
Le duc et la duchesse d’Anjou passent quelques jours de vacances à Madrid. Maria Margarita en a profité pour effectuer des achats en compagnie d’une amie tandis que Luis Alfonso a rendu visite à d’anciens collègues. (Copyright photos : Diez minutos)


Le duc et la duchesse d’Anjou passent quelques jours de vacances à Madrid. Maria Margarita en a profité pour effectuer des achats en compagnie d’une amie tandis que Luis Alfonso a rendu visite à d’anciens collègues. (Copyright photos : Diez minutos)

Laurent D
30 juillet 2009 @ 11:22
Philippe,
Fréquentent le microcosme parisien, j’en connais pas mal qui se cache sous un pseudonyme ou autre faux mais ce que je ne comprends pas, votre magazine étant sérieux, c’est pourquoi vous les reprenez et les cautionnez ainsi ?
Laurent D
30 juillet 2009 @ 11:57
Bonjour Danielle,
J’espère que vous allez bien ?
Oui tout va bien, le bureau est fermé, tous les choses réglées et hier soir je me suis fait un petit moment de détente : coiffeur, soins du visage et massage (la seule qui me détente).
Je range un peu mon « bordel » à la maison car je n’aime pas partir avec du fouillis chez moi sinon tout est parfait et vous ?
Il ne me reste plus que l’éternel problème : faire mes bagages ! Je ne sais pas faire léger :) et j’ai toujours tendance à exagérer un peu sur la quantité.
Danielle
30 juillet 2009 @ 12:42
Bonjour Laurent D,
Ah les bagages ! durant des années, j’ai emporté trois fois trop de vêtements et en 2008 ai décidé de faire un spécial « midi » prêt à partir et allégé, car j’utilise malheureusement peu mes robes décolletées à Paris ; bon courage pour vos préparatifs.
Philippe Delorme, je snobe PDV cette semaine consacré à Zohra Dati et l’achèterai la semaine prochaine pour le Gala de la Croix Rouge.
Damien
30 juillet 2009 @ 13:10
Ceci sera ma dernière intervention sur le sujet, car je suis fatigué de parler à des murs.
Philippe (169) : vous n’êtes pas sans ignorer que les actes de l’état civil sont confidentiels. J’ai les références de tous les actes, mais n’en connais pas le contenu. S’agissant des princes d’Orléans nés en Belgique, j’ai lu ces actes, ayant eu accès dans le cadre de mon travail aux registres de l’état civil du Consulat général de France à Bruxelles. Les actes de moins de cent ans ne sont pas communicables aux tiers qui ne justifient pas d’un intérêt administratif ou de liens familiaux avec la ou les personnes concernées.
D’autre part, vous parlez de francisation du nom, et ce faisant vous opérez un amalgame que je vais expliquer en répondant du même coup à Jean Claude (170) et à Jean-Marie (178).
Jean Claude : tout d’abord on dit zanzibari, pas zanzibarien. Croyez-moi sur parole, je suis allé à Zanzibar. Où donc êtes-vous allé pécher que le Roi de France doit naître et n’être que Français, sans pluralité de nationalités ? A force d’avancer des arguments aussi douteux les uns que les autres, vous allez finir par vous tirer une balle dans le pied. L’enfant du duc de Vendôme pourra naître espagnol par filiation maternelle. Si je rejoignais vos arguments, ce bébé serait ipso facto disqualifié… De la même manière, Jean-Marie et Philippe, Louis-Alphonse est né Français. On est et l’on nait Français par filiation dès le moment de la naissance, on ne le devient pas par la suite. L’autorité consulaire ne transcrit les actes de naissance étrangers que si la personne concernée par l’acte est française depuis sa naissance. En revanche, lorsqu’un étranger acquiert la nationalité française, soit par mariage (de droit), soit par décret de naturalisation, on parle dans ce cas non pas de transcription mais de « reconstitution de l’acte de naissance », avec option de francisation du nom.
Dans le cas de Louis-Alphonse de Bourbon, le consulat général de France à Madrid n’a pas francisé un nom d’origine française.
Enfin, Brigitte & Christian (173), pour finir sur une touche d’humour, sachez qu’il n’y a pas de « vrai » ou de « faux » duc d’Anjou, pour la bonne raison que le duché d’Anjou n’existe plus depuis longtemps. Ces titres sont dits « de courtoisie ». Dans la même veine, « si Paris m’était comté… » ;-) eh bien non, Paris n’est pas un comté, la France (ou plutôt l’Ile-de-France) n’est pas un duché, etc. A l’imitation de Richard Chanfray (souvenez-vous, l’amant de Dalida qui se faisait appeler « comte de Saint-Germain »), s’il me prenait la lubie de m’autoproclamer marquis de Versailles, titre qui n’a jamais existé ni été porté par quiconque, qui pourrait me le contester ? Personne, mais cela dit, je passerais au mieux pour un excentrique, au pire pour un parfait imbécile. :)
Amitiés du Sud-Est ! (d’un pays qui n’est pas la France)
Laurent D
30 juillet 2009 @ 13:10
Danielle,
Je pense devenir plus sage avec le temps mais bon : j’aime bien avoir les tenues adéquates pour le soir. Les femmes assortissent leurs sacs à mains avec leur couleur de chaussures et de mon côté je ne me vois pas porter des chaussures marrons avec une chemise noire et une ceinture marron etc… donc pas mal de choses à prendre;
Sans oublier, les tenues légères pour la journée : t-shirt, bermudas…
jean-luc
30 juillet 2009 @ 14:04
Danielle, moi, c’est la première fois que je ne recois pas pdv cette semaine depuis 20 ans, car je viens de ne pas renouveler mon abonnement en faisant une lettre explicative, regrettant la dérive people au détriment du gotha, tout en soulignant la remarquable exception constituée par le mariage Vendôme et le rôle joué en cette occasion par le duo Delorme-Meylan.
Petit pincement au coeur quand même…
Désormais, je le feuilleterai chez le marchand de journaux et l’acheterai au numéro si cela vaut le coup.
jean-marie
30 juillet 2009 @ 14:38
Damien.184
D’accord Luis-Alphonso de Borbon y Martinez-Bordiu est Français à la mode Espagnole.
Enfin l’enfant des ducs de Vendôme ne sera pas comme Luis-Alphonso mais il sera Français à la mode Française.
Jean Claude
30 juillet 2009 @ 16:09
En réponse à Damien (commentaire N°184), voici mes sources quant à la nécessaire nationalité française des princes dynastes : Bernard BASSE « La Constitution de l’Ancienne France » – 1973 – Editions Saint-Louis – notamment page 282. Je sais ce que je dis et de quoi je parle, quoi que vous en pensiez…
Hélas pour vous, on dit Zanzibari mais aussi Zanzibarien, comme le montre cet extrait de l’ouvrage : ‘Comment j’ai retrouvé Livingstone, de Henry Morton Stanley, édition de 1876, au Chapitre VII titre : Le Roussizi : « Évidemment notre présence était connue dans les villages voisins, dont ces divers partis étaient les émissaires. Or, sur toute la route, depuis Zanzibar jusqu’au lac, jamais, sous aucun prétexte, on ne vient saluer personne après la chute du jour : quiconque serait surpris à la nuit close, rôdant aux environs du camp, recevrait un coup de fusil. Ces allées et ces venues, cette joie exubérante au sujet de l’arrivée d’un petit nombre de Zanzibariens, arrivée qui dans le pays n’a rien d’extraordinaire, étaient bien faites pour éveiller des craintes.
De plus, je n’ai aucune envie de me tirer une balle dans le pied car je suis contre l’usage et la détention d’armes.
Jean Claude
30 juillet 2009 @ 16:12
J’ai oublié de fermer les guillemets après le mot CRAINTES dans mon commentaire ci-dessus.
Laurent D
30 juillet 2009 @ 16:15
Jean-Marie,
Vous avez vraiment du mal à comprendre ce qu’un diplomate en poste comme Damien, qui connaît parfaitement bien son métier, nous explique !
Michael
30 juillet 2009 @ 16:26
je voudrais poser une petite question à Philippe Delorme ou bien à ceux qui savent: qui est actuellement le président de la fondation saint-Louis? André damien ou le duc de Vendôme? auriez vous des précisions à ce sujet?
XAVIER
30 juillet 2009 @ 16:49
Philippe Delorme,
J’apprecie vos connaissances et votre collaboration a ce site. On apprend beaucoup grace a vos réponses détaillées. Vous semblez aussi connaitre certains d’entre nous compte-tenu de vos dernières réponses ironiques.
jean-luc
30 juillet 2009 @ 16:51
Bien envoyé Jean-Marie ! (187)
Damien
30 juillet 2009 @ 17:01
Savez-vous que les enfants de l’archiduc Lorenz et de la princesse Astrid de Belgique sont franco-belges par filiation paternelle et que leurs actes de naissance ont été transcrits à l’état civil consulaire français ?
Beaucoup de Habsbourg ne sont même plus Autrichiens.
Philippe Delorme
30 juillet 2009 @ 17:41
Damien (184) : Vous écrivez : « Dans le cas de Louis-Alphonse de Bourbon, le consulat général de France à Madrid n’a pas francisé un nom d’origine française. »
Là alors, je ne comprends plus. L’actuel de naissance espagnol indiquait très certainement : « Luis Alfonso de Borbon y Martinez Bordiu ». Dès lors, comment et pourquoi ce nom devient-il « Louis Alphonse de Bourbon » sur la carte d’identité établie en 1987 dans je ne sais plus quelle sous-préfecture du Midi et que l’on peut voir sur Internet ?
Il y a bien eu « francisation » du nom « Borbon » en « Bourbon » et du prénom « Luis Alfonso » en « Louis-Alphonse » !
Le nom de « Bourbon » a beau être d’origine française, l’intéressé n’est pas né « Bourbon » mais « Borbon », du moins selon l’état civil, qui à ma connaissance, ne saurait être modifié sans décision ministérielle.
Et vous me dites que cette francisation n’apparaît pas sur la transcription au consulat de France à Madrid. C’est cela que je ne comprends pas.
D’autant qu’un Français peut fort bien se nommer « Luis Alfonso de Borbon » et être parfaitement français, même de naissance ! (il y en a beaucoup qui se nomment Mohammed Ben Abdallah, Tchin Tchang Li ou encore Soeren Frederikson, sans juger utile de franciser leur nom).
Merci de m’éclairer, puisque vous semblez au fait de ces finesses administratives qui, je l’avoue me dépassent.
PHD
Philippe Delorme
30 juillet 2009 @ 17:55
Damien (184) Encore un détail. Désolé de vous contredire, mais Jean-Claude a raison : en français on dit « Zanzibarien » ou « Zanzibarais ». « Zanzibari » se dit en anglais, et sans doute en arabe et en swahili.
C’est bien de corriger, mais il vaut mieux le faire à bon escient…
PHD
jean-marie
30 juillet 2009 @ 18:08
Michael.192
Le président actuel de la fondation Saint-Louis serait Monsieur Damien mais seulement provisoirement d’après ce que j’ai pu lire quelque part.
Le comte de Paris n’étant que le président d’honneur.
Philippe Delorme
30 juillet 2009 @ 18:36
Xavier (192) Merci pour vos encouragements. Quant au reste, disons que j’ai des pistes… ;-)
Je confirme l’info de Jean-Marie (197) pour Michael (192), l’actuel comte de Paris est président d’honneur de la Fondation Saint-Louis, présidée par Me André Damien lequel, fatigué, songerait en effet à être remplacé.
PHD
Fleur
30 juillet 2009 @ 19:00
Je trouve épatant d’avoir tant d’échanges aussi intéressants d’un point de vue historique…
Nous allons sur les 200 commentaires…
Comme quoi l’Histoire avec un grand H continue de passionner…
Bonne soirée à toutes et à tous !!!
Philippe Delorme
30 juillet 2009 @ 19:04
Damien (184). Je vous confirme bien volontiers que vous passeriez pour un parfait imbécile si vous vous titriez « marquis de Versailles ».
Mais il n’en va pas de même pour des titres de courtoisie (ou d’attente) comme « comte de Paris », « duc de France » ou « duc d’Anjou ».
D’abord, ils sont utilisés par des descendants légitimes de la dynastie capétienne (et j’inclus dans ceux-ci don Luis Alfonso, voyez ma largeur de vue !)
Ensuite, ils n’ont pas été créés ex nihilo, et correspondent tout de même à des réalités historiques :
« comte de Paris » par exemple était l’un des titres des premiers Robertiens, ancêtres des Capétiens, en particulier Eudes, défenseur de la capitale contre les Normands et premier roi de la lignée.
« duc de France » également, était un titre porté par les Robertiens, sous la forme latin « Dux Franciae » qu’on traduit parfois par « Duc des Francs ».
Quand à « duc d’Anjou », si l’Anjou n’est plus un duché, il le fut, et ce titre fut porté par plusieurs princes, dont les futurs Louis XV et Louis XVIII.
Ce qui fait que des Capétiens peuvent porter ces titres sans paraître, eux, pour de parfaits imbéciles ;-)
Jean-Luc (186) merci pour le « pincement au coeur ». Mais continuez tout de même à lire PDV ! Je commence cette semaine une série historique sur les « amours tourmentées du Gotha » qui devrait vous provoquer d’autres « pincements au coeur » ;-)
PHD
cld83
30 juillet 2009 @ 19:34
Damien 141 :
Vous pouvez être très bon diplomate, cela n’empêche pas que vous devez avoir besoin de lunettes. Ou bien, il y a faux et usage de faux ! Je m’explique, curieusement, l’acte de naissance traduit en français à Nantes indique :
DE BORBON, duc d’Anjou
Louis-Alphonse
Oui, j’ai bien dit « de Borbon », et non « de Bourbon » ni « de Borbón ». On peut se dire qu’il s’agit d’une erreur d’état civil (ce qui la fiche mal pour un personnage de sang royal…) et que le « u » a été oublié. Ou bien que l’accent sur le 2e « o » a été omis car il n’existe pas en français (même si tout est possible avec un clavier depuis de nombreuses années, même dans les préfectures).
En conclusion, son prénom est bien traduit en français, avec trait d’union, et son patronyme est partiellement transcrit, avec omission du nom de la mère (que tous Espagnol porte, ou presque).
cld83
30 juillet 2009 @ 19:45
Damien 184 :
Quelle mauvaise foi ! Vous écrivez : « Dans le cas de Louis-Alphonse de Bourbon, le consulat général de France à Madrid n’a pas francisé un nom d’origine française. » Mais vous vous moquez de qui ? Le bébé a reçu, à sa naissance, des prénoms espagnols, sous une législation espagnole, dans une mairie espagnole : Luis Alfonso Gonzalo Víctor Manuel Marco. Son patronyme double répond à la tradition espagnole : 1er nom du père + 1er nom de la mère (en règle générale). L’officiel d’état civil, qu’il soit consulaire ou municipal, a donc bel et bien traduit. Comment appeler ça autrement ?
cld83
30 juillet 2009 @ 19:51
Ah, Damien, dernière chose: en effet, dans notre langue (le français, donc), on dit bien « zanzibarien » ou « zanzibarais », comme le rappelle Ph. Delorme, et non « zanzibari » qui est une forme venue de l’arabe et adoptée par l’anglais. Beaucoup d’adjectifs de nationalités orientaux sont ainsi défigurés, par influence de cette terminaison en « i », avec même des néologismes absurdes tels que « émirati » (Émirats arabes unis), alors que nous avons suffisamment de suffixes pour ces adjectifs et que la plupart des formes sont déjà attestées. Ah, décidément, diplomate, mais pas toujours très précis ! Bon, c’est vrai que, de mon côté, je ne le suis pas beaucoup (diplomate), donc sans rancune ! :)
Fleur
30 juillet 2009 @ 20:25
Je suis en train de lire un livre superbe écrit par le prince Michel de Grèce. Ce livre est intitulé : « Le Rajah Bourbon ».
Bourré d’anectodes passionnantes, cet ouvrage montre combien, de tous temps, l’histoire est faite de soubressauts.
De plus, il est à constater que le nom de Bourbon était déjà très convoité !!!
Jean Claude
30 juillet 2009 @ 20:59
Dans l’ouvrage que j’ai cité dans mon commentaire N°188, il est bien précisé que les princes de France peuvent tout à fait vivre à l’étranger et garder la nationalité française à l’exemple du Comte de Provence et du Comte d’Artois que leur immigration à l’étranger durant la Révolution n’a pas empêché de devenir Louis XVIII de France et Charles X de France, ou de la Famille de France exilée de 1883 à 1950 et restée bien française. Mais en aucun cas un Prince de France ayant pris une nationalité étrangère ne pourra rester dynaste au Trône de France ou prétendre y avoir des droits, ce qui me paraît assez juste, car un Prince de France doit en garder la nationalité et servir son pays en toutes circonstances. Ainsi, durant la Guerre d’Algérie, le Prince François de France servit et mourut sous le Drapeau de France, le Prince Henri de France, actuel Comte de Paris, s’engagea lui aussi dans l’armée française (ce pourquoi il a reçu récemment la Légion d’honneur). Comme leur père, feu le Comte de Paris s’était engagé en 1939, sous le patronyme d’Henri d’Orliac, dans la Légion Etrangère afin de pouvoir se battre pour la France malgré la loi d’exil. Avant que de prétendre à un trône, il est bien de se mettre d’abord au service du Peuple sur lequel il repose… Alfonso de Borbon y Dampierre avait 26 ans à la fin de la Guerre d’Algérie, a t-il argué de la nationalité française reçue de sa mère pour s’engager dans l’armée française et venir combattre en Algérie ? non ! C’est donc bien qu’il se considérait avant tout comme espagnol, ainsi que son père, et prince en Espagne. Les Borbons sont espagnols, les Borbones sont italiens, seuls les Bourbons sont français. Et de Bourbons de France, depuis la mort d’Henri V, duc de Bordeaux, Comte de Chambord, il ne reste que les descendants mâles de Philippe, Duc d’Orléans, seuls Princes de France car toujours restés français et au service de la France.
Laurent D
30 juillet 2009 @ 22:50
Philippe Delorme, vous n’avez toujours pas répondu à ma question sur les Sauvages de Brantes ?
Laurent D
30 juillet 2009 @ 22:51
et ne me dites pas que c’est un titre de courtoisie alors que c’est une famille de fausse noblesse qui utilise un faux titre.
Actarus
31 juillet 2009 @ 01:35
Damien ! Vous avez raison !!! (194)
Regardez l’archiduc Otto : Hongrois qu’il est Autrichien, alors qu’il est Allemand. ;-)
Vincent II
31 juillet 2009 @ 07:12
Monsieur Philippe Delorme
merci pour vos interventions sérieuses l’ explication des titres Royaux est limpide.
quand à notre diplomate il me semble plus d’opérette que du » Quai » quand on connait le sérieux et la culture de ce milieu on reste étonné devant ses interventions disons ….aproximatives
Laurent D
31 juillet 2009 @ 08:12
Vincent II
Pour avoir rencontré Damien, croyez moi, c’est un garçon sérieux qui connaît parfaitement son métier.