
Voici le communiqué émis par le secrétariat du duc d’Anjou suite à la naissance de ses fils les princes Louis et Alphonse. On y apprend que le prince Louis, duc de Bourgogne est né à 9h33 et que son frère le prince Alphonse, duc de Berry est né une minute plus tard. Le communiqué précise en outre que la princesse Eugénie est ravie de l’arrivée de deux petits frères. (merci à Yann)
marie-francois
10 juin 2010 @ 19:50
Audoin
Vous allez faire pleurer Margot, vous aussi !
d'Artagnan
10 juin 2010 @ 19:56
Chère Palatine Votre Bal fût un Grand Succès et je m’y suis fort amusé. Vos invités ont du panache et les laquais orléanistes avaient une bien belle livrée.
Que nous ayons un ravissement pour ce qui est raffiné il n’est point de doute. Et je veux remercier Régine qui nous permets à nous tous de nous exprimer avec nos parfums de fleurs exquises et nos lames acerbes et brillantes.
Mes Hommages, Madame, à Vous-même et à Votre fille qui je le devine doit être aussi charmante que vous-même.
Bien à vous.
PS: du Lever jusqu’au Coucher, accompagnez les heures de vos jours par les bienfaits du Grand Art Musical Sacré de Versailles: Jean-Baptiste Lully !
Musique ! Te deum de Lully pour la Double Naissance Royale !
Philippe
10 juin 2010 @ 19:57
Jul, merci infiniment pour votre message. Je rends hommage à
votre honnêteté. Vous êtes tout excusé d’avoir lu trop vite, cela
peut m’arriver aussi, comme à tout le monde.
Bien à vous,
Phil.
Charles
10 juin 2010 @ 21:54
Suite a la naissance aux Etats-Unis de don Luis et don Alfonso de Borbon y Vargas et suite a un expose de Xavier Bureau, secretaire de don Luis-Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu, Mgr le comte de Paris Chef de la Maison royale de France reagit dans un communique en ces termes :
« Je profite de cette occasion pour feliciter le jeune couple espagnol de la naissance de ses jumeaux Luis et Alfonso de Borbon, auxquels je ne puis malheureusement conferer des titres royaux francais, ni reconnaitre ce qui est une usurpation, la branche espagnole ayant renonce a toute pretention sur la succession francaise depuis le traite d’Utrecht, en 1713 ».
Charles
10 juin 2010 @ 21:59
Palatine,
Je suis tres touché de vos pensees pour moi en degustant votre jurancon!
Je vous souhaite un bel ete.
Bien a vous,
Charles
septembre
11 juin 2010 @ 00:25
Charles, votre entêtement et vos provocations sont proprement insupportables!
Comment pouvez-vous appeler des princes de sang royal, aînés des capétiens, simplement « don »?? C’est insupportable, mais surtout stupide! Vous n’êtes jamais dans l’argumentation raisonnée, mais uniquement dans une répétition ininterrompue de bêtises insultante, et vous le savez fort bien. Je le dis haut et fort, quitte à être censuré!
d'Artagnan
11 juin 2010 @ 01:07
Michael 320
N’empêche que si votre Comte de Paris renoncerait au Trône pour son fils François et nommerait Jean le Régent, malgré que nous soyons en République, vous obtempéreriez et vous plieriez en courbettes courtisanes.
D’autre part, les Infants d’Espagne étaient bien conscient de leur droit et le Comte de Paris n’était pas sûr du sien, puisqu’à la mort du Comte de Chambord qu’il n’a reconnu que par opportunité par ce qu’il n’avait pas de fils, le Comte de Paris envoya, pendant la cérémonie funéraire !!! . . . son avocat auprès des Infants d’Espagne pour signer un papier de renonciation à quelque droit sur la Couronne de France. Ce à quoi les Infants d’Espagne héritiers de la Couronne de France ont rétorqué: « Si selon vous nous n’y avons pas droit pourquoi signer un tel document. Et si nous y avons droit il y a encore moins de raison de le signer ».
Voilà le refus diplomatique que le dépité lointain petit cousin cadet de Paris a dû essuyé de la part de LL.AA.RR, ses Aînés, Héritiers du Trône de France.
De rage puisqu’il n’avait pas été désigné pour mener les funérailles du Comte de Chambord, il a refusé d’aller l’accompagner jusqu’à sa dernière demeure à Goritz.
Depuis toujours les Orléans sont des cadets restés derrière un battant de porte que le Roi leur fermait au nez à Versailles pour leur indiquer leur place éternelle, occasion unique où ces très lointains cadets de la Famille Royale de France peuvent s’appeler de jure « cadets éternels de France ».
VOICI L’ARBRE GENEALOGIQUE DES ROIS DE FRANCE:
http://www.uclf.org/page3.html
d'Artagnan
11 juin 2010 @ 01:17
Élégie dédiée aux princes de l’Europe
Vox quoque per lucos vulgo exaudita silentes.
Virgile
Une vive clarté, semblable à une aurore boréale, ayant paru, deux années de suite, sur les bois de Marly, après la mort de la Reine, les habitants de ces campagnes attristées se persuadèrent aisément que l’âme de leur Bienfaitrice venait leur demander des prières.
***
Est-il vrai, répondez, Nymphes de ces vallées,
Est-il vrai que la Veuve et la Mère d’un Roi,
Sous les pompeux débris de vos sombres allées,
Se montre et reparaît, sans y causer d’effroi ?
Est-il vrai que le jour où sa tête charmante
Roula, parmi les cris de lâches assassins,
Est le jour que choisit son Ombre gémissante
Pour visiter ces lieux, et pleurer ses destins ?
Les pasteurs, répandus sur vos monts solitaires,
Ont redit ce prodige aux voyageurs surpris.
Nymphes, admettez-moi ; dans vos sacrés mystères :
D’un auguste bienfait mes vers seront le prix.
Une Nymphe, à ces mots, soulevant le feuillage,
Me découvre un sentier, qu’elle indique à mes pas.
Elle fuit ; et, de l’œil, me montre un sarcophage,
Où sont unis un sceptre et la faux du trépas.
Sur ce marbre ignoré, des platanes antiques
Balancent une voûte impénétrable au jour ;
Et des pâles jasmins les vapeurs balsamiques
Parfument cette enceinte et les bois d’alentour.
« Ami des morts, me crie une voix sépulcrale,
« Tes vœux sont exaucés. J’y consens. Tu verras
« Celle qui, toujours grande, et jamais inégale,
« Tandis que tout changeait, seule ne changea pas.
« Le mensonge inhumain poursuivit sa mémoire,
« Et lui dispute encore des cœurs mal affermis.
« Mais le Temps, qui sait tout, va livrer à l’histoire
« Les noms et le secret de ses fiers ennemis.
« Non loin de ces gazons, que sa tombe décore,
« Et qui virent les jours de sa prospérité,
« La Reine apparaîtra. Mais l’aspect de l’aurore
« Dissipera soudain ce Fantôme agité.
« Garde-toi de troubler, par un zèle coupable,
« Le doux recueillement qui plaît tant à son cœur ;
« Garde-toi d’irriter une ombre lamentable,
« Et d’appeler sur toi le regard du malheur. »
L’Oracle avait parlé……. Tout à coup, des nuages
Lugubres et sanglants viennent frapper mes yeux ;
J’entends au loin ce bruit précurseur des orages ;
Et la nuit, de son crêpe, enveloppe les cieux.
L’aquilon , du couchant accourt avec furie.
Les chênes des forêts s’agitent dans les airs.
La tempête mugit, s’étend, se multiplie ;
Et l’horizon s’allume aux feux de mille éclairs.
La foudre éclate, vole……. O dieux ! votre puissance
Vient-elle anéantir un monde corrompu ?…..
Épargnez, s’il se peut, le toit de l’innocence,
Et l’humble mausolée offert à la vertu.
L’horizon s’éclaircit. La lune décroissante
Réfléchit dans les eaux son front calme et serein ;
Elles oiseaux, trompés à sa lueur mourante,
S’apprêtent à chanter le retour du matin.
Minuit sonne. Au signal de l’airain pacifique,
Je sens mon cœur ému. Je frémis. J’aperçois
Comme un point lumineux, une clarté magique
S’avancer et grandir, venant du fond des bois.
Le Fantôme, à pas lents, suit la verte colline.
Je distingue bientôt son regard, ses attraits ;
Je vois, je reconnais cette fierté divine,
Et cette grâce, enfin, le plus beau de ses traits.
ANTOINETTE, à la fleur de sa jeunesse aimable,
Brillait, comme Cypris, au milieu de sa cour :
Sa beauté, maintenant, est douce, inconsolable ;
Commande le respect et dédaigne l’amour.
Mais, quel objet, d’abord, échappait à ma vue ?
Quel est ce jeune enfant qui marche à ses côtés ?
Ses charmes, sa langueur, sa figure ingénue,
Tout révèle un grand Nom, et des adversités.
La Reine le soutient d’une main caressante.
Comme elle, il est vêtu des ornements du deuil…
Cet enfant serait-il la victime étonnante
Que réclame à la fois le monde et le cercueil ?
C’est lui-même. Écoutons parler sa noble Mère ;
Écoutons les accents de sa touchante voix :
« O déplorable Fils d’un trop malheureux Père !
« Sa mort, son échafaud vous mit au rang des rois.
« Votre règne orageux a passé comme l’ombre :
« Vous n’avez succédé qu’à nos cruels revers.
« Et, tué lentement dans un dédale sombre,
« Vous avez disparu de ce triste univers.
« Semblable à ces soleils que l’automne brumeuse
« Sous un ciel obscurci laisse à peine entrevoir,
« Et qui, bientôt, rendus à la nuit ténébreuse,
« Faibles dès le matin, meurent avant le soir.
« Dans les cachots, témoins de ma longue souffrance,
« Je formais votre cœur, j’aidais votre raison ;
« Je vous disais souvent : « Pour régner sur la France,
« Soyez prudent, mon fils, et surtout soyez bon.
« Lorsque vous penserez à ce séjour d’alarmes,
« Pleurez sur nos douleurs, et ne les vengez pas :
« Nourri dans l’amertume, arrosé de nos larmes,
« Que la seule clémence ait pour vous des appas.
« Le peuple, à nos bontés, un jour, rendant hommage,
« Maudira les fureurs qui déchirent son sein ;
« Et la France, attendrie en contemplant votre âge,
« Peut-être chérira son Monarque orphelin.
« Mais, de ces vains honneurs, qu’un abîme environne,
« Le ciel compatissant voulut vous affranchir
« Qui pourra souhaiter un sceptre, une couronne,
« Quand on saura les maux qu’ils nous ont fait souffrir !
« Aux plus noirs attentats je pouvais me soustraire :
« Je pouvais m’élancer vers les Rois protecteurs.
« Mais où porter mes pas !… J’étais épouse et mère :
« Je ne pus séparer mon sort de vos malheurs.
« Loin de vous, de ma fille , et d’une sœur chérie,
« Condamnée à répondre à des juges pervers,
« On me vit abaissée, et non pas avilie :
« Reine jusqu’à la fin, j’étonnai l’univers.
« La victime, autrefois, donnée en sacrifice,
« Couverte de festons arrivait aux autels :
« La fille des Césars est traînée au supplice
« Sous l’habit, sur le char des plus vils criminels !
« O Thérèse, ô ma Mère, ô Reine magnanime !
« Tu connus, comme moi, les caprices du sort ;
« Mais, défiant, du moins, la fortune et le crime,
« Tu sus les désarmer en affrontant la mort.
« Je voulus, comme toi, la braver. Ma constance
« Pouvait sauver ce trône, où me plaça ta main.
« J’avais ta fermeté : je n’eus pas ta puissance…….
« Et nous avons subi les Arrêts du destin. »
À ces mots douloureux, la plaintive Amazone
Se penche vers son Fils, le presse sur son cœur ;
De ses voiles flottants le couvre, l’environne ;
Et des soins maternels fait encor son bonheur.
S’éloignant de ces bords, jadis si magnifiques,
De ces jardins aimés des peuples et des Rois,
ANTOINETTE et son Fils, spectres mélancoliques,
S’élèvent lentement sur la cime des bois.
Leur route dans les airs trace un long météore.
Le plus doux des parfums les précède et les suit.
Ils voudraient s’arrêter… Mais la naissante aurore
Est pour eux le signal de l’éternelle nuit.
Lafont d’Aussonne, Le crime du seize octobre ou les fantômes de Marly (1820)
Michael
11 juin 2010 @ 08:05
Si vous voulez d’Artagnan, mais les « cadets éternel de France » ne pourront jamais laisser leur place aux « aînés éternels d’Espagne »… Ce que vous racontez à propos du comte de paris vis à vis des neveux du comte de Chambord avait été prédit par Louis XVIII. ce dernier avait prévenu les Orléans qu’ils auraient des ennuis avec les Bourbons d’Espagne ( en raison de partisans français dissidents, ce qui est le cas aujourd’hui encore).
Nemausus, je ne raconte pas une histoire inventée, je cite simplement l’ex-duchesse de Ségovie, don Jaime, son mari ou le communiqué de Don Luis-Alfonso. La réalité fait mal.
Audouin
11 juin 2010 @ 08:49
marie francois (331)
Je vous imaginais moins puéril, mon cher François…Pourquoi reprenez-vous platement mes phrases comme le ferait un enfant qui ne sait pas quoi dire et répond comme un perroquet? Une fois de plus, Jul, Nemausus et moi avons relevé une de vos inexactitudes. Pas pour vous faire pleurer, mais pour vous informer. Faites un effort pour trouver, la prochaine fois, quelque chose de mieux approprié, sinon de plus spirituel…
Audouin
marie louise
11 juin 2010 @ 08:52
Le Comte de Paris a-t-il des droits et des pouvoirs pour décider des titres a donner?Simple question!
Charles
11 juin 2010 @ 09:16
Septembre,,
Il n’y a pas de provocation dans mes propos.
Je ne fais que retablir la verite historique face a de multiples mensonges et inventions.
Seul le chef de la Maison de France peut legitimement titrer un membre de sa famille. Je vous invite a lire et relire le communique explicite de Mgr le comte de Paris.
Vous ne pouvez pas imaginer a quel point le communique de M. Xavier Bureau, secretaire autoproclame et incompetent de don Luis-Alfonso de Borbon a provoque l’hilarite generale dans toutes les cours d’Europe et chez les princes Capetiens du roi d’Espagne, au grand-duc de Luxembourg, du duc de Castro au duc de Parme, du prince d’Orleans et Bragance au duc de Bragance ainsi que le comte de Bourbon-Busset.
A force de nier la realite historique et dynastique francaise, don Luis-Alfonso et ses mauvais conseillers ont perdu tout credit et tout respect a tout jamais.
Philippe
11 juin 2010 @ 10:05
Bonjour à tous,
Merci pour le lien, d’Artagnan, je ne résiste pas aux arbres généalogiques… J’avoue néanmoins ma préférence pour ceux
qui sont exacts.
Il semble que l’auteur de celui ci, tout à son adoration pour
la branche aînée des Capétiens, se soit un peu laisser emporter
par son enthousiasme. On y découvre que l’infant Francisco de Paula ne serait pas le fils du roi Carlos IV d’Espagne, mais son
petit fils !!! Qui donc est ce Carlos intermédiaire ?
Ce « lapsus » généalogique est très intéressant. J’ai bien mon
idée sur le personnage qui pourrait s’être ainsi invité dans
la généalogie royale espagnole, mais le très grand respect que j’éprouve pour SM le roi Juan Carlos, m’interdit ici d’en dire davantage…
Je préfère m’en remettre à vous même, d’Artagnan, ou à vos amis
Borbonistes, pour donner à ceux qui le voudraient les explications nécessaires…
Quant à la possibilité, moins polémique et plus probable, que l’auteur se soit simplement « mélangé les pinceaux », en faisant de l’infant Carlos, Comte de Molina (à l’origine de la branche carliste), le père de son propre frère, elle est bien excusable… On ne peut
en vouloir à un « monarchiste français » de ne pas connaitre parfaitement les généalogies espagnoles !
MDR, comme diraient certains !
Au plaisir de vous lire,
Phil.
Philippe
11 juin 2010 @ 10:12
Pardon, « laissé emporter »…
palatine
11 juin 2010 @ 10:18
Merci d’Artagnan pour votre post.
Je vois que question musique nous avons les memes gouts. Je ne savais qu’il existait autant de versions de « la folia di Spagna ». Et puisqu’on dit que la musique adoucit les moeurs, je conseille à mes amis inernautes d’écouter vos liens . C’est une musique royale et tellement adaptée au site Noblesse et Royauté que je ne vois pas ce qu’on pourrait conseiller à la place.
En votre honneur, j’ai ressorti le cd « le roi danse ».
Aliénor
11 juin 2010 @ 10:19
Le Comte de Paris aurait été bien inspiré en s’abstenant de ce communiqué qui ne fera que rallumer une guéguerre tout à fait stérile.
De toutes façons que signifient des titres aujourd’hui quand ils ne correspondent pas à la possession, gestion des terres du même nom ?
Acte de mémoire ? honneur ?
Un titre et une terre avaient un sens sous l’ancien régime, aujourd’hui…
Charles
11 juin 2010 @ 11:50
Jul,
Le courant pseudo-legitimiste date de la fin des années 50. Avant cette époque tous les royalistes francais reconaissaient les princes d’Orléans comme seuls heritiers légitimes du trone de France.
Vos propos sont souvent mensongers et ne correspondent pas à la vérité dynastique française.
jean-marie
11 juin 2010 @ 12:08
Bonjour à tous.
Je voudrais tout de même faire une rectification,c’est la presque totalité des légitimistes qui se sont rallier au comte de Paris à la mort du comte de Chambord,une très petite minorité a soutenu le prince Espagnol Juan comte de Montizon.
Les monarchies d’Europe ont reconnu le comte de Paris comme le seul successeur d’Henri de Bourbon en tant que chef de la Maison de France.Que se soit la famille royale d’Espagne,que François II roi des Deux-Siciles ou même l’empereur François-Joseph d’Autriche.
Il n’y avait que quelques princes Espagnols exclus trône d’Espagne ou les princes de Parme pour reconnaitre cette usurpation de Juan de Bourbon,la famille royale d’Espagne et la famille royale des Deux-Siciles comme les autres famille royales d’Europe ne reconnaissaient que Philippe comte de Paris.
Pour l’honnêteté du comte Maurice d’Andigné et Joseph du Bourg fidèles du comte de Chambord,nous pouvons nous poser des questions,certains de ce site oublient que les autres fidèles parmi les fidèles et ils étaient au moins six ont tout de suite reconnu la légitimité du prince Français.
Donc pour deux supposés fidèles du prince Espagnol combien de fidèles pour le comte de Paris.
La réalité historique est là,il n’y a qu’une famille de France avec pour chef Henri d’Orléans comte de Paris.
L’autre famille est une famille d’usurpateur,rien de plus.
Charles
11 juin 2010 @ 12:11
d’Artagnan,
Votre arbre généalogique est une généalogie tres simplifiée des Capétiens et non celui des rois de France.
Vous mélangez volontairement des rois d’Espagne et des rois de France pour tromper les lecteurs et rendre incompréhensible votre généalogie.
Comment Alphonse XIII, roi d’Espagne peut-il etre à la fois roi d’Espagne et roi de France de jure?
Je vous en prie, un peu de réalisme.
Il serait temps d’etre sérieux une bonne fois pour toute.
Dans trois ans nous célébrerons en France avec un certain éclat le tricentenaire du traité d’Utrecht. Il serait bon de savoir que le roi d’Espagne a alors renoncé sur les évangiles officielement pour lui et sa déscendance à toute prétention au trone de France.
C’est pourquoi ses déscendants ne sont plus dynastes en France y compris don Luis-Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu et ses fils don Luis et don Alfonso de Borbon y Vargas.
Vous réecrivez l’histoire à votre façon d’une manière déloyale et peu acceptable.
jean-marie
11 juin 2010 @ 12:19
Durand jean-claude.322
N’oublions pas le roi Louis-Philippe qui a sauvé le château de Versailles alors en ruine et qui a dédié ce palais à toutes les gloires de la France.
Ni le roi Louis XVIII,ni le Roi Charles X n’y avaient pensé.
jul
11 juin 2010 @ 13:04
D’Artagnan et Audouin, Nemausus, vos mises au point s’imposaient à tous ceux qui prennent les légitimistes pour des simplets.
Les orléanistes, qui sont en fait des républicains nationalistes habillés en royalistes ne pourront pas éteindre le mouvement commencé en 1883. Il ne pourront pas faire croire que tous les Français se sont ralliés à Louis Philippe Albert d’Orléans. D’Artagnan, quel comportement odieux de ce dernier, tout ça par ambition…ne même pas assister aux funérailles de celui qu’il prétendait à tort succéder. C’est vraiment triste.
Comme les ouvriers de Paris, j’applaudis la réaction de Jean III.
La communiqué dérisoire de M. de Paris montre à quel point le Duc de Bourgogne et le Duc de Berry les gènent.
Ce qui est drôle c’est de parler des renonciations. Et celle de son ancêtre Louis Philippe Joseph d’Orléans? mdr
M. de Paris, en bon Français, devrait obéir à la loi de son pays et dire que les princes aînés sont Français et Espagnols. Sans parler de langue française qu’il devrait valoriser en l’employant pour tous les princes d’Europe :)
C’est triste pour eux, mais les princes d’Orléans ne feront jamais l’unanimité.
Audouin
11 juin 2010 @ 14:24
Charles (334)
Le communiqué du comte de Paris est tellement drôle que je me demande si ce n’est pas Charles lui-même qui l’a rédigé! Je crois y reconnaître sa patte. Quoi qu’il en soit, il vaut son pesant de noyaux d’olives récoltées à Majorque dans le jardin de « monseigneur »…
Après des félicitations parfaitement hypocrites au duc et à la duchesse d’Anjou, Henri écrit doctement: »… je ne peux pas conférer des titres royaux français aux jumeaux… »
Tu parles, Charles! Evidemment qu’il ne peut pas, la Justice lui a déjà répondu qu’il n’a jamais fait la preuve qu’il a des droits sur ces titres royaux.
Et le bon apôtre ajoute qu’il ne peut pas « reconnaître une usurpation, la branche espagnole ayant renoncé à toute prétention à la succession (…) »
M. d’Orléans parle d’or. Faut-il lui rappeler que son ancêtre Louis-Philippe, usurpateur s’il en est,
voulait asseoir son fils Montpensier sur le trône d’Espagne. Dans ce but, il fit écrire en 1847 par Charles Giraud, jurisconsulte et membre de l’Institut, un ouvrage très savant pour démonter que la renonciation du duc d’Orléans au trône d’Espagne, exacte contrepartie de la renonciation du duc d’Anjou au trône de France en 1713 était nulle?
Si l’une ne vaut rien, alors que vaut l’autre, Votre Altesse?
Audouin
jul
11 juin 2010 @ 14:31
Jean Marie, je vous réjoins bien volontiers pour la sauvegarde du château de Versailles. C’est une excellente décision de Louis Philippe d’Orléans. Il s’est bonifié avec le temps :)
Paul
11 juin 2010 @ 14:55
Jul, je lis vos écrits avec délectation…il est vrai que l’agressivité des orléanistes est un tel aveu de faiblesse qu’il m’arrive de les plaindre…il faut dire que la tâche n’est pas si simple car prétendre que la branche cadette puisse être héritière du trône de France, il faut oser !!
jean-marie
11 juin 2010 @ 15:56
Jul.350
Luis-Alphonso de Borbon y Martinez-Bordiu fait-il l’unanimité chez les royalistes Français,je ne le pense pas même avec ses deux nouveaux-nés.
Sur le royalisme en France,l’état des lieux(SYLM)
Il y a eu un sondage sur 1737 personnes royalistes de toutes tendances en novembre 2009.
Le résultat n’est pas fameux pour lui: seulement 18 pour cent.
Pour la famille de France :soixante six pour cent.
Pour les providentialistes:6 pour cent.
Chiffre qui coincident avec une autre enquête de 1988 portant sur 1500 personnes.
La famille de France a encore de la marge,les vrais royalistes savent a qui la couronne doit revenir,il n’y a pas que des nigauds dans notre pays.
marie louise
11 juin 2010 @ 16:13
Vaines et puériles querelles…de toute façon il n y aura pas plus de monarchie en France que d eau sur la lune!!!!L important ce sont les joyeuses naissances de Gaston ,Louis et Alphonse!Qu ils deviennent des hommes bien dans leur peau et dans la réalité de leur époque…
« …si tu peux conserver ton courage et ta tête,quand les autres les perdront,alors les rois,les dieux,la chance et la victoire seront a tout jamais tes esclaves soumis et, ce qui vaut mieux que les rois et la gloire,tu seras un homme,mon fils »Rudyard Kipling
Charles
11 juin 2010 @ 16:19
d’Artagnan,
Je suis MORT DE RIRE devant votre généalogie des rois de France incompréhensible et FAUSSE.
Non seulement vous mélangez les rois d’Espagne et de France au mépris de l’histoire et des traités mais vous inventez des princes ou des rois qui n’ont existé que dans votre imagination démesurée.
Vous écrivez meme que l’infant Francisco de Paul est le fils de Charles et le petit-fils de Charles IV, alors qu’il est en réalité le propre fils de Charles IV!!
Vous ne faites que travestir l’histoire. Meme les généalogies sont odieusement trafiquées. Peut-etre avez-vous suivi des cours d’histoire aupres de M. Xavier Bureau, secrétaire autoproclamé de don Luis-Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu?
Car ce dernier est aussi peu compétent que vous dans ce domaine.
Si don Luis-Alfonso ne se retrouve plus dans les généalogies royales, qu’il consulte le roi d’Espagne ou le comte de Paris qui se feront un plaisir de lui enseigner les rudiments.
Charles
11 juin 2010 @ 17:41
Audouin,
Je ne suis ni le secrétaire, ni la plume de Monseigneur.
Quant à vos propos, ils sont de plus en plus excessifs et véhéments. Monseigneur n’a nul besoin d’un secrétaire pour s’exprimer, lui connait parfaitement sa généalogie, les lois dynastiques et les regles de succession de l’auguste maison de France.
La légitimité dynastique des princes d’Orléans est incontestable et est reconnu par tous les souverains d’Europe.
Soyez patient encore quelques temps et votre thèse fantaisiste tombera d’elle meme eu égard à certains éléments à venir…
Charles
11 juin 2010 @ 17:59
Marie-Louise,
Meme si la monarchie ne sera pas rétablie en France, le chef de la Maison royale a le devoir de maintenir intact le principe monarchique. C’est ce que s’efforce de faire au quotidien le comte de Paris.
Et j’ai le devoir en tant que Français de dénoncer tous ceux qui réecrivent l’histoire à leur manière trois cents ans après les faits au mépris des traités, des accords et des renonciations.
Audouin
11 juin 2010 @ 18:01
Charles (334)
Vous ne lisez donc donc pas ce qu’on écrit? Non, monsieur, le courant légitimiste ne date pas des années 1950. Né en 1830, il n’a jamais cessé d’exister depuis,au grand dam des orléanistes, avec une organisation diffuse à travers tout le pays et une presse nombreuse, éphémère souvent hélas, mais qui montrent que l’attachement à la Légitimité monarchique était encore enracinée dans la France profonde. Il ne sert à rien de qualifier de propos mensongers les faits et arguments auxquels vous êtes incapable de répondre. Vous ne rendez pas service à la cause que vous prétendez défendre. Ce faisant, vous perdez tout crédit en niant la réalité.
Je recommande aux lecteurs de ce site un petit livre intéressant malgré quelques erreurs matérielles, paru dans la collection « Que sais-je » (PUF): « Le légitimisme », par le professeur Stéphane RIALS, professeur à la Faculté de droit de Caen, chargé de conférences à l’Ecole des Hautes Etudes.
Cet ouvrage, facile à lire, réduit à néant les affirmations fantaisistes de Charles.
Audouin