
Le colloque annuel de l’Institut de la Maison de Bourbon aura lieu ce samedi 27 novembre 2010 de 14h à 18h à l’amphithéâtre B14 (1er étage) de l’Institut catholique de Paris situé rue d’Assas, 21 dans le 6ème arrondissement à Paris. Le thème sera « Les dauphins à travers l’Histoire« .
Après l’ouverture du colloque par le prince de Bauffremont, président de l’Institut, le professeur Franck Bouscau de l’Université de Rennes interviendra sur le sujet « Du Dauphin du Viennois au Dauphin de France. » A 15 heures, le Professeur Bruno Nardeux, doctorant en Histoire médiévale de l’Université de Rouen prendra la parole sur le thème « Le duc de Normandie à l’école du pouvoir : le dauphin Charles, futur Charles V ».
Suivront les interventions de Jean-Pierre Babelon, membre de l’Institut sur « L’éducation des dauphins : Louis XIII du dauphin à l’enfant roi« , de Jean-Paul Clément, professeur à l’Institut catholique de Paris sur « Si Chateaubriand avait été le précepteur du duc de Bordeaux » et enfin par Philippe Pichot-Bravard, docteur en Droit sur le rôle et la situation du Dauphin. (merci à Pierre)
Pour plus de renseignements : Institut de la Maison de Bourbon – 81, avenue de la Bourdonnais – 7ème arrondissement – Paris – TEL : 01 45 50 20 70
Nemausus
12 décembre 2010 @ 15:26
Assimiler la Navarre à une seigneurie français sous prétexte que des familles françaises y ont régné est une insulte pour l’histoire indépendante de cet état et de son peuple.
Je n’ai rien à dire à quelqu’un qui bafoue l’histoire nationale de ce peuple dans le seul but de servir les intérêts nationalistes de ses princes !
Nemausus
12 décembre 2010 @ 16:23
pour info pour les autres lecteurs, le royaume de Navarre ou de Pampelune (son 1er nom) fut fondé en 824 environ par Eneco Arista (issus des ducs de Gascogne) et le comté de Bigorre presque 1/2 siècle plus tard (le 1er comte attesté vers la fin du 9ème siècle étant le comte Donat Loup issus aussi des ducs de Gascogne!)… le 1er n’étant pas issu du 2ème…élémentaire.
néoclassique
12 décembre 2010 @ 16:56
à Jean-Marie 232
cette déclaration a effectivement bien été dite mais elle n’a engagé que ceux qui l’ont écrite ou l’ont cossignée. En aucun cas, elle ne saurait engager l’ensemble des légitimistes qui ne se sont pas tous retrouvés autour du prince d’Orléans.
il n’ y a jamais eu d’unanimité des légitimistes autour du comte de Paris.
c’est un point d’histoire à souligner
Michael
13 décembre 2010 @ 12:29
En 1512, le royaume de Navarre disparut, annexé par Ferdinand d’Aragon au royaume de Castille. Quant à la Basse-Navarre, elle réintégra définitivement la France; Henri IV (1572-1610) fut à la fois roi de France et de Navarre (celle du Nord). La couronne de Navarre (Basse-Navarre, celle du Nord) fut réunie à la couronne de France en 1620 par Louis XIII, puis disparut lors de la réorganisation administrative de 1789 pour être intégrée au département français des Pyrénées-Atlantiques, avec comme capitale Saint-Jean-Pied-de-Port. Celle-ci doit son nom à sa situation au pied du port (ou col) de Roncevaux au confluent des trois «nives» (rivières) d’Arnéguy, de Laurhibar et de Béhorléguy.
j’ai retranscrire ce texte d’un site sur la Navarre:
http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/europe/espagnenavarre.htm
Charles
13 décembre 2010 @ 16:40
Le Chef de la Maison de France est le comte de Paris.
Le verbiage fumeux, volontairement compliqué des pseudo-légitimistes français a pour but de tromper les non initiés. Ces monarchistes sont en fait des ultras favorables à une France d’ancien régime hors d’age, à la Louis XIV.
Heureusement, les princes d’Orléans sont des libéraux convaincus, au service de la France et des Français.
Le comte de Paris a servi la France pendant 13 ans dans l’armée française et son fils le Dauphin Jean est un Officier de réserve.
Quant aux alfonsistes, ils ont toujours servi l’Espagne et leur souverain, le roi d’Espagne.
Pour preuve, don Luis-Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu a prété serment au drapeau espagnol et a juré fidélité au roi d’Espagne.
N’est-ce pas étrange, pour un homme que sa poignée de fidéle qualifie de roi Louis XX de France?
Azilis
13 décembre 2010 @ 18:00
Charles,
une fois de plus mon admiration pour votre tenacité est sans borne. Merci!
Azilis
Nemausus
13 décembre 2010 @ 18:23
mais par contre le verbiage dictatorial de l’auteur du message 244 est plus éloquent !!!
Quant à une monarchie d’ancien régime, c’est plutot vous monsieur qui, par vos déclarations exhaltées et péremptoires, démontrez vos sentiments pour un ordre absolutiste au service de vos princes…
et si vous ne comprenez pas le language juridique et précis, eh bien prenez un dictionnaire tout simplement !
Un certain dictateur allemand avait aussi servi dans l’armée de son pays… tout le monde sait ce qu’il est advenu par la suite… donc ce genre d’exemple pour asseoir une légitimité pour vos princes est absurde ! apparemment vous ne vous êtes pas encore remis de la tragédie comico-burlesque que vous a joué le général de Gaulle en prenant vos princes pour des benêts et en leur faisant miroiter un trône qu’il n’a jamais eu l’intention de leur donner ! Merci général, vous avez sauvé la France d’une dictature orléaniste !!!! LOL
Charles
13 décembre 2010 @ 18:40
Azilis,
C’est moi qui vous remercie pour vos mots si aimables.
Comptez sur moi pour défendre la vraie légitimité dynastique.
Bien à vous,
Charles
Actarus
13 décembre 2010 @ 18:47
Le comte de Paris est le chef de la Maison des Français.
Son héritage politique, culturel et dynastique est celui des ducs d’Orléans et du roi des Français ses aïeux. C’est un prince tricolore qui n’a pas le droit d’arborer les 3 fleurs de lys d’or.
S’il consent enfin à l’admettre, au lieu de revendiquer la succession traditionnelle, alors je dirai « Vive Henri II, Roi des Français ».
Et que le meilleur gagne. ;-)
Audouin
13 décembre 2010 @ 18:54
C’est vrai que l’obstination de Charles à passer toujours le même disque a quelque chose de touchant. Hélas, répéter cinquante fois par jour le même refrain, sur la légitimité autoproclamée des d’Orléans n’en fera jamais une vérité.
Audouin
Paul-Emmanuel
13 décembre 2010 @ 18:56
Charles (244) : mon brave, il n’y a pas d’autre enfumage que celui des orléans dont vous vous faîtes le servile porte-parole. Quelque soit vos répétitions sur ce forum, vous ne changerez rien au fait que le Prince Louis-Alphonse est bien évidemment de France. Prince auquel les orléans doivent obéissance et soumission.
Michael
13 décembre 2010 @ 19:21
Merci Charles pour cette fidélité exemplaire à nos Princes contre les espagnols.
Marie Christine
13 décembre 2010 @ 20:02
Michael vous n’aimez pas les espagnols? un peuple de gens sympas pourtant…
Marie Christine
13 décembre 2010 @ 20:06
Marie du Béearn; entièrement d’accord! qui a dit que les filles croyaient plus aux rois et reines que les garçons? eh bien il n’a qu’a venir faire un tour ici, il se fera une opinion totalement différente!
En plus ici ce ne sont plus des enfants: encore pire!
R-N
13 décembre 2010 @ 20:18
Charles (244) Servir l’Espagne, c’est servir la France !
J’ai répondu déjà de façon approfondie au sujet des préférences aujourd’hui des Légitimistes et des pro-Orléans. Ce sont les pro-Orléans qui sont aujourd’hui sectaires. Une partie d’entre eux affiche des idées rétrogrades dans le domaine moral ou les idées politiques.
Le Légitimisme est composé de plusieurs tendances, et il s’enrichit d’un renouvellement naturel issu d’un autre horizon que le Légitimisme traditionnel.
Maintenant, il faut se demander pourquoi les Orléans tiennent tant à s’emparer de l’héritage des rois de France si “la France d’ancien régime hors d’âge, à la Louis XIV” est si pitoyable. Qu’ils se contentent de leur CV révolutionnaire. Certaines positions sont incompatibles et se réclamer de traditions absolument opposées ne légitime que la confusion.
Enfin, qualifier les Orléans de libéraux signe bien leur appartenance à l’idéologie la plus contraire aux intérêts français. Et accessoirement, leur fidélité à la ligne orléaniste pure de la Monarchie de Juillet. Difficile de faire croire à “une fusion” dans ces conditions-là.
corentine
13 décembre 2010 @ 21:42
merci Charles pour votre intervention (244)
Actarus
13 décembre 2010 @ 21:52
R-N 255, c’est bien exprimé et mon actaruse en 248 ne dit pas autre chose. ;-)
Michael
13 décembre 2010 @ 23:30
Marie-Christine, je sous -entendais dans le terme « espagnols », les partisans de Don Luis-Alfonso de Borbon.
je dois ajouter aussi que le comte de Paris en se rendant à Froshdorf en 1883 avait rappelé: « mon grand-père qui connaissait bien la tradition monarchique voulant en sortir prit le nom de Louis-Philippe moi, qui vais y entrer, par raison inverse je m’appelerai Philippe.. ».
Ainsi les Orléans assument l’héritage traditionel de la monarchie en s’inscrivant dans la continuité avec le nom de Philippe VII. De toute manière le comte de Chambord avait dit à son cousin le comte de Paris » Croyez que je trouve tout naturel que vous conserviez les opinions politiques dans lesquelles vous avez été élevé: l’HERITIER du trône peut avoir ses idées, comme le Roi les siennes ». cf Robert de Flers.
A quoi le comte de Paris répondit: « mon grand-père a brisé l’anneau, je suis venu renouer la chaine de la tradition » cf R de Monti de Rezé.
Aramis
13 décembre 2010 @ 23:51
221. Nemausus. Je me demande comment l’on peut parler d’Etat de droit à propos des lois fondamentales du Royaume… lesquelles ne font plus partie du droit positif dans notre Constitution qui garantit, fort heureusemement au demeurant, la forme républicaine du Gouvernement…
Peut être les lois fondamentales désigneraient-elles tel « prétendant » ou tel autre (on sait vers lequel penche votre coeur et votre raison…), mais ces lois fondamentales n’ont d’autre force que celle d’une vaine espérance de restauration monarchique et en dehors de cela, ne sont rien, ne représentent rien, ne valent rien…
Mais tout cela rend plus aimable et plus délicieuse la controverse…
Révérence faite, bien sûr, à ceux qui descendent de nos rois, dont l’oeuvre admirable, et le simple nom de Louis, fait encore frémir mon coeur :
Disputons seulement à qui sait mieux l’aimer,
Dès qu’on le voit paraître,
De quel coeur n’est-il point le maître ?
Qu’il est doux de suivre ses pas !
Peut-on le connaître
Et ne l’aimer pas… (Prologue d’Armide, Lully et Quinault)
padraig
14 décembre 2010 @ 01:40
R-N 255
Vous semblez, mais vous n’êtes pas le seul, confondre « libéralisme économique » et « libéralisme politique » les 2 se rencontrant rarement chez les mêmes personnes, la France en fournit d’ailleurs un exemple actuellement…
Le libéralisme en politique, c’est surtout la Démocratie parlementaire. C’est une des composantes de l’apport des Orléans au XIXème siècle, ce mariage du Roi et de la Démocratie parlementaire après le règne de Charles X. c’est devenu pour beaucoup de royalistes français des XXème et XXIème siècle l’une des idées politiques importantes en filigrane de la fusion « branche ainée » finissante avec la « branche d’Orléans » ce n’était pas uniquement, comme certains feignent de le croire ici une affaire dynastique. Ce sont deux idées de la Royauté et de son histoire qui se rejoignaient.
Qui, en France, à part quelques alfonsistes d’ailleurs apparemment contredits par « leur roi » (voir la crise en cours de l’IMB) voudrait revenir aux idées ultra-réactionnaires d’une Monarchie absolue ?
néoclassique
14 décembre 2010 @ 09:24
je ne sais pas où est la logique du dénommé Charles…
Dans son message 245, il nous parle des Orléans comme de « princes libéraux convaincus…. »
Et des partisans du prince Alphonse comme « voulant restaurer une monarchie d’ancien régime, hors d’âge, à la Louis XIV ».
Et c’est le même Charles qui à longueur de lignes, traite le prince Gaston d’Orléans de « Dauphin »,titre pourtant dévolu au fils du roi très chrétien de la même monarchie d’ancien régime.
Comprenne qui pourra mais pas moi…
Charles
14 décembre 2010 @ 10:23
RN,
Nos princes ont toujours servi la France et les Français.
Paul-Emmanuel
14 décembre 2010 @ 10:41
Padraig (259) : si vous allez voir du côté de l’action française-restauration nationale plutôt pro-orléaniste et que vous leur parlez de démocratie parlementaire et de liberté politique, vous risquez de ne pas être déçu.
Aramis
14 décembre 2010 @ 13:35
Oui Charles, s’agissant du service effectif de la France, les Orléans sont irréprochables.
Il n’y a qu’à voir, pour s’en tenir à l’un des exemples les plus illustres, l’action du duc d’Aumale, pas seulement Chantilly, mais aussi ses fonctions politiques (présidence du conseil général de l’Oise, etc.) pour voir que, dépassant les infortunes qui ont éloigné son père du pouvoir et qui l’ont conduit parfois à des périodes d’exil, il a voulu faire et fait tout ce qui était en son pouvoir pour servir dignement son pays.
Un grand seigneur, alliant intelligence, naissance et fortune au courage militaire et civil.
Il faudrait que soient réunies dans les chefs de la branche d’Orléans aujourd’hui autant de qualités éminentes… la seule foi en son destin de tel ou tel prince de cette Maison (grand père, fils ou Gaston) ne suffira pas…
padraig
14 décembre 2010 @ 18:25
néoclassique je ne comprends pas le lien que vous mettez entre le titre de Dauphin, qui est un titre politique qui découle de notre histoire et la Monarchie « très chrétienne » titre qui lui est pour le coup très religieux et sent la monarchie d’ancien régime… Aucun rapport entre les 2 termes.
PS: Le ton que vous employez concernant Charles n’est guère convivial. Charles est apprécié par de nombreux participants de N&R entre autre pour les nombreux dossiers textes et photos qu’il nous a permis de lire, il est un de ceux qui font vivre ce site avec Régine.
R-N
14 décembre 2010 @ 22:36
Padraig (259) Il n’y a qu’une philosophie libérale, qui se traduit simultanément dans les domaines politique et économique. Les régimes sous lesquels elle s’épanouit sont les mêmes : monarchie parlementaire que vous évoquez, essor économique de type libéral, caractéristique de la monarchie de Juillet avec le développement des banques et de la Finance, et sa suite de conséquences négatives, même si pour ma part je ne condamne pas le libéralisme dans son principe.
Ceci dit, c’est placer les choses sur un terrain politique qui n’est pas celui des discussions habituelles. Justifier un rôle possible aujourd’hui pour les Orléans à partir d’un bilan ultérieurement compris de leur rôle au 19° siècle, pourquoi pas, mais c’est placer les choses dans une perspective purement politique et c’est accepter alors, si ce moment survient, que d’autres ne soient pas d’accord.
Ceux des royalistes du 19°, qui se sont reportés sur les Orléans après la mort du Comte de Chambord n’ont pas adhéré à cela. Ils n’avaient d’ailleurs aucun recul pour analyser les choses dans ce sens et faisaient fonctionner ce qui était selon eux une logique de dynastie. Nous sommes bien dans un problème dynastique.
Ils comptaient sur les Orléans pour poursuivre une forme d’idéal monarchique. Ils ne se reportaient pas sur l’Orléanisme, et ne se convertissaient pas à lui.
néoclassique
14 décembre 2010 @ 22:53
Padraig
le titre de dauphin n’a été porté que par la branche aînée. Louis-Philippe qui a usurpé le trône d’Henri V, ne s’est lui jamais couvert de ridicule en qualifiant le duc d’Orléans, son fils, de Dauphin.
voilà pourquoi je ne comprends pas pourquoi le dénommé Charles, totalement inféodé aux Orléans et par ailleurs se permettant de critiquer « la monarchie d’ancien régime type Louis XIV », donne au rejeton Orléans, à savoir le prince Gaston, le titre de Dauphin, titre que les Orléans n’ont jamais porté jusqu’à ce que la fantaisie en vienne à feu le comte de Paris.
Les Orléans sont les Orléans, ils ont leur histoire, celle issu du roi des français, leurs titres et leurs apanages.
Qu’ils ne prennent pas ceux de la branche aînée qu’ils n’ont cessé de combattre toute leur vie, le plus souvent avec perfidie.
Qu’ils sont cohérents avec eux-mêmes et fidèles à leurs traditions.
Mais, comme je l’ai déjà dit, être fidèle est ce que cela a un sens chez ces princes?????
Charles
14 décembre 2010 @ 23:25
Neoclassique,
A partir de 1883 les princes d’Orleans sont devenus les heritiers legitimes du trone de France, c’est pourquoi le fils aine du Chef de la Maison de France portent le titre de Dauphin le plus naturellement et le plus legitimement du monde.
Vive le Dauphin Jean
Vive le Petit Dauphin Gaston
Esperance!
padraig
15 décembre 2010 @ 01:01
néoclassique 265
Ce que vous semblez ne pas comprendre dans la position des soutiens à la Famille de France, au risque de nous répéter une fois de plus : c’est qu’à à la mort du comte de Chambord, les notions d’héritiers des Orléans et des Bourbon français de la branche aînée se sont confondues. S’il était normal que Louis Philippe Ier n’accorde pas le titre de « dauphin » puisque la branche aînée des Bourbons de France pouvait le revendiquer, quand la fusion a eu lieu, imposée par la mort sans descendance d’Henri V, la Famille de France s’est trouvé être la branche d’Orléans des Bourbons qui depuis, peut revendiquer entre autre ce titre de Dauphin en France. L’Orléanisme dynastique est mort dans les faits au moment de cette fusion et est devenu avec l’apport important de la plupart des légitimistes ralliés la nouvelle légitimité monarchiste.
padraig
15 décembre 2010 @ 01:17
R-N 264
Dans l’idée que se font les monarchistes partisans d’une Monarchie parlementaire au XXIème siècle, il y a l’Institution (comme en République) et il y a les options politiques diverses (comme en République).
Les premiers prémices de ce type de fonctionnement -malheureusement obérés par la pusillanimité du suffrage censitaire- existaient déjà sous le règne de Louis-Philippe Ier mais ce n’étaient que des prémices, il y avait déjà l’ébauche d’une gauche, d’un centre et d’une droite (Cf le livre de Munro Price, L-P le Prince et le Roi, Édition de Fallois 2009).
Dans les Monarchies européennes actuelles les exemples ne manquent pas.