ancien-Régime. Ils n’ont donc pas songé à proclamer l’Aiglon lorsque Napoléon s’est trouvé en difficulté et forcé de s’expatrier. Il le leur a reproché. Une légitimité visible, manifestant un pouvoir non vacant et sa continuité auraient rendu beaucoup plus difficile la Restauration. De là certainement l’idée traduite par Hélène. Pour Bernadotte, il n’a pas été question de lui à ma connaissance… Quant aux partisans du retour de la royauté, ils n’ont eu que Louis XVIII en tête et il ne pouvait en être autrement, sauf peut-être pour quelques partisans de l’accession des Orléans.
Philippe Delorme
8 août 2009 @ 18:07
Pétronille (322). Il est vrai qu’en 1814, le retour des Bourbons (en la personne de Louis XVIII) n’était pas évidente. Depuis plus de vingt ans, la famille royale était un peu oubliée. Le Sénat impérial a tenté de faire proclamer « Napoléon II », pour sauver la dynastie des Bonaparte. La « candidature » de Bernadotte (qui était prince héritier de Suède) a également été évoquée. Mais grâce en particulier à Talleyrand, c’est Louis XVIII qui l’a emporté. Provisoirement puisque, quelques mois plus tard, c’était les Cent Jours.
Mais il n’y a pas vraiment eu de « compétition ». Dans l’esprit de Louis XVIII en tout cas, il ne se posait pas en prétendant, mais en roi de droit divin, retrouvant un trône sur lequel il se considérait comme assis (de jure) par droit héréditaire depuis 1795 et la mort de son neveu Louis XVII.
PHD
pétronille
8 août 2009 @ 18:52
Jean-Marie : relisez bien mon message : je dis exactement la même chose que vous!
Hélène
8 août 2009 @ 19:00
Oui, excusez moi, j’ai inversé les deux frères, je me suis pourtant relue.
Je savais que c’était Talleyrand qui a fait emporté Louis XVIII.
Merci à tous de me corriger. Je n’ai pas tout faux.
pétronille
8 août 2009 @ 19:24
R.N. & Philippe Delorme
Merci des informations que vous m’apportez sur la Restauration, une époque mal connue (de moi, en tout cas)…Ce que vous dites de Louis XVIII me rappelle Chateaubriand : »L’idée fixe de la grandeur, de l’antiquité, de la dignité, de la majesté de sa race donnait à Louis XVIII un véritable empire. on en sentait la domination… A Paris, quand Louis XVIII accordait aux monarques triomphants l’honneur de dîner à sa table, il passait sans façon le premier devant ces princes dont les soldats campaient dans la cour du Louvre; il les traitait comme des vassaux qui n’avaient fait que leur devoir en amenant des hommes d’armes à leur seigneur suzerain…S’il rencontrait dans son chemin le duc de Wellington, il lui faisait en passant un petit signe de tête de protection. »
Julien Gracq, qui cite ce passage dans Lettrines, ajoute : »il fallut signer tout de même le traité de Paris. »
JAusten
9 août 2009 @ 17:58
Mon Dieu ! un jour s’est passé et aucun commentaires sur le sujet !!!!!!