
Le colloque annuel de l’Institut de la Maison de Bourbon aura lieu ce samedi 27 novembre 2010 de 14h à 18h à l’amphithéâtre B14 (1er étage) de l’Institut catholique de Paris situé rue d’Assas, 21 dans le 6ème arrondissement à Paris. Le thème sera « Les dauphins à travers l’Histoire« .
Après l’ouverture du colloque par le prince de Bauffremont, président de l’Institut, le professeur Franck Bouscau de l’Université de Rennes interviendra sur le sujet « Du Dauphin du Viennois au Dauphin de France. » A 15 heures, le Professeur Bruno Nardeux, doctorant en Histoire médiévale de l’Université de Rouen prendra la parole sur le thème « Le duc de Normandie à l’école du pouvoir : le dauphin Charles, futur Charles V ».
Suivront les interventions de Jean-Pierre Babelon, membre de l’Institut sur « L’éducation des dauphins : Louis XIII du dauphin à l’enfant roi« , de Jean-Paul Clément, professeur à l’Institut catholique de Paris sur « Si Chateaubriand avait été le précepteur du duc de Bordeaux » et enfin par Philippe Pichot-Bravard, docteur en Droit sur le rôle et la situation du Dauphin. (merci à Pierre)
Pour plus de renseignements : Institut de la Maison de Bourbon – 81, avenue de la Bourdonnais – 7ème arrondissement – Paris – TEL : 01 45 50 20 70
Michael
10 décembre 2010 @ 09:30
“Jamais je ne signerai cette pièce. Je ne sais pas encore si nous avons des droits à la Couronne de France; si nous n’en avons pas, il est ridicule de signer cette déclaration. Et si nous en avons, ces droits sont des devoirs. Ces devoirs, on ne peut les abdiquer.”
(La Tradition monarchique, de Paul Watrin, page 215)
il est incroyable cet Alfonso de Borbon, duc de San Jaime: je recite tellement c’est curieux: « Je ne sais pas encore si nous avons des droits à la couronne de France » dit-il. Cette réflexion témoigne que même les détenteurs de droits éventuels n’en étaient même pas convaincus!!
Autre procédé classique, Notre cher Audoin remet en cause les propos même des fidèles du comte de Chambord.
Michael
10 décembre 2010 @ 09:31
Allez, j’en rajoute une petite couche pour ceux qui ne seraient pas encore convaincu:
« Eh bien, je l’affirme ici, intermédiaire de Monsieur le Comte de Chambord près des royalistes de cinquante-cinq départements de France, chargé de leur communiquer ses ordres, de les conduire sous sa direction, je n’ai jamais reçu, par conséquent je n’ai jamais eu à transmettre une seule instruction de Monseigneur me désignant un autre héritier de la couronne de France que Monsieur le Comte de Paris, ou même me faisant pressentir la possibilité d’une autre indication. »
Marquis de Dreux Brézé Notes et Souvenirs pour servir à l’histoire du parti royaliste (Paris: Perrin et Cie, 1899, 4th ed.; pp. 227-234).
Michael
10 décembre 2010 @ 09:53
Le général de Charette, figure symbolique de la légitimité reconnut de suite, en son nom et en celui du régiment des zouaves pontificaux, les droits du comte de Paris et le 3 septmebre à Goritz, il déclara: « C’est une erreur de croire que le Roi n’a pas fait de testament politique: ce testament existe: c’est le baiser affectueux donné à monsieur le comte de Paris dans la solennelle entrevue du 7 Juillet corrobant et scellant la réconciliation du 5 aout 1873… »
A son médecin, le docteur Carrère, le comte de Chambord déclare en 1875: « Toute à l’heure, je me voyais en France ramené par je ne sais quel évènement, j’étais remonté sur le trône. Or, savez vous quel était alors ma première pensée? C’était de prier le comte de Paris de venir habiter avec moi, je voulais que ma maison fut la sienne (…), ce n’était plus L’HERITIER seulement: avec lui, avec eux, je retrouvais un fils, une fille, de chers petits enfants… ».
Nemausus
10 décembre 2010 @ 10:51
Charles 205) est en plein rêve tout éveillé…LOL il est persuadé encore que ces princes sont l’unique intérêts des français….. il aura beaucoup de déconvenu …
ces envolées lyriques avec son « espérance » me font tjs rire tellement elles sont pathétiques et serviles… quant à la haine déversée sur des princes, il inverse les rôles allègrement mais cela n’a rien d’étonnant, nous y sommes tous habitués…
Il est bien le seul avec les partisans des orléans (et les princes eux mêmes peut-être) à croire à une restauration prochaine…. Cendrillon, Blanche-Neige et la Belle-au bois-dormant ont bien plus de chance de régner dans le coeur des Français que ses pseudo-dauphin Jean d’Orléans et pseudo-vice-dauphin gaston… à la rigueur la branche aînée des Orléans devrait adopter un nouveau titre pour satisfaire leur valet : Prince d’Espérance…. ça sonne plutôt bien non ? et au moins personne ne pourrait leur contester ce titre ridicule (tout comme celui de duc de France)…. LOL… à moins qu’à la prochaine génération la surenchère des faux titres orléanesques passe à « archiduc des gaulois »…LOL
Audouin
10 décembre 2010 @ 11:51
CHARLES (205)
En proie à une dévotion confinant à l’extase, Charles nous livre les visions qui l’ont assailli le 13 mai dernier rue de La Ferronnerie. « J’ai vu…J’ai vu…J’ai vu », clame notre Bienheureux Charles!
Il a « vu » Mgr le Duc d’Anjou « seul » et « entouré de deux gardes du corps ». Drôles de gardes! Il s’agissait du sous-préfet en uniforme représentant le Président de la République à la droite du Prince et du maire du 1er arrondissement à sa gauche, comme en attestent les photos signées…Charles et publiées par N&R!
Charles a « vu » le Prince Louis « sans fidèle et sans enthousiasme » alors que d’autres clichés le montrent s’entretenant avec un large sourire avec le duc de Vendôme et sa femme, saluant des Parisiens d’ailleurs présents en petit nombre, et déposant sous les yeux des princes d’Orléans une gerbe de lys blancs accompagné de deux très jeunes fidèles.
Je crains que les visions de Charles ne soient hélas que des hallucinations démenties par ses propres photos.
Charles, je vous en prie, cessez de tenir des propos enfantins et redescendez sur terre…
Audouin
Philippe Delorme
10 décembre 2010 @ 12:51
Le comte de Chambord n’a jamais demandé que ses Carnets soient brûlés après sa mort. Si l’individu qui a affirmé cette contre-vérité avait lu la présentation de mon édition desdits Carnets, il saurait que le prince avait écrit dans son testament olographe : « Je donne et lègue à ma bien-aimée femme, en toute propriété, tous mes papiers, cahiers, écrits par moi, lettres, récits de voyages et cetera, la priant de les faire examiner et brûler sans hésiter tout ce qui serait inutile et nuisible, et de ne coserver que ce qui n’aurait aucun inconvénient à laisser subsister. »
En application de ces dernières volontés, la princesse a demandé au jésuite Eugène Marquigny de procéder à l’examen desdits papiers. Non seulement Marquigny n’a pas jugé bon de brûler les carnets quotidiens du comte de Chambord, mais il en a établi une version abrégée, déposée actuellement aux Archives de Lucques en Italie.
Quant aux originaux, ils sont demeurés en dépôt à Frohsdorf avant d’être emportés à Paris par l’historien François Laurentie, qui en commença l’édition très partielle dans la revue Le Correspondant à partir de 1910. Laurentie sera tué durant la Première guerre mondiale, et les carnets demeureront ensuite la propriété des Bourbons de Parme, descendants de Robert Ier, neveu de « Henri V ».
C’est avec leur autorisation (en particulier celle de la princesse Françoise de Bourbon Parme qui m’a honoré d’une préface) que j’ai procédé à l’édition scientifique de ces Journaux.
Il est donc inexact et presque diffamatoire de soutenir – comme le fait sur ce forum un individu peu reluisant, connu pour ses propos excessifs et haîneux -: « livrer en pâture au public des écrits très personnels frise le viol de l’intimité d’un homme qui n’aurait sûrement pas autorisé leur publication. »
Mais que le personnage en question se rassure, je ne le poursuivrais pas ! Je ne citerai même pas son « nom » (ou plutôt son pseudonyme). On se salit à certaines fréquentations…
PHD
Sigismond
10 décembre 2010 @ 16:12
Audouin (214)
Effectivement Audouin, les photos de la rue de la Ferronnerie nous montrent le duc d’Anjou très souriant, enchanté d’être là, au cœur de la capitale de son pays, alors que son lointain cousin cadet ne paraît pas très à l’aise et a même une mine plutôt renfrognée. Bref, comme toujours avec les orléanolâtres, ils renversent les rôles ! On commence à être habitué :-)
jean-marie
10 décembre 2010 @ 16:42
La petite église de Froshdorf.
Extrait d’un article du Figaro du 04/09/1883,signé Pierre Giffard.
Une intimité lourde séparait des princes d’Orléans ce qu’on appelait dans l’entourage des princes et princesses,ses nièces,Messieurs de Blacas,de Damas,de Raincourt,de Monti de Rézé,de Chevigné;en un mot presque tous ceux qu’on pourrait appeler les conseillers intimes du Prince mort.
Ainsi s’éclaircit le roman de l’héritage politique du comte de Chambord.
Nous savons,nous,à quoi nous en tenir et si on pousse la comtesse de Chambord à bout,elle produira des documents,s’il le faut qui surprendront bien des gens.
Cette article fit l’objet d’une réponse par les « conseillers du Prince ».
Frohsdorf le 07/09/1883.
Monsieur le directeur en chef.
Arrivés seulement hier matin de Goritz,nous lisons dans le Figaro du 4/09/1883 un article signé Pierre Giffard et intitulé »Les funérailles de Mr le comte de Chambord ».
L’auteur dons la bonne foi à été surprise,attribue un rôle imaginaire à ce qu’il appelle »la petite église de Froshdorf ».
Nous soussigné,directement mis en cause,et présents en ce moment à Froshdorf,donnons un démenti formel aux appréciations émises par le conseiller intime,Maurice d’Andigné,qui n’a pu,en tout cas,que parler en son nom.
Nous refusons d’accepter l’attitude qu’on veut nous prêter,soit dans le passé,soit dans le présent.
Nous reconnaissons les droits de Monseigneur le comte de Paris à la succession de Monseigneur le comte de Chambord.
Nous nions absolument l’existence des documents auquels il est fait allusion dans la conversation rapportée par votre correspondant.
Tout notre désir est de n’avoir plus à répondre à des attaques ou à des accusations de ce genre,et de voir respecter le silence et la retraite ou nous entrons.
Après avoir loyalement servi jusqu’à sa mort le roi tendrement aimé et à jamais regretté,que nous pleurons aujourd’hui;après avoir consacré tout notre dévouement,tout notre coeur,à celui qui a daigné si souvent nous appeler ses amis,nous garderons à sa mémoire la fidélité qui a été l’honneur de notre vie et qui serons une consolations dans notre douleur.
Nous vous prions,Mr le Rédacteur en chef,de vouloir bien insérer cette rectification et de recevoir l’assurance de nos sentiments distingués.
Signé:Comte de Blacas,baron de Raincourt,comte de Monti de Rézé,comte Ad.de Chévigné,comte de Damas d’Hautefort.
Voila la réponse des intimes du comte de Chambord aux fausses affirmations de Monsieur d’Andigné partisan d’un prince d’Espagne.
Ou sont les documents en question en possession de la comtesse de Chambord d’après Mr d’Andigné,ils n’existent pas bien sur.
Michael
10 décembre 2010 @ 17:20
Les propos de Charles ne sont PAS des hallucinations. Je confirme tout ce qu’il a dit. Les deux gardes du corps étaient deux jeunes, probablement en lien avec l’Institut de la maison de Bourbon qui avaient l’air très sérieux. Je peux vous assurer que Don Luis-Alfonso de Borbon est resté quelques temps à l’écart pendant que les ducs de Vendôme parlaient aux personnes présentes. Je dois préciser que les ducs de Vendôme n’ont pas de garde du corps car ils n’ont pas peur d’aller à la rencontre des autres en toute simplicité.
Il s’est passé la même chose à Saint-Denis, les membres de l’Institut formaient un cordon opaque autour de lui, seules les Bourbon-Parme étaient plus libres. ce qui est très curieux, c’est la présence à saint-Denis, de nombreux photographes, par contre les jours suivants je n’ai pas vu un seul article sur cet évènement. Les journalistes auraient-ils trouver inutile de rapporter la présence d’un Prince espagnol à l’anniversaire de la mort d’Henri IV à Saint-Denis?
padraig
10 décembre 2010 @ 18:05
Audouin 208
Grâce à toi Philippe, les Alfonsistes tiennent peut être leur affaire Wikileaks ?
Philippe Delorme comme tous ses collègues historiens faisant ou ayant effectué des recherches à partir des mémoires de personnages historiques vont ils être recherchés par une CIA alfonsiste à l’imitation de l’Étatsunienne ?
Mon cher Philippe, fais attention, ils pourraient en plus t’inventer une sale affaire !
À moins que ce soit la trop fameuse psychose « anti-O » qui a encore frappé… Description et validation en cours à l’Académie de Médecine… ;-D
Nemausus
10 décembre 2010 @ 18:18
Michael aura beau cité les paroles des uns et des autres, la monarchie française n’est pas basée sur le régime coutumier ou comme dans les royaumes d’afrique noire où le droit est colporté de manière orale.
Nous sommes dans un état de droit écrit (apparemment certain l’ont oublié) et la loi ne peut être changée par des paroles privées…sinon c’est une dictature (mais les orléanistes espèrent sans doute ce régime pour imposer leur prince). Les lois fondamentales n’ayant pas été modifiées par les états généraux ou par une assemblée constituante, je dénie le droit des orléanistes de changer les lois au gré de leur fantaisie… c’est un point élémentaire du droit et nous sommes dans un état de droit !
Donc inutile d’aller chercher des paroles du comte de Chambord et de les interpréter à votre sauce car le comte était lui aussi soumis aux lois régissant sa maison (mais feu le comte de Paris avait oublié en effet cette notion, changeant les droits de successions de ses propres fils au gré de ses humeurs…que pouvais-t-on attendre d’un tel prince peu soucieux du respect des lois !).
Le droit prévaut sur les désiderata des princes, c’est ça qui fait que nous vivons en démocratie et je préfrère une république basée sur le respect du droit à une monarchie orléaniste basée sur les caprices d’un prince !
Sigismond
10 décembre 2010 @ 19:42
Michael (201)
Assumer un double héritage n’est pas jouer un double jeu. On ne demande pas à une mère de choisir entre ses deux enfants. Nos Princes ont assumé autant leurs droits espagnols — qui leur venaient des Rois catholiques Ferdinand et Isabelle, à travers les Habsbourg et l’infante Marie-Thérèse (grand-mère paternelle de Philippe V) — que leurs droits français, qu’ils tenaient de leurs ancêtres directs depuis Hugues Capet jusqu’à Louis XIV (grand-père paternel de Philippe V), à l’extinction de la descendance salique de Louis XV par la mort du comte de Chambord.
Le peuple espagnol a ratifié en 1978 la passation des droits espagnols dans la branche cadette, actuellement régnante depuis 1975. Monseigneur le duc d’Anjou quant à lui, incarne la continuité dynastique française et en assume pleinement l’héritage, en tant qu’aîné de tous les Capétiens et de tous les Bourbons.
Seule l’extinction de la descendance salique de Louis XIV aurait pu permettre aux Orléans de monter sur le trône de France (Louis-Philippe y est parvenu, mais on sait comment). Il s’en est fallu de peu, car en 1715 il n’y avait que Louis XV (5 ans), Philippe V (31 ans), le prince Louis (8 ans), l’infant Philippe (3 ans) et l’infant Ferdinand (1 an). Aujourd’hui, les Bourbons sont beaucoup plus nombreux !
Charles
10 décembre 2010 @ 20:30
Michael,
J’adore lorsque vous remettez une couche.
Continuez dans cette direction.
Bien a vous,
Charles
d'Artagnan
10 décembre 2010 @ 22:14
Connaissez-vous ?
Jean d’Orléans (1402-1468), comte de Dunois et de Longueville, dit « le Bâtard d’Orléans », fils de Louis Ier, duc d’Orléans.
néoclassique
10 décembre 2010 @ 23:25
Un bravo unanime à Adouin pour la clarté de toutes les interventions d’Audoin qui sans passion mais avec pertinence et conviction montrent bien que jamais le comte de Chambord n’a adoubé, ni de près ni de loin le comte de Paris comme son héritier même si, cela est exact, la plupart d’entre eux ont rejoint le camp orléaniste. Quant au baiser donné au comte de Paris, ce n’est rien de plus que le baiser d’un prince chrétien qui tenait à pardonner les multiples offenses (trahisons,complots et autres coups bas) subies par la branche aînée de la part de la branche cadette des Orléans et qui reste belle et bien cadette.
d'Artagnan
10 décembre 2010 @ 23:29
Le Roi-Soleil a toujours rabaissé les branches cadettes de la Maison de Bourbon pour les maintenir à leur place, celle de cadet de sang bâtard !
Le mariage arrangé par Louis XIV du Duc Philippe d’Orléans avec Mademoiselle de Blois, bâtarde légitimée, ne fut guère heureux. Philippe d’Orléans appelait sa femme « Madame Lucifer ». Ils eurent huit enfants dont un seul fils :
1. Louise d’Orléans, « Mademoiselle de Valois » (17 décembre 1693 – 17 octobre 1694) ;
2. Marie Louise Élisabeth d’Orléans (20 août 1695 – 21 juillet 1719), surnommée « Joufflotte », épouse (1710) Charles, duc de Berry ;
3. Louise Adélaïde d’Orléans (13 août 1698 – 10 février 1743), « Mademoiselle d’Orléans » ;
4. Charlotte Aglaé d’Orléans (20 octobre 1700 – 19 janvier 1761), « Mademoiselle de Valois », épouse (1720) François Marie d’Este-Modène, duc de Modène ;
5. Louis Ier d’Orléans, duc de Chartres, puis duc d’Orléans (1723), surnommé « le Pieux » (4 août 1703 – 4 février 1752) ;
6. Louise Élisabeth d’Orléans (11 décembre 1709 – 16 juin 1742), « Mademoiselle de Montpensier », épouse (1723) Louis Ier, roi d’Espagne ;
7. Philippine Élisabeth Charlotte d’Orléans (18 décembre 1714 – 21 mai 1734), « Mademoiselle de Beaujolais » ;
8. Louise Diane d’Orléans (27 juin 1716 – 26 septembre 1736), « Mademoiselle de Chartres », épouse (1732) Louis François de Bourbon-Conti, prince de Conti.
Sigismond
11 décembre 2010 @ 00:31
(suite de mon commentaire n° 209)
Revoici les photos de la princesse Marie-Berthe de Rohan, car les liens directement cliquables avec la méthode Mimich, je ne sais pas faire…
D’origine bretonne, la duchesse de Madrid était une cousine du fameux cardinal de Rohan de l’affaire du Collier :
http://img.photobucket.com/albums/v666/daan73/SP
BourbonBertadeDuchessofMadrid1.jpg
Avec le béret carliste espagnol :
http://i289.photobucket.com/albums/ll205/
EnaBatt/Berta1.jpg
Ici avec le Roi, son époux :
http://img.photobucket.com/albums/v666/daan73/
DukeDonCarlos_2dspouse.jpg
Photo qui semble plus tardive :
http://img.photobucket.com/albums/v666/daan73/SP
BourbonBertadeDuchessofMadridborn.jpg
Mifpo
11 décembre 2010 @ 09:23
La succession des Rois de France est régie par les Lois Fondamentales du Royaume de France. Ces Lois garantissent la pérennité de la Royauté malgré la République Française.
J’invite ce cher Michael à se renseigner sur ces Lois car ce sont bien elles qui désignèrent à la mort de Henri III un lointain cousin descendant de St Louis & Roi de Navarre. Sa seule obligation fut de devenir catholique.
Si certains invoquent un vice de pérégrinité pour exclure Louis de Bourbon, il faut alors l’invoquer pour son ascendant Henri de Bourbon, Roi de Navarre. Cela signifierait que tous les Rois de France & de Navarre sont illégitimes. Les Orléans/Egalité étant également descendants de Henri de Bourbon, ils deviennent illégitimes.
A ceux qui invoquent alors le fait que le père de Henri de Bourbon, Antoine de Bourbon, était un prince français né en France pour faire de Henri de Navarre un prince français, je réponds que le père du Prince Frédéric de Danemark est un prince français né en France & que cela ne fait pas de Frédéric de Danemark un prince français.
Ainsi, Henri IV Roi de France & de Navarre était aussi français que le Prince Frédéric de Danemark. Touvez-vous le Prince Frédéric de Danemark plus français que Louis de Bourbon.
J’espère que cette démonstration suffit à éclairer la mauvaise foi de certains.
Michael
11 décembre 2010 @ 11:44
c’est drôle de comparer la monarchie française à celle du dannemark, mais dans ces cas là pourquoi Jeanne de France n’aurait-elle pas succéder à Louis X le hutin ou jean I le posthume? Pourquoi l’infante Claire-Isabelle d’espagne n’a pas récuperer le couronne de France après Henri III?
Rappelons qu’henri IV est né en France et y est toujours resté. Il était roi de la Navarre française autrement dit de la principauté de Béarn et du comté de Foix. cela n’a rien à voir avec les Bourbon d’Espagne qui sont installés dans ce pays depuis plus de 300 ans.
Audouin
11 décembre 2010 @ 12:52
Michaël (211)
Les Bourbons d’Espagne n’étaient pas convaincus de leurs droits à la Couronne de France, dites-vous? Vous galéjez mon bon Monsieur? Je vous crédite d’assez de finesse pour avoir compris que le Prince Alphonse pratiquait la litote en réplique à une de demande dont l’outrecuidance n’échappa à personne le jour des obsèques du Comte de Chambord!
En tout cas, s’il y en a un qui, lui, était bien convaincu de la légitimité de la branche aînée, c’est Louis-Philippe-Albert d’Orléans, soi-même, comte de Paris par la grâce de son grand-père Louis-Philippe, qui osa envoyer à Frohsdorf son homme de confiance, M. de Bellomayre chez les Princes de Bourbon pour leur faire signer une renonciation solennelle à leurs droits français, préparée à l’avance par les d’Orléans. On sait comment il fut reçu par le Prince Alphonse. Et tout le monde connaît la réponse cinglante que ce dernier pria Bellomayre de rapporter à son maître…
Audouin
Marie du Béarn
11 décembre 2010 @ 13:36
Chère Régine,
Je rigole dans mon coin en vous faisant remarquer que le débat entre les partisans Orléans et Bourbon est majoritairement mené par la gent masculine…
La gent féminine dont je fais partie a l’air blasée, moins intéressée et plus terre à terre!
Qu’en pensez-vous Mesdames ?
jean-marie
11 décembre 2010 @ 16:08
Voici la déclaration faite le jour des funérailles du comte de Chambord et approuvé par la majorité des légitimistes Français.
« Nous Français,nous refusons de conduire à sa dernière demeure le corps du roi de France en suivantdes princes Espagnols et Italiens.
Que l’on fasse savoir à Monseigneur le comte de Paris l’unanimité des sentiments qui agitent le coeur des Français ».
Nemausus
11 décembre 2010 @ 16:13
Apparemment, l’un des intervenants, qui ne supporte pas qu’on contredise ses propos voire qu’on émette des doutes sur son objectivité, a pris la manie de l’intimidation en menaçant de poursuites ceux qui s’opposent à lui….
Que ses opposants ne se laissent pas intimider par ses rotomontades et continuent d’user de leurs droits d’expression et de contradiction imprescriptibles… nous sommes en démocratie et pas encore dans la dictature orléanesque !
Nemausus
11 décembre 2010 @ 16:17
répondre aux incohérences du message 228 serait se rabaisser au niveau d’inculture de son auteur… c’est consternant de lire de pareilles erreurs historiques …. les basques apprécieraient certainement de voir leur histoire nationale limitée à la principauté de Béarn et au comté de Foix…
jean-marie
11 décembre 2010 @ 16:33
Mifpo.226
Peut-être avez vous oubliez qu’Henri de Montpezat a renoncé à la nationalité Française pour celle du Danemark afin de pouvoir épousé la princesse héritière de ce pays.
De ce fait,les enfants du couple sont Danois et croyez le bien ils ne demandent pas à en changer.
Enfin Henri IV était prince Français et il a même porté le titre de Duc de Vendôme,comme son père Antoine de Bourbon avant lui.
pierre-yves
11 décembre 2010 @ 18:30
Marie du Bearn, 230
Vous n’avez pas tort, il y a bien deux mondes parallèles sur ce forum, mais je ne dirais pas que le sexe des intervenants à quelque chose à y voir.
Il y a la planète de ceux qui ne sont là que pour entretenir l’antagonisme étrange entre bourbonistes et orleaniens, comme un duel sans fin. On pourrait être chez Alexandre Dumas, l’humour et la verve romanesque en moins.
Et il y a la planète des autres, comme vous et moi, qui assistent médusés, incrédules, à l’affrontement opiniâtre et buté des premiers, affrontement qui passe à des années lumière au dessus de nos cerveaux plébéiens, ou terre à terre, si vous préférez.
Voilà, c’est aussi simple que cela.
Eux et nous.
Pas la même planète.
Michael
11 décembre 2010 @ 19:39
Le royaume de Navarre était issu de l’ancien comté de Bigorre, seigneurie française du Sud Ouest de la France et dont les comtes conquièrent ensuite la Basse-navarre contre les Maures. Le royaume fut possession française au XIII e siècle avec les comtes de Champagnes et fut réuni à la couronne de France avec Philippe IV le Bel; ses fils furent roi de France et de Navarre, aucun d’eux n’abandonna la France pour s’établir sans esprit de retour en Navarre, ils firent de même et n’abandonnèrent aucune de leur charge, fonctions ou apanages en France et seigneuries: Vendôme, Albret, Bearn, Beaumont, Bigorre, Armagnac, Foix. C’est la même chose pour Henri IV.
Michael
11 décembre 2010 @ 19:42
Nemausus, je vous prierais de bien vouloir ne pas croire que la culture n’est votre seul apanage…
Mimich le Belge
12 décembre 2010 @ 05:22
Sigismond (209 et 226)
Avec la « méthode Mimich » … ;)
D’origine bretonne, la duchesse de Madrid était une cousine du fameux cardinal de Rohan de l’affaire du Collier : Photo
Avec le béret carliste espagnol : Photo
Ici avec le Roi, son époux : Photo
Photo qui semble plus tardive : Photo
Ne vous en faites pas, même moi j’ai des ratés … ;)
Mimich le Belge
12 décembre 2010 @ 06:25
A toute fins utiles …
Tout le monde peut être « sali » par le « petit jeu des bâtards » si on veut !!!!
Henri IV, Roi de France
& Gabrielle d’Estrées
1. César de Bourbon, Duc de Vendôme
oo Françoise de Lorraine
2. Élisabeth de Bourbon
oo Charles Amadeus de Savoie, Duc de Nemours
3. Marie Jeanne de Savoie-Nemours
oo Charles Emmanuel II, Duc de Savoie
4. Victor Amédée II de Sardaigne
oo Anne Marie d’Orléans
5a. Marie Adélaïde de Savoie-Sardaigne
oo Louis de France, Duc de Bourgogne
6. Louis XV de France !!!!
Mais aussi … ;)
5b. Maria Luisa de Savoie-Sardaigne
oo 1 Philippe de France, Duc d’Anjou = Philippe V